QCM : Sociétés, risques et environnements (27 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Que désigne une société dans l’étude des relations entre les populations et leur territoire ?

Les éléments naturels d’un territoire, comme le climat et la végétation
Une région caractérisée par de très fortes densités de population
Les équipements construits pour protéger un territoire des aléas
Les habitants d’un territoire, avec leurs populations, leurs biens et leurs activités

Les habitants d’un territoire, avec leurs populations, leurs biens et leurs activités

Explication

Une société regroupe les habitants qui occupent un territoire, ainsi que leurs biens et leurs activités. Les éléments physiques relèvent de l’environnement, tandis qu’une région très densément peuplée constitue un foyer de peuplement.

2. Comment définir un environnement dans l’analyse du cadre de vie d’une société ?

La capacité d’une population à résister aux dommages provoqués par un aléa
Une vaste région où les densités de population atteignent des niveaux élevés
L’ensemble des éléments physiques, plus ou moins transformés par les aménagements
L’ensemble des habitants, des biens et des activités présents sur un territoire

L’ensemble des éléments physiques, plus ou moins transformés par les aménagements

Explication

L’environnement comprend le relief, le climat et la végétation, ainsi que les transformations apportées par les aménagements. Les habitants et leurs activités forment une société, tandis que la capacité à faire face correspond à la vulnérabilité.

3. Quelle définition correspond à un aléa ?

L’association d’une population exposée avec sa capacité de résistance
La capacité d’une société à faire face aux conséquences d’un phénomène
Les personnes, les biens et les équipements susceptibles de subir des dommages
Un événement violent, naturel ou humain, dont la survenue est plus ou moins probable

Un événement violent, naturel ou humain, dont la survenue est plus ou moins probable

Explication

Un aléa est un événement violent d’origine naturelle ou humaine qui présente une probabilité variable de survenir. Les personnes et les biens exposés constituent les enjeux, alors que la capacité de résistance relève de la vulnérabilité.

4. Dans l’analyse d’un risque, que désigne un enjeu ?

La capacité plus ou moins efficace d’une société à faire face à un aléa
Un événement violent dont la probabilité de survenue est variable
La combinaison d’un phénomène naturel avec les mesures de prévention
Les personnes, les biens et les équipements susceptibles d’être touchés

Les personnes, les biens et les équipements susceptibles d’être touchés

Explication

Un enjeu correspond à ce qui peut être affecté par un phénomène et subir des préjudices ou des dommages. La capacité à faire face mesure la vulnérabilité, tandis que l’événement menaçant constitue l’aléa.

5. Que mesure la vulnérabilité d’une société face à un aléa ?

La probabilité qu’un événement violent d’origine naturelle ou humaine survienne
La superficie du territoire susceptible d’être atteinte par le phénomène
Le nombre de personnes, de biens et d’équipements exposés au phénomène
Sa capacité plus ou moins efficace à faire face à l’aléa et à ses dommages

Sa capacité plus ou moins efficace à faire face à l’aléa et à ses dommages

Explication

La vulnérabilité mesure la capacité d’une société à résister à un aléa et aux dommages qu’il provoque. Les personnes, les biens et les équipements exposés sont les enjeux, et la probabilité de survenue caractérise l’aléa.

6. Quelle association permet de définir le risque dans une société exposée à un phénomène dangereux ?

Un aléa, un enjeu et une vulnérabilité, pouvant conduire à une catastrophe
Une prévention, une protection et une réglementation, pouvant réduire une exposition
Une densité, une activité et un équipement, pouvant créer un foyer de peuplement
Un environnement, une population et un aménagement, pouvant former un territoire

Un aléa, un enjeu et une vulnérabilité, pouvant conduire à une catastrophe

Explication

Le risque résulte de l’association d’un aléa, d’un enjeu et d’une vulnérabilité, avec la possibilité d’aboutir à une catastrophe. Les autres associations décrivent des composantes territoriales ou des moyens d’action, mais pas la définition du risque.

7. Quelle évolution de la banquise arctique est indiquée entre 1990 et 1999 ?

Elle est restée stable à environ 6,2 millions de km² pendant neuf ans
Elle a augmenté de 1,3 million de km², passant de 6,2 à 7,5 millions de km²
Elle a diminué de 1,3 million de km², passant de 7,5 à 6,2 millions de km²
Elle a diminué de 7,5 millions de km², passant de 6,2 à 1,3 million de km²

Elle a diminué de 1,3 million de km², passant de 7,5 à 6,2 millions de km²

Explication

La superficie de la banquise est passée de 7,5 à 6,2 millions de km², soit une diminution de 1,3 million de km² en neuf ans. Les autres propositions inversent l’évolution, modifient l’ampleur de la baisse ou nient le changement observé.

8. Quel ensemble présente des risques caractéristiques de l’espace arctique ?

Les sécheresses, les avalanches, les canicules, les incendies et les éruptions volcaniques
Les séismes continentaux, les pluies acides, les glissements de terrain et les tornades
Les embouteillages, les inondations urbaines, les cambriolages et les pannes électriques
Les marées noires, les collisions, la pollution, les conflits et les tempêtes avec icebergs

Les marées noires, les collisions, la pollution, les conflits et les tempêtes avec icebergs

Explication

Les risques arctiques comprennent notamment les marées noires, les collisions, la pollution liée au transport, les conflits, les tempêtes avec dérive d’icebergs et le dérèglement climatique. Les autres ensembles regroupent des phénomènes qui ne correspondent pas à la liste caractéristique de l’Arctique.

9. Comment se distinguent les priorités des États-Unis, des ONG et des communautés inuites en Arctique ?

Les États-Unis protègent les espaces, tandis que les ONG recherchent les ressources et les Inuits organisent la navigation
Les États-Unis défendent la protection culturelle, tandis que les ONG favorisent l’exploitation et les Inuits la navigation
Les États-Unis privilégient la navigation et les ressources, tandis que les ONG défendent la protection et les Inuits leur culture
Les États-Unis limitent les ressources, tandis que les ONG développent le transport et les Inuits soutiennent les conflits

Les États-Unis privilégient la navigation et les ressources, tandis que les ONG défendent la protection et les Inuits leur culture

Explication

Les États-Unis cherchent à maintenir la liberté de navigation et à exploiter les ressources, alors que les ONG défendent la protection et la prévention et que les communautés inuites veulent préserver leur culture. Les autres propositions attribuent à chaque acteur des priorités qui ne correspondent pas à ses objectifs décrits.

10. Quelle caractéristique distingue le réchauffement climatique d’un phénomène météorologique ponctuel ?

Il concerne principalement les changements quotidiens de température.
Il correspond à une évolution durable du climat à l’échelle mondiale.
Il se limite aux épisodes de chaleur observés dans une région.
Il décrit une variation locale du temps sur une courte période.

Il correspond à une évolution durable du climat à l’échelle mondiale.

Explication

Le réchauffement climatique désigne une modification durable du climat mondial, largement liée aux activités humaines. Un phénomène météorologique ponctuel se déroule sur une durée plus brève et dans un espace plus limité.

11. Comment le changement climatique peut-il aggraver les inondations côtières ?

En diminuant la fréquence des pluies et la hauteur des vagues.
En réduisant l’intensité des cyclones qui atteignent les côtes.
En élevant le niveau de la mer et en exposant davantage les littoraux.
En stabilisant le niveau marin grâce à une évaporation accrue.

En élevant le niveau de la mer et en exposant davantage les littoraux.

Explication

La hausse du niveau de la mer augmente l’exposition des zones côtières aux submersions et aux inondations. Le changement climatique peut également renforcer l’intensité des cyclones, ce qui accroît les dégâts potentiels.

12. Quelle association entre un risque climatique et une conséquence est correcte ?

Les incendies réduisent durablement l’exposition des populations aux risques.
L’acidification des océans entraîne principalement des pénuries agricoles.
Les canicules provoquent directement l’augmentation des réserves d’eau.
La désertification peut provoquer des crises alimentaires.

La désertification peut provoquer des crises alimentaires.

Explication

La désertification dégrade les terres et peut contribuer à des crises alimentaires. L’acidification des océans affecte plutôt les milieux marins, tandis que les autres associations ne correspondent pas aux effets présentés.

13. Quelle comparaison entre les vulnérabilités des pays en développement et des pays développés est exacte ?

Les pays en développement ont une vulnérabilité économique forte, tandis que les pays développés ont une vulnérabilité humaine forte.
Les pays en développement subissent surtout des dégâts matériels, tandis que les pays développés comptent davantage de victimes.
Les pays en développement ont une forte vulnérabilité humaine, tandis que les pays développés ont une forte vulnérabilité économique.
Les pays en développement et les pays développés présentent le même type de vulnérabilité dominante.

Les pays en développement ont une forte vulnérabilité humaine, tandis que les pays développés ont une forte vulnérabilité économique.

Explication

La vulnérabilité humaine se mesure notamment par les morts et les blessés et reste très forte dans les pays en développement. La vulnérabilité économique, mesurée par les dégâts, est particulièrement élevée dans les pays développés.

14. Que désigne la culture du risque dans une société ?

La transformation des modes de production pour réduire leur impact environnemental.
La construction d’ouvrages destinés à bloquer les phénomènes dangereux.
L’application de règles imposant l’usage de certains espaces exposés.
La transmission de la mémoire des risques et des réactions à adopter.

La transmission de la mémoire des risques et des réactions à adopter.

Explication

La culture du risque vise à transmettre les expériences des catastrophes et les comportements appropriés en cas de danger. Les autres propositions renvoient plutôt aux aménagements, à la législation ou à la transition environnementale.

15. Quel exemple correspond à un aménagement de protection contre les risques ?

Un organisme chargé d’anticiper l’évolution d’un danger.
Une alarme diffusant un message à la population.
Un immeuble antisismique construit au Japon.
Un exercice d’évacuation organisé dans une école.

Un immeuble antisismique construit au Japon.

Explication

Les immeubles antisismiques japonais constituent des aménagements matériels destinés à limiter les effets des séismes. Les exercices, les alarmes et les organismes d’anticipation relèvent plutôt de la prévention.

16. Quelle affirmation décrit correctement la prévention des risques ?

Elle prépare les populations grâce aux exercices, aux alarmes et à l’anticipation.
Elle impose des règles d’occupation des espaces exposés par des textes juridiques.
Elle garantit la réussite des interventions lorsque les populations suivent les consignes.
Elle repose principalement sur des ouvrages comme les digues et les bâtiments renforcés.

Elle prépare les populations grâce aux exercices, aux alarmes et à l’anticipation.

Explication

La prévention prépare les populations au moyen d’exercices, d’alarmes et d’organismes spécialisés, mais son efficacité peut être limitée par les choix individuels. La législation impose plutôt des règles d’occupation de l’espace, et aucune préparation ne garantit à elle seule la réussite.

17. À quelle date le jour du dépassement est-il fixé en 2026 ?

Le 15 août, lorsque la consommation mondiale atteint son niveau maximal.
Le 30 juin, lorsque les réserves mondiales d’énergie fossile sont épuisées.
Le 1er septembre, lorsque les ressources renouvelables cessent de se reconstituer.
Le 30 juillet, lorsque les ressources annuelles produites par la Terre sont consommées.

Le 30 juillet, lorsque les ressources annuelles produites par la Terre sont consommées.

Explication

En 2026, le jour du dépassement est fixé au 30 juillet, date symbolique où l’humanité a consommé les ressources produites par la Terre pendant l’année. Les autres dates et interprétations ne correspondent pas à cette définition.

18. Quel phénomène contribue au recul du jour du dépassement ?

La surconsommation, qui accélère l’épuisement des ressources disponibles.
La protection des écosystèmes, qui favorise le renouvellement des ressources.
La réduction de la production, qui diminue la quantité de biens consommés.
La gestion durable, qui limite les prélèvements sur les ressources naturelles.

La surconsommation, qui accélère l’épuisement des ressources disponibles.

Explication

La surconsommation augmente la pression exercée sur les ressources et contribue à faire arriver plus tôt le jour du dépassement. Une gestion durable, au contraire, limite les prélèvements et peut ralentir cette évolution.

19. Quelle distinction entre énergies fossiles et énergies renouvelables est correcte ?

Les hydrocarbures et le charbon sont non renouvelables, tandis que le solaire, l’éolien et l’hydraulique sont renouvelables.
Le charbon et l’hydraulique sont non renouvelables, tandis que les hydrocarbures et le solaire sont renouvelables.
Les hydrocarbures et le solaire sont non renouvelables, tandis que le charbon et l’éolien sont renouvelables.
Les hydrocarbures et le charbon sont renouvelables, tandis que le solaire, l’éolien et l’hydraulique sont non renouvelables.

Les hydrocarbures et le charbon sont non renouvelables, tandis que le solaire, l’éolien et l’hydraulique sont renouvelables.

Explication

À l’échelle du temps humain, les hydrocarbures et le charbon ne se reconstituent pas assez rapidement pour être considérés comme renouvelables. Le solaire, l’éolien et l’hydraulique sont classés parmi les énergies renouvelables lorsque leur stock est considéré comme illimité.

20. Quelle affirmation rend compte de la menace exercée par l’activité humaine sur la biodiversité ?

Elle favorise la biodiversité, et 25 % des espèces connaissent une expansion mondiale.
Elle met gravement en danger la biodiversité, et 25 % des espèces sont menacées d’extinction.
Elle réduit la diversité génétique, mais les espèces menacées représentent une part inférieure à 5 %.
Elle affecte quelques écosystèmes isolés, tandis que les espèces restent globalement préservées.

Elle met gravement en danger la biodiversité, et 25 % des espèces sont menacées d’extinction.

Explication

L’activité humaine exerce une pression grave sur la biodiversité, au point que 25 % des espèces sont menacées d’extinction. Les autres propositions minimisent ou inversent l’ampleur de cette menace.

21. Quelle définition correspond au développement durable ?

Accroître la production actuelle en exploitant davantage les ressources disponibles
Satisfaire les besoins présents en privilégiant les secteurs les plus rentables
Répondre aux besoins actuels sans compromettre ceux des générations futures
Préserver les ressources futures en réduisant fortement les activités économiques

Répondre aux besoins actuels sans compromettre ceux des générations futures

Explication

Le développement durable cherche à satisfaire les besoins présents tout en maintenant la capacité des générations futures à satisfaire les leurs. L’exploitation qui privilégie la croissance immédiate ne prend pas suffisamment en compte les générations futures.

22. Quels sont les trois piliers associés au développement durable ?

La croissance industrielle, la puissance militaire et l’aménagement urbain
La consommation énergétique, la mobilité internationale et la préservation des paysages
La production agricole, la protection culturelle et la compétitivité commerciale
Le progrès économique, la justice sociale et la protection de l’environnement

Le progrès économique, la justice sociale et la protection de l’environnement

Explication

Le développement durable repose sur l’articulation du progrès économique, de la justice sociale et de la protection de l’environnement. La puissance militaire ne constitue pas l’un de ses trois piliers.

23. Quelle action correspond le mieux à une transition énergétique ?

Réduire la consommation d’énergie et remplacer progressivement les énergies fossiles
Accroître la consommation d’énergies fossiles pour soutenir la production industrielle
Développer les infrastructures routières afin de faciliter l’accès aux ressources énergétiques
Modifier les modes de vie en agissant sur l’ensemble des pratiques environnementales

Réduire la consommation d’énergie et remplacer progressivement les énergies fossiles

Explication

La transition énergétique vise à limiter la consommation d’énergie et à diminuer la dépendance aux énergies fossiles au profit des énergies renouvelables. La modification globale des modes de vie relève d’une approche environnementale plus large.

24. Quelle caractéristique décrit les milieux français, y compris dans les territoires océaniques et tropicaux ?

Ils présentent des climats proches et des reliefs homogènes, avec une faible exposition aux dangers
Ils sont principalement caractérisés par des paysages urbains et une absence de risques naturels
Ils possèdent des reliefs variés, mais leurs territoires océaniques et tropicaux restent peu concernés
Ils combinent une grande diversité de climats et de reliefs avec une exposition à plusieurs risques

Ils combinent une grande diversité de climats et de reliefs avec une exposition à plusieurs risques

Explication

Les milieux français se distinguent par la variété de leurs climats et de leurs reliefs, notamment dans les territoires océaniques et tropicaux, mais ils restent exposés à des risques naturels et humains. L’hétérogénéité de ces milieux n’implique donc pas une faible exposition aux dangers.

25. Lequel de ces ensembles associe correctement un risque naturel et un risque humain en France ?

La sécheresse et les pollutions
La construction et les éruptions volcaniques
Les marées et l’artificialisation des sols
Les pollutions et les séismes

La sécheresse et les pollutions

Explication

La sécheresse est un risque naturel, tandis que les pollutions résultent d’activités humaines. Les pollutions ne sont donc pas classées parmi les risques naturels, contrairement aux séismes, aux éruptions volcaniques ou aux marées.

26. Quelle activité illustre la valorisation des milieux français par les sociétés humaines ?

Le classement d’un site afin de préserver son patrimoine remarquable
La création d’un parc national destiné à protéger un espace naturel
La mise en réserve d’un territoire pour limiter les aménagements
L’installation d’infrastructures dédiées aux sports d’hiver

L’installation d’infrastructures dédiées aux sports d’hiver

Explication

Les infrastructures de sports d’hiver valorisent les milieux en les aménageant pour une activité humaine. Les parcs nationaux, les réserves et les classements de sites relèvent plutôt de la protection des espaces.

27. Quel dispositif contribue à protéger les milieux français ?

Les zones de construction et les équipements destinés à accroître l’urbanisation
Les parcs nationaux, les réserves et les lois Littoral et Montagne
Les infrastructures de sports d’hiver et les grands axes de transport
L’élevage intensif, l’agriculture et l’artificialisation des sols

Les parcs nationaux, les réserves et les lois Littoral et Montagne

Explication

La protection des milieux français s’appuie notamment sur les parcs nationaux, les réserves et les lois Littoral et Montagne, ainsi que sur les parcs marins et les sites classés par l’UNESCO. L’artificialisation et les infrastructures sportives correspondent plutôt à des formes de valorisation des espaces.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 45 flashcards sur Sociétés, risques et environnements.

Qu'est-ce que les sociétés selon leur définition ?

Les habitants occupant un territoire avec leurs populations, biens et activités.

Quels éléments composent les environnements d'une société ?

Les éléments physiques comme le relief, le climat et la végétation.

Comment les environnements sont-ils modifiés par les sociétés ?

Ils sont plus ou moins transformés par les aménagements.

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