QCM : Électrocardiogramme et interprétation (29 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel ensemble d’objectifs peut motiver la réalisation d’un ECG chez un patient atteint d’une maladie cardiaque connue ?

Visualiser les valves cardiaques et mesurer les dimensions des cavités
Évaluer la capacité pulmonaire et ajuster la ventilation mécanique
Mesurer le débit cardiaque et déterminer la concentration d’oxygène dans le sang
Suivre la maladie et évaluer l’efficacité ainsi que la tolérance du traitement

Suivre la maladie et évaluer l’efficacité ainsi que la tolérance du traitement

Explication

L’ECG permet notamment de suivre une maladie cardiaque connue et d’évaluer les effets et la tolérance du traitement. La mesure du débit cardiaque et l’examen des valves relèvent d’autres méthodes d’évaluation.

2. Quel rôle distingue l’électrocardiographe de l’électrocardiogramme ?

L’électrocardiographe stimule le cœur, tandis que l’électrocardiogramme enregistre ses contractions mécaniques
L’électrocardiographe interprète le tracé, tandis que l’électrocardiogramme mesure le pouls
L’électrocardiographe affiche la pression artérielle, tandis que l’électrocardiogramme mesure l’oxygénation
L’électrocardiographe enregistre l’activité électrique avec des électrodes et produit le tracé

L’électrocardiographe enregistre l’activité électrique avec des électrodes et produit le tracé

Explication

L’électrocardiographe est l’appareil qui recueille l’activité électrique par des électrodes et en imprime le tracé. L’électrocardiogramme désigne le tracé obtenu, et non l’appareil qui l’interprète.

3. Un ECG standard présente douze tracés simultanés : à quoi correspondent ces douze éléments ?

À douze phases successives du cycle cardiaque
À douze mesures de pression prises au cours de l’examen
À douze électrodes placées sur le thorax
À douze lignes d’enregistrement, appelées dérivations

À douze lignes d’enregistrement, appelées dérivations

Explication

Les douze éléments d’un ECG standard sont douze lignes d’enregistrement, c’est-à-dire des dérivations. Ils ne correspondent pas à douze électrodes thoraciques, car une électrode ne se confond pas avec une dérivation.

4. Un patient éprouve des symptômes cardiaques rares et brefs, difficiles à capturer lors d’un examen programmé : quel dispositif peut-il déclencher au moment du symptôme ?

Une épreuve d’effort réalisée sur un vélo pendant une séance d’exercice
Un Holter ECG classique porté avec cinq électrodes pendant vingt-quatre à soixante-douze heures
Un enregistreur d’événements porté avec trois électrodes pendant environ quinze jours
Un Holter implantable enregistrant par épisodes pendant plusieurs années

Un enregistreur d’événements porté avec trois électrodes pendant environ quinze jours

Explication

L’enregistreur d’événements porté environ quinze jours permet au patient de lancer un enregistrement lorsqu’un symptôme survient, ce qui convient aux épisodes rares ou transitoires. Le Holter classique enregistre sur une période plus courte sans reposer sur ce déclenchement par le patient.

5. Quel dispositif sous-cutané peut assurer un enregistrement cardiaque par épisodes durant plusieurs années et permettre une télésurveillance ?

Le Holter ECG classique, porté en ambulatoire pendant quelques dizaines d’heures
L’enregistreur d’événements externe, déclenché par le patient pendant quelques jours
Le scope de soins intensifs, qui surveille plusieurs paramètres au chevet du patient
Le Holter implantable, qui peut transmettre les données au cardiologue

Le Holter implantable, qui peut transmettre les données au cardiologue

Explication

Le Holter implantable est placé sous la peau et enregistre l’activité électrique par épisodes pendant une durée pouvant atteindre trois ans, avec télésurveillance par le cardiologue. Le scope assure une surveillance continue en milieu de soins plutôt qu’un suivi implantable à long terme.

6. Dans un service de soins intensifs, quelle caractéristique opérationnelle distingue le scope de la télémétrie ?

Le scope surveille en continu au chevet, avec des alarmes visuelles et sonores en cas de trouble du rythme
Le scope déclenche un enregistrement manuel lors d’un symptôme, tandis que la télémétrie dure plusieurs années
Le scope enregistre l’ECG pendant un exercice, tandis que la télémétrie repère les ischémies à l’effort
Le scope transmet à distance depuis un boîtier portable, tandis que la télémétrie reste au chevet

Le scope surveille en continu au chevet, avec des alarmes visuelles et sonores en cas de trouble du rythme

Explication

Le scope assure une surveillance continue au chevet et signale notamment un trouble du rythme par des alarmes visuelles et sonores. La transmission à distance depuis un boîtier portable caractérise plutôt la télémétrie.

7. Sur un ECG, une activité électrique correspondant à la repolarisation des ventricules est représentée par quelle onde ?

L’intervalle PR
L’onde T
Le complexe QRS
L’onde P

L’onde T

Explication

L’onde T représente la repolarisation des ventricules. Le complexe QRS correspond à leur dépolarisation, et non à leur repolarisation.

8. Quel mécanisme du nœud auriculo-ventriculaire contribue à coordonner l’activation des oreillettes et des ventricules ?

Il assure la repolarisation ventriculaire après chaque contraction des oreillettes
Il déclenche une fréquence normale de 20 à 40 battements par minute lorsque le cœur fonctionne normalement
Il accélère la conduction pour faire contracter les ventricules avant les oreillettes
Il ralentit physiologiquement la conduction d’environ 0,12 seconde entre les oreillettes et les ventricules

Il ralentit physiologiquement la conduction d’environ 0,12 seconde entre les oreillettes et les ventricules

Explication

Le nœud auriculo-ventriculaire sert de relais entre les oreillettes et les ventricules et impose un retard physiologique d’environ 0,12 seconde. Une fréquence de 20 à 40 battements par minute caractérise plutôt le réseau de Purkinje.

9. Si les centres d’automatisme cardiaque situés plus haut deviennent défaillants, quelle structure peut prendre le relais à une fréquence de 20 à 40 battements par minute ?

Le réseau de Purkinje
Les cellules contractiles du myocarde
Le nœud auriculo-ventriculaire
Le nœud sinusal

Le réseau de Purkinje

Explication

Le réseau de Purkinje peut prendre le relais lorsque les centres d’automatisme supérieurs sont défaillants, avec une fréquence normale de 20 à 40 battements par minute. Le nœud sinusal est le centre principal de commande et présente normalement une fréquence plus élevée.

10. Lorsqu’une cellule cardiaque repolarise après sa contraction, à quel état revient-elle ?

À un état où les ventricules sont dépolarisés
À une activation électrique plus intense
À son état de repos
À un état de contraction prolongée

À son état de repos

Explication

La repolarisation correspond au retour de la cellule cardiaque à son état de repos après la dépolarisation associée à la contraction. Une contraction prolongée ne décrit donc pas le résultat de la repolarisation.

11. Lorsqu’on compare les dérivations V1 à V6 aux dérivations des membres, quelle perspective anatomique les premières fournissent-elles ?

Une mesure de l’activité électrique limitée aux oreillettes
Une représentation de l’activité cardiaque dans un plan sagittal
Une analyse du cœur dans le plan frontal à partir des membres
Une analyse du cœur dans le plan horizontal à partir du thorax

Une analyse du cœur dans le plan horizontal à partir du thorax

Explication

Les dérivations précordiales V1 à V6 sont enregistrées par six électrodes thoraciques et analysent le cœur dans le plan horizontal. Le plan frontal correspond aux dérivations des membres, et non aux dérivations précordiales.

12. Pour placer les électrodes thoraciques, où faut-il positionner V5 ?

Au 5ᵉ espace intercostal, sur la ligne médio-claviculaire
Au 4ᵉ espace intercostal, à gauche du sternum
Au 5ᵉ espace intercostal, sur la ligne axillaire antérieure
Au 5ᵉ espace intercostal, sur la ligne axillaire moyenne

Au 5ᵉ espace intercostal, sur la ligne axillaire antérieure

Explication

V5 se place au 5ᵉ espace intercostal sur la ligne axillaire antérieure. La ligne axillaire moyenne correspond à V6, tandis que la ligne médio-claviculaire correspond à V4.

13. Une équipe prépare les électrodes des membres pour un ECG standard : quelle association de couleurs et de sites est correcte ?

Jaune au bras droit, rouge au bras gauche, verte à la jambe droite, noire à la jambe gauche
Noire au bras droit, jaune au bras gauche, rouge à la jambe droite, verte à la jambe gauche
Rouge au bras droit, jaune au bras gauche, noire à la jambe droite, verte à la jambe gauche
Rouge au bras droit, verte au bras gauche, noire à la jambe droite, jaune à la jambe gauche

Rouge au bras droit, jaune au bras gauche, noire à la jambe droite, verte à la jambe gauche

Explication

Le code de placement associe rouge au bras droit, jaune au bras gauche, noire à la jambe droite et verte à la jambe gauche. Inverser les couleurs des bras ou des jambes ne respecte pas cette configuration standard.

14. Un ECG utilise quatre électrodes des membres pour enregistrer DI, DII, DIII, aVR, aVL et aVF : dans quel plan ces dérivations observent-elles le cœur ?

Dans le plan horizontal
Dans le plan transversal oblique
Dans le plan sagittal
Dans le plan frontal

Dans le plan frontal

Explication

Les six dérivations frontales sont obtenues à partir des électrodes des membres et observent le cœur dans le plan frontal. Le plan horizontal est celui des dérivations précordiales thoraciques.

15. Un tracé présente une onde P positive en DII et négative en aVR, avec une onde P précédant chaque QRS : quelle autre caractéristique est compatible avec un rythme sinusal normal ?

Une fréquence comprise entre 50 et 100 battements par minute
Une onde P précédant certains complexes QRS, mais pas tous
Une fréquence comprise entre 30 et 50 battements par minute
Une onde P négative en DII et positive en aVR

Une fréquence comprise entre 50 et 100 battements par minute

Explication

Le rythme sinusal normal comprend une fréquence de 50 à 100 battements par minute, en plus des critères décrits dans la question. Une fréquence de 30 à 50 battements par minute évoque plutôt un rythme d’échappement lent.

16. Après la pose des électrodes, l’onde enregistrée en aVR est positive : quelle interprétation technique faut-il envisager ?

Cette polarité indique que l’amplitude de l’ECG est trop faible
Une erreur de branchement des électrodes peut être présente
La positivité confirme que les électrodes thoraciques sont bien placées
Une fréquence cardiaque élevée explique nécessairement cette polarité

Une erreur de branchement des électrodes peut être présente

Explication

Une dérivation aVR négative est un contrôle technique attendu, et sa positivité peut signaler une erreur de branchement. Une fréquence élevée ne suffit pas à expliquer cette anomalie technique.

17. Lors de la vérification de la calibration d’un ECG standard, quelle paire de réglages doit être observée ?

Une vitesse de 25 mm/s et une amplitude de 10 mm/mV
Une vitesse de 10 mm/s et une amplitude de 25 mm/mV
Une vitesse de 50 mm/s et une amplitude de 5 mm/mV
Une vitesse de 5 mm/s et une amplitude de 20 mm/mV

Une vitesse de 25 mm/s et une amplitude de 10 mm/mV

Explication

Les réglages standards associent une vitesse de 25 mm/s à une amplitude de 10 mm/mV. Modifier ces valeurs change l’échelle temporelle ou l’échelle d’amplitude du tracé.

18. Un patient présente un rythme lent et régulier dont les ondes P gardent une morphologie sinusale normale : quel trouble cela caractérise-t-il ?

Un BAV du premier degré
Une pause sinusale
Un BAV du troisième degré
Une bradycardie sinusale

Une bradycardie sinusale

Explication

La bradycardie sinusale est un rythme lent et régulier qui conserve une onde P sinusale normale. Une pause sinusale se caractérise plutôt par un arrêt transitoire de l’activité sinusale avec absence de complexes P-QRS-T.

19. Un tracé montre une dissociation complète entre oreillettes et ventricules, accompagnée d’un rythme d’échappement à 40 battements par minute : quel diagnostic correspond à ces signes ?

Un BAV du deuxième degré de type I
Un BAV du premier degré
Un BAV du troisième degré
Un BAV du deuxième degré de type II

Un BAV du troisième degré

Explication

Le BAV du troisième degré entraîne une dissociation complète entre les oreillettes et les ventricules, avec un rythme d’échappement de 30 à 50 battements par minute. Dans un BAV du premier degré, la conduction persiste avec un intervalle PR allongé.

20. Après un intervalle sans activité électrique cardiaque, le tracé ne montre temporairement aucun complexe P-QRS-T : quel phénomène décrit cette interruption ?

Un BAV du deuxième degré avec une onde P bloquée
Une bradycardie sinusale conservant une activité sinusale régulière
Un BAV du premier degré avec allongement constant de l’intervalle PR
Une pause sinusale correspondant à un arrêt transitoire du nœud sinusal

Une pause sinusale correspondant à un arrêt transitoire du nœud sinusal

Explication

Une pause sinusale correspond à un arrêt transitoire de l’activité du nœud sinusal et entraîne l’absence de complexes P-QRS-T. La bradycardie sinusale, à l’inverse, conserve une activité sinusale régulière, même si le rythme est lent.

21. Lors d’un suivi du rythme, l’intervalle PR s’allonge progressivement jusqu’à ce qu’une onde P ne soit pas suivie d’un QRS : quel type de bloc auriculoventriculaire ce schéma caractérise-t-il ?

Un BAV du deuxième degré de type II, ou Mobitz II
Un BAV du deuxième degré de type I, ou Wenckebach
Un BAV du troisième degré
Un BAV du premier degré

Un BAV du deuxième degré de type I, ou Wenckebach

Explication

Le Wenckebach associe un allongement progressif de l’intervalle PR à une onde P bloquée. Le Mobitz II bloque soudainement une onde P sans allongement préalable du PR.

22. Quel aspect du rythme ventriculaire caractérise la fibrillation auriculaire ?

Un rythme rapide régulier avec des complexes QRS larges
Un rythme régulier associé à des ondes auriculaires en dent de scie
Un rythme sinusal régulier avec une fréquence supérieure à la normale
Un rythme irrégulier associé à une activité auriculaire désorganisée

Un rythme irrégulier associé à une activité auriculaire désorganisée

Explication

La fibrillation auriculaire désorganise l’activité auriculaire et entraîne des QRS irréguliers. Le flutter auriculaire, contrairement à cette activité désorganisée, présente des ondes F organisées en dent de scie.

23. Quelle conséquence immédiate faut-il redouter devant une fibrillation ventriculaire ?

Une accélération sinusale avec une onde P régulière
Une activité auriculaire désorganisée avec des QRS irréguliers
Un arrêt cardiaque imminent lié à une activité électrique anarchique
Une tachycardie régulière avec des QRS larges et une fréquence élevée

Un arrêt cardiaque imminent lié à une activité électrique anarchique

Explication

La fibrillation ventriculaire correspond à une activité électrique anarchique et annonce un arrêt cardiaque imminent. Une tachycardie à QRS larges et régulière évoque plutôt une tachycardie ventriculaire.

24. Sur un ECG, quelle séquence évoque une extrasystole ventriculaire ?

Une onde P régulière précédant chaque QRS à fréquence accélérée
Des QRS irréguliers liés à une activité auriculaire désorganisée
Un QRS large et prématuré, souvent suivi d’une pause
Des ondes F répétées en dent de scie avec une activité organisée

Un QRS large et prématuré, souvent suivi d’une pause

Explication

L’extrasystole ventriculaire se manifeste par un QRS prématuré et large, souvent suivi d’une pause. Des QRS irréguliers associés à une activité auriculaire désorganisée correspondent plutôt à la fibrillation auriculaire.

25. Chez un patient dont le rythme est accéléré, quelle observation soutient le diagnostic de tachycardie sinusale ?

Des ondes F en dent de scie avec une fréquence auriculaire supérieure à 300 par minute
Des QRS larges et réguliers avec une fréquence comprise entre 120 et 250 battements par minute
Une onde P régulière avec une fréquence comprise entre 100 et 180 battements par minute
Une activité auriculaire désorganisée avec des QRS de rythme irrégulier

Une onde P régulière avec une fréquence comprise entre 100 et 180 battements par minute

Explication

La tachycardie sinusale conserve une onde P régulière et présente une fréquence de 100 à 180 battements par minute. La fibrillation auriculaire se distingue par une activité auriculaire désorganisée et un rythme irrégulier.

26. Chez un patient hypokaliémique, quelle évolution électrique augmente le risque de torsades de pointes ?

L’apparition d’une onde T pointue accompagnée d’un élargissement du QRS
La présence d’un sus-décalage ST évoquant un infarctus
L’apparition d’une onde U accompagnée d’un allongement du QT
La présence d’un sous-décalage ST et d’une onde T négative évoquant une ischémie

L’apparition d’une onde U accompagnée d’un allongement du QT

Explication

L’hypokaliémie provoque une onde U et un allongement du QT, ce qui expose aux torsades de pointes. Une onde T pointue avec élargissement du QRS évoque plutôt une hyperkaliémie.

27. Un ECG montre une atteinte localisée par les dérivations V7 à V9 ; quel territoire ces dérivations explorent-elles ?

Le territoire postérieur du cœur
Le ventricule droit
Le territoire inférieur du cœur
Le territoire latéral du cœur

Le territoire postérieur du cœur

Explication

Les dérivations V7 à V9 correspondent au territoire postérieur. Le territoire latéral est exploré par V5 et V6.

28. Quel tableau médicamenteux et biologique constitue une association à risque vital ?

Une bradycardie associée à une hyperkaliémie sans prise de digitaliques
La prise de digitaliques associée à une tachycardie et à une hyperkaliémie
La prise de digitaliques associée à une bradycardie et à une hypokaliémie
Une hypokaliémie associée à une tachycardie sans prise de digitaliques

La prise de digitaliques associée à une bradycardie et à une hypokaliémie

Explication

L’association des digitaliques, de la bradycardie et de l’hypokaliémie expose à un risque vital. Une bradycardie associée à une hyperkaliémie ne reprend pas cette association de facteurs.

29. Après la détection d’une anomalie de rythme, quelle démarche infirmière permet d’évaluer le trouble et de préparer la réponse adaptée ?

Alerter le médecin et préparer le matériel d’urgence, puis limiter l’évaluation du tracé à la fréquence cardiaque
Évaluer la tolérance clinique et la fréquence, puis différer l’ECG et l’analyse du rythme jusqu’à l’avis médical
Réaliser un ECG 12 dérivations, puis attendre son interprétation avant d’évaluer la tolérance ou d’alerter le médecin
Vérifier la tolérance clinique, réaliser un ECG 12 dérivations, analyser les caractéristiques du tracé, puis alerter le médecin et préparer le matériel d’urgence si nécessaire

Vérifier la tolérance clinique, réaliser un ECG 12 dérivations, analyser les caractéristiques du tracé, puis alerter le médecin et préparer le matériel d’urgence si nécessaire

Explication

La démarche comprend l’évaluation de la tolérance, un ECG 12 dérivations et l’analyse de la fréquence, de la régularité, des QRS et de l’onde P, suivies de l’alerte et de la préparation du matériel si nécessaire. Se limiter à la fréquence ne permet pas de réaliser l’analyse complète du rythme demandée.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 61 flashcards sur Électrocardiogramme et interprétation.

Qu'est-ce que l'électrocardiogramme ?

La reproduction graphique de l'activité électrique du cœur en fonction du temps.

Combien de dérivations comporte un ECG standard ?

12 dérivations.

Qu'est-ce que l'électrocardiographe ?

L'appareil qui enregistre et imprime l'activité électrique du cœur.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Électrocardiogramme et interprétation.

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