QCM : Territoires de l’eau et milieux humides — 31 questions

Questions et réponses du QCM

1. Dans le cas du pont Régemortes, quel rôle joue le radier en béton ajouté après les crues ?

Il remplace le tablier du pont
Il sert de fondation au pont
Il détourne le cours principal de la rivière
Il forme les piles maçonnées du pont

Il sert de fondation au pont

Explication

Le radier en béton constitue une fondation destinée à stabiliser l’ouvrage après les crues. Il ne correspond ni au tablier, ni aux piles, ni à un dispositif de dérivation du cours d’eau.

2. Qu’est-ce qu’une cuesta dans un bassin sédimentaire ?

Un escarpement produit par l’effondrement récent d’une chaîne montagneuse
Une vallée creusée dans des roches cristallines au centre d’un massif
Une plaine constituée de graviers déposés par les crues d’un cours d’eau
Un relief formé de couches calcaires et marneuses relevées sur les bords d’un massif

Un relief formé de couches calcaires et marneuses relevées sur les bords d’un massif

Explication

Une cuesta résulte de l’empilement de couches calcaires et marneuses qui se relèvent sur les bordures des massifs. Une plaine alluviale, en revanche, est formée par des sédiments déposés par un cours d’eau.

3. Quel mécanisme explique le recul d’une falaise vive ?

Les vagues creusent une encoche à sa base, puis les matériaux situés au-dessus s’éboulent
La végétation fixe le pied de la falaise, puis les marées construisent une plateforme alluviale
Les dépôts s’accumulent devant le rivage, puis le sommet de la falaise s’élève progressivement
Le vent déplace les sédiments vers le sommet, puis les pluies dissolvent la roche en profondeur

Les vagues creusent une encoche à sa base, puis les matériaux situés au-dessus s’éboulent

Explication

Une falaise vive est actuellement sapée par la mer : les vagues forment une encoche à sa base, ce qui déstabilise l’abrupt et provoque l’éboulement des matériaux. Une accumulation sédimentaire devant le rivage ne décrit pas ce mécanisme d’érosion.

4. Quelle évolution récente des tourbières françaises est principalement liée aux drainages et à l’exploitation industrielle ?

Une faible proportion des tourbières a disparu, surtout à cause des incendies
Les tourbières ont conservé leur superficie, mais leur végétation s’est diversifiée
Environ la moitié des tourbières a disparu en cinquante ans
La majorité des tourbières s’est étendue grâce à l’abandon des activités humaines

Environ la moitié des tourbières a disparu en cinquante ans

Explication

En France, la moitié des tourbières a disparu au cours des cinquante dernières années, notamment sous l’effet des drainages et de l’exploitation industrielle. Le tourbage familial peut permettre une régénération, tandis que l’exploitation industrielle entraîne une destruction durable.

5. Quelle définition correspond à une ripisylve ?

Un ensemble de formations boisées situé aux abords d’un cours d’eau
Une végétation herbacée présente sur les sommets d’un bassin versant
Une forêt de montagne implantée loin des berges et des zones humides
Une prairie régulièrement cultivée dans le lit majeur d’une rivière

Un ensemble de formations boisées situé aux abords d’un cours d’eau

Explication

La ripisylve désigne les formations boisées qui bordent ou accompagnent un cours d’eau. Une forêt éloignée des berges ne relève donc pas de cette définition.

6. Comment définir l’estran ?

Un abrupt côtier dont la base est creusée par les vagues lors des tempêtes
L’espace littoral alternativement découvert et recouvert par les marées entre la haute et la basse mer
La zone marine située au large, au-delà de la limite atteinte par les plus grandes vagues
Une accumulation de dépôts littoraux dont la définition ne dépend pas de l’amplitude des marées

L’espace littoral alternativement découvert et recouvert par les marées entre la haute et la basse mer

Explication

L’estran est la bande littorale soumise à l’alternance de l’immersion et de l’émersion entre les hautes et les basses mers. L’accumulation de dépôts peut former une plage, sans définir nécessairement un espace soumis à ce marnage.

7. Lequel de ces ensembles regroupe uniquement des éléments pouvant appartenir au patrimoine lié à l’eau ?

Dunes, volcans, glaciers et falaises
Ponts médiévaux, moulins, lavoirs et fontaines
Forêts, prairies, vergers et tourbières
Châteaux, vignobles, carrières et remparts

Ponts médiévaux, moulins, lavoirs et fontaines

Explication

Le patrimoine lié à l’eau comprend notamment les ponts, les moulins, les lavoirs et les fontaines, ainsi que d’autres ouvrages et paysages associés. Les autres ensembles réunissent des éléments qui ne caractérisent pas directement ce patrimoine hydraulique.

8. Lors d’une crue, quelle partie de la plaine alluviale est normalement envahie par les débordements ?

Le lit mineur, occupé par l’eau durant toute l’année
Le lit majeur, aussi appelé lit d’inondation
Le chenal d’écoulement, situé dans la partie supérieure du bassin
La cuesta, située sur le rebord des couches sédimentaires

Le lit majeur, aussi appelé lit d’inondation

Explication

Le lit majeur correspond à l’espace occupé par le cours d’eau lors des crues, tandis que le lit mineur reste occupé toute l’année. Le lit mineur n’est donc pas la zone caractéristique des débordements.

9. Quelle caractéristique définit le mieux une doline en terrain calcaire ?

Une butte isolée laissée par la progression d’une érosion vers l’amont
Un réseau de cannelures aiguës creusées dans les diaclases calcaires
Une vallée étroite formée par l’encaissement progressif d’un méandre
Une dépression circulaire issue de la dissolution superficielle des calcaires

Une dépression circulaire issue de la dissolution superficielle des calcaires

Explication

La doline est une dépression circulaire produite par la dissolution superficielle du calcaire, avec un fond pouvant contenir de la terra rossa. Les cannelures correspondent au lapiaz, tandis que les deux autres réponses décrivent des formes liées aux cours d’eau ou à l’érosion régressive.

10. Comment reconnaître l’érosion régressive dans un relief à forte pente composé de roches tendres ?

Elle progresse vers l’amont et peut isoler des buttes-témoins
Elle approfondit le lit vers le bas et forme des terrasses alluviales
Elle dissout les calcaires en profondeur et creuse des galeries souterraines
Elle dépose des sédiments en aval et élargit les plaines fluviales

Elle progresse vers l’amont et peut isoler des buttes-témoins

Explication

L’érosion régressive remonte vers l’amont dans les roches tendres et peut laisser des reliefs ruiniformes sous forme de buttes-témoins. L’approfondissement vertical du lit décrit un autre mécanisme, tandis que les deux autres réponses concernent d’autres formes d’érosion ou de dépôt.

11. Qu’appelle-t-on une onde de crue ?

La propagation vers l’aval de la surélévation maximale du niveau d’un cours d’eau
La baisse progressive du débit après le passage d’une période de sécheresse
Le dépôt de sédiments formant un cône à la sortie d’un torrent
La remontée temporaire d’une nappe phréatique sous une plaine alluviale

La propagation vers l’aval de la surélévation maximale du niveau d’un cours d’eau

Explication

Une onde de crue est le déplacement vers l’aval de la surélévation du niveau maximal du cours d’eau. Elle désigne donc une propagation de la crue et non un dépôt sédimentaire.

12. Quelle composition correspond le mieux à la tourbe sèche et humide ?

Elle contient surtout des sels minéraux et fournit des nutriments comme un engrais agricole
Elle contient beaucoup d’eau, une fraction végétale limitée et peut être riche en carbone une fois sèche
Elle contient principalement du sable et conserve peu de matière organique végétale
Elle contient peu d’eau, mais une forte proportion constante de matière minérale

Elle contient beaucoup d’eau, une fraction végétale limitée et peut être riche en carbone une fois sèche

Explication

La tourbe renferme environ 80 à 90 % d’eau et 10 à 20 % de matière organique végétale, avec jusqu’à 50 % de carbone lorsqu’elle est sèche. Elle est donc riche en eau mais pauvre en sels minéraux, contrairement à un engrais nutritif.

13. Quel régime caractérise généralement les rivières de moyenne montagne méditerranéennes ?

Une alimentation régulière par les pluies, avec des débits assez constants toute l’année
Une alimentation dominée par la neige, avec des crues printanières et un débit estival élevé
Une alimentation AHP, avec des crues automnales violentes et un assèchement estival
Une alimentation glaciaire, avec des crues estivales liées à la fonte des glaciers

Une alimentation AHP, avec des crues automnales violentes et un assèchement estival

Explication

Les rivières de moyenne montagne méditerranéennes présentent une alimentation AHP, marquée par des crues automnales violentes et un assèchement durant l’été. Le régime soutenu par la neige correspond davantage à d’autres contextes hydrologiques.

14. Dans quel ordre se succèdent les trois parties d’un torrent à forte pente, de l’amont vers l’aval ?

Chenal d’écoulement, cône de déjection, bassin de réception
Cône de déjection, bassin de réception, chenal d’écoulement
Bassin de réception, chenal d’écoulement, cône de déjection
Bassin de réception, cône de déjection, chenal d’écoulement

Bassin de réception, chenal d’écoulement, cône de déjection

Explication

Un torrent comprend successivement un bassin de réception, un chenal d’écoulement puis un cône de déjection. Le cône de déjection se situe donc à l’aval, là où les matériaux sont déposés.

15. Comment distinguer un cours d’eau conséquent d’un cours d’eau subséquent dans un bassin sédimentaire ?

Le cours conséquent longe le front de cuesta, tandis que le cours subséquent suit le pendage vers le centre du bassin
Le cours conséquent naît dans une plaine, tandis que le cours subséquent se forme après une rupture glaciaire
Le cours conséquent traverse les couches verticalement, tandis que le cours subséquent s’écoule sur les sommets
Le cours conséquent suit le pendage vers le centre du bassin, tandis que le cours subséquent longe le front de cuesta

Le cours conséquent suit le pendage vers le centre du bassin, tandis que le cours subséquent longe le front de cuesta

Explication

Le cours conséquent, ou cataclinal, suit le pendage des couches vers le centre du bassin. Le cours subséquent, ou orthoclinal, longe le front de cuesta perpendiculairement au pendage.

16. Comment une tourbière contribue-t-elle à réduire les effets hydrologiques du changement climatique ?

Elle évacue rapidement l’eau vers les rivières et accroît les variations de débit
Elle joue un rôle tampon en limitant les crues et en soutenant les étiages
Elle bloque durablement tout écoulement et empêche l’alimentation des cours d’eau
Elle assèche les sols voisins et réduit l’humidité disponible pendant les périodes sèches

Elle joue un rôle tampon en limitant les crues et en soutenant les étiages

Explication

Une tourbière régule les débits en ralentissant et stockant l’eau, ce qui limite les crues et soutient les étiages. À l’inverse, une surface drainée évacue rapidement l’eau et joue moins efficacement ce rôle tampon.

17. Quelle définition correspond au karst ?

Une dépression glaciaire creusée par le déplacement d’un glacier
Une plaine formée par l’accumulation progressive de sédiments fluviaux
Une structure issue de l’érosion hydrochimique et hydraulique de roches solubles
Un relief volcanique construit par l’empilement de coulées de lave

Une structure issue de l’érosion hydrochimique et hydraulique de roches solubles

Explication

Un karst résulte de l’action hydrochimique et hydraulique de l’eau sur des roches solubles, principalement les calcaires. Les autres définitions renvoient respectivement à une plaine alluviale, à un relief volcanique et à une forme glaciaire.

18. Quel effet la présence d’une ripisylve exerce-t-elle sur les berges et les crues ?

Elle supprime les dépôts alluviaux et réduit les refuges disponibles pour la faune
Elle limite l’érosion des berges et ralentit la propagation des crues
Elle empêche l’infiltration de l’eau et augmente le réchauffement du cours d’eau
Elle accélère l’érosion des berges et concentre les écoulements de crue

Elle limite l’érosion des berges et ralentit la propagation des crues

Explication

La ripisylve stabilise les berges grâce à ses végétaux et contribue à ralentir les crues, tout en filtrant les polluants et en réduisant le réchauffement. Son absence favorise au contraire l’érosion des berges.

19. Qu’est-ce qui caractérise une houle par rapport aux vagues locales ?

Elle résulte d’un éboulement côtier et se limite à la zone immédiatement touchée
Elle correspond à une oscillation fluviale qui se déplace vers l’amont lors des crues
Elle apparaît lorsque la marée découvre l’estran et reste liée à la baisse du niveau marin
Elle est engendrée par le vent puis se propage hors de la zone où elle a été produite

Elle est engendrée par le vent puis se propage hors de la zone où elle a été produite

Explication

La houle est une succession de vagues forcées par le vent qui continuent à se propager en dehors de leur secteur de génération. Elle se distingue donc d’un phénomène limité à l’action locale d’une marée, d’un éboulement ou d’une crue.

20. Qu’est-ce qui caractérise principalement une tourbière ?

Un milieu agricole où les végétaux se développent grâce à des apports d’engrais
Un milieu sec où les minéraux s’accumulent sous forme de dépôts salins
Un milieu gorgé d’eau où la matière organique s’accumule sous forme de tourbe
Un milieu forestier où les feuilles sont rapidement transformées en humus

Un milieu gorgé d’eau où la matière organique s’accumule sous forme de tourbe

Explication

Une tourbière est saturée en eau, ce qui ralentit la décomposition de la matière organique et permet la formation de tourbe. L’accumulation de sels minéraux caractérise plutôt certains milieux salins, pas les tourbières.

21. Quelle conséquence caractérise la crue de la Loire de 1856 ?

Elle a détruit 23 km de digues mais n’a causé aucune perte humaine
Elle a recouvert près de 100 000 hectares et détruit 23 km de digues
Elle a submergé environ 10 000 hectares et détruit 230 km de digues
Elle a recouvert près de 100 000 hectares sans provoquer de dégâts aux digues

Elle a recouvert près de 100 000 hectares et détruit 23 km de digues

Explication

La crue de 1856 a recouvert près de 100 000 hectares, détruit 23 km de digues et causé la mort d’environ trente personnes. Les autres propositions modifient l’ampleur des inondations, des destructions ou du bilan humain.

22. Quelle configuration définit un estuaire ?

Une accumulation triangulaire construite par un fleuve et parcourue par plusieurs bras mobiles
Une zone basse de marais recouverte par la marée et dépourvue de chenal fluvial principal
Une embouchure fluviale balayée par la marée, correspondant à une ancienne vallée envahie par la mer
Une embouchure fermée par un cordon littoral où les eaux marines ne pénètrent pas

Une embouchure fluviale balayée par la marée, correspondant à une ancienne vallée envahie par la mer

Explication

Un estuaire est une embouchure soumise à l’action de la marée, issue d’une ancienne vallée envahie lors de la transgression flandrienne. L’accumulation triangulaire parcourue par plusieurs bras correspond à la définition d’un delta.

23. Quel classement associe correctement les domaines littoraux à leur marnage ?

Microtidal : 3,5 à 16,5 m ; mésotidal : 1 à 3,5 m ; macrotidal : moins de 1 m
Microtidal : moins de 1 m ; mésotidal : 1 à 3,5 m ; macrotidal : 3,5 à 16,5 m
Microtidal : moins de 1 m ; mésotidal : 3,5 à 16,5 m ; macrotidal : 1 à 3,5 m
Microtidal : 1 à 3,5 m ; mésotidal : moins de 1 m ; macrotidal : 3,5 à 16,5 m

Microtidal : moins de 1 m ; mésotidal : 1 à 3,5 m ; macrotidal : 3,5 à 16,5 m

Explication

Le domaine microtidal correspond à un marnage inférieur à 1 m, le domaine mésotidal à un marnage de 1 à 3,5 m et le domaine macrotidal à un marnage de 3,5 à 16,5 m. Le domaine macrotidal est donc celui qui possède l’amplitude de marée la plus élevée.

24. Quelle succession décrit l’évolution typique d’une tourbière ?

Tourbière bombée, tourbière basse, forêt, tourbière haute, lande puis assèchement
Tourbière basse, tourbière haute, tourbière bombée, assèchement de surface, lande puis forêt
Tourbière haute, forêt, tourbière basse, assèchement, tourbière bombée puis lande
Lande, tourbière basse, forêt, tourbière bombée, tourbière haute puis marais

Tourbière basse, tourbière haute, tourbière bombée, assèchement de surface, lande puis forêt

Explication

L’évolution commence par une tourbière basse, puis une tourbière haute et une forme bombée alimentée par les pluies, avant l’assèchement superficiel et la succession vers la lande puis la forêt. Les autres séquences inversent ou déplacent plusieurs étapes de cette évolution.

25. Pourquoi la ripisylve est-elle considérée comme un corridor biologique ?

Elle concentre les espèces aquatiques dans le lit mineur en limitant les échanges avec les berges
Elle remplace les habitats terrestres par une végétation uniforme adaptée aux crues
Elle facilite la circulation, la migration, la reproduction et l’alimentation de nombreuses espèces
Elle transforme les berges en espaces réservés à la production de bois pour les activités humaines

Elle facilite la circulation, la migration, la reproduction et l’alimentation de nombreuses espèces

Explication

La ripisylve relie différents habitats et permet à de nombreuses espèces de circuler, migrer, se reproduire et se nourrir. Elle joue donc un rôle écologique de continuité, plutôt que de simplification des milieux.

26. Dans quelle situation un delta peut-il se construire à l’embouchure d’un grand fleuve ?

Lorsque la marée recouvre régulièrement une zone basse qui devient progressivement végétalisée
Lorsque l’alluvionnement dépasse l’érosion marine et forme une accumulation triangulaire parcourue par plusieurs bras
Lorsque les vagues transportent les sédiments vers le large sans former de chenaux fluviaux
Lorsque l’érosion marine dépasse l’alluvionnement et élargit une ancienne vallée envahie par la mer

Lorsque l’alluvionnement dépasse l’érosion marine et forme une accumulation triangulaire parcourue par plusieurs bras

Explication

Un delta se forme lorsque les apports alluviaux du fleuve excèdent l’érosion marine, créant une accumulation triangulaire divisée par plusieurs bras. Une ancienne vallée envahie par la mer et dominée par la marée décrit plutôt un estuaire.

27. Quelle distinction oppose correctement la slikke au schorre ?

La slikke est basse et régulièrement recouverte par la marée, tandis que le schorre est plus haut et végétalisé
La slikke est plus haute et végétalisée, tandis que le schorre est bas et régulièrement recouvert par la marée
La slikke est une embouchure fluviale, tandis que le schorre est un delta parcouru par plusieurs bras
La slikke est une zone d’accumulation sableuse, tandis que le schorre est une falaise soumise au recul marin

La slikke est basse et régulièrement recouverte par la marée, tandis que le schorre est plus haut et végétalisé

Explication

La slikke correspond à la partie basse du marais littoral, soumise aux recouvrements réguliers de la marée, alors que le schorre se situe plus haut et porte une végétation. La deuxième proposition inverse précisément les caractéristiques de ces deux milieux.

28. Quel parcours correspond à la Loire ?

Elle prend sa source dans les Vosges et rejoint la mer du Nord par un réseau de canaux
Elle prend sa source dans les Alpes et rejoint la Méditerranée par un delta près de Marseille
Elle prend sa source au sud-est du Massif central et rejoint l’Atlantique par un estuaire en aval de Nantes
Elle prend sa source dans les Pyrénées et rejoint l’Atlantique par un estuaire près de Bordeaux

Elle prend sa source au sud-est du Massif central et rejoint l’Atlantique par un estuaire en aval de Nantes

Explication

La Loire est le plus long fleuve de France, avec 1 012 km, et son parcours va du sud-est du Massif central jusqu’à l’Atlantique, en aval de Nantes. Le trajet alpin vers la Méditerranée correspond plutôt au Rhône.

29. En limnologie, quel critère permet de distinguer un lac d’une simple étendue d’eau continentale ?

L’existence d’une profondeur constante sur l’ensemble de sa superficie
La présence d’un écoulement permanent reliant deux bassins hydrographiques
L’alimentation exclusive par des précipitations et des sources souterraines
Sa capacité à produire une stratification ou une zonation des processus lacustres

Sa capacité à produire une stratification ou une zonation des processus lacustres

Explication

Un lac possède une profondeur, une superficie ou un volume suffisants pour organiser les processus propres aux milieux lacustres. La présence d’un écoulement reliant deux bassins caractérise plutôt un système fluvial qu’un critère limnologique du lac.

30. Quelle succession décrit correctement la construction progressive d’un réseau hydrographique ?

Infiltration totale des eaux, comblement des ravins, puis création des méandres
Dépôt des alluvions, assèchement des vallons, puis formation des sources
Ruissellement, creusement des ravins, érosion et hiérarchisation des cours d’eau
Soulèvement des montagnes, gel des sols, puis disparition des ramifications

Ruissellement, creusement des ravins, érosion et hiérarchisation des cours d’eau

Explication

Le ruissellement creuse d’abord des ravins et des vallons, puis l’érosion et l’encaissement linéaire organisent les cours d’eau en ramifications hiérarchisées. Les autres propositions inversent ou remplacent les mécanismes de construction du réseau.

31. Dans un méandre encaissé, que se passe-t-il généralement sur les deux rives du cours d’eau ?

Les deux rives sont érodées avec une intensité comparable et sans dépôt
La rive concave s’élève par soulèvement et la rive convexe s’enfonce progressivement
La rive concave accumule des alluvions et la rive convexe est fortement érodée
La rive concave est érodée et la rive convexe reçoit un glacis alluvial

La rive concave est érodée et la rive convexe reçoit un glacis alluvial

Explication

Dans un méandre encaissé, la rive concave subit l’érosion, tandis que la rive convexe reçoit les matériaux qui forment un glacis alluvial. L’inversion de ces rôles constitue la confusion classique sur le fonctionnement des méandres.

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Quels types de patrimoines liés à l'eau inclut-on ?

Les ponts primitifs en pierre, médiévaux, de chemin de fer, viaducs, barrages, moulins, lavoirs, fontaines, puits, musées, cascades et lacs.

Quelle hauteur atteignent les piles maçonnées du viaduc des Fades ?

144 mètres.

En quelle année a été construit le viaduc des Fades ?

En 1909.

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