QCM : Cours sur la gestion d'urgence en anesthésie et réanimation — 22 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quel est le principe d’administration de l’OCTAPLEX en perfusion IVSE ?

Un bolus intraveineux rapide sans surveillance
Une perfusion intraveineuse continue ou prolongée avec titration du débit
Une injection intramusculaire unique sans ajustement
Une perfusion sous-cutanée lente sans pompe

Une perfusion intraveineuse continue ou prolongée avec titration du débit

Explication

L’OCTAPLEX est administré par perfusion IVSE, c’est-à-dire une perfusion intraveineuse continue ou prolongée avec adaptation du débit selon la prescription. Les autres propositions décrivent des voies ou des modalités non adaptées.

2. Quel élément fait partie de la surveillance pendant une perfusion d’OCTAPLEX en IVSE ?

Un contrôle de la douleur uniquement à la fin de la perfusion
Un contrôle clinique et biologique pour dépister précocement une complication
Une prise unique sans surveillance après le début de perfusion
Un suivi exclusif de la température corporelle

Un contrôle clinique et biologique pour dépister précocement une complication

Explication

La surveillance pendant l’OCTAPLEX repose sur un suivi clinique et biologique afin de détecter rapidement une complication liée à la correction de la coagulation. La source ne décrit pas un suivi limité à un seul paramètre.

3. Dans quelle situation l’utilisation d’OCTAPLEX est-elle à éviter ou contre-indiquée ?

En cas d’insuffisance hépatocellulaire sévère
En cas de douleur abdominale fonctionnelle
En cas d’anémie ferriprive stable
En cas d’hyperthyroïdie isolée

En cas d’insuffisance hépatocellulaire sévère

Explication

L’insuffisance hépatocellulaire sévère fait partie des situations où OCTAPLEX ne doit pas être utilisé. Les autres propositions ne figurent pas parmi les risques listés.

4. Quel tableau clinique impose une grande prudence avec OCTAPLEX selon les précautions mentionnées ?

Un syndrome occlusif
Une otite moyenne aiguë
Une dermatite atopique
Une migraine épisodique

Un syndrome occlusif

Explication

Le syndrome occlusif est cité comme une situation à risque où OCTAPLEX est contre-indiqué ou doit être évité strictement. Les autres états n’appartiennent pas aux précautions mentionnées.

5. Quelle est la posologie indiquée pour OCTAPLEX en administration intraveineuse lente et continue ?

100 UI/kg/h sans surveillance biologique
20 UI/kg/h avec contrôle de l’anti-Xa à 4 heures
50 UI/kg en une seule injection sans contrôle
10 UI/kg/h avec contrôle de l’INR à 24 heures

20 UI/kg/h avec contrôle de l’anti-Xa à 4 heures

Explication

Le protocole mentionne une administration IVSE à 20 UI/kg/h avec surveillance du dosage de l’anti-Xa 4 heures après le début de la perfusion. Les autres schémas ne correspondent pas au texte.

6. Quelle posologie maximale est retenue pour OCTAPLEX en administration intraveineuse directe ?

75 UI/kg avec un maximum de 7 500 UI
20 UI/kg avec un maximum de 2 000 UI
50 UI/kg avec un maximum de 5 000 UI
100 UI/kg avec un maximum de 10 000 UI

50 UI/kg avec un maximum de 5 000 UI

Explication

La posologie en IVD est de 50 UI/kg, avec un maximum de 5 000 UI. C’est le seul schéma compatible avec les données fournies.

7. Après l’administration de suggammadex, quel effet recherché est attendu sur le bloc neuromusculaire induit par le rocuronium ?

Une analgésie centrale
Une augmentation du tonus musculaire
Une décurarisation rapide
Une sédation prolongée

Une décurarisation rapide

Explication

Le sugammadex est utilisé pour décurariser après un bloc neuromusculaire induit par le rocuronium. Il ne s’agit ni d’un sédatif ni d’un antalgique.

8. Quel délai d’action est attendu pour le sugammadex dans cette indication ?

Environ 30 minutes
Environ 3 minutes
Environ 15 secondes
Environ 2 heures

Environ 3 minutes

Explication

La source indique un délai d’action d’environ 3 minutes pour le sugammadex. Les autres délais proposés ne correspondent pas à ce médicament.

9. Quelle précaution respiratoire est indispensable après l’administration de sugammadex ?

Prévoir une assistance respiratoire disponible
Éviter toute évaluation ventilatoire
N’utiliser qu’un simple contrôle de la tension artérielle
Supprimer toute surveillance clinique pendant 1 heure

Prévoir une assistance respiratoire disponible

Explication

Le texte insiste sur la nécessité d’une assistance respiratoire disponible et d’une surveillance respiratoire renforcée après sugammadex. La surveillance ne peut pas être limitée à la seule tension artérielle.

10. Chez quel type de patient la vigilance est-elle particulièrement renforcée avec le sugammadex ?

Chez les patients myopes
Chez les patients présentant une hypercholestérolémie
Chez les patients présentant un risque hémorragique sous AVK
Chez les patients ayant une rhinite allergique

Chez les patients présentant un risque hémorragique sous AVK

Explication

La source mentionne un risque hémorragique chez les patients ayant des troubles de l’hémostase, notamment sous AVK. Les autres profils ne sont pas cités comme situations de risque.

11. Dans quelle situation l’isosorbide est-il indiqué en urgence ?

Dans la colique néphrétique et la migraine
Dans l’asthme aigu sévère et la pneumonie
Dans l’hypoglycémie et l’épilepsie
Dans l’OAP hypertensif et l’angor instable

Dans l’OAP hypertensif et l’angor instable

Explication

L’isosorbide est indiqué pour l’OAP hypertensif et l’angor instable afin de réduire la congestion et l’ischémie. Les autres situations ne relèvent pas de cette indication.

12. Quel est l’effet thérapeutique principal recherché avec les dérivés nitrés comme l’isosorbide ?

Réduire la glycémie
Diminuer la précharge et/ou la postcharge
Augmenter la fréquence respiratoire
Accélérer la coagulation

Diminuer la précharge et/ou la postcharge

Explication

Les nitrés agissent en vasodilatant pour diminuer la précharge et/ou la postcharge, ce qui soulage l’ischémie et la congestion. Ils n’ont pas pour but de modifier directement la coagulation ou la glycémie.

13. Quelle est la modalité d’administration de la nicardipine dans les urgences hypertensives ?

Un bolus intramusculaire répété
Une prise orale unique
Une perfusion intraveineuse avec titration par paliers
Une administration sous-cutanée continue

Une perfusion intraveineuse avec titration par paliers

Explication

La nicardipine est administrée en perfusion IV avec adaptation progressive des paliers selon la tension artérielle. Le texte précise qu’il ne faut jamais la donner en bolus.

14. Quel délai d’action est attendu après l’administration de nicardipine ?

Trente à soixante minutes
Deux à cinq minutes
Six à huit heures
Deux à trois jours

Deux à cinq minutes

Explication

La nicardipine a un délai d’action de 2 à 5 minutes, ce qui justifie son usage dans les urgences hypertensives. Les autres délais sont incompatibles avec ce contexte.

15. Dans quelle situation l’urapidil est-il utilisé en urgence ?

Dans une douleur lombaire chronique
Dans une HTA menaçant le pronostic vital
Dans une hypotension orthostatique banale
Dans une fièvre isolée

Dans une HTA menaçant le pronostic vital

Explication

L’urapidil est destiné au traitement d’une HTA menaçant le pronostic vital. Il ne s’agit pas d’un traitement d’hypotension ni d’un antalgique.

16. Quel mode d’administration est décrit pour l’urapidil en urgence ?

Une prise orale en dose unique
Une injection intramusculaire immédiate
Une perfusion IV lente sur 20 minutes
Une perfusion sur 8 heures

Une perfusion IV lente sur 20 minutes

Explication

Le schéma mentionné est une perfusion IVL sur 20 minutes, après préparation dans 100 mL de solution. Les autres modalités ne correspondent pas au texte.

17. Quel est le rôle de l’adrénaline chez l’adulte en arrêt circulatoire ou en choc ?

Traiter une infection bactérienne
Remplacer systématiquement les antalgiques
Corriger une carence martiale
Participer à la réanimation dans les situations de choc et d’arrêt circulatoire

Participer à la réanimation dans les situations de choc et d’arrêt circulatoire

Explication

L’adrénaline est un médicament de réanimation utilisé lors d’arrêts circulatoires et de situations de choc. Elle n’a pas pour indication le traitement d’une infection ou d’une carence en fer.

18. Quelle perfusion initiale est proposée pour l’adrénaline en IVSE dans ce cadre ?

Débuter à 1 mg/h, soit environ 10 mL/h
Débuter à 10 μg/h, soit environ 2 mL/h
Débuter à 50 μg/h, soit environ 1 mL/h
Débuter à 100 μg/h, soit environ 20 mL/h

Débuter à 10 μg/h, soit environ 2 mL/h

Explication

La source indique de débuter l’adrénaline IVSE à 10 μg/h, ce qui correspond à environ 2 mL/h selon la dilution décrite. Les autres débits ne sont pas ceux du schéma donné.

19. Quel est le schéma posologique total recommandé pour l’altéplase dans l’AVC ischémique ?

0,9 mg/kg avec un maximum de 90 mg
0,1 mg/kg avec un maximum de 10 mg
1,5 mg/kg avec un maximum de 150 mg
0,5 mg/kg avec un maximum de 50 mg

0,9 mg/kg avec un maximum de 90 mg

Explication

L’altéplase est administrée à la dose de 0,9 mg/kg, avec une dose maximale de 90 mg. C’est le schéma clé retenu pour l’AVC ischémique.

20. Comment se répartit l’administration de l’altéplase dans ce schéma ?

50 % en bolus puis 50 % en perfusion sur 30 minutes
La totalité en bolus immédiat
10 % en bolus puis le reste en perfusion sur 60 minutes
La totalité en perfusion sur 6 heures

10 % en bolus puis le reste en perfusion sur 60 minutes

Explication

Le schéma décrit prévoit 10 % de la dose totale en bolus intraveineux, puis la perfusion immédiate du reste sur 60 minutes. Les autres répartitions ne correspondent pas au protocole.

21. Quel est le rôle de la FiO2 dans les réglages de ventilation mécanique ?

Elle correspond à la fréquence respiratoire
Elle correspond à la fraction d’oxygène du mélange gazeux
Elle représente le volume courant
Elle mesure la pression de crête

Elle correspond à la fraction d’oxygène du mélange gazeux

Explication

La FiO2 est la fraction d’oxygène du mélange gazeux ; l’air ambiant est à 21 %. Les autres propositions correspondent à d’autres paramètres ventilatoires.

22. Dans le mode VC, quels paramètres le respirateur règle-t-il principalement ?

Uniquement la FiO2
Seulement la pression de plateau
Uniquement la fréquence respiratoire
Le volume courant, la fréquence respiratoire, la PEP et la FiO2

Le volume courant, la fréquence respiratoire, la PEP et la FiO2

Explication

En mode volume contrôlé, le respirateur règle le VT, la FR, la PEP et la FiO2, tout en surveillant les pressions. Ce mode ne se limite pas à un seul paramètre.

Révisez avec les flashcards

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OCTAPLEX — administration ?

Perfusion IVSE en continu ou prolongée.

Risques liés à OCTAPLEX ?

Hémorragie, réaction allergique, thrombose.

Posologie OCTAPLEX AVK ?

Selon INR, max 120 mL/h, surveillance du pouls.

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