QCM : Sociétés, risques et ressources (19 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Une étude compare l’Arctique au reste de la Terre depuis 1982. Quelles conclusions sont exactes ?

La température de l’eau arctique a augmenté de 1,2 °C depuis 1982.
Cette hausse est deux fois plus importante que celle observée dans le reste du globe.
La réduction de l’enneigement constitue une conséquence du réchauffement arctique.
La fragilisation des écosystèmes arctiques accompagne ce réchauffement régional.
La montée du niveau marin est sans lien avec le réchauffement de l’Arctique.

La température de l’eau arctique a augmenté de 1,2 °C depuis 1982. · Cette hausse est deux fois plus importante que celle observée dans le reste du globe. · La réduction de l’enneigement constitue une conséquence du réchauffement arctique. · La fragilisation des écosystèmes arctiques accompagne ce réchauffement régional.

Explication

Depuis 1982, l’eau arctique s’est réchauffée de 1,2 °C, soit deux fois plus que le reste de la Terre. Le réchauffement fragilise les écosystèmes, réduit l’enneigement et contribue à l’élévation du niveau marin, contrairement à la dernière affirmation.

2. Parmi les propositions suivantes concernant l’attractivité et les tensions géopolitiques en Arctique, lesquelles sont exactes ?

Les ambitions militaires de plusieurs États alimentent les tensions géopolitiques arctiques.
L’ouverture de nouvelles routes maritimes contribue à l’attractivité croissante de l’Arctique.
Les revendications portant sur les ressources opposent des États présents dans la région.
Les ressources minérales et fossiles participent à l’intérêt économique porté à cette région.
Le développement touristique explique à lui seul les rivalités entre les États arctiques.

Les ambitions militaires de plusieurs États alimentent les tensions géopolitiques arctiques. · L’ouverture de nouvelles routes maritimes contribue à l’attractivité croissante de l’Arctique. · Les revendications portant sur les ressources opposent des États présents dans la région. · Les ressources minérales et fossiles participent à l’intérêt économique porté à cette région.

Explication

L’ouverture de routes maritimes, les ressources fossiles et minérales ainsi que le tourisme renforcent l’attractivité de l’Arctique. Les tensions tiennent notamment aux intérêts économiques, aux ambitions militaires et aux revendications sur les ressources ; le tourisme n’en est pas l’unique explication.

3. Les missions du Conseil de l’Arctique comprennent :

La conduite des opérations militaires des États arctiques constitue une mission du Conseil.
La gestion des territoires arctiques relève directement de cette instance de discussion régionale.
Le soutien à des activités durables s’inscrit dans les objectifs de cette instance régionale.
La protection de l’environnement figure parmi les objectifs de cette instance régionale de discussion.
La défense des populations locales fait partie des missions attribuées au Conseil de l’Arctique.

Le soutien à des activités durables s’inscrit dans les objectifs de cette instance régionale. · La protection de l’environnement figure parmi les objectifs de cette instance régionale de discussion. · La défense des populations locales fait partie des missions attribuées au Conseil de l’Arctique.

Explication

Le Conseil de l’Arctique vise à protéger l’environnement et les populations locales, à éviter les conflits et à soutenir des activités durables. Il s’agit d’une instance de discussion, et non d’un organe chargé d’administrer les territoires ou de conduire les opérations militaires.

4. Concernant le classement des phénomènes dangereux, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Un séisme appartient à la catégorie des aléas naturels recensés.
Une avalanche relève des aléas d’origine humaine mentionnés.
Une rupture de barrage figure parmi les aléas d’origine humaine cités.
Un accident de transport est rangé parmi les aléas naturels cités.
Une marée noire est classée parmi les aléas naturels recensés.

Un séisme appartient à la catégorie des aléas naturels recensés. · Une rupture de barrage figure parmi les aléas d’origine humaine cités.

Explication

Les séismes font partie des aléas naturels, tandis que les ruptures de barrage figurent parmi les aléas d’origine humaine. Les marées noires et les accidents de transport sont classés parmi les aléas humains, et les avalanches parmi les aléas naturels.

5. Une analyse relie l’évolution du climat aux activités humaines et aux mesures mondiales récentes. Quelles propositions sont exactes ?

Les transports sont présentés comme sans rapport avec l’accumulation des gaz à effet de serre.
L’accumulation atmosphérique de gaz à effet de serre contribue à la hausse des températures.
L’agriculture extensive est citée comme facteur lié au réchauffement climatique décrit.
La hausse des températures mondiales a atteint 1,34 °C en 2025.
L’augmentation de la température mondiale atteignait 1,43 °C en 2015.

L’accumulation atmosphérique de gaz à effet de serre contribue à la hausse des températures.

Explication

L’accumulation de gaz à effet de serre depuis le XIXe siècle, liée notamment à l’industrie, à la déforestation, aux transports et à l’agriculture intensive, contribue à la hausse des températures. La valeur indiquée pour 2025 est de 1,43 °C ; l’agriculture mentionnée est intensive, et les transports sont bien associés à ces émissions.

6. Une région connaît une hausse des températures et des précipitations extrêmes. Concernant les conséquences possibles du changement climatique, quelles propositions sont exactes ?

Les sécheresses peuvent s’accompagner d’épisodes de canicule dans les régions touchées.
Les fortes précipitations diminuent les risques d’inondation dans les territoires concernés.
La montée du niveau marin peut accroître les risques de submersion des zones côtières.
Le dégel du pergélisol réduit la probabilité de cyclones plus violents.
Le réchauffement peut favoriser une désertification accrue de certains espaces.

Les sécheresses peuvent s’accompagner d’épisodes de canicule dans les régions touchées. · La montée du niveau marin peut accroître les risques de submersion des zones côtières. · Le réchauffement peut favoriser une désertification accrue de certains espaces.

Explication

La montée des eaux favorise les submersions, et les sécheresses peuvent accompagner les canicules ; le changement climatique favorise aussi la désertification. Les fortes précipitations accroissent les inondations, tandis que le dégel du pergélisol et l’intensification des cyclones sont deux conséquences distinctes.

7. Une équipe évalue le bilan des crues de 2026 dans la vallée du Trishuli et les facteurs de vulnérabilité. Quelles propositions sont exactes ?

Les moyens financiers et techniques influencent la vulnérabilité face aux catastrophes.
Les crues népalaises ont détruit des villages et des infrastructures dans la vallée du Trishuli.
La prévention mise en place dans une société peut modifier sa vulnérabilité aux catastrophes.
Le bilan des crues comprend 1 000 morts et plusieurs centaines de personnes disparues.
Les moyens de secours disponibles influencent la vulnérabilité des sociétés exposées.

Les moyens financiers et techniques influencent la vulnérabilité face aux catastrophes. · Les crues népalaises ont détruit des villages et des infrastructures dans la vallée du Trishuli. · La prévention mise en place dans une société peut modifier sa vulnérabilité aux catastrophes. · Les moyens de secours disponibles influencent la vulnérabilité des sociétés exposées.

Explication

Les crues du Trishuli ont détruit des villages et des infrastructures et causé plus de 1 250 morts, avec des centaines de disparus. Les ressources financières et techniques, la prévention ainsi que les secours influencent la vulnérabilité ; le bilan humain proposé sous-estime le nombre de morts.

8. Un élève assimile la fracture Nord-Sud à une séparation géographique entre les deux hémisphères. Quelles propositions permettent de corriger cette interprétation ?

La fracture Nord-Sud sépare les pays selon leur continent géographique.
La fracture Nord-Sud distingue les pays développés des pays en développement.
La Nouvelle-Zélande figure parmi les pays de l’hémisphère Sud rattachés au Nord de la fracture.
L’Australie appartient au Nord de la fracture malgré sa situation dans l’hémisphère Sud.
Taïwan, la Corée du Sud et Singapour sont également rattachés au Nord de la fracture.

La fracture Nord-Sud distingue les pays développés des pays en développement. · La Nouvelle-Zélande figure parmi les pays de l’hémisphère Sud rattachés au Nord de la fracture. · L’Australie appartient au Nord de la fracture malgré sa situation dans l’hémisphère Sud. · Taïwan, la Corée du Sud et Singapour sont également rattachés au Nord de la fracture.

Explication

La fracture Nord-Sud distingue les pays développés des pays en développement et ne sépare pas les pays selon leur continent. La Nouvelle-Zélande, l’Australie, Taïwan, la Corée du Sud et Singapour se situent dans l’hémisphère Sud mais sont rattachés au Nord de cette fracture.

9. À propos de la ressource en eau et de sa répartition mondiale, quelles propositions sont exactes ?

Dix pays contrôlent 40 % des ressources en eau à l’échelle mondiale.
Une ressource est un élément fabriqué par les humains puis exploité pour leurs besoins.
Une ressource est un élément naturel utile aux humains et exploité par eux.
Le Canada et le Pérou sont cités parmi les pays contrôlant une part importante des ressources en eau.
Dix pays contrôlent 60 % des ressources en eau à l’échelle mondiale.

Une ressource est un élément naturel utile aux humains et exploité par eux. · Le Canada et le Pérou sont cités parmi les pays contrôlant une part importante des ressources en eau. · Dix pays contrôlent 60 % des ressources en eau à l’échelle mondiale.

Explication

Une ressource est un élément naturel utile aux humains et exploité par eux. Dix pays contrôlent 60 % des ressources en eau, avec le Canada et le Pérou cités en exemple ; les propositions qui modifient la définition ou le pourcentage sont incorrectes.

10. Concernant l’évolution de la consommation et la disponibilité régionale de l’eau :

Le climat et la présence de montagnes influencent la disponibilité régionale en eau.
La consommation mondiale d’eau a été multipliée par cent en un siècle.
La consommation mondiale continue d’augmenter avec la population et le développement.
La consommation mondiale d’eau a été multipliée par dix en un siècle.
Les ressources en eau sont faibles au Canada, dans le nord de l’Afrique et en Arabie.

Le climat et la présence de montagnes influencent la disponibilité régionale en eau. · La consommation mondiale continue d’augmenter avec la population et le développement. · La consommation mondiale d’eau a été multipliée par dix en un siècle.

Explication

La consommation a été multipliée par dix et poursuit sa hausse sous l’effet de la croissance démographique et du développement. La disponibilité dépend notamment du climat et du relief ; le facteur cent et l’association du Canada aux régions pauvres en eau sont inexacts.

11. À l’échelle mondiale, comment répartir les usages de l’eau entre agriculture, industrie et usages domestiques ?

L’industrie représente 22 % des usages mondiaux de l’eau.
L’agriculture utilise 70 % de l’eau consommée à l’échelle mondiale.
Les usages domestiques représentent 8 % de l’eau consommée dans le monde.
La consommation augmente rapidement à partir des années 1970 avec la société de consommation.
La société de consommation est née dans les pays en développement avant de gagner les pays développés.

L’industrie représente 22 % des usages mondiaux de l’eau. · L’agriculture utilise 70 % de l’eau consommée à l’échelle mondiale. · Les usages domestiques représentent 8 % de l’eau consommée dans le monde.

Explication

Les parts mondiales sont de 70 % pour l’agriculture, 22 % pour l’industrie et 8 % pour les usages domestiques. La hausse rapide débute dans les années 1950, et la société de consommation est née dans les pays développés avant de s’étendre au monde.

12. Un ménage compare l’eau nécessaire à un aliment et les disponibilités quotidiennes de populations différentes. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont exactes ?

Produire une côte de bœuf de 200 g nécessite 400 L d’eau.
Les Américains figurent parmi les populations qui consomment le plus d’eau.
Une côte de bœuf de 200 g nécessite 40 L d’eau pour sa production.
En Afrique subsaharienne, certains habitants disposent de 10 L d’eau par jour.
Les habitants d’Afrique subsaharienne disposent généralement de 100 L par personne et par jour.

Produire une côte de bœuf de 200 g nécessite 400 L d’eau. · Les Américains figurent parmi les populations qui consomment le plus d’eau. · En Afrique subsaharienne, certains habitants disposent de 10 L d’eau par jour.

Explication

La production d’une côte de bœuf de 200 g mobilise 400 L d’eau, et certains habitants d’Afrique subsaharienne disposent de 10 L par jour et par personne. Les Américains comptent parmi les plus gros consommateurs ; les quantités de 40 L et 100 L ne correspondent pas aux données indiquées.

13. Quelles sont les réponses exactes au sujet des tensions géopolitiques et des pollutions de l’eau douce ?

Les activités industrielles peuvent dégrader l’eau douce par la pollution.
Les pesticides employés en agriculture contribuent à la pollution de l’eau douce.
Des tensions géopolitiques autour de l’eau existent dans les bassins du Nil et du Gange.
La pollution plastique est liée au tri efficace et au recyclage des déchets.
Le manque d’assainissement urbain améliore la qualité de l’eau douce.

Les activités industrielles peuvent dégrader l’eau douce par la pollution. · Les pesticides employés en agriculture contribuent à la pollution de l’eau douce. · Des tensions géopolitiques autour de l’eau existent dans les bassins du Nil et du Gange.

Explication

Les pesticides agricoles et les activités industrielles dégradent l’eau douce, tandis que des tensions géopolitiques sont signalées dans les bassins du Nil et du Gange. Le manque d’assainissement urbain contribue à la pollution, et la pollution plastique est associée à l’insuffisance du tri, de la collecte et du recyclage.

14. En situation de pénurie, une région doit arbitrer entre besoins agricoles et activités touristiques. Concernant les conséquences et les conflits d’usage :

La mauvaise qualité de l’eau est associée à plus de trois millions de morts.
En Tunisie, les hôtels et le tourisme entrent en conflit d’usage avec l’agriculture.
La concurrence pour l’eau peut opposer les activités touristiques aux besoins agricoles.
La mauvaise qualité de l’eau est associée à moins de deux millions de morts.
En Tunisie, les hôtels et le tourisme sont en conflit d’usage avec l’industrie.

La mauvaise qualité de l’eau est associée à plus de trois millions de morts. · En Tunisie, les hôtels et le tourisme entrent en conflit d’usage avec l’agriculture. · La concurrence pour l’eau peut opposer les activités touristiques aux besoins agricoles.

Explication

La mauvaise qualité de l’eau est associée à plus de trois millions de morts. En Tunisie, les hôtels et le tourisme entrent en conflit d’usage avec l’agriculture pour l’accès à l’eau. La pénurie peut donc opposer les activités touristiques aux besoins agricoles ; moins de deux millions de morts ne correspond pas au bilan indiqué, et le conflit tunisien mentionné concerne l’agriculture, pas l’industrie.

15. Une politique de l’eau cherche à répondre aux besoins présents tout en protégeant la ressource pour l’avenir. Cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Une gestion durable vise à réduire la pollution et la surexploitation de l’eau.
Le développement durable satisfait les besoins actuels en compromettant ceux des générations futures.
Une gestion durable cherche à garantir à tous un accès à l’eau suffisant, abordable et de qualité.
La préservation de la biodiversité aquatique fait partie d’une gestion durable de l’eau.
Le développement durable équilibre les piliers social, environnemental et économique.

Une gestion durable vise à réduire la pollution et la surexploitation de l’eau. · Une gestion durable cherche à garantir à tous un accès à l’eau suffisant, abordable et de qualité. · La préservation de la biodiversité aquatique fait partie d’une gestion durable de l’eau. · Le développement durable équilibre les piliers social, environnemental et économique.

Explication

Le développement durable articule les piliers social, environnemental et économique afin de satisfaire les besoins actuels sans compromettre ceux des générations futures. La gestion durable vise notamment un accès suffisant, abordable et de qualité, la réduction de la pollution et de la surexploitation, ainsi que la préservation de la biodiversité aquatique.

16. Une collectivité aménage un cours d’eau et cherche à renforcer la place maritime de la France. Quelles propositions sont exactes ?

Les territoires ultramarins confèrent aussi à la France la deuxième zone économique exclusive mondiale.
Les territoires ultramarins permettent à la France de posséder le deuxième domaine maritime mondial.
Les cours d’eau peuvent alimenter les usages en eau et les canaux d’irrigation.
Des barrages peuvent exploiter les cours d’eau français afin de produire de l’hydroélectricité.
Les barrages servent principalement à créer des ports pour développer la pêche et le commerce.

Les territoires ultramarins confèrent aussi à la France la deuxième zone économique exclusive mondiale. · Les territoires ultramarins permettent à la France de posséder le deuxième domaine maritime mondial. · Les cours d’eau peuvent alimenter les usages en eau et les canaux d’irrigation. · Des barrages peuvent exploiter les cours d’eau français afin de produire de l’hydroélectricité.

Explication

Les barrages permettent de produire de l’hydroélectricité, tandis que les cours d’eau assurent aussi la navigation, l’alimentation en eau et l’irrigation. Les territoires ultramarins donnent à la France le deuxième domaine maritime mondial et la deuxième zone économique exclusive ; les ports, eux, sont aménagés sur les littoraux et ne constituent pas la fonction des barrages.

17. Dans une commune de montagne, les acteurs locaux envisagent des aménagements et des mesures de protection. Quelles propositions sont exactes ?

L’Union européenne intervient en obligeant la France à identifier les sites industriels dangereux.
Les PPRI encadrent les risques d’avalanche dans les communes de montagne.
La loi Montagne limite les aménagements dans les espaces montagnards.
La société civile participe à la protection des milieux en jouant notamment un rôle d’alerte.
L’État peut protéger les milieux en adoptant des lois et en imposant des plans aux communes.

L’Union européenne intervient en obligeant la France à identifier les sites industriels dangereux. · La loi Montagne limite les aménagements dans les espaces montagnards. · La société civile participe à la protection des milieux en jouant notamment un rôle d’alerte. · L’État peut protéger les milieux en adoptant des lois et en imposant des plans aux communes.

Explication

Les PPRI concernent la prévention des inondations, et non les risques d’avalanche. La loi Montagne limite les aménagements dans les espaces montagnards. La société civile joue un rôle d’alerte, l’Union européenne oblige la France à identifier les sites industriels dangereux, et l’État protège les milieux en adoptant des lois et en imposant des plans aux communes.

18. Un État côtier revendique des droits sur des ressources situées à 180 milles de ses côtes. Concernant la zone économique exclusive, quelles propositions sont exactes ?

Un État peut y exploiter les ressources, mais la zone s’étend jusqu’à 300 milles.
L’État exerce des droits souverains dans cette zone maritime délimitée.
La limite de cette zone est fixée à 200 kilomètres, soit environ 370 milles.
La limite de cette zone est fixée à 200 milles, soit environ 370 kilomètres.
L’exploitation des ressources fait partie des droits exercés par l’État dans cette zone.

L’État exerce des droits souverains dans cette zone maritime délimitée. · La limite de cette zone est fixée à 200 milles, soit environ 370 kilomètres. · L’exploitation des ressources fait partie des droits exercés par l’État dans cette zone.

Explication

La ZEE s’étend jusqu’à 200 milles, soit environ 370 kilomètres, et l’État y exerce des droits souverains. Ces droits comprennent notamment l’exploitation des ressources ; les limites proposées de 300 milles ou de 200 kilomètres confondent les mesures.

19. Une commune prépare la prévention des inondations et un site industriel doit encadrer ses risques. Parmi les propositions suivantes concernant les dispositifs français, lesquelles sont exactes ?

Les plans de protection de l’atmosphère constituent une catégorie de PPRI.
Les plans de prévention des risques comprennent notamment les PPRI et les PPRT.
Un site industriel relève d’un plan de prévention des risques technologiques.
La commune peut s’appuyer sur un PPRI pour prévenir les risques d’inondation.
Un PPRI constitue le dispositif de prévention des risques technologiques d’un site industriel.

Les plans de prévention des risques comprennent notamment les PPRI et les PPRT. · Un site industriel relève d’un plan de prévention des risques technologiques. · La commune peut s’appuyer sur un PPRI pour prévenir les risques d’inondation.

Explication

Le PPRI concerne la prévention des inondations, tandis qu’un site industriel relève d’un plan de prévention des risques technologiques. Les PPRI et les PPRT sont des plans de prévention des risques ; les plans de protection de l’atmosphère sont des dispositifs distincts.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 62 flashcards sur Sociétés, risques et ressources.

Quelle région l’Arctique désigne-t-il ?

La région du pôle Nord au-delà du cercle arctique.

Qu’est-ce que le pergélisol ?

Un sol en permanence gelé.

De combien la température de l’eau arctique a-t-elle augmenté depuis 1982 ?

De 1,2 °C.

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