QCM : Supports de la peinture dans l’histoire (14 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Un artiste applique de la peinture sur une surface préparée : comment appelle-t-on cette surface ?

Le sujet
Le support
Le châssis
Le médium

Le support

Explication

Le support est la surface sur laquelle on travaille. Le châssis sert à tendre une toile, le sujet désigne ce qui est représenté et le médium correspond à la matière ou à la technique picturale.

2. Une peinture ne montre aucun objet identifiable, mais ses formes évoquent librement des paysages possibles : quelle qualification convient le mieux ?

Une œuvre sans support
Une œuvre abstraite
Une œuvre documentaire
Une œuvre figurative

Une œuvre abstraite

Explication

Une œuvre abstraite ne représente rien de précis, même si ses formes peuvent évoquer des choses imaginables. La représentation d’un objet identifiable relève du figuratif, et l’abstraction n’implique ni l’absence de support ni un rôle documentaire.

3. Au XXe siècle, Picasso et Braque réalisent des collages, tandis que Duchamp intègre le Grand Verre à des ready-mades : quelle évolution commune ces démarches illustrent-elles ?

Le recours aux seuls supports organiques dans l’art
La généralisation du châssis en bois pour tendre la toile
L’apparition du mouvement Supports/Surfaces en France
La remise en cause du châssis et de la toile traditionnelle

La remise en cause du châssis et de la toile traditionnelle

Explication

Ces démarches montrent que des artistes du XXe siècle s’affranchissent de la toile traditionnelle et remettent en cause le châssis. Le mouvement Supports/Surfaces apparaît plus tard, en France, à la fin des années 1960, tandis que les supports organiques sont une autre possibilité de l’art contemporain.

4. Une exposition présente un collectif artistique français apparu à la fin des années 1960 : de quel mouvement s’agit-il ?

Supports/Surfaces
L’art pariétal
Le cubisme
La Renaissance

Supports/Surfaces

Explication

Supports/Surfaces apparaît en France à la fin des années 1960. Le cubisme appartient aux démarches modernes du XXe siècle, tandis que la Renaissance et l’art pariétal renvoient à d’autres périodes.

5. Pour interroger la matérialité de la peinture, une artiste retire le châssis, peint sur une bâche libre et pose parfois son œuvre au sol : à quelle démarche cela correspond-il ?

Un ready-made intégrant le Grand Verre
Une œuvre sur écran numérique
Une pratique de Supports/Surfaces
Une peinture traditionnelle sur châssis

Une pratique de Supports/Surfaces

Explication

Les artistes de Supports/Surfaces peuvent supprimer le châssis, peindre sur des bâches ou des tissus libres, et poser l’œuvre au sol pour interroger la matérialité de la peinture. La toile tendue conserve le châssis, tandis que le ready-made et l’écran numérique désignent d’autres démarches ou supports.

6. Quel usage historique des murs et de la roche relie les peintures préhistoriques, les fresques antiques et les œuvres religieuses médiévales ?

Ils servent de supports à des peintures pariétales, des fresques et des peintures murales religieuses.
Ils servent principalement de supports aux dessins et enluminures sur papier.
Ils servent principalement de supports aux portraits sur panneaux de bois.
Ils servent principalement de supports aux petits tableaux de chevalet sur métal.

Ils servent de supports à des peintures pariétales, des fresques et des peintures murales religieuses.

Explication

Les murs et la roche accueillent l’art pariétal préhistorique, des fresques antiques et des peintures murales religieuses médiévales. Les panneaux de bois relèvent d’un autre support, les petits formats sur métal d’un autre usage, et le papier est associé notamment au dessin et à l’enluminure.

7. Un atelier souhaite créer un relief peint intégré à l’architecture d’un édifice. Quel support correspond à cet usage ?

Le verre destiné aux vitraux médiévaux.
Un mur couvert d’enduit de chaux frais.
Un panneau de bois préparé au gesso.
La pierre ou le marbre.

La pierre ou le marbre.

Explication

La pierre et le marbre servent à réaliser des reliefs peints ou des décors architecturaux. L’enduit frais correspond à la fresque, le verre aux vitraux ou à la peinture à l’envers, et le bois préparé au gesso reçoit notamment la tempera.

8. Une restauratrice prépare un panneau de bois afin d’y appliquer d’abord une peinture à l’œuf, puis éventuellement une peinture à l’huile. Quelle préparation et quelle technique doit-elle retenir ?

Appliquer un enduit de chaux frais, puis réaliser une fresque avant la peinture à l’huile.
Appliquer la peinture à l’huile, puis préparer le panneau au gesso pour la tempera.
Appliquer un enduit de gesso, puis utiliser la tempera avant les premières peintures à l’huile.
Peindre sur verre, puis utiliser la peinture à l’envers avant la tempera.

Appliquer un enduit de gesso, puis utiliser la tempera avant les premières peintures à l’huile.

Explication

Le panneau de bois est préparé avec du gesso pour recevoir la tempera, c’est-à-dire la peinture à l’œuf, puis les premières peintures à l’huile. La chaux fraîche concerne la fresque, tandis que la peinture à l’envers s’effectue sur verre; inverser les techniques ne respecte pas la préparation décrite.

9. Un musée compare un panneau de bois à un support plus léger et moins sensible aux variations d’humidité. Quel bilan caractérise le mieux le panneau de bois ?

Il est souple, lourd et peu sensible aux variations d’humidité.
Il est rigide, léger et peu sensible aux variations d’humidité.
Il est souple, léger et sensible aux variations d’humidité.
Il est rigide, mais lourd et sensible aux variations d’humidité.

Il est rigide, mais lourd et sensible aux variations d’humidité.

Explication

Le bois offre une rigidité parfaite, mais son poids et sa sensibilité aux variations d’humidité constituent des limites. Le choix « léger » confond rigidité et poids, la faible sensibilité contredit la caractéristique du bois, et la souplesse correspond davantage à la toile.

10. À la Renaissance, pourquoi la toile s’impose-t-elle progressivement à Venise comme support de peinture ?

Les panneaux de bois sont plus légers à transporter.
Le climat humide convient mal aux toiles tendues.
Le climat humide convient mal aux panneaux de bois.
Les toiles offrent une surface plus rigide que le bois.

Le climat humide convient mal aux panneaux de bois.

Explication

À Venise, l’humidité rend les panneaux de bois impropres à cet usage, ce qui favorise l’adoption progressive de la toile. L’idée que l’humidité abîme surtout la toile inverse la distinction; la rigidité du bois et la légèreté des panneaux ne sont pas les raisons indiquées.

11. Une restauratrice prépare une toile neuve sur châssis avant de la peindre. Quelle préparation limite le risque que le liant dégrade les fibres ?

Recouvrir la toile d’une couche de peinture très diluée.
Appliquer un apprêt de colle et d’enduit sur la toile tendue.
Tendre la toile sur le châssis sans ajouter de préparation.
Appliquer un vernis après la peinture pour protéger les fibres.

Appliquer un apprêt de colle et d’enduit sur la toile tendue.

Explication

La toile est généralement tendue sur un châssis en bois puis reçoit un apprêt de colle et d’enduit, qui empêche le liant de ronger les fibres. Le tendage seul ne joue pas ce rôle; une couche de peinture ou un vernis intervient différemment et ne remplace pas l’apprêt.

12. À la Renaissance, un peintre flamand choisit un support métallique pour réaliser un petit tableau de chevalet. Quel métal correspond le mieux à cet usage, apprécié pour sa surface lisse et lumineuse ?

Le cuivre
L’aluminium
Le zinc
Le plomb

Le cuivre

Explication

Le cuivre devient un support populaire à la Renaissance et au XVIIe siècle, notamment pour les petits formats de chevalet, grâce à sa surface lisse et lumineuse. Le plomb est plus occasionnel, tandis que le zinc et l’aluminium sont surtout employés aux XIXe et XXe siècles.

13. Une artiste médiévale prépare une enluminure, puis réalise une peinture à l’aquarelle sur un support souple. Quelle association de supports et d’usages correspond à ces pratiques ?

Parchemin pour l’enluminure, carton pour l’aquarelle
Papyrus pour l’enluminure, carton pour l’aquarelle
Papier pour l’enluminure, isorel pour l’aquarelle
Parchemin ou papier pour l’enluminure, papier ou parchemin pour l’aquarelle

Parchemin ou papier pour l’enluminure, papier ou parchemin pour l’aquarelle

Explication

Le parchemin et le papier servent notamment à l’enluminure, et le papier comme le parchemin sont utilisés pour l’aquarelle et la gouache dès le Moyen Âge. Le papyrus est associé à l’écrit et au dessin, tandis que le carton et l’isorel sont surtout des supports de peintres impressionnistes et modernes.

14. Un peintre moderne part travailler en plein air et veut réaliser rapidement des croquis sur un support léger. Quel choix correspond à cet usage historique ?

L’isorel
Le carton
Le papier
Le parchemin

Le carton

Explication

Le carton est très utilisé par les peintres impressionnistes et modernes pour les croquis rapides et les œuvres réalisées sur le motif, car il est léger. L’isorel est également employé par les peintres modernes, tandis que le papier et le parchemin sont associés à d’autres usages picturaux.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 38 flashcards sur Supports de la peinture dans l’histoire.

Qu’est-ce qu’un support dans une œuvre ?

La surface sur laquelle on travaille.

Que remettent en cause des artistes au XXe siècle ?

Le châssis et la toile traditionnelle.

Quels artistes réalisent des collages remettant en cause la toile traditionnelle ?

Picasso et Braque.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Supports de la peinture dans l’histoire.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM