QCM : Embryologie humaine du gamète à l’organogenèse — 40 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quel changement chromosomique caractérise le résultat de la méiose à partir d’une cellule diploïde humaine ?

La formation de cellules diploïdes à 23 chromosomes après une division
La formation de cellules diploïdes à 46 chromosomes après deux divisions
La formation de cellules haploïdes à 46 chromosomes après une division
La formation de cellules haploïdes à 23 chromosomes après deux divisions

La formation de cellules haploïdes à 23 chromosomes après deux divisions

Explication

La méiose réduit le nombre chromosomique de 46 à 23 et comporte deux divisions successives, ce qui favorise aussi la diversité génétique. Une cellule diploïde conserve 46 chromosomes, ce qui ne correspond pas au résultat attendu.

2. Lors de quelle division méiotique les chromosomes homologues se séparent-ils ?

Lors de la méiose II, qui est équationnelle
Lors de la spermiogenèse, qui est terminale
Lors de la méiose I, qui est réductionnelle
Lors de la réplication précédant la méiose, qui est préparatoire

Lors de la méiose I, qui est réductionnelle

Explication

La méiose I sépare les chromosomes homologues et réduit le nombre de chromosomes. La méiose II sépare ensuite les chromatides sœurs, et non les chromosomes homologues.

3. Quelle succession décrit correctement les principales étapes de la spermatogenèse ?

Spermatogonie, spermatocyte II, spermatocyte I, spermatozoïde, spermatide
Spermatocyte I, spermatogonie, spermatocyte II, spermatide, spermatozoïde
Spermatogonie, spermatide, spermatocyte I, spermatozoïde, spermatocyte II
Spermatogonie, spermatocyte I, spermatocyte II, spermatide, spermatozoïde

Spermatogonie, spermatocyte I, spermatocyte II, spermatide, spermatozoïde

Explication

La spermatogenèse passe par la spermatogonie, le spermatocyte I, le spermatocyte II, la spermatide, puis le spermatozoïde après la spermiogenèse. Le spermatocyte II apparaît donc après la méiose I, et non avant le spermatocyte I.

4. Quel état caractérise respectivement l’ovocyte I et l’ovocyte II avant la fécondation ?

L’ovocyte I est bloqué en métaphase II, tandis que l’ovocyte II est bloqué en diplotène
Les deux ovocytes sont bloqués en métaphase II dès le début de l’ovogenèse
Les deux ovocytes sont bloqués en diplotène jusqu’à la fécondation
L’ovocyte I est bloqué en diplotène, tandis que l’ovocyte II est bloqué en métaphase II

L’ovocyte I est bloqué en diplotène, tandis que l’ovocyte II est bloqué en métaphase II

Explication

L’ovocyte I reste arrêté au diplotène de la prophase I, alors que l’ovocyte II s’arrête en métaphase II jusqu’à la fécondation. Ces blocages correspondent donc à deux étapes différentes de la méiose.

5. Quel énoncé définit correctement la fécondation humaine ?

La fusion d’un spermatozoïde et d’un ovocyte I dans l’ovaire, formant un embryon implanté
La rencontre de deux spermatozoïdes dans l’ampoule tubaire, formant une cellule diploïde
La fusion d’un spermatozoïde et d’un ovocyte II dans l’ampoule tubaire, formant un zygote diploïde
La fusion d’un spermatozoïde et d’un ovocyte II dans l’endomètre, formant un zygote haploïde

La fusion d’un spermatozoïde et d’un ovocyte II dans l’ampoule tubaire, formant un zygote diploïde

Explication

La fécondation unit deux gamètes haploïdes dans l’ampoule tubaire et produit un zygote diploïde. L’endomètre est le lieu de l’implantation, et l’ovocyte impliqué est l’ovocyte II.

6. Quelle transformation rend le spermatozoïde fécondant et hyperactivé dans les voies génitales féminines ?

La capacitation, qui précède la réaction acrosomique
La segmentation, qui active la mobilité du spermatozoïde
La réaction corticale, qui précède la capacitation du spermatozoïde
La nidation, qui modifie la membrane du spermatozoïde

La capacitation, qui précède la réaction acrosomique

Explication

La capacitation regroupe les modifications acquises dans les voies génitales féminines et rend le spermatozoïde fécondant et hyperactivé. La réaction acrosomique survient ensuite et participe à la traversée de la zone pellucide.

7. Quelles molécules assurent principalement la reconnaissance entre le spermatozoïde et l’ovocyte lors de leur fusion ?

IZUMO porté par le spermatozoïde et JUNO porté par l’ovocyte
ZP2 porté par le spermatozoïde et ZP3 porté par l’ovocyte
JUNO porté par le spermatozoïde et IZUMO porté par l’ovocyte
ZP3 porté par le spermatozoïde et ZP4 porté par l’ovocyte

IZUMO porté par le spermatozoïde et JUNO porté par l’ovocyte

Explication

La fusion gamétique repose principalement sur l’interaction entre IZUMO du spermatozoïde et JUNO de l’ovocyte. Les protéines ZP2, ZP3 et ZP4 interviennent plutôt dans la fixation du spermatozoïde à la zone pellucide.

8. Quel est le rôle principal de la réaction corticale après l’activation ovocytaire ?

Provoquer l’implantation du zygote dans la muqueuse utérine
Déclencher la capacitation des spermatozoïdes dans la trompe
Dissoudre la zone pellucide afin de faciliter l’entrée de plusieurs spermatozoïdes
Modifier la zone pellucide afin de bloquer la polyspermie

Modifier la zone pellucide afin de bloquer la polyspermie

Explication

La réaction corticale modifie la zone pellucide et empêche l’entrée de spermatozoïdes supplémentaires, ce qui bloque la polyspermie. Elle ne facilite donc pas l’entrée de plusieurs spermatozoïdes et ne correspond pas à l’implantation.

9. Quelle situation caractérise la première semaine du développement préimplantatoire ?

Le blastocyste implanté produit immédiatement des signes cliniques de grossesse
L’embryon implanté se développe dans l’endomètre avec des signes maternels établis
L’œuf libre migre dans la trompe sans signe maternel détectable de grossesse
L’œuf libre se développe dans l’ovaire avant de rejoindre la cavité utérine

L’œuf libre migre dans la trompe sans signe maternel détectable de grossesse

Explication

Durant la première semaine, l’œuf reste libre et migre dans la trompe avant le début de l’implantation, qui survient vers J6 ou J7. La présence de signes maternels établis correspond à une étape ultérieure.

10. Quelle structure correspond à la morula vers J4 du développement ?

Une couche cellulaire externe entourant directement l’endomètre
Un massif cellulaire plein formé par segmentation sans croissance globale
Une cellule unique diploïde issue de la fusion des deux gamètes
Une structure creuse contenant une cavité appelée blastocèle

Un massif cellulaire plein formé par segmentation sans croissance globale

Explication

La morula est un amas cellulaire plein obtenu après plusieurs divisions de segmentation, sans augmentation globale du volume. La présence d’une cavité appelée blastocèle caractérise le blastocyste, et non la morula.

11. Quels éléments composent le blastocyste ?

Une masse cellulaire interne entourée par une zone pellucide sans trophoblaste
Un trophoblaste interne, une masse cellulaire externe et une cavité appelée amnios
Un trophoblaste externe, une masse cellulaire interne et une cavité appelée blastocèle
Une couche unique de blastomères sans cavité et sans masse interne

Un trophoblaste externe, une masse cellulaire interne et une cavité appelée blastocèle

Explication

Le blastocyste associe un trophoblaste externe, une masse cellulaire interne destinée à former l’embryon et une cavité, le blastocèle. Une structure pleine dépourvue de cavité correspond plutôt à la morula.

12. À quel moment et à quel endroit l’implantation du blastocyste débute-t-elle généralement ?

Vers J15 ou J16, dans la trompe au pôle abembryonnaire
Vers J6 ou J7, dans le myomètre au pôle embryonnaire
Vers J10 ou J11, dans l’endomètre au pôle abembryonnaire
Vers J6 ou J7, dans l’endomètre au pôle embryonnaire

Vers J6 ou J7, dans l’endomètre au pôle embryonnaire

Explication

L’implantation débute habituellement vers J6 ou J7 dans l’endomètre utérin, au pôle embryonnaire du blastocyste. Le pôle abembryonnaire et les autres tissus ou localisations ne correspondent pas au site décrit.

13. Quelle distinction décrit correctement le cytotrophoblaste et le syncytiotrophoblaste ?

Le cytotrophoblaste forme l’amnios, tandis que le syncytiotrophoblaste forme la vésicule vitelline.
Le cytotrophoblaste provient de l’hypoblaste, tandis que le syncytiotrophoblaste provient de l’épiblaste.
Le cytotrophoblaste est cellulaire, tandis que le syncytiotrophoblaste est plurinucléé et invasif.
Le cytotrophoblaste est plurinucléé, tandis que le syncytiotrophoblaste forme une couche cellulaire.

Le cytotrophoblaste est cellulaire, tandis que le syncytiotrophoblaste est plurinucléé et invasif.

Explication

Le trophoblaste se différencie en une couche cellulaire appelée cytotrophoblaste et en une masse plurinucléée invasive appelée syncytiotrophoblaste. L’inversion de ces caractéristiques constitue la confusion principale entre les deux couches.

14. Comment les territoires du disque didermique sont-ils orientés par rapport aux cavités voisines ?

L’hypoblaste borde les deux cavités et l’épiblaste forme la paroi du trophoblaste.
L’épiblaste borde la vésicule vitelline et le trophoblaste borde la cavité amniotique.
L’hypoblaste borde la cavité amniotique et l’épiblaste borde la vésicule vitelline.
L’épiblaste borde la cavité amniotique et l’hypoblaste borde la vésicule vitelline.

L’épiblaste borde la cavité amniotique et l’hypoblaste borde la vésicule vitelline.

Explication

Dans le disque didermique, l’épiblaste se trouve du côté de la cavité amniotique et l’hypoblaste du côté de la vésicule vitelline. L’hypoblaste ne constitue donc pas le versant amniotique du disque.

15. Quelle origine explique la différence entre des jumeaux dizygotes et des jumeaux monozygotes ?

Les dizygotes résultent d’un ovocyte fécondé par deux spermatozoïdes, tandis que les monozygotes proviennent de deux zygotes fusionnés.
Les dizygotes résultent d’un zygote qui se sépare, tandis que les monozygotes proviennent de deux ovocytes fécondés.
Les dizygotes résultent de deux séparations embryonnaires, tandis que les monozygotes résultent d’un seul ovocyte non fécondé.
Les dizygotes résultent de deux ovocytes fécondés, tandis que les monozygotes proviennent d’un zygote qui se sépare.

Les dizygotes résultent de deux ovocytes fécondés, tandis que les monozygotes proviennent d’un zygote qui se sépare.

Explication

Les jumeaux dizygotes proviennent de deux ovocytes fécondés par deux spermatozoïdes, alors que les jumeaux monozygotes proviennent d’un seul zygote séparé en deux embryons. Les autres propositions inversent ou déforment ces mécanismes.

16. Quelle transformation caractérise principalement la gastrulation entre J15 et J18 ?

Elle transforme le disque didermique en disque tridermique et établit les axes corporels.
Elle transforme le disque tridermique en embryon cylindrique et sépare les annexes.
Elle transforme la vésicule vitelline en intestin primitif et crée le canal vitellin.
Elle transforme la plaque neurale en tube neural et ferme les neuropores.

Elle transforme le disque didermique en disque tridermique et établit les axes corporels.

Explication

La gastrulation transforme le disque didermique en disque tridermique et établit les axes corporels, principalement entre J15 et J18. La transformation en embryon cylindrique relève ensuite de la délimitation.

17. Lors de la gastrulation, quel devenir correspond aux premières cellules épiblastiques qui ingressent ?

Elles fusionnent avec la notochorde pour former la plaque neurale.
Elles restent en surface pour former l’ectoblaste.
Elles remplacent l’hypoblaste pour former l’endoblaste définitif.
Elles forment le mésoblaste intra-embryonnaire entre les deux feuillets.

Elles remplacent l’hypoblaste pour former l’endoblaste définitif.

Explication

Les premières cellules épiblastiques qui ingressent remplacent l’hypoblaste et forment l’endoblaste définitif. Les cellules restant en surface deviennent l’ectoblaste, tandis que des cellules ingressant ensuite forment le mésoblaste.

18. Quelle fonction et quel devenir caractérisent la notochorde ?

C’est une membrane latérale qui induit l’intestin et persiste dans les côtes.
C’est un cordon axial qui induit la plaque neurale et persiste dans le nucleus pulposus.
C’est un cordon vasculaire qui forme les vertèbres et persiste dans le derme dorsal.
C’est une plaque superficielle qui forme l’ectoblaste et persiste dans la moelle épinière.

C’est un cordon axial qui induit la plaque neurale et persiste dans le nucleus pulposus.

Explication

La notochorde est un cordon axial plein qui définit l’axe axial, induit la plaque neurale et persiste classiquement dans le nucleus pulposus. Les vertèbres et les côtes dérivent du sclérotome, et non de la notochorde elle-même.

19. Quel résultat morphologique et fonctionnel résulte de la délimitation embryonnaire ?

La fusion des bourrelets neuraux forme le tube neural et l’isole du mésoderme.
La migration cellulaire produit trois feuillets et établit les axes du corps.
La différenciation du trophoblaste forme le placenta et incorpore la vésicule vitelline.
La croissance et la plicature séparent l’embryon de ses annexes et lui donnent une forme cylindrique.

La croissance et la plicature séparent l’embryon de ses annexes et lui donnent une forme cylindrique.

Explication

La délimitation résulte de la croissance et de la plicature du disque embryonnaire, ce qui sépare l’embryon de ses annexes et lui confère une forme cylindrique. La formation des trois feuillets et l’établissement des axes appartiennent à la gastrulation.

20. Que devient une partie de la vésicule vitelline lors de la plicature transversale ?

Elle devient le trophoblaste, qui reste relié à l’embryon par le syncytiotrophoblaste.
Elle se transforme en tube neural, qui reste relié à l’amnios par le pédicule embryonnaire.
Elle est incorporée pour former l’intestin primitif, qui reste relié par le canal vitellin.
Elle forme les vertèbres, qui restent reliées à la vésicule par la notochorde.

Elle est incorporée pour former l’intestin primitif, qui reste relié par le canal vitellin.

Explication

La plicature transversale incorpore une partie de la vésicule vitelline dans l’embryon pour former l’intestin primitif. Le canal vitellin maintient alors la connexion entre cet intestin et la vésicule vitelline.

21. Quelle association entre les parties du somite et leurs dérivés est correcte ?

Le sclérotome forme les côtes, le myotome les vertèbres et le dermatome les muscles squelettiques.
Le sclérotome forme les vertèbres et les côtes, le myotome les muscles squelettiques et le dermatome le derme dorsal.
Le sclérotome forme le derme dorsal, le myotome les côtes et le dermatome les muscles squelettiques.
Le sclérotome forme les muscles squelettiques, le myotome le derme dorsal et le dermatome les vertèbres.

Le sclérotome forme les vertèbres et les côtes, le myotome les muscles squelettiques et le dermatome le derme dorsal.

Explication

Le sclérotome donne les vertèbres et les côtes, le myotome donne les muscles squelettiques et le dermatome donne le derme dorsal. Les autres associations permutent les dérivés caractéristiques de ces trois compartiments.

22. Quelle distinction oppose correctement la vasculogenèse et l’angiogenèse ?

La vasculogenèse forme le tube neural, tandis que l’angiogenèse établit les somites paraxiaux.
La vasculogenèse forme les premiers vaisseaux à partir d’angioblastes, tandis que l’angiogenèse étend des vaisseaux préexistants.
La vasculogenèse sépare l’embryon de ses annexes, tandis que l’angiogenèse forme l’intestin primitif.
La vasculogenèse étend des vaisseaux préexistants, tandis que l’angiogenèse forme les premiers vaisseaux à partir d’angioblastes.

La vasculogenèse forme les premiers vaisseaux à partir d’angioblastes, tandis que l’angiogenèse étend des vaisseaux préexistants.

Explication

La vasculogenèse correspond à la formation des premiers vaisseaux à partir d’angioblastes, alors que l’angiogenèse développe le réseau à partir de vaisseaux déjà présents. Les autres propositions attribuent à ces processus des rôles appartenant à la neurulation ou à la délimitation.

23. Qu’est-ce qu’un morphogène au cours du développement embryonnaire ?

Une protéine membranaire qui impose une même différenciation aux cellules directement voisines
Un facteur nucléaire qui déclenche la division cellulaire indépendamment de sa quantité locale
Une cellule migratrice qui établit un axe embryonnaire selon sa position dans le tissu
Une molécule sécrétée qui diffuse en gradient et produit des destins cellulaires variables selon sa concentration

Une molécule sécrétée qui diffuse en gradient et produit des destins cellulaires variables selon sa concentration

Explication

Un morphogène se diffuse en gradient et les cellules adoptent des destins différents selon la concentration reçue et leurs seuils de réponse. Une protéine membranaire, en revanche, agit principalement par contact local et ne correspond pas à cette définition.

24. Quelle association entre les voies de signalisation et leurs rôles développementaux est correcte ?

Shh intervient notamment dans le tube neural et les membres, tandis que FGF participe aux membres et à la prolifération
Shh intervient notamment dans la prolifération, tandis que FGF établit principalement les axes du tube neural et de l’intestin
Shh agit surtout dans la migration cellulaire, tandis que FGF contrôle principalement la formation de l’intestin et des axes
Shh intervient dans la différenciation faciale, tandis que FGF participe surtout à la fermeture des membranes embryonnaires

Shh intervient notamment dans le tube neural et les membres, tandis que FGF participe aux membres et à la prolifération

Explication

Shh intervient notamment dans le tube neural, les membres, l’intestin et les axes, alors que FGF joue des rôles dans les membres, le cerveau, la migration et la prolifération. Attribuer à Shh la prolifération et à FGF l’établissement principal des axes inverse donc les rôles indiqués.

25. Quels sont les quatre complexes de gènes Hox chez les mammifères ?

Hox 1, Hox 2, Hox 3 et Hox 4
Hox Neural, Hox Axial, Hox Limb et Hox Visceral
Hox A, Hox B, Hox C et Hox D
Hox Alpha, Hox Beta, Hox Gamma et Hox Delta

Hox A, Hox B, Hox C et Hox D

Explication

Les mammifères possèdent quatre complexes Hox nommés Hox A, Hox B, Hox C et Hox D. Les autres ensembles proposés ne correspondent pas à la classification des complexes Hox.

26. Comment l’intestin primitif est-il organisé au début du développement ?

C’est un tube endodermique fermé par les membranes pharyngienne et cloacale, puis subdivisé en trois régions
C’est un cordon mésodermique ouvert aux deux extrémités, puis divisé en régions thoracique, abdominale et pelvienne
C’est une cavité ectodermique bordée par une seule membrane, puis séparée en régions orale, gastrique et anale
C’est un réseau vasculaire endodermique fermé par le septum transverse, puis organisé en régions proximale et distale

C’est un tube endodermique fermé par les membranes pharyngienne et cloacale, puis subdivisé en trois régions

Explication

L’intestin primitif est un tube endodermique fermé par les membranes pharyngienne et cloacale et subdivisé en intestins antérieur, moyen et postérieur. Le mésoderme splanchnique contribue plutôt au muscle lisse et au tissu conjonctif qui l’entourent.

27. Quelle proposition décrit correctement le développement de l’intestin moyen ?

Il forme notamment le jéjunum et l’iléon et accomplit une rotation totale de 270 degrés entre les sixième et dixième semaines
Il forme surtout le rectum et le canal anal et reste fixe pendant la période comprise entre les sixième et dixième semaines
Il forme principalement l’œsophage et l’estomac et accomplit une rotation totale de 90 degrés durant la troisième semaine
Il forme notamment le foie et le pancréas et accomplit une rotation totale de 180 degrés après la naissance

Il forme notamment le jéjunum et l’iléon et accomplit une rotation totale de 270 degrés entre les sixième et dixième semaines

Explication

L’intestin moyen donne notamment le jéjunum, l’iléon, le cæcum, l’appendice et le côlon ascendant, avec une rotation totale de 270 degrés entre les sixième et dixième semaines. L’œsophage et l’estomac dérivent principalement de l’intestin antérieur, et la rotation proposée ne correspond pas à celle de l’intestin moyen.

28. Quel événement survient vers le vingt-deuxième jour dans la formation de l’appareil respiratoire ?

Le diverticule respiratoire apparaît, puis des crêtes trachéo-œsophagiennes fusionnent pour séparer trachée et œsophage
Le diaphragme se forme, puis les bronches définitives apparaissent par segmentation du mésoderme latéral
Le bourgeon pulmonaire disparaît, puis le tube digestif se sépare en deux conduits par apoptose épithéliale
Le larynx se ferme, puis les arcs pharyngiens fusionnent pour former les deux cavités pleurales

Le diverticule respiratoire apparaît, puis des crêtes trachéo-œsophagiennes fusionnent pour séparer trachée et œsophage

Explication

Le diverticule respiratoire apparaît vers J22, puis les crêtes trachéo-œsophagiennes fusionnent pour séparer le tube trachéobronchique ventral de l’œsophage dorsal. La formation des cavités pleurales et du diaphragme ne constitue pas cette étape de séparation initiale.

29. Quels bourgeons contribuent principalement à la formation de la face entre la quatrième et la dixième semaine ?

Deux bourgeons frontaux, un bourgeon maxillaire et deux bourgeons nasaux latéraux
Un bourgeon frontonasal, deux bourgeons maxillaires et deux bourgeons mandibulaires
Un bourgeon nasal unique, deux bourgeons mandibulaires et deux arcs aortiques
Deux bourgeons maxillaires, un bourgeon mandibulaire et un processus occipital médian

Un bourgeon frontonasal, deux bourgeons maxillaires et deux bourgeons mandibulaires

Explication

La face se forme surtout par la croissance et la fusion d’un bourgeon frontonasal, de deux bourgeons maxillaires et de deux bourgeons mandibulaires. Les arcs aortiques et le processus occipital ne font pas partie des cinq bourgeons faciaux décrits ici.

30. Quelle chronologie caractérise l’apparition des bourgeons des membres ?

Le membre supérieur apparaît vers J28 face aux somites L3 à L5, puis le membre inférieur vers J24 face aux somites C5 à C8
Le membre supérieur apparaît vers J24 face aux somites C5 à C8, puis le membre inférieur vers J28 face aux somites L3 à L5
Le membre inférieur apparaît vers J24 face aux somites C5 à C8, puis le membre supérieur vers J28 face aux somites L3 à L5
Les deux membres apparaissent vers J24 face aux somites C5 à C8, puis migrent vers les régions lombaires

Le membre supérieur apparaît vers J24 face aux somites C5 à C8, puis le membre inférieur vers J28 face aux somites L3 à L5

Explication

Le bourgeon du membre supérieur apparaît vers J24 en regard des somites C5 à C8, tandis que celui du membre inférieur apparaît vers J28 en regard des somites L3 à L5. La confusion la plus fréquente consiste à inverser cette chronologie entre membre supérieur et membre inférieur.

31. Quel énoncé décrit le début de l’activité cardiovasculaire embryonnaire ?

Le cœur apparaît vers J24, puis commence ses battements après la fermeture des membranes pharyngienne et cloacale
Le cœur est le premier organe fonctionnel, bat vers J22 et assure une circulation vers J24 ou J25
Le cœur devient fonctionnel après les membres, bat vers J28 et assure une circulation vers J30 ou J31
Le cœur bat vers J18, mais sa circulation débute seulement après la formation complète des valves

Le cœur est le premier organe fonctionnel, bat vers J22 et assure une circulation vers J24 ou J25

Explication

Le cœur est le premier organe fonctionnel : ses battements débutent vers J22 et une circulation est assurée vers J24 ou J25. Les membres apparaissent plus tard dans cette chronologie et la circulation ne dépend pas de la formation complète des valves.

32. Quel déplacement résulte de la boucle formée par le tube cardiaque primitif vers J23 ?

L’oreillette se déplace vers la gauche, le bulbe vers l’arrière, et le ventricule vers la droite et le haut
L’oreillette se déplace dorsalement et crânialement, le bulbe ventralement et à droite, et le ventricule vers la gauche
L’oreillette se déplace ventralement et caudalement, le bulbe dorsalement et à gauche, et le ventricule vers la droite
L’oreillette reste médiane, le bulbe se déplace caudalement et à gauche, et le ventricule devient dorsal

L’oreillette se déplace dorsalement et crânialement, le bulbe ventralement et à droite, et le ventricule vers la gauche

Explication

L’allongement du tube cardiaque primitif forme une boucle qui place l’oreillette dorsalement et crânialement, le bulbe ventralement et à droite, et le ventricule primitif vers la gauche. Les autres propositions inversent ou modifient plusieurs directions de cette réorganisation.

33. Quel est l’ordre de formation des structures issues du cordon néphrogène selon l’axe crânio-caudal ?

Mésonéphros, pronéphros puis métanéphros
Métanéphros, mésonéphros puis pronéphros
Pronéphros, métanéphros puis mésonéphros
Pronéphros, mésonéphros puis métanéphros

Pronéphros, mésonéphros puis métanéphros

Explication

Le cordon néphrogène se différencie progressivement du pronéphros vers le mésonéphros, puis vers le métanéphros. Le métanéphros correspond au rein définitif, tandis que les deux structures précédentes régressent largement.

34. Lors du développement rénal, quelle association entre une structure embryonnaire et son devenir est correcte ?

Le bourgeon urétéral forme les glomérules et le blastème métanéphrogène forme les calices
Le bourgeon urétéral forme les néphrons et le blastème métanéphrogène forme les voies excrétrices
Le bourgeon urétéral forme les voies excrétrices et le blastème métanéphrogène forme les néphrons
Le bourgeon urétéral forme le cortex rénal et le blastème métanéphrogène forme les uretères

Le bourgeon urétéral forme les voies excrétrices et le blastème métanéphrogène forme les néphrons

Explication

Le bourgeon urétéral donne l’uretère, le bassinet, les calices et les tubes collecteurs, alors que le blastème métanéphrogène donne les néphrons. Les autres associations inversent ou modifient ces devenirs embryologiques.

35. Quel facteur chromosomique déclenche principalement la différenciation testiculaire ?

WNT4 porté par le chromosome X
SRY porté par le chromosome Y
AMH produite par les canaux de Wolff
DAX1 porté par le chromosome Y

SRY porté par le chromosome Y

Explication

Le gène SRY, situé sur le chromosome Y, initie la voie de différenciation testiculaire. DAX1 et WNT4 sont plutôt associés à la voie ovarienne, tandis que l’AMH intervient plus tard dans la régression des canaux de Müller.

36. Chez un embryon mâle, quelle combinaison hormonale explique la régression des canaux de Müller et le maintien des canaux de Wolff ?

L’AMH maintient les canaux de Müller et la testostérone fait régresser ceux de Wolff
L’AMH fait régresser les canaux de Müller et la testostérone maintient ceux de Wolff
La testostérone transforme les canaux de Müller et l’AMH transforme ceux de Wolff
La testostérone fait régresser les canaux de Müller et l’AMH maintient ceux de Wolff

L’AMH fait régresser les canaux de Müller et la testostérone maintient ceux de Wolff

Explication

L’AMH entraîne la régression des canaux de Müller, tandis que la testostérone permet le maintien et la différenciation des canaux de Wolff. En l’absence de ces hormones, les canaux de Müller persistent et les dérivés wolffiens ne suivent pas la voie masculine.

37. Que mesure l’indice de Pearl en contraception ?

Le nombre d’ovulations évitées chez 100 femmes pendant un mois
Le nombre d’infections sexuellement transmissibles après un an
Le nombre d’interventions nécessaires pour 100 couples infertiles
Le nombre de grossesses pour 100 femmes exposées pendant un an

Le nombre de grossesses pour 100 femmes exposées pendant un an

Explication

L’indice de Pearl quantifie les grossesses survenant pour 100 femmes exposées pendant une année. Il peut être interprété selon une efficacité théorique ou pratique, cette dernière intégrant les oublis et les erreurs d’utilisation.

38. Quelle méthode contraceptive réduit également le risque de transmission des infections sexuellement transmissibles ?

Le préservatif
Le dispositif intra-utérin au cuivre
La ligature tubaire
La vasectomie

Le préservatif

Explication

Le préservatif possède une fonction contraceptive et contribue aussi à réduire le risque d’infections sexuellement transmissibles. La ligature tubaire et la vasectomie sont des stérilisations définitives, sans protection spécifique contre les IST.

39. Une personne souhaite utiliser une contraception d’urgence après un rapport à risque ; quelle conduite respecte le principe d’action de ces méthodes ?

Attendre les premières règles puis utiliser la méthode pour interrompre l’implantation
L’utiliser plusieurs jours après l’ovulation pour détruire un embryon déjà implanté
La prendre ou la poser le plus tôt possible pour retarder ou empêcher l’ovulation
La prendre après confirmation d’une grossesse afin de provoquer l’expulsion embryonnaire

La prendre ou la poser le plus tôt possible pour retarder ou empêcher l’ovulation

Explication

La contraception d’urgence doit être mise en œuvre rapidement et agit principalement en retardant ou en empêchant l’ovulation. Elle n’interrompt pas une grossesse déjà implantée, ce qui distingue son mécanisme d’une interruption de grossesse.

40. Quelle distinction décrit correctement l’insémination intra-utérine et la fécondation in vitro ?

L’insémination réalise la fécondation en laboratoire, tandis que la FIV dépose des spermatozoïdes dans l’utérus
L’insémination injecte un spermatozoïde dans l’ovocyte, tandis que la FIV utilise des spermatozoïdes non préparés
L’insémination transfère un embryon dans l’utérus, tandis que la FIV stimule l’ovulation sans transfert
L’insémination dépose des spermatozoïdes préparés dans l’utérus, tandis que la FIV féconde les ovocytes hors du corps

L’insémination dépose des spermatozoïdes préparés dans l’utérus, tandis que la FIV féconde les ovocytes hors du corps

Explication

L’insémination intra-utérine consiste à introduire dans l’utérus des spermatozoïdes mobiles préparés autour de l’ovulation. La FIV réalise la fécondation hors du corps, puis transfère l’embryon obtenu, contrairement à l’ICSI qui injecte directement un spermatozoïde dans l’ovocyte.

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Qu'est-ce que la méiose transforme en cellules haploïdes ?

Une cellule diploïde à 46 chromosomes.

Que sépare la méiose I ?

Les chromosomes homologues.

Que sépare la méiose II ?

Les chromatides sœurs.

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