QCM : Arithmétique dans Z — 29 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle condition caractérise le fait qu’un entier bb divise un entier aa ?

Il existe un entier kk tel que a=b+ka=b+k.
Il existe un entier kk tel que a=kba=kb.
Il existe un entier kk tel que b=kab=ka.
Il existe un entier kk tel que a=bka=b^k.

Il existe un entier $$k$$ tel que $$a=kb$$.

Explication

La divisibilité signifie que aa s’écrit comme un multiple entier de bb, sous la forme a=kba=kb. L’égalité b=kab=ka décrit une relation différente et ne caractérise pas nécessairement la divisibilité de aa par bb.

2. Si un entier aa divise bb et cc, que peut-on conclure pour des entiers relatifs kk et k′k' ?

kb+k′ckb+k'c divise nécessairement aa.
aa divise bc+k+k′bc+k+k'.
aa divise kb+k′ckb+k'c.
kb+k′ckb+k'c est nécessairement égal à aa.

$$a$$ divise $$kb+k'c$$.

Explication

Toute combinaison linéaire entière de deux multiples de aa reste un multiple de aa. En revanche, la divisibilité de la combinaison par aa ne signifie pas que cette combinaison divise aa.

3. Quelle écriture définit la division euclidienne d’un entier aa par un entier strictement positif bb ?

a=bq+ra=bq+r avec 0<r≤b0<r\le b.
a=b+rqa=b+r q avec 0≤q<b0\le q<b.
a=bq+ra=bq+r avec 0≤r<b0\le r<b.
a=bq−ra=bq-r avec 0≤r<b0\le r<b.

$$a=bq+r$$ avec $$0\le r<b$$.

Explication

La division euclidienne impose une écriture a=bq+ra=bq+r dans laquelle le reste vérifie 0≤r<b0\le r<b. Le reste peut donc être nul, et il est inférieur au diviseur.

4. Quels sont les restes possibles lors d’une division euclidienne par un entier positif bb ?

Les entiers de 11 à bb.
Les multiples positifs de bb.
Les entiers de 00 à bb.
Les entiers de 00 à b−1b-1.

Les entiers de $$0$$ à $$b-1$$.

Explication

Un reste de division par bb appartient à l’ensemble des entiers compris entre 00 et b−1b-1. La valeur 00 est admise lorsque le dividende est divisible par bb.

5. Comment définit-on le PGCD de deux entiers naturels non nuls aa et bb ?

Comme leur plus petit multiple commun.
Comme leur plus petit diviseur commun.
Comme leur plus grand multiple commun.
Comme leur plus grand diviseur commun.

Comme leur plus grand diviseur commun.

Explication

Le PGCD est le plus grand entier qui divise à la fois aa et bb. Le plus petit multiple commun correspond au PPCM, qui est une notion différente.

6. Si a=bq+ra=bq+r avec r≠0r\ne0, quelle égalité permet de poursuivre l’algorithme d’Euclide ?

PGCD⁡(a;b)=PGCD⁡(a;q)\operatorname{PGCD}(a;b)=\operatorname{PGCD}(a;q).
PGCD⁡(a;b)=PGCD⁡(b;r)\operatorname{PGCD}(a;b)=\operatorname{PGCD}(b;r).
PGCD⁡(a;b)=PGCD⁡(a;r+b)\operatorname{PGCD}(a;b)=\operatorname{PGCD}(a;r+b).
PGCD⁡(a;b)=PGCD⁡(q;r)\operatorname{PGCD}(a;b)=\operatorname{PGCD}(q;r).

$$\operatorname{PGCD}(a;b)=\operatorname{PGCD}(b;r)$$.

Explication

Le PGCD est conservé lorsqu’on remplace le couple (a,b)(a,b) par (b,r) (b,r), où rr est le reste de la division de aa par bb. Les nombres du couple changent donc, mais leur PGCD reste identique.

7. Quelle procédure décrit correctement l’algorithme d’Euclide ?

Chercher tous les multiples des deux nombres puis les comparer.
Soustraire le diviseur au dividende sans utiliser de quotient.
Additionner les deux nombres jusqu’à obtenir un multiple commun.
Effectuer des divisions successives jusqu’à obtenir un reste nul.

Effectuer des divisions successives jusqu’à obtenir un reste nul.

Explication

L’algorithme d’Euclide remplace successivement le dividende par le diviseur précédent et le diviseur par le reste précédent, jusqu’à obtenir un reste nul. Les multiples communs servent plutôt à déterminer un PPCM qu’à appliquer cette méthode.

8. Quel critère permet d’affirmer que deux entiers relatifs non nuls sont premiers entre eux ?

Leur somme est un nombre premier
Leurs valeurs absolues sont premières
Leur produit est égal à 1
Leur PGCD est égal à 1

Leur PGCD est égal à 1

Explication

Deux entiers non nuls sont premiers entre eux lorsque leur plus grand diviseur commun vaut 1. Le fait que leurs valeurs absolues soient des nombres premiers n’est pas requis : par exemple, 6 et 35 sont premiers entre eux sans être tous deux premiers.

9. Sachant que PGCD(a,b)=6PGCD(a,b)=6, quelle est la valeur de PGCD(4a,4b)PGCD(4a,4b) ?

24
6
4
10

24

Explication

La propriété PGCD(ka,kb)=kPGCD(a,b)PGCD(ka,kb)=kPGCD(a,b) donne ici PGCD(4a,4b)=4×6=24PGCD(4a,4b)=4\times6=24. Le facteur 4 multiplie le PGCD initial, au lieu de rester inchangé.

10. Que signifie la notation a≡b [n]a\equiv b\ [n] ?

a et b sont des entiers égaux
a et b ont des restes opposés modulo n
a et b ont le même reste modulo n
a et b sont tous deux divisibles par n

a et b ont le même reste modulo n

Explication

La congruence modulo nn signifie que les deux entiers possèdent le même reste dans la division euclidienne par nn. Elle ne signifie pas que les entiers eux-mêmes sont égaux.

11. Laquelle de ces conditions est équivalente à a≡b [n]a\equiv b\ [n] ?

a − b est un multiple de n
a et b sont divisibles par n
a − b est égal à n
a + b est un multiple de n

a − b est un multiple de n

Explication

Deux entiers sont congrus modulo nn si et seulement si leur différence est divisible par nn, c’est-à-dire si a−ba-b est un multiple de nn. Cette différence peut être un multiple quelconque de nn, et pas nécessairement nn lui-même.

12. Si a≡b [n]a\equiv b\ [n] et c≡d [n]c\equiv d\ [n], quelle congruence peut-on déduire pour tout entier naturel pp ?

a+c≡b+d [n]a+c\equiv b+d\ [n] implique que p=np=n
ap≡cp [n]a^p\equiv c^p\ [n]
ac≡a+d [n]ac\equiv a+d\ [n]
ap≡bp [n]a^p\equiv b^p\ [n]

$$a^p\equiv b^p\ [n]$$

Explication

La congruence est compatible avec l’élévation à une puissance : de a≡b [n]a\equiv b\ [n], on déduit ap≡bp [n]a^p\equiv b^p\ [n] pour tout entier naturel pp. Les congruences entre aa et cc ne sont pas données, et le produit s’écrit ac≡bd [n]ac\equiv bd\ [n].

13. Quelle démarche est adaptée pour calculer une puissance modulo un entier lorsque l’exposant est élevé ?

Réduire la base, trouver une période, réduire l’exposant, puis calculer le reste
Multiplier l’exposant par le module, puis remplacer la base par ce produit
Chercher le PGCD de la base et de l’exposant avant toute réduction
Développer entièrement la puissance, puis diviser le résultat par le module

Réduire la base, trouver une période, réduire l’exposant, puis calculer le reste

Explication

La méthode consiste à réduire la base, repérer une puissance périodique congrue à 1, réduire l’exposant selon cette période, puis déterminer le reste final. Le développement complet de la puissance est précisément ce que cette méthode permet d’éviter.

14. Quel est le reste de la division euclidienne de 2313723^{137} par 7, sachant que 233≡1 [7]23^3\equiv1\ [7] ?

6
2
1
4

4

Explication

Comme 137=45×3+2137=45\times3+2 et 233≡1 [7]23^3\equiv1\ [7], on obtient 23137≡(233)45×232≡232≡4 [7]23^{137}\equiv(23^3)^{45}\times23^2\equiv23^2\equiv4\ [7]. Le reste final est donc 4, et non le reste de l’exposant 137.

15. Quelle propriété caractérise un nombre premier ?

Il possède exactement deux diviseurs entiers relatifs, dont 1 et lui-même.
Il possède exactement deux diviseurs naturels distincts : 1 et lui-même.
Il possède au moins trois diviseurs naturels distincts, dont 1 et lui-même.
Il est divisible par un nombre pair et par lui-même.

Il possède exactement deux diviseurs naturels distincts : 1 et lui-même.

Explication

Un nombre premier possède exactement deux diviseurs dans les naturels : 1 et lui-même. Le nombre 1 n’est pas premier, car il n’a qu’un seul diviseur, tandis que le nombre 2 est le seul nombre premier pair.

16. Pour rechercher si un entier n>2n>2 est premier, quelle propriété permet de limiter les tests de divisibilité ?

Il faut tester tous les entiers pp compris entre 22 et n−1n-1.
Il suffit de tester les diviseurs premiers pp tels que 2≤p≤n2\leq p\leq\sqrt{n}.
Il faut tester les diviseurs pairs compris entre 22 et nn.
Il suffit de tester les nombres premiers pp tels que n≤p≤n2n\leq p\leq n^2.

Il suffit de tester les diviseurs premiers $$p$$ tels que $$2\leq p\leq\sqrt{n}$$.

Explication

Si n>2n>2 n’est pas premier, il possède un diviseur premier pp vérifiant 2≤p≤n2\leq p\leq\sqrt{n}. Tester des nombres jusqu’à n−1n-1 serait inutilement large, tandis que les autres intervalles ne garantissent pas la détection d’un diviseur.

17. Quelle affirmation décrit correctement l’ensemble des nombres premiers ?

Il contient un nombre fini qui dépend d’une borne choisie.
Il contient une infinité de nombres.
Il contient uniquement des nombres premiers impairs.
Il cesse de contenir de nouveaux nombres après un certain rang.

Il contient une infinité de nombres.

Explication

Il existe une infinité de nombres premiers, quelle que soit la quantité déjà recensée. L’affirmation sur les nombres impairs est fausse puisque 22 est premier et pair.

18. Comment définit-on le PPCM de deux entiers naturels aa et bb ?

Comme le plus petit diviseur positif commun aux deux nombres.
Comme le plus grand multiple positif de chacun des deux nombres.
Comme leur plus grand diviseur positif commun.
Comme leur plus petit multiple strictement positif commun.

Comme leur plus petit multiple strictement positif commun.

Explication

Le PPCM est le plus petit multiple strictement positif qui soit commun à aa et bb. Le plus grand diviseur commun correspond au PGCD, ce qui constitue la confusion classique entre les deux notions.

19. Dans les décompositions en facteurs premiers, comment calcule-t-on le PPCM de deux nombres ?

En prenant chaque facteur présent avec son plus petit exposant.
En prenant chaque facteur présent avec son plus grand exposant.
En additionnant les exposants de tous les facteurs communs.
En prenant les facteurs communs avec leur plus petit exposant.

En prenant chaque facteur présent avec son plus grand exposant.

Explication

Le PPCM utilise tous les facteurs premiers apparaissant dans les deux décompositions, chacun avec son plus grand exposant. Les plus petits exposants des facteurs communs servent au calcul du PGCD.

20. Pour deux entiers naturels non nuls aa et bb, quelle relation relie leur produit au PGCD et au PPCM ?

ab=PGCD(a,b)×PPCM(a,b)ab=PGCD(a,b)\times PPCM(a,b)
ab=PPCM(a,b)PGCD(a,b)ab=\frac{PPCM(a,b)}{PGCD(a,b)}
ab=PGCD(a,b)−PPCM(a,b)ab=PGCD(a,b)-PPCM(a,b)
ab=PGCD(a,b)+PPCM(a,b)ab=PGCD(a,b)+PPCM(a,b)

$$ab=PGCD(a,b)\times PPCM(a,b)$$

Explication

Le produit de deux entiers naturels non nuls est égal au produit de leur PGCD par leur PPCM. Une somme, une différence ou un quotient de ces deux nombres ne donne pas cette identité générale.

21. Si d=PGCD(a,b)d=PGCD(a,b), quelle affirmation garantit l’existence d’une relation de Bézout ?

Il existe des entiers naturels uu et vv tels que au+bv=1au+bv=1.
Il existe des entiers relatifs uu et vv tels que au+bv=dau+bv=d.
Il existe un unique couple d’entiers relatifs uu et vv tel que au+bv=dau+bv=d.
Il existe des entiers relatifs uu et vv tels que au−bv=dau-bv=d.

Il existe des entiers relatifs $$u$$ et $$v$$ tels que $$au+bv=d$$.

Explication

L’identité de Bézout affirme qu’il existe des entiers relatifs uu et vv vérifiant au+bv=dau+bv=d, où dd est le PGCD de aa et bb. Le couple de coefficients n’est généralement pas unique, et la valeur 11 n’est obtenue que lorsque les deux nombres sont premiers entre eux.

22. Quelle condition caractérise deux entiers non nuls aa et bb premiers entre eux ?

Il existe un entier relatif uu tel que au=1au=1.
Il existe des entiers relatifs uu et vv tels que au+bv=PGCD(a,b)au+bv=PGCD(a,b) avec PGCD(a,b)>1PGCD(a,b)>1.
Il existe des entiers relatifs uu et vv tels que au+bv=1au+bv=1.
Il existe des entiers naturels uu et vv tels que au+bv=0au+bv=0.

Il existe des entiers relatifs $$u$$ et $$v$$ tels que $$au+bv=1$$.

Explication

Deux entiers sont premiers entre eux si et seulement si leur PGCD vaut 11, ce qui équivaut à l’existence d’une combinaison entière au+bv=1au+bv=1. Une relation donnant le PGCD vaut pour tout couple d’entiers, tandis que les autres conditions ne caractérisent pas cette propriété.

23. Quand l’équation ax+by=cax+by=c admet-elle des solutions entières ?

Lorsque cc est un multiple de PPCM(a,b)PPCM(a,b).
Lorsque cc est un diviseur commun de aa et bb.
Lorsque cc est un multiple de PGCD(a,b)PGCD(a,b).
Lorsque cc est strictement supérieur à PGCD(a,b)PGCD(a,b).

Lorsque $$c$$ est un multiple de $$PGCD(a,b)$$.

Explication

L’équation ax+by=cax+by=c possède des solutions entières si et seulement si cc est un multiple du PGCD(a,b)PGCD(a,b). Le PPCM ne fournit pas le critère de résolution, et la simple comparaison ou divisibilité indiquée dans les autres propositions ne suffit pas.

24. Si aa divise bcbc et si aa est premier avec bb, quelle conclusion peut-on tirer ?

aa divise cc
aa est premier avec cc
bb divise aa
cc divise bb

$$a$$ divise $$c$$

Explication

Le lemme de Gauss affirme que la divisibilité de bcbc par aa, combinée à la coprimalité de aa et bb, entraîne que aa divise cc. La coprimalité entre aa et cc ne découle pas de ces hypothèses.

25. Un nombre premier pp divise le produit abab. Quelle propriété s’applique alors ?

p2p^2 divise nécessairement abab
pp divise aa ou pp divise bb
aa et bb sont premiers avec pp
pp divise a+ba+b

$$p$$ divise $$a$$ ou $$p$$ divise $$b$$

Explication

Un nombre premier qui divise un produit doit diviser au moins l’un des deux facteurs. La divisibilité de abab par pp ne fournit pas d’information directe sur a+ba+b ni sur la puissance p2p^2.

26. Qu’est-ce qui caractérise une équation diophantienne linéaire de la forme ax+by=cax+by=c ?

On impose que les coefficients soient premiers
On cherche une solution unique
On cherche ses solutions entières
On cherche ses solutions réelles positives

On cherche ses solutions entières

Explication

Une équation diophantienne linéaire possède des coefficients entiers et l’on recherche des valeurs entières de xx et yy. Une résolution dans les réels ne respecte pas nécessairement cette contrainte d’intégralité.

27. Quelle démarche convient pour résoudre une équation diophantienne linéaire ax+by=cax+by=c ?

Factoriser cc, choisir une solution réelle, puis exclure les valeurs négatives
Vérifier la divisibilité par pgcd⁡(a,b)\operatorname{pgcd}(a,b), trouver une solution particulière, puis paramétrer les solutions
Calculer a+ba+b, trouver deux racines, puis conserver celle qui est entière
Diviser par cc, imposer x=yx=y, puis tester quelques valeurs

Vérifier la divisibilité par $$\operatorname{pgcd}(a,b)$$, trouver une solution particulière, puis paramétrer les solutions

Explication

La résolution commence par la vérification de la condition pgcd⁡(a,b)∣c\operatorname{pgcd}(a,b)\mid c, avant la recherche d’une solution particulière et la description générale avec un entier kk. Les autres démarches ne donnent pas la procédure générale des équations diophantiennes.

28. Si pp est premier et si pp ne divise pas aa, quelle congruence le petit théorème de Fermat donne-t-il ?

ap≡0 [p]a^p\equiv 0\ [p]
pa−1≡1 [a]p^{a-1}\equiv 1\ [a]
ap−1≡a [p]a^{p-1}\equiv a\ [p]
ap−1≡1 [p]a^{p-1}\equiv 1\ [p]

$$a^{p-1}\equiv 1\ [p]$$

Explication

Lorsque aa n’est pas divisible par le nombre premier pp, le petit théorème de Fermat affirme que ap−1a^{p-1} est congru à 11 modulo pp. La congruence ap≡a [p]a^p\equiv a\ [p] constitue une autre forme du théorème, valable sans cette condition sur aa.

29. Quelle affirmation est valable pour tout entier aa et tout nombre premier pp ?

ap≡1 [p]a^p\equiv 1\ [p]
ap−1≡1 [p]a^{p-1}\equiv 1\ [p]
ap+1≡a2 [p]a^{p+1}\equiv a^2\ [p]
ap≡a [p]a^p\equiv a\ [p]

$$a^p\equiv a\ [p]$$

Explication

La forme générale du petit théorème de Fermat donne ap≡a [p]a^p\equiv a\ [p] pour tout entier aa. En revanche, la congruence ap−1≡1 [p]a^{p-1}\equiv1\ [p] exige que aa ne soit pas divisible par pp.

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Quelle condition définit la divisibilité de b par a ?

Il existe un entier k tel qu'a = kb.

Que divise a si a divise b et c ?

a divise toute combinaison linéaire kb + k′c avec k, k′ entiers.

Qu'est-ce que la division euclidienne d'un entier a par b>0 ?

L'écriture unique a=bq+ra = bq + r avec 0≤r<b0 \leq r < b.

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