QCM : Diagnostic et prise en charge de l’alopécie — 17 questions
Questions et réponses du QCM
1. Quel élément de l’interrogatoire aide à orienter une chute de cheveux vers une origine réactionnelle plutôt que vers une alopécie androgénétique ?
La couleur naturelle et la longueur des cheveux
La survenue récente d’un événement ou la prise d’un médicament
La présence d’antécédents familiaux d’alopécie
L’utilisation régulière d’un shampooing doux
La survenue récente d’un événement ou la prise d’un médicament
Explication
Un événement récent ou la prise de médicaments peut orienter vers une chute réactionnelle. Les antécédents familiaux évoquent davantage une alopécie androgénétique, ce qui constitue la confusion la plus fréquente.
2. Quels éléments doivent être recherchés lors de l’interrogatoire d’une chute de cheveux ?
La couleur, la brillance, la longueur et la texture des cheveux
La tension artérielle, le poids, la taille et la température
La forme du visage, la couleur des yeux, la voix et la posture
La répartition, la durée, l’évolution et les facteurs associés
La répartition, la durée, l’évolution et les facteurs associés
Explication
L’interrogatoire explore notamment le caractère diffus ou localisé, la durée, la rapidité d’évolution et les signes associés. La couleur ou la longueur des cheveux ne constituent pas les axes principaux de cette évaluation clinique.
3. Quel ensemble de signes peut évoquer une carence en fer associée à une chute de cheveux ?
Des troubles rénaux, des ongles blancs et des problèmes dentaires
Une hémorragie, une grande fatigue et une perte de cheveux
Une sécheresse cutanée, des douleurs osseuses et une faiblesse musculaire
Une anxiété, des crampes, une insomnie et des vertiges
Une hémorragie, une grande fatigue et une perte de cheveux
Explication
L’association d’une hémorragie, d’une grande fatigue et d’une perte de cheveux fait partie des signes évoquant une carence en fer. Les crampes et l’anxiété orientent plutôt vers un manque de magnésium, tandis que les autres regroupements correspondent à d’autres carences.
4. Quel symptôme fait partie des signes cités d’un manque de vitamine D ?
Des troubles rénaux
Un manque de concentration
Des ongles blancs
Des douleurs osseuses
Des douleurs osseuses
Explication
La fatigue, la faiblesse musculaire, les douleurs osseuses, la sécheresse cutanée et les crampes sont citées parmi les signes d’un manque de vitamine D. Les ongles blancs et les troubles rénaux sont associés au calcium, tandis que le manque de concentration est cité pour le magnésium.
5. Quel bilan est cité en cas d’alopécie androgénétique ou de syndrome des ovaires polykystiques ?
Ferritine, vitamines D, B9 et B12, T3, T4 et TSH
Prolactine, FSH, LH, DHE-S, ferritine, TSH, T4, vitamines E, B9 et B12, et zinc
ESR, facteur rhumatoïde, ANA, TSH, T4 et vitamine D
Ferritine, calcium, magnésium, vitamine C, glycémie et cortisol
Prolactine, FSH, LH, DHE-S, ferritine, TSH, T4, vitamines E, B9 et B12, et zinc
Explication
Le bilan cité pour une alopécie androgénétique ou un SOPK comprend des dosages hormonaux et nutritionnels, notamment la prolactine, la FSH, la LH, la DHE-S, la ferritine, la TSH, la T4, les vitamines E, B9 et B12 et le zinc. Le bilan avec l’ESR, le facteur rhumatoïde et les ANA correspond plutôt à une pelade ou à une maladie auto-immune.
6. Quel bilan correspond à une perte de cheveux ou de densité sans orientation précise vers une alopécie auto-immune ?
ESR, facteur rhumatoïde, ANA, vitamine D et T4
Ferritine, vitamines D, B9 et B12, T3, T4 et TSH
Calcium, magnésium, cortisol, glycémie et anticorps antinucléaires
Prolactine, FSH, LH, DHE-S, vitamine E et zinc
Ferritine, vitamines D, B9 et B12, T3, T4 et TSH
Explication
Pour une perte de cheveux ou de densité, le bilan cité associe la ferritine, les vitamines D, B9 et B12, ainsi que les hormones thyroïdiennes T3, T4 et TSH. La recherche d’ESR, de facteur rhumatoïde et d’ANA est plutôt rattachée à une pelade ou à une maladie auto-immune.
7. Quelle substance constitue principalement les cheveux ?
Les oméga-3, des acides gras essentiels
Le fer, un minéral impliqué dans le transport d’oxygène
La vitamine C, un antioxydant hydrosoluble
La kératine, une protéine structurale
La kératine, une protéine structurale
Explication
La kératine est la protéine structurale qui constitue principalement les cheveux. Les vitamines et les minéraux contribuent à leur santé, mais ils ne constituent pas leur structure principale.
8. Quel groupe réunit des sources alimentaires de protéines citées pour contribuer à la santé des cheveux ?
Viandes maigres, poissons, œufs, légumineuses et produits laitiers
Huiles végétales, avocats, olives et céréales complètes
Poissons gras, graines de lin, noix et graines de chia
Agrumes, baies, tomates, poivrons et kiwis
Viandes maigres, poissons, œufs, légumineuses et produits laitiers
Explication
Les viandes maigres, les poissons, les œufs, les légumineuses et les produits laitiers sont les sources de protéines citées. Les poissons gras, les graines et les noix sont plutôt mentionnés comme sources d’oméga-3.
9. Quelle association alimentaire favorise l’absorption du fer au cours d’un repas ?
Un aliment riche en fer associé à une boisson contenant du thé
Un aliment riche en fer associé à une boisson contenant du café
Un aliment riche en fer associé à un aliment riche en vitamine C
Un aliment riche en fer consommé sans autre aliment végétal
Un aliment riche en fer associé à un aliment riche en vitamine C
Explication
La vitamine C favorise l’absorption du fer lorsqu’elle accompagne un aliment qui en est riche. Le thé et le café peuvent au contraire inhiber cette absorption pendant les repas.
10. Quelle distinction entre le fer héminique et le fer non héminique est correcte ?
Le fer héminique vient notamment des légumineuses et des noix, tandis que le fer non héminique vient notamment de la viande et du poisson.
Le fer héminique vient notamment des fruits et des céréales, tandis que le fer non héminique vient notamment des produits laitiers.
Le fer héminique vient notamment des légumes à feuilles vertes, tandis que le fer non héminique vient notamment des œufs et des poissons.
Le fer héminique vient notamment de la viande et du poisson, tandis que le fer non héminique vient notamment des légumineuses et des légumes à feuilles vertes.
Le fer héminique vient notamment de la viande et du poisson, tandis que le fer non héminique vient notamment des légumineuses et des légumes à feuilles vertes.
Explication
Le fer héminique est associé notamment aux aliments animaux comme la viande et le poisson, alors que le fer non héminique provient notamment de sources végétales. La proposition qui inverse ces deux catégories reprend la confusion la plus courante.
11. Quels compléments sont cités dans le cadre de l’alopécie androgénétique ?
La vitamine C, le thé vert, le gingembre et une lotion à base d’agrumes
Les pépins de courge, le palmier nain, l’ortie piquante et une lotion composée de plusieurs actifs
Le fer héminique, les produits laitiers, les œufs et une lotion hydratante
Les poissons gras, les graines de lin, les noix et une lotion protéinée
Les pépins de courge, le palmier nain, l’ortie piquante et une lotion composée de plusieurs actifs
Explication
Les compléments cités comprennent les pépins de courge, le palmier nain, l’ortie piquante et une lotion à base de sabal serrulata, de sauge, de silicium et de zinc. Les autres ensembles regroupent des aliments ou des nutriments qui ne correspondent pas à cette liste de compléments.
12. Quel enchaînement correspond au protocole local cité pour les soins du cuir chevelu ?
Appliquer l’eau florale de sauge, mélanger immédiatement les actifs, puis faire un shampoing chaque jour
Appliquer le mélange prévu, rincer après quelques minutes, puis vaporiser l’eau florale de sauge chaque matin
Faire un shampoing, appliquer l’eau florale de sauge, puis laisser le cuir chevelu humide toute la nuit
Appliquer l’eau florale de sauge, laisser sécher environ 10 minutes, appliquer le mélange prévu, puis faire un shampoing deux fois par semaine
Appliquer l’eau florale de sauge, laisser sécher environ 10 minutes, appliquer le mélange prévu, puis faire un shampoing deux fois par semaine
Explication
Le protocole prévoit l’application d’eau florale de sauge, un séchage d’environ 10 minutes, puis l’application du mélange de gel de silice et d’huile essentielle de cyprès dans une noisette de gel, avant un shampoing deux fois par semaine. Les autres séquences modifient l’ordre, le temps de pose ou la fréquence indiqués.
13. Lequel des tableaux suivants correspond le mieux aux caractéristiques possibles du syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) ?
Prolactine élevée, douleurs pelviennes et inflammation visible du col utérin
Hormones thyroïdiennes élevées, règles abondantes et absence de follicules ovariens
Insuline basse, cycles réguliers et ovaires dépourvus de toute structure folliculaire
Androgènes élevés, règles irrégulières et nombreux follicules ovariens immatures
Androgènes élevés, règles irrégulières et nombreux follicules ovariens immatures
Explication
Le SOPK peut associer une hyperandrogénie, des irrégularités menstruelles et de nombreux follicules non matures observés à l’échographie. La présence d’hormones thyroïdiennes élevées ne définit pas ce trouble ovarien.
14. Quelle combinaison de manifestations peut orienter vers un syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) ?
Cycles réguliers, peau sèche, bradycardie et vision floue
Fièvre persistante, toux sèche, douleurs articulaires et œdèmes
Cycles irréguliers, hirsutisme, acné et difficultés de fertilité
Saignements postménopausiques, jaunisse, vertiges et acouphènes
Cycles irréguliers, hirsutisme, acné et difficultés de fertilité
Explication
Les manifestations citées du SOPK comprennent notamment des cycles irréguliers, l’hirsutisme, l’acné et des problèmes de fertilité. La peau sèche et la bradycardie évoquent plutôt d’autres troubles endocriniens que le SOPK.
15. Selon la règle diagnostique couramment utilisée, quelle situation peut soutenir un diagnostic de SOPK ?
La présence d’au moins deux des trois critères : cycles irréguliers, hyperandrogénie ou kystes visibles
La présence d’un seul symptôme, comme l’acné, sans autre élément clinique
La présence simultanée de douleurs pelviennes, de fièvre et d’une infection urinaire
La présence d’une grossesse confirmée avec des taux hormonaux conformes
La présence d’au moins deux des trois critères : cycles irréguliers, hyperandrogénie ou kystes visibles
Explication
Le diagnostic inclut souvent au moins deux éléments parmi les irrégularités menstruelles, les signes d’hyperandrogénie et les kystes ovariens visibles à l’échographie. Un symptôme isolé comme l’acné ne suffit pas à appliquer cette règle diagnostique.
16. Quelle distinction décrit correctement l’hypothyroïdie et l’hyperthyroïdie ?
L’hypothyroïdie correspond à une résistance à l’insuline, tandis que l’hyperthyroïdie détruit les cellules bêta
L’hypothyroïdie désigne une inflammation ovarienne, tandis que l’hyperthyroïdie désigne une absence de menstruations
L’hypothyroïdie implique une production insuffisante de T3 et T4, tandis que l’hyperthyroïdie implique une production excessive
L’hypothyroïdie implique une production excessive de T3 et T4, tandis que l’hyperthyroïdie implique une production insuffisante
L’hypothyroïdie implique une production insuffisante de T3 et T4, tandis que l’hyperthyroïdie implique une production excessive
Explication
L’hypothyroïdie correspond à un déficit de production des hormones thyroïdiennes T3 et T4, alors que l’hyperthyroïdie correspond à leur excès. La résistance à l’insuline et la destruction des cellules bêta concernent les mécanismes du diabète, pas ceux des troubles thyroïdiens.
17. Quelle affirmation distingue correctement les deux principaux types de diabète ?
Le type 1 apparaît principalement avec la grossesse, tandis que le type 2 concerne les troubles de la thyroïde
Le type 1 est auto-immun et détruit les cellules bêta, tandis que le type 2 est notamment lié à la résistance à l’insuline
Le type 1 représente environ 90 à 95 % des cas, tandis que le type 2 représente environ 5 à 10 % des cas
Le type 1 résulte notamment d’une résistance à l’insuline, tandis que le type 2 détruit les cellules bêta par auto-immunité
Le type 1 est auto-immun et détruit les cellules bêta, tandis que le type 2 est notamment lié à la résistance à l’insuline
Explication
Le diabète de type 1 est une maladie auto-immune qui détruit les cellules bêta du pancréas, tandis que le type 2 est notamment associé à la résistance à l’insuline. Les proportions sont inversées dans la troisième proposition, et la grossesse ou la thyroïde ne définissent pas cette distinction.
Révisez avec les flashcards
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Que permet d'évaluer l'interrogatoire d'une chute de cheveux ?
Son caractère diffus ou localisé, sa durée, sa rapidité d'évolution, les signes associés, l'aspect de la racine, un événement récent, les antécédents familiaux, les médicaments, les habitudes capillaires et l'équilibre alimentaire.
Qu'indique un événement récent ou la prise de médicaments dans une chute de cheveux ?
Une chute d'origine réactionnelle.
Que suggèrent des antécédents familiaux dans une chute de cheveux ?