QCM : Bon usage du médicament — 27 questions

Questions et réponses du QCM

1. Les éléments suivants relèvent-ils de l’éducation thérapeutique ?

Le mode d’administration du traitement est présenté.
Les conduites à tenir face aux effets secondaires sont précisées.
Les justifications du traitement sont expliquées au patient.
Les interactions potentielles sont abordées.
Les effets secondaires possibles sont décrits.

Le mode d’administration du traitement est présenté. · Les conduites à tenir face aux effets secondaires sont précisées. · Les justifications du traitement sont expliquées au patient. · Les interactions potentielles sont abordées. · Les effets secondaires possibles sont décrits.

Explication

L’éducation thérapeutique présente les justifications du traitement, son administration, ses interactions, sa surveillance et ses effets secondaires possibles. Elle précise aussi les conduites à tenir face à ces effets, et ne se limite donc pas à la prise du médicament.

2. Les ordonnances destinées à d’autres soins peuvent notamment concerner :

Des soins infirmiers et des séances de kinésithérapie prescrits au patient.
Des examens diagnostiques et des transports sanitaires médicalement prescrits.
Du matériel médical ainsi que des certificats médicaux établis par le prescripteur.
Une première présentation dans les six mois suivant la rédaction, y compris pour une ordonnance sécurisée.
Une hospitalisation et des séances d’orthophonie organisées sur prescription.

Des soins infirmiers et des séances de kinésithérapie prescrits au patient. · Des examens diagnostiques et des transports sanitaires médicalement prescrits. · Du matériel médical ainsi que des certificats médicaux établis par le prescripteur. · Une hospitalisation et des séances d’orthophonie organisées sur prescription.

Explication

Une ordonnance peut concerner des soins infirmiers, de la kinésithérapie, de l’orthophonie, des examens, des transports, du matériel, des certificats ou une hospitalisation. La première présentation intervient en principe en moins de trois mois, tandis qu’une ordonnance sécurisée doit être présentée sous trois jours.

3. Les missions du pharmacien comprennent :

La participation aux soins de premier recours auprès des patients.
La vérification des ordonnances avant la délivrance des traitements.
La coopération avec d’autres professionnels de santé.
La délivrance des médicaments et du matériel nécessaire aux soins.
La contribution à la prévention et au dépistage des problèmes de santé.

La participation aux soins de premier recours auprès des patients. · La vérification des ordonnances avant la délivrance des traitements. · La coopération avec d’autres professionnels de santé. · La délivrance des médicaments et du matériel nécessaire aux soins. · La contribution à la prévention et au dépistage des problèmes de santé.

Explication

Le pharmacien vérifie les ordonnances, délivre les médicaments et le matériel, peut substituer les génériques et participe aux soins de premier recours. Il coopère également avec les professionnels et contribue à la prévention et au dépistage ; son activité ne se réduit donc pas à la délivrance.

4. Concernant les dérogations temporaires d’utilisation :

L’ATU nominative concerne un patient particulier bénéficiant d’une demande individualisée.
L’ATU permet une utilisation temporaire hors AMM dans une maladie rare ou grave.
La RTU peut être accordée pour une durée maximale de trois ans.
La RTU concerne un médicament disposant déjà d’une AMM pour un besoin non couvert.
L’ATU concerne un médicament disposant déjà d’une AMM pour un besoin thérapeutique couvert.

L’ATU nominative concerne un patient particulier bénéficiant d’une demande individualisée. · L’ATU permet une utilisation temporaire hors AMM dans une maladie rare ou grave. · La RTU peut être accordée pour une durée maximale de trois ans. · La RTU concerne un médicament disposant déjà d’une AMM pour un besoin non couvert.

Explication

La RTU concerne un médicament disposant déjà d’une AMM, répondant à un besoin thérapeutique non couvert et limitée à trois ans. L’ATU permet, dans une situation rare ou grave sans alternative, une utilisation temporaire hors AMM ou pendant l’évaluation du médicament ; l’ATU nominative vise un patient, tandis que l’ATU de cohorte vise plusieurs patients.

5. Une maladie grave sans alternative thérapeutique justifie potentiellement :

Une ATU de cohorte lorsque la demande concerne un groupe de patients.
Une ATU pour utiliser temporairement un médicament hors AMM.
Une RTU lorsque le médicament ne possède aucune AMM au moment de la demande.
Une ATU nominative lorsque la demande concerne un patient particulier.
Une ATU pour utiliser un médicament encore en cours d’évaluation.

Une ATU de cohorte lorsque la demande concerne un groupe de patients. · Une ATU pour utiliser temporairement un médicament hors AMM. · Une ATU nominative lorsque la demande concerne un patient particulier. · Une ATU pour utiliser un médicament encore en cours d’évaluation.

Explication

L’ATU répond à l’absence d’alternative thérapeutique et peut concerner un médicament hors AMM ou en cours d’évaluation. L’ATU nominative est destinée à un patient donné, alors que l’ATU de cohorte concerne un groupe de patients ; la RTU, elle, porte sur un médicament déjà titulaire d’une AMM.

6. Les ordonnances pour d’autres soins peuvent concerner :

La délivrance d’un médicament à prescription restreinte constitue leur objet principal.
La prescription de soins infirmiers peut être portée sur une ordonnance.
Des examens diagnostiques et des transports sanitaires peuvent être prescrits.
La kinésithérapie et l’orthophonie peuvent être prescrites par ordonnance.
Une hospitalisation et du matériel médical peuvent faire l’objet d’une ordonnance.

La prescription de soins infirmiers peut être portée sur une ordonnance. · Des examens diagnostiques et des transports sanitaires peuvent être prescrits. · La kinésithérapie et l’orthophonie peuvent être prescrites par ordonnance. · Une hospitalisation et du matériel médical peuvent faire l’objet d’une ordonnance.

Explication

Les ordonnances peuvent concerner de nombreux soins, notamment les soins infirmiers, la kinésithérapie, l’orthophonie, les examens diagnostiques et les transports sanitaires. Elles peuvent également prescrire du matériel médical, des certificats médicaux ou une hospitalisation.

7. À propos des prescriptions hors AMM, quelles sont les réponses exactes ?

Elles représentent environ 15 à 20 % des prescriptions médicales.
Elles concernent notamment la pédiatrie et la gériatrie.
Elles bénéficient d’un remboursement lorsque la mention « NR » figure sur l’ordonnance.
Elles peuvent relever de la liberté de prescription du médecin.
Elles correspondent à une indication validée par l’AMM du médicament.

Elles représentent environ 15 à 20 % des prescriptions médicales. · Elles concernent notamment la pédiatrie et la gériatrie. · Elles peuvent relever de la liberté de prescription du médecin.

Explication

Les prescriptions hors AMM représentent 15 à 20 % des prescriptions et concernent notamment plusieurs populations ou domaines spécialisés. Elles restent possibles dans le cadre de la liberté de prescription, mais doivent s’appuyer sur des données scientifiques et ne pas exposer le patient à un risque. Elles ne sont pas remboursées et l’ordonnance doit porter la mention « NR ».

8. Concernant les limites de prescription de certains professionnels de santé :

Les chirurgiens-dentistes prescrivent dans leur champ de compétences.
Les IPA peuvent prescrire des médicaments depuis 2018 en collaboration médicale.
Les infirmiers ne prescrivent pas de médicaments dans leur exercice général.
Les directeurs de radiologie prescrivent sans limitation de domaine.
Les sages-femmes prescrivent dans leur champ de compétences.

Les chirurgiens-dentistes prescrivent dans leur champ de compétences. · Les IPA peuvent prescrire des médicaments depuis 2018 en collaboration médicale. · Les infirmiers ne prescrivent pas de médicaments dans leur exercice général. · Les sages-femmes prescrivent dans leur champ de compétences.

Explication

Les chirurgiens-dentistes, sages-femmes, infirmiers et directeurs de laboratoire ou de radiologie prescrivent dans les limites de leurs compétences. Les infirmiers ne prescrivent pas les médicaments de façon générale, mais les IPA disposent de cette possibilité depuis 2018 dans un cadre collaboratif avec le médecin référent.

9. L’automédication se définit par :

L’accès possible aux médicaments en pharmacie ou sur internet.
La délivrance de médicaments soumis à prescription médicale sans ordonnance.
L’utilisation de médicaments appartenant à la catégorie hors liste.
La prise en charge de symptômes habituellement limités dans le temps.
La délivrance de médicaments sans ordonnance pour des symptômes généralement bénins.

L’accès possible aux médicaments en pharmacie ou sur internet. · L’utilisation de médicaments appartenant à la catégorie hors liste. · La prise en charge de symptômes habituellement limités dans le temps. · La délivrance de médicaments sans ordonnance pour des symptômes généralement bénins.

Explication

L’automédication correspond à la délivrance sans ordonnance de médicaments hors liste, en pharmacie ou sur internet, pour des symptômes généralement bénins et de courte durée. Ces médicaments ne font pas l’objet d’un remboursement ; les médicaments soumis à prescription ne relèvent pas de cette définition.

10. Pour établir la bioéquivalence entre un générique et son princeps :

Le ratio du temps du maximum doit être compris entre 0,80{,}8 et 1,251{,}25.
Le ratio de la concentration maximale doit être compris entre 0,80{,}8 et 1,251{,}25.
Trois paramètres pharmacocinétiques sont pris en compte dans la comparaison.
Le ratio de l’aire sous la courbe doit être compris entre 0,80{,}8 et 1,251{,}25.
La concentration maximale constitue le seul paramètre pharmacocinétique évalué.

Le ratio du temps du maximum doit être compris entre $$0{,}8$$ et $$1{,}25$$. · Le ratio de la concentration maximale doit être compris entre $$0{,}8$$ et $$1{,}25$$. · Trois paramètres pharmacocinétiques sont pris en compte dans la comparaison. · Le ratio de l’aire sous la courbe doit être compris entre $$0{,}8$$ et $$1{,}25$$.

Explication

La bioéquivalence compare l’aire sous la courbe, la concentration maximale et le temps du maximum. Pour chacun de ces paramètres, le ratio générique/princeps doit se situer entre 0,80{,}8 et 1,251{,}25 ; une comparaison limitée à la concentration maximale est insuffisante.

11. Une prescription adaptée doit notamment tenir compte de quels éléments ?

La compréhension du traitement par le patient.
Les modalités de surveillance nécessaires.
La forme galénique du médicament choisi.
Les interactions possibles avec d’autres traitements.
Le caractère réalisable du traitement au quotidien.

La compréhension du traitement par le patient. · Les modalités de surveillance nécessaires. · La forme galénique du médicament choisi. · Les interactions possibles avec d’autres traitements. · Le caractère réalisable du traitement au quotidien.

Explication

L’adaptation prend en compte la galénique, les interactions, la surveillance, la compréhension du patient et la faisabilité du traitement. La préférence commerciale du prescripteur ne fait pas partie des critères énoncés.

12. Les critères caractérisant un médicament générique comprennent :

Un brevet du médicament princeps arrivé à expiration.
Un prix inférieur à celui du médicament princeps.
Une bioéquivalence établie avec le médicament princeps.
Une bioéquivalence évaluée par le seul rapport de concentration maximale.
Un principe actif identique à celui du médicament princeps.

Un brevet du médicament princeps arrivé à expiration. · Un prix inférieur à celui du médicament princeps. · Une bioéquivalence établie avec le médicament princeps. · Un principe actif identique à celui du médicament princeps.

Explication

Un générique est une copie d’un médicament dont le brevet est expiré, avec le même principe actif, une bioéquivalence avec le princeps et un prix inférieur. La bioéquivalence repose sur trois paramètres pharmacocinétiques, dont les ratios doivent être compris entre 0,80{,}8 et 1,251{,}25.

13. Pour apprécier la pertinence globale d’un traitement prescrit, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’adaptation au patient complète l’analyse du traitement.
La surveillance du patient remplace l’analyse du caractère indispensable.
L’absence d’alternative thérapeutique fait partie de l’évaluation.
Un traitement indispensable est adapté à chaque patient.
Le traitement évalué doit présenter un caractère indispensable.

L’adaptation au patient complète l’analyse du traitement. · L’absence d’alternative thérapeutique fait partie de l’évaluation. · Le traitement évalué doit présenter un caractère indispensable.

Explication

Une évaluation complète vérifie le caractère indispensable du traitement, l’absence d’alternative et son adaptation au patient. Un traitement indispensable peut néanmoins être inadapté à une personne donnée, et la surveillance ne constitue pas à elle seule l’ensemble de l’évaluation.

14. À propos de la structure et du remboursement d’une ordonnance ALD, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’ordonnance ALD est organisée selon un format comportant deux parties distinctes.
Les traitements de la partie inférieure sont remboursés selon leur taux habituel.
La partie inférieure regroupe les traitements liés à l’ALD remboursés à 100 %.
Les traitements liés à l’ALD inscrits en partie supérieure sont remboursés à 100 %.
La partie supérieure regroupe les traitements liés à l’affection de longue durée.

L’ordonnance ALD est organisée selon un format comportant deux parties distinctes. · Les traitements de la partie inférieure sont remboursés selon leur taux habituel. · Les traitements liés à l’ALD inscrits en partie supérieure sont remboursés à 100 %. · La partie supérieure regroupe les traitements liés à l’affection de longue durée.

Explication

L’ordonnance ALD est divisée en deux zones. La partie supérieure concerne les traitements liés à l’ALD, remboursés à 100 %, tandis que la partie inférieure concerne les traitements sans lien avec l’ALD, remboursés selon le taux habituel.

15. Concernant les caractéristiques d’une ordonnance sécurisée, quelles propositions sont exactes ?

Les prescriptions et les doses y sont écrites en toutes lettres.
Elle reprend les éléments généraux exigés pour une ordonnance simple.
Le numéro de l’ordonnance figure en bas à droite du document.
Le nombre de spécialités correspond au nombre d’unités de traitement délivrées.
Le nombre de spécialités prescrites figure en bas à droite.

Les prescriptions et les doses y sont écrites en toutes lettres. · Elle reprend les éléments généraux exigés pour une ordonnance simple. · Le nombre de spécialités prescrites figure en bas à droite.

Explication

L’ordonnance sécurisée reprend les règles de l’ordonnance simple, avec des prescriptions et des doses écrites en toutes lettres. Le nombre de spécialités figure en bas à droite et le numéro de l’ordonnance en bas à gauche ; ce nombre ne correspond pas au nombre d’unités délivrées.

16. Les risques associés à l’automédication peuvent inclure :

L’accumulation de médicaments périmés au domicile.
Le non-respect des règles d’utilisation du médicament.
Un retard dans l’établissement du diagnostic d’une maladie.
La survenue d’effets indésirables liés au traitement.
Des erreurs médicamenteuses ou des interactions entre traitements.

L’accumulation de médicaments périmés au domicile. · Le non-respect des règles d’utilisation du médicament. · Un retard dans l’établissement du diagnostic d’une maladie. · La survenue d’effets indésirables liés au traitement. · Des erreurs médicamenteuses ou des interactions entre traitements.

Explication

L’automédication peut entraîner un retard diagnostique, des erreurs d’utilisation, des effets indésirables et des interactions. Elle favorise aussi l’accumulation de médicaments périmés ; selon l’OMS, une part importante des médicaments vendus sur internet est contrefaite et potentiellement dangereuse.

17. Concernant les conditions d’une prescription hors AMM, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La prescription hors AMM autorise une prise de risque accru pour le patient.
La prescription hors AMM impose l’inscription de la mention « NR » sur l’ordonnance.
La prescription hors AMM implique une indication validée par l’AMM.
La prescription hors AMM peut s’appuyer sur la liberté de prescription.
La prescription hors AMM doit être étayée par des données scientifiques claires.

La prescription hors AMM impose l’inscription de la mention « NR » sur l’ordonnance. · La prescription hors AMM peut s’appuyer sur la liberté de prescription. · La prescription hors AMM doit être étayée par des données scientifiques claires.

Explication

La prescription hors AMM est autorisée par la liberté de prescription, sous réserve de ne pas faire courir de risque au patient. Elle exige aussi des données scientifiques documentant clairement l’utilisation envisagée. L’absence d’indication validée par l’AMM et l’absence de remboursement caractérisent cette situation, tandis que la mention « NR » doit être inscrite sur l’ordonnance.

18. Concernant la substitution d’un médicament princeps par un générique :

Le patient doit être averti de la substitution envisagée.
Elle est possible depuis 1999 dans les conditions réglementaires prévues.
Le générique doit appartenir au même groupe que le médicament princeps.
La mention « non substituable » permet au pharmacien de remplacer le princeps.
Le générique doit présenter la même forme galénique que le médicament princeps.

Le patient doit être averti de la substitution envisagée. · Elle est possible depuis 1999 dans les conditions réglementaires prévues. · Le générique doit appartenir au même groupe que le médicament princeps. · Le générique doit présenter la même forme galénique que le médicament princeps.

Explication

Depuis 1999, la substitution d’un princeps par un générique du même groupe et de la même forme galénique est possible ou requise selon les conditions prévues. Le patient doit être averti et le prescripteur ne doit pas s’y opposer ; la mention « non substituable » empêche la substitution.

19. Une prescription hors AMM entraîne les conséquences suivantes :

La mention « NR » est inscrite sur l’ordonnance concernée.
Le médicament prescrit hors AMM n’est pas remboursé.
Le médicament devient remboursable grâce à la liberté de prescription.
L’utilisation prescrite correspond à une indication validée par l’AMM.
La prescription hors AMM conserve une prise en charge identique à celle dans l’AMM.

La mention « NR » est inscrite sur l’ordonnance concernée. · Le médicament prescrit hors AMM n’est pas remboursé.

Explication

Une prescription hors AMM n’est pas remboursée et l’ordonnance doit comporter la mention « NR ». Cette règle la distingue d’une prescription correspondant à une indication validée par l’AMM. La possibilité de prescrire hors AMM ne transforme donc pas cette utilisation en indication reconnue ni en prescription remboursable.

20. Les éléments constitutifs d’une ordonnance simple comprennent :

La date de rédaction de l’ordonnance figure parmi ses éléments constitutifs.
La signature du prescripteur fait partie des éléments de l’ordonnance simple.
Les informations concernant le prescripteur sont inscrites sur l’ordonnance.
La justification selon la HAS constitue un élément obligatoire de toute ordonnance simple.
Les informations relatives au patient doivent apparaître sur l’ordonnance.

La date de rédaction de l’ordonnance figure parmi ses éléments constitutifs. · La signature du prescripteur fait partie des éléments de l’ordonnance simple. · Les informations concernant le prescripteur sont inscrites sur l’ordonnance. · Les informations relatives au patient doivent apparaître sur l’ordonnance.

Explication

Une ordonnance simple comporte cinq éléments : date, informations du patient, informations du prescripteur, prescription et signature. Les coordonnées du fournisseur et la justification selon la HAS concernent une ordonnance de médicament à prescription restreinte, pas l’ordonnance simple.

21. Concernant les médicaments à prescription restreinte :

Une prescription initiale hospitalière autorise un renouvellement en secteur libéral.
Ils comprennent les médicaments à prescription initiale hospitalière et à surveillance particulière.
Un médicament à usage hospitalier autorise un renouvellement libéral après l’initiation hospitalière.
Ils comprennent les médicaments à usage hospitalier et à prescription hospitalière.
Les médicaments réservés à certains spécialistes relèvent de la prescription restreinte.

Une prescription initiale hospitalière autorise un renouvellement en secteur libéral. · Ils comprennent les médicaments à prescription initiale hospitalière et à surveillance particulière. · Ils comprennent les médicaments à usage hospitalier et à prescription hospitalière. · Les médicaments réservés à certains spécialistes relèvent de la prescription restreinte.

Explication

Les médicaments à prescription restreinte regroupent cinq catégories, dont l’usage hospitalier et la prescription initiale hospitalière. Une prescription initiale hospitalière permet un renouvellement en ville, tandis qu’un médicament à usage hospitalier ne le permet pas ; l’érythropoïétine peut relever de trois spécialistes selon la pathologie.

22. Concernant le circuit de délivrance des stupéfiants et apparentés :

Une copie de l’ordonnance est adressée à la CPAM.
L’ordonnance est présentée au pharmacien dans un délai de trois jours.
Le pharmacien conserve une copie de l’ordonnance pendant cinq ans.
La délivrance débute lors de la première lecture de l’ordonnance.
Le pharmacien conserve une copie de l’ordonnance pendant trois ans.

Une copie de l’ordonnance est adressée à la CPAM. · L’ordonnance est présentée au pharmacien dans un délai de trois jours. · La délivrance débute lors de la première lecture de l’ordonnance. · Le pharmacien conserve une copie de l’ordonnance pendant trois ans.

Explication

L’ordonnance doit être présentée dans les trois jours, et la délivrance débute lors de la première lecture par le pharmacien. Celui-ci conserve une copie pendant trois ans et en transmet une à la CPAM. La durée de conservation n’est donc pas de cinq ans.

23. Concernant les prescriptions initiales des médicaments apparentés aux stupéfiants :

Le clonazépam nécessite une prescription initiale hospitalière.
Tous les renouvellements doivent être réalisés par le spécialiste initial.
L’oxybate relève d’une prescription initiale spécialisée.
Le méthylphénidate nécessite une prescription initiale hospitalière.
Le clonazépam relève d’une prescription initiale spécialisée.

L’oxybate relève d’une prescription initiale spécialisée. · Le méthylphénidate nécessite une prescription initiale hospitalière. · Le clonazépam relève d’une prescription initiale spécialisée.

Explication

Le méthylphénidate nécessite une prescription initiale hospitalière. Le clonazépam et l’oxybate relèvent d’une prescription initiale réservée à certains spécialistes, ce qui ne signifie pas que chaque renouvellement doive être effectué par le même spécialiste.

24. Pour la prescription initiale d’érythropoïétine, quelles propositions sont exactes ?

Un néphrologue peut prescrire initialement l’érythropoïétine selon la pathologie.
Un hématologue peut prescrire initialement l’érythropoïétine selon la maladie traitée.
Un cardiologue fait partie des spécialistes mentionnés pour cette prescription initiale.
L’érythropoïétine est initialement réservée à un seul spécialiste référent.
Un cancérologue peut assurer la prescription initiale dans certaines indications.

Un néphrologue peut prescrire initialement l’érythropoïétine selon la pathologie. · Un hématologue peut prescrire initialement l’érythropoïétine selon la maladie traitée. · Un cancérologue peut assurer la prescription initiale dans certaines indications.

Explication

L’érythropoïétine peut être initialement prescrite par un néphrologue, un cancérologue ou un hématologue selon la pathologie. Elle n’est donc pas rattachée à un seul spécialiste, et le cardiologue ne fait pas partie des spécialistes indiqués.

25. Quelles règles s’appliquent à la délivrance des stupéfiants et médicaments apparentés ?

Une présentation tardive entraîne une délivrance systématique de la totalité.
Le méthylphénidate fait partie des médicaments apparentés aux stupéfiants.
Le pharmacien peut délivrer la quantité correspondant au temps restant.
Une présentation tardive peut réduire la quantité délivrée.
Les traitements stupéfiants ne peuvent pas se chevaucher.

Le méthylphénidate fait partie des médicaments apparentés aux stupéfiants. · Le pharmacien peut délivrer la quantité correspondant au temps restant. · Une présentation tardive peut réduire la quantité délivrée. · Les traitements stupéfiants ne peuvent pas se chevaucher.

Explication

Les traitements stupéfiants ne doivent pas se chevaucher. En cas de présentation tardive, le pharmacien peut délivrer la quantité correspondant au temps restant. Les apparentés cités comprennent notamment le méthylphénidate, le clonazépam et l’oxybate.

26. Concernant les professionnels habilités à prescrire, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les chirurgiens-dentistes prescrivent dans les limites de leur champ de compétences.
Les médecins inscrits au CNOM disposent de l’habilitation générale à prescrire.
Les médecins de prévention peuvent prescrire dans les situations courantes de leur exercice.
Les infirmiers peuvent prescrire des médicaments depuis 2018 sans collaboration médicale.
La prescription médicale peut concerner certains dispositifs médicaux en plus des médicaments.

Les chirurgiens-dentistes prescrivent dans les limites de leur champ de compétences. · Les médecins inscrits au CNOM disposent de l’habilitation générale à prescrire. · La prescription médicale peut concerner certains dispositifs médicaux en plus des médicaments.

Explication

La prescription médicale peut porter sur des médicaments et certains dispositifs médicaux, puis être contrôlée par la CPAM et délivrée par le pharmacien. Les médecins doivent être inscrits au CNOM pour prescrire, tandis que les médecins de prévention ne prescrivent pas hors urgence exceptionnelle. Les chirurgiens-dentistes exercent leur prescription dans leur champ de compétences, alors que les infirmiers ne prescrivent des médicaments que lorsqu’ils sont IPA, depuis 2018, dans un cadre collaboratif.

27. Concernant les acteurs intervenant dans la prescription médicale :

La CPAM participe au contrôle de la prescription médicale.
La prescription médicale peut concerner certains dispositifs médicaux.
La CPAM délivre directement les médicaments prescrits.
Le patient ou un autre professionnel de santé peut exécuter la prescription.
Le pharmacien délivre la prescription au patient.

La CPAM participe au contrôle de la prescription médicale. · La prescription médicale peut concerner certains dispositifs médicaux. · Le patient ou un autre professionnel de santé peut exécuter la prescription. · Le pharmacien délivre la prescription au patient.

Explication

La prescription peut porter sur des médicaments et certains dispositifs médicaux. La CPAM la contrôle, le pharmacien la délivre et le patient ou un autre professionnel l’exécute. La prescription ne relève donc pas exclusivement du pharmacien.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 11 flashcards sur Bon usage du médicament.

Que contrôle la CPAM dans la prescription médicale ?

La CPAM contrôle la prescription médicale.

Prescription médicale

Contrôlée, délivrée par le pharmacien, exécutée par patient.

Quels professionnels peuvent prescrire uniquement dans leur champ de compétences ?

Les chirurgiens-dentistes, sages-femmes, infirmiers et directeurs de laboratoire ou de radiologie.

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