QCM : Bases de neurophysiologie — 27 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle séquence décrit correctement le traitement d’une information par le système nerveux ?

Réception d’une stimulation, intégration de l’information, élaboration puis exécution d’une réponse
Réception d’une commande motrice, intégration musculaire, analyse sensorielle puis réponse
Transport d’une information vers les muscles, réception cérébrale, stimulation puis intégration
Production d’une hormone, diffusion sanguine, intégration cérébrale puis contraction musculaire

Réception d’une stimulation, intégration de l’information, élaboration puis exécution d’une réponse

Explication

Le système nerveux reçoit les stimulations, achemine les informations sensorielles vers le centre intégrateur, élabore une réponse et transmet la commande aux effecteurs. La diffusion hormonale relève d’un autre mode de communication et ne décrit pas cette chaîne nerveuse.

2. Quelle fonction explique principalement l’apparition du système nerveux chez les organismes pluricellulaires spécialisés ?

Permettre une croissance coordonnée sans réponse aux stimulations
Assurer la nutrition cellulaire par circulation des hormones
Maintenir les échanges internes sans organiser les mouvements
Coordonner les cellules et favoriser une autonomie motrice

Coordonner les cellules et favoriser une autonomie motrice

Explication

Le système nerveux est apparu pour coordonner les activités cellulaires et permettre aux organismes une action motrice autonome. Le maintien de la communication hormonale ne correspond pas à cette fonction principale.

3. Quelle association distingue correctement le système nerveux central du système nerveux périphérique ?

Le central regroupe les récepteurs et les nerfs, le périphérique regroupe la moelle et les ganglions
Le central regroupe l’encéphale et la moelle, le périphérique regroupe nerfs, ganglions et récepteurs
Le central regroupe les muscles et les ganglions, le périphérique regroupe l’encéphale et les récepteurs
Le central regroupe les nerfs et les récepteurs, le périphérique regroupe l’encéphale et la moelle

Le central regroupe l’encéphale et la moelle, le périphérique regroupe nerfs, ganglions et récepteurs

Explication

L’encéphale et la moelle épinière constituent le système nerveux central, tandis que les nerfs, les ganglions et les récepteurs appartiennent au système périphérique. La distinction ne repose donc pas sur une répartition entre muscles et centres nerveux.

4. Lorsqu’une information est conduite d’un récepteur cutané vers la moelle épinière, quel type de fibre intervient ?

Une fibre motrice, qui transmet une information du muscle vers le récepteur
Une fibre efférente, qui conduit une commande vers un muscle effecteur
Une fibre centrale, qui conduit une commande de la moelle vers la peau
Une fibre afférente, qui conduit l’information vers le système nerveux central

Une fibre afférente, qui conduit l’information vers le système nerveux central

Explication

Les fibres afférentes, aussi appelées sensorielles, conduisent les informations des récepteurs vers le système nerveux central. Les fibres efférentes suivent le trajet inverse et transmettent des commandes aux effecteurs.

5. Quelle composition caractérise le tissu nerveux ?

Un tissu non vascularisé constitué de neurones entourés exclusivement de fibres musculaires
Un tissu vascularisé formé de neurones, de cellules gliales et de matrice extracellulaire
Un tissu vascularisé composé de cellules gliales et de matrice, sans neurones fonctionnels
Un tissu épithélial formé de récepteurs sensoriels, de muscles et de matrice extracellulaire

Un tissu vascularisé formé de neurones, de cellules gliales et de matrice extracellulaire

Explication

Le tissu nerveux est vascularisé et comprend des neurones, des cellules gliales ainsi qu’une matrice extracellulaire représentant une partie de son volume. Il ne se réduit donc pas aux neurones ni à une association avec du tissu musculaire.

6. Quelle propriété définit le mieux un neurone ?

C’est une cellule spécialisée dans la production, le stockage et la diffusion des hormones sanguines
C’est une cellule spécialisée dans la réception, la conduction et la transmission de l’information nerveuse
C’est une cellule spécialisée dans la contraction, la propulsion et la protection des organes
C’est une cellule spécialisée dans la nutrition, la vascularisation et le renouvellement des tissus

C’est une cellule spécialisée dans la réception, la conduction et la transmission de l’information nerveuse

Explication

Le neurone est spécialisé dans les différentes étapes de circulation de l’information nerveuse, de sa réception à sa transmission. La production hormonale et la contraction musculaire correspondent à d’autres types cellulaires.

7. Quelles sont les trois régions principales d’un neurone ?

Le noyau, le cil vibratile et le muscle
Le soma, les synapses et la gaine vasculaire
Les ganglions, les nerfs et les récepteurs
Le soma, les dendrites et l’axone

Le soma, les dendrites et l’axone

Explication

Un neurone comprend un corps cellulaire ou soma, des dendrites et un axone. Les synapses sont des zones de communication et les ganglions appartiennent à l’organisation du système nerveux, mais ils ne constituent pas les trois régions d’un neurone.

8. Quel trajet décrit correctement le fonctionnement structural d’un axone ?

Il naît dans un ganglion, produit les dendrites, conduit les hormones puis se termine dans la moelle
Il naît au corps cellulaire, transforme l’influx en sang, forme des collatérales et revient aux dendrites
Il naît au cône axonique, conduit l’influx, peut émettre des collatérales et se termine par des boutons synaptiques
Il naît dans une dendrite, reçoit l’influx, forme le soma puis se termine dans un récepteur sensoriel

Il naît au cône axonique, conduit l’influx, peut émettre des collatérales et se termine par des boutons synaptiques

Explication

L’axone prend naissance au cône axonique, conduit l’influx nerveux, peut se ramifier en collatérales et se termine par une arborisation portant des boutons synaptiques. Les dendrites ont principalement un rôle récepteur et ne constituent pas l’origine structurelle de l’axone.

9. Quelle fonction caractérise le mieux les cellules gliales dans le tissu nerveux ?

Elles remplacent les neurones détruits en générant leurs signaux électriques
Elles conduisent directement l’information nerveuse grâce à des potentiels d’action
Elles soutiennent et modulent les neurones sans conduire directement l’information nerveuse
Elles produisent les contractions musculaires lors de la stimulation des nerfs

Elles soutiennent et modulent les neurones sans conduire directement l’information nerveuse

Explication

Les cellules gliales assurent notamment le soutien, la nutrition, l’isolation et la modulation de l’activité neuronale. La conduction directe de l’information nerveuse est une fonction attribuée aux neurones, et non aux cellules gliales.

10. Quelle association entre cellule gliale et système nerveux est correcte ?

Les cellules de Schwann myélinisent des axones du système nerveux central
Les cellules de Schwann myélinisent des axones du système nerveux périphérique
Les astrocytes forment la myéline autour des axones périphériques
Les oligodendrocytes myélinisent des axones du système nerveux périphérique

Les cellules de Schwann myélinisent des axones du système nerveux périphérique

Explication

Les cellules de Schwann entourent les axones du système nerveux périphérique et peuvent y fabriquer une gaine de myéline. Dans le système nerveux central, cette fonction revient aux oligodendrocytes.

11. Quelle proposition distingue correctement les oligodendrocytes des astrocytes ?

Les oligodendrocytes nourrissent les neurones, tandis que les astrocytes myélinisent les axones centraux
Les oligodendrocytes phagocytent les débris, tandis que les astrocytes conduisent les potentiels d’action
Les oligodendrocytes myélinisent les axones centraux, tandis que les astrocytes nourrissent les neurones et régulent leur milieu
Les oligodendrocytes tapissent les cavités centrales, tandis que les astrocytes produisent le liquide céphalo-rachidien

Les oligodendrocytes myélinisent les axones centraux, tandis que les astrocytes nourrissent les neurones et régulent leur milieu

Explication

Les oligodendrocytes soutiennent et myélinisent les axones du système nerveux central, alors que les astrocytes participent à la nutrition neuronale et à la régulation du milieu extracellulaire. Le tapissage des cavités et la phagocytose relèvent respectivement des cellules épendymaires et des microgliocytes.

12. Comment se définit le potentiel de repos d’une cellule vivante ?

Une différence de potentiel avec un intérieur cellulaire positif d’environ -65 à -70 mV
Une égalité de potentiel entre l’intérieur cellulaire et le milieu extracellulaire
Une différence de potentiel avec un intérieur cellulaire négatif d’environ -65 à -70 mV
Une variation brève du potentiel qui apparaît après le franchissement d’un seuil

Une différence de potentiel avec un intérieur cellulaire négatif d’environ -65 à -70 mV

Explication

Le potentiel de repos correspond à une différence de potentiel entre les milieux intracellulaire et extracellulaire, l’intérieur étant négatif d’environ -65 à -70 mV. Une variation brève après un seuil décrit plutôt un potentiel d’action.

13. Quelles conditions sont nécessaires à l’apparition d’un potentiel membranaire ?

Une entrée massive de sodium et une sortie simultanée de potassium dans toute cellule
Une production continue de neurotransmetteurs et une absence de canaux membranaires
Des gradients de concentration ionique et une perméabilité sélective de la membrane
Une concentration ionique identique et une membrane perméable à toutes les molécules

Des gradients de concentration ionique et une perméabilité sélective de la membrane

Explication

Un potentiel membranaire repose sur des gradients ioniques associés à une perméabilité sélective de la membrane. Une membrane perméable à toutes les molécules ou l’absence de gradients empêcherait l’établissement d’une différence de potentiel stable.

14. Quelle distinction décrit correctement le fonctionnement des canaux ioniques et des pompes membranaires ?

Les canaux transportent passivement selon les gradients, tandis que les pompes consomment de l’énergie contre ces gradients
Les canaux et les pompes transportent passivement les ions dans le sens de leurs gradients
Les canaux et les pompes consomment de l’énergie pour déplacer les ions contre leurs gradients
Les canaux consomment de l’énergie contre les gradients, tandis que les pompes transportent passivement selon ces gradients

Les canaux transportent passivement selon les gradients, tandis que les pompes consomment de l’énergie contre ces gradients

Explication

Les canaux ioniques permettent un transport passif suivant les gradients électrochimiques, alors que les pompes réalisent un transport actif qui nécessite de l’énergie. La pompe sodium-potassium constitue un exemple de cette seconde catégorie.

15. Dans quelles cellules le potentiel d’action constitue-t-il un signal de codage de l’information ?

Dans les cellules sanguines, qui transmettent les messages entre les organes
Dans les cellules gliales, qui conduisent directement les signaux nerveux
Dans toutes les cellules vivantes, y compris celles qui ne sont pas excitables
Dans les cellules excitables, notamment les neurones et les cellules musculaires

Dans les cellules excitables, notamment les neurones et les cellules musculaires

Explication

Le potentiel d’action est une variation transitoire du potentiel membranaire utilisée pour coder l’information dans les cellules excitables, comme les neurones et les cellules musculaires. Le potentiel de repos, en revanche, peut exister dans toutes les cellules vivantes.

16. Quelle séquence ionique décrit correctement les principales phases d’un potentiel d’action ?

Entrée de potassium pendant la dépolarisation, sortie de sodium pendant la repolarisation, puis maintien du potentiel positif
Ouverture des pompes pendant la dépolarisation, fermeture des canaux pendant la repolarisation, puis absence d’hyperpolarisation
Sortie de sodium pendant la dépolarisation, entrée de potassium pendant la repolarisation, puis retour immédiat au repos
Entrée de sodium pendant la dépolarisation, sortie de potassium pendant la repolarisation, puis hyperpolarisation transitoire

Entrée de sodium pendant la dépolarisation, sortie de potassium pendant la repolarisation, puis hyperpolarisation transitoire

Explication

La dépolarisation résulte principalement de l’entrée de sodium, puis la repolarisation de la sortie de potassium, avec une hyperpolarisation transitoire avant le retour au repos. La séquence inverse des mouvements ioniques ne correspond pas au mécanisme du potentiel d’action.

17. Quelle différence fonctionnelle oppose les canaux sodiques et potassiques voltage-dépendants lors d’un potentiel d’action ?

Les canaux sodiques restent ouverts pendant toute la repolarisation, tandis que les canaux potassiques restent fermés
Les canaux sodiques s’ouvrent avec retard sans inactivation, tandis que les canaux potassiques s’ouvrent rapidement puis s’inactivent
Les canaux sodiques s’ouvrent rapidement puis s’inactivent, tandis que les canaux potassiques s’ouvrent avec retard
Les deux types de canaux s’ouvrent rapidement et possèdent une vanne d’inactivation identique

Les canaux sodiques s’ouvrent rapidement puis s’inactivent, tandis que les canaux potassiques s’ouvrent avec retard

Explication

Les canaux sodiques voltage-dépendants s’activent rapidement puis s’inactivent, tandis que les canaux potassiques s’activent plus tard et ne possèdent pas de vanne d’inactivation. Cette différence temporelle contribue à la succession entre dépolarisation et repolarisation.

18. Comment l’intensité d’une stimulation est-elle principalement codée par les potentiels d’action ?

Par la fréquence des potentiels d’action, leur amplitude restant maximale après le franchissement du seuil
Par la durée de chaque potentiel d’action, sans modification de leur fréquence
Par l’amplitude de chaque potentiel d’action, la fréquence restant identique pour toutes les stimulations
Par une augmentation graduelle de l’amplitude des potentiels d’action sous le seuil

Par la fréquence des potentiels d’action, leur amplitude restant maximale après le franchissement du seuil

Explication

La loi du tout ou rien maintient une amplitude maximale constante pour les potentiels d’action déclenchés, de sorte que l’intensité est codée par leur fréquence. Sous le seuil, un potentiel gradué peut apparaître, mais il ne constitue pas un potentiel d’action complet.

19. Comment le potentiel d’action se propage-t-il le long d’un axone ?

Il se déplace d’un seul bloc tandis que chaque région conserve son excitabilité.
Il progresse vers l’amont grâce à la réactivation immédiate des régions précédentes.
Il naît simultanément dans toutes les régions de l’axone stimulé.
Il est régénéré de proche en proche par des courants locaux et progresse vers l’aval.

Il est régénéré de proche en proche par des courants locaux et progresse vers l’aval.

Explication

Le potentiel d’action est régénéré successivement par les courants locaux et se propage vers l’aval. La région située en amont reste temporairement inexcitables pendant la période réfractaire, ce qui empêche sa réactivation immédiate.

20. Quelle différence caractérise la conduction dans une fibre amyélinique et dans une fibre myélinisée ?

La fibre amyélinique conduit de proche en proche, tandis que la fibre myélinisée conduit de nœud en nœud.
Les deux fibres conduisent de proche en proche, mais à des vitesses différentes.
La fibre amyélinique conduit de nœud en nœud, tandis que la fibre myélinisée conduit de proche en proche.
Les deux fibres conduisent par sauts, mais avec des espacements différents entre les nœuds.

La fibre amyélinique conduit de proche en proche, tandis que la fibre myélinisée conduit de nœud en nœud.

Explication

Dans une fibre amyélinique, la conduction est continue de proche en proche. Dans une fibre myélinisée, elle est saltatoire entre les nœuds de Ranvier, contrairement à l’idée que la myéline ne modifierait que la vitesse.

21. Quelle valeur de vitesse de conduction peut atteindre une fibre myélinisée, et quel facteur favorise l’augmentation de cette vitesse ?

Jusqu’à 5 m/s, avec une vitesse qui augmente lorsque le diamètre axonal augmente.
Jusqu’à 120 m/s, avec une vitesse qui diminue lorsque le diamètre axonal augmente.
Jusqu’à 50 m/s, avec une vitesse indépendante du diamètre axonal.
Jusqu’à 120 m/s, avec une vitesse qui augmente lorsque le diamètre axonal augmente.

Jusqu’à 120 m/s, avec une vitesse qui augmente lorsque le diamètre axonal augmente.

Explication

La vitesse de conduction augmente avec le diamètre de l’axone et peut atteindre 120 m/s dans les fibres myélinisées. La valeur de 5 m/s correspond à la limite indiquée pour les fibres amyéliniques.

22. Que désigne la transduction sensorielle ?

L’élaboration d’une réponse motrice à partir de plusieurs messages nerveux reçus.
La propagation d’un potentiel d’action le long d’une fibre motrice.
La libération d’un neurotransmetteur par une terminaison présynaptique.
La conversion d’une stimulation sensorielle en message nerveux par un récepteur sensoriel.

La conversion d’une stimulation sensorielle en message nerveux par un récepteur sensoriel.

Explication

La transduction sensorielle convertit une stimulation en message nerveux grâce à un récepteur sensoriel, avec naissance de potentiels d’action dans la fibre sensorielle. L’élaboration d’une réponse à partir de messages reçus relève de l’intégration et non de la transduction.

23. Quel appariement entre une catégorie de récepteurs et le stimulus détecté est correct ?

Les thermorécepteurs détectent principalement les molécules chimiques.
Les mécanorécepteurs détectent les stimulations mécaniques.
Les chimiorécepteurs détectent les stimulations lumineuses.
Les photorécepteurs détectent les variations de température.

Les mécanorécepteurs détectent les stimulations mécaniques.

Explication

Les mécanorécepteurs répondent aux stimulations mécaniques, tandis que les thermorécepteurs détectent la température, les photorécepteurs la lumière et les chimiorécepteurs les molécules chimiques. L’erreur la plus proche consiste à attribuer aux mécanorécepteurs une fonction réservée aux thermorécepteurs.

24. Comment distinguer un récepteur tonique d’un récepteur phasique pendant une stimulation prolongée ?

Le récepteur tonique décharge pendant la stimulation, tandis que le récepteur phasique cesse de décharger après adaptation.
Les deux récepteurs cessent de décharger dès que la stimulation devient constante.
Le récepteur tonique cesse rapidement de décharger, tandis que le récepteur phasique maintient sa décharge.
Les deux récepteurs maintiennent une décharge stable pendant toute la stimulation.

Le récepteur tonique décharge pendant la stimulation, tandis que le récepteur phasique cesse de décharger après adaptation.

Explication

Un récepteur tonique continue de décharger pendant toute la durée de la stimulation. Un récepteur phasique s’adapte et cesse de décharger malgré la persistance du stimulus, ce qui le distingue d’un récepteur tonique rapidement silencieux.

25. Quelle différence structurelle oppose une synapse électrique à une synapse chimique ?

La synapse électrique sépare les cellules par un espace, tandis que la synapse chimique les relie par des canaux directs.
La synapse électrique relie directement les cellules par des canaux, tandis que la synapse chimique les sépare par un espace et des neurotransmetteurs.
Les deux synapses utilisent un espace entre les cellules, mais la synapse électrique y libère des neurotransmetteurs.
Les deux synapses relient directement les cellules, mais la synapse chimique ajoute des récepteurs postsynaptiques.

La synapse électrique relie directement les cellules par des canaux, tandis que la synapse chimique les sépare par un espace et des neurotransmetteurs.

Explication

Les canaux de la synapse électrique forment des ponts cytoplasmiques assurant une continuité directe entre les cellules. La synapse chimique repose au contraire sur une contiguïté séparée par un espace synaptique et utilise des neurotransmetteurs.

26. Quelle organisation décrit correctement une synapse chimique ?

Un élément postsynaptique contenant des vésicules, un espace synaptique et un élément présynaptique portant des récepteurs.
Deux éléments présynaptiques séparés par un espace contenant les récepteurs du neurotransmetteur.
Un élément présynaptique contenant des vésicules, un espace synaptique et un élément postsynaptique portant des récepteurs.
Un élément présynaptique portant les récepteurs, relié directement à un élément postsynaptique sécréteur.

Un élément présynaptique contenant des vésicules, un espace synaptique et un élément postsynaptique portant des récepteurs.

Explication

Une synapse chimique comprend un compartiment présynaptique avec des vésicules de neurotransmetteur, un espace synaptique et un compartiment postsynaptique muni de récepteurs. Le présynaptique libère le neurotransmetteur, tandis que le postsynaptique le reçoit, et non l’inverse.

27. Dans quelle situation une synapse électrique est-elle particulièrement adaptée par rapport à une synapse chimique ?

Lorsqu’une transmission très rapide et une synchronisation de l’activité neuronale sont nécessaires.
Lorsqu’une transmission par neurotransmetteurs doit être ajustée par des récepteurs postsynaptiques.
Lorsqu’une communication séparée par un espace synaptique doit produire des effets variés.
Lorsqu’un délai de plusieurs millisecondes permet une modulation fine du signal transmis.

Lorsqu’une transmission très rapide et une synchronisation de l’activité neuronale sont nécessaires.

Explication

Les synapses électriques transmettent très rapidement l’information et sont fréquentes lorsque la synchronisation neuronale est importante. Les synapses chimiques présentent plutôt un délai de plusieurs millisecondes et permettent davantage de moduler le signal.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 54 flashcards sur Bases de neurophysiologie.

Qu'est-ce que le système nerveux chez les organismes pluricellulaires ?

Un système spécialisé pour coordonner les cellules et permettre l'autonomie motrice.

Quelle différence principale existe entre végétaux et animaux concernant le déplacement ?

Les animaux utilisent un système nerveux pour un déplacement actif.

Quelle fonction principale le système nerveux remplit-il chez les animaux ?

Il permet une recherche active des ressources, de la reproduction et du déplacement.

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