QCM : Enjeux et politiques de santé publique — 33 questions

Questions et réponses du QCM

1. Dans quelle situation peut-on parler d’un risque élevé lié à un danger ?

Lorsqu’un agent nocif est présent dans un lieu désert sans personne exposée.
Lorsqu’une personne protégée rencontre un danger dont l’intensité reste faible.
Lorsqu’un danger est identifié, même si aucune exposition ne peut produire d’effet.
Lorsqu’une exposition importante concerne une personne vulnérable malgré des protections limitées.

Lorsqu’une exposition importante concerne une personne vulnérable malgré des protections limitées.

Explication

Le risque dépend notamment de l’intensité du danger, de l’exposition, de la vulnérabilité et des protections disponibles. La présence d’un danger sans personne exposée peut représenter un potentiel nocif, mais elle ne suffit pas à établir un risque élevé.

2. Quelle affirmation décrit correctement le rôle du tabac dans la mortalité en France ?

Il provoque plus de 75 000 décès par an et constitue la première cause de mortalité évitable.
Il constitue la première cause globale de mortalité, devant les autres maladies chroniques.
Il provoque près de 10 000 décès par an et représente une cause secondaire de mortalité évitable.
Il explique une part limitée des décès évitables, principalement chez les personnes âgées.

Il provoque plus de 75 000 décès par an et constitue la première cause de mortalité évitable.

Explication

En France, le tabac est responsable de plus de 75 000 décès annuels et constitue la première cause de mortalité évitable. Le cancer est la première cause globale de mortalité, ce qui rend cette confusion différente du rôle spécifique du tabac.

3. Quelle conception de la santé publique l’OMS formule-t-elle en 1952 ?

Une démarche sanitaire limitée à la surveillance des maladies infectieuses dans la population.
Une pratique médicale centrée sur le diagnostic et le traitement individualisé des patients.
Une politique administrative consacrée principalement au financement des établissements de soins.
Une science et un art fondés sur une action collective concertée pour prévenir les maladies et améliorer la santé.

Une science et un art fondés sur une action collective concertée pour prévenir les maladies et améliorer la santé.

Explication

En 1952, l’OMS présente la santé publique comme la science et l’art de prévenir les maladies, de prolonger la vie et d’améliorer la santé par une action collective concertée. Une prise en charge individuelle ne suffit pas à prévenir les problèmes qui concernent une population entière.

4. Quelle intervention relève de la prévention primaire ?

Un suivi médical visant à réduire les rechutes après un diagnostic.
Une rééducation destinée à limiter les séquelles après un accident vasculaire.
Un dépistage permettant de repérer précocement un cancer débutant.
Une campagne de vaccination proposée avant l’apparition d’une maladie.

Une campagne de vaccination proposée avant l’apparition d’une maladie.

Explication

La prévention primaire agit avant l’apparition d’un problème de santé, notamment par la vaccination ou la sensibilisation. Le dépistage appartient à la prévention secondaire, car il cherche à détecter précocement une maladie déjà susceptible d’être présente.

5. Quel est le rôle principal des agences régionales de santé dans la politique de santé publique ?

Élaborer chaque année un programme national consacré à l’alimentation scolaire
Remplacer les collectivités locales dans l’organisation des actions de santé de proximité
Définir les orientations générales de la politique nutritionnelle à l’échelle nationale
Piloter la mise en œuvre régionale des politiques de santé et coordonner prévention, veille et gestion des crises

Piloter la mise en œuvre régionale des politiques de santé et coordonner prévention, veille et gestion des crises

Explication

Créées en 2010, les agences régionales de santé pilotent la mise en œuvre régionale, élaborent un projet régional de santé tous les cinq ans et coordonnent plusieurs fonctions de santé publique. Les orientations générales relèvent du niveau national, ce qui distingue ce rôle de celui des ARS.

6. Que mesure la prévalence d’une maladie à un moment donné ?

Les nouveaux cas apparus au cours d’une période déterminée
Les cas confirmés par un professionnel de santé
La proportion de décès parmi les personnes atteintes
L’ensemble des cas anciens et nouveaux présents dans une population

L’ensemble des cas anciens et nouveaux présents dans une population

Explication

La prévalence recense les cas anciens et nouveaux présents dans une population à un moment donné. L’incidence, qui constitue le distracteur le plus proche, ne compte que les nouveaux cas sur une période.

7. Laquelle des situations suivantes illustre un facteur de risque ?

Un traitement prescrit réduit la probabilité d’une complication après un diagnostic.
Le tabagisme augmente la probabilité d’une maladie sans constituer directement cette maladie.
Une infection déclarée provoque directement les symptômes observés chez une personne.
Une fracture diagnostiquée correspond déjà au problème de santé étudié.

Le tabagisme augmente la probabilité d’une maladie sans constituer directement cette maladie.

Explication

Un facteur de risque est une caractéristique, une exposition ou un comportement qui accroît la probabilité d’un problème de santé sans le provoquer directement. Une infection ou une fracture constitue déjà un problème de santé, et non un facteur qui en augmente seulement la probabilité.

8. Quel principe la Charte d’Ottawa de 1986 affirme-t-elle concernant la santé ?

La santé de la population dépend des traitements curatifs et l’individu intervient après l’apparition d’une maladie.
La santé de la population est une responsabilité institutionnelle et l’individu délègue ses choix aux autorités.
La santé de la population relève d’une responsabilité collective et l’individu participe à ses besoins de santé.
La santé de la population relève principalement des médecins et l’individu reste extérieur aux décisions sanitaires.

La santé de la population relève d’une responsabilité collective et l’individu participe à ses besoins de santé.

Explication

La Charte d’Ottawa fait de la santé de la population une responsabilité collective tout en reconnaissant l’individu comme acteur de ses besoins de santé. Elle ne réduit donc pas la santé à l’intervention médicale, aux traitements curatifs ou à la délégation des choix aux institutions.

9. Quelle répartition des responsabilités est correcte en France pour la surveillance et la veille sanitaires ?

Les ARS coordonnent la surveillance nationale, tandis que Santé publique France traite les alertes dans chaque territoire.
Santé publique France intervient dans les établissements locaux, tandis que les ARS analysent les tendances épidémiologiques nationales.
Santé publique France coordonne au niveau national, tandis que les ARS déclenchent les alertes locales et organisent les réponses.
Les collectivités territoriales coordonnent la veille nationale, tandis que les ARS assurent la recherche scientifique internationale.

Santé publique France coordonne au niveau national, tandis que les ARS déclenchent les alertes locales et organisent les réponses.

Explication

Santé publique France coordonne la surveillance épidémiologique et la veille sanitaire à l’échelle nationale, tandis que les ARS agissent localement pour les alertes et les réponses. Inverser ces niveaux de responsabilité constitue la confusion principale entre les deux institutions.

10. Une maladie compte 300 nouveaux cas entre janvier et décembre dans une population suivie : quel indicateur décrit cette situation ?

Le taux de létalité observé pendant cette période
L’incidence de la maladie pendant cette période
La prévalence de la maladie à la fin de cette période
La morbidité diagnostiquée dans cette population

L’incidence de la maladie pendant cette période

Explication

L’incidence correspond au nombre de nouveaux cas survenus pendant une période donnée. La prévalence aurait inclus l’ensemble des cas présents à un moment déterminé, qu’ils soient anciens ou nouveaux.

11. Quel dispositif lancé en 2001 par le ministère de la Santé constitue le pilier central de la politique nutritionnelle française ?

Le contrat local de santé
Le projet régional de santé
Le Programme national nutrition santé
Le Nutri-Score national

Le Programme national nutrition santé

Explication

Le Programme national nutrition santé, lancé en 2001 par le ministère de la Santé, constitue le pilier central de la politique nutritionnelle française. Le contrat local de santé organise des actions sur un territoire défini, tandis que le projet régional de santé fixe des priorités régionales.

12. Quelle distinction décrit correctement la surveillance sanitaire et la veille sanitaire ?

La surveillance recherche des événements inhabituels, tandis que la veille diffuse des données selon un calendrier établi.
La surveillance intervient après une alerte, tandis que la veille analyse les données selon une procédure continue.
La surveillance coordonne les réponses locales, tandis que la veille applique les traitements auprès des personnes malades.
La surveillance suit régulièrement les données, tandis que la veille recherche des signaux nouveaux pour alerter.

La surveillance suit régulièrement les données, tandis que la veille recherche des signaux nouveaux pour alerter.

Explication

La surveillance sanitaire est continue et systématique, alors que la veille sanitaire recherche activement des signaux nouveaux ou inhabituels afin de déclencher une alerte. La recherche ciblée de signaux émergents ne définit donc pas la surveillance régulière.

13. Quel est l’objectif principal de la prévention secondaire ?

Éviter l’apparition d’une maladie par une action menée en amont.
Donner aux communautés davantage de moyens pour améliorer leurs conditions de vie.
Détecter précocement une maladie afin de la traiter rapidement.
Limiter les complications d’une maladie après la confirmation du diagnostic.

Détecter précocement une maladie afin de la traiter rapidement.

Explication

La prévention secondaire vise le repérage précoce d’une maladie, par exemple grâce au dépistage, afin de permettre une prise en charge rapide. Éviter l’apparition d’une maladie relève de la prévention primaire, tandis que réduire ses complications après diagnostic relève de la prévention tertiaire.

14. Quelle définition correspond aux déterminants de santé ?

Les maladies recensées dans une population à une date donnée
Les facteurs personnels, sociaux, économiques et environnementaux qui influencent la santé
Les traitements proposés par les professionnels dans un établissement
Les écarts d’accès aux soins entre différentes régions

Les facteurs personnels, sociaux, économiques et environnementaux qui influencent la santé

Explication

Selon l’Organisation mondiale de la santé, les déterminants de santé regroupent les facteurs personnels, sociaux, économiques et environnementaux qui influencent l’état de santé. Les écarts d’accès aux soins relèvent plutôt des inégalités territoriales de santé.

15. Quelle séquence correspond à la chaîne de la surveillance sanitaire ?

Alerte, traitement, vaccination, puis évaluation des comportements de santé.
Collecte, analyse, interprétation, puis diffusion des données de santé.
Observation, retrait des produits, sanction, puis information des consommateurs.
Dépistage, diagnostic, rééducation, puis suivi des handicaps déclarés.

Collecte, analyse, interprétation, puis diffusion des données de santé.

Explication

La surveillance sanitaire suit une chaîne structurée de collecte, d’analyse, d’interprétation et de diffusion des données de santé. Les autres séquences décrivent des interventions cliniques, réglementaires ou de gestion d’un événement plutôt que le processus général de surveillance.

16. Que prévoit la loi française du 9 août 2004 relative à la politique de santé publique ?

Elle fixe des objectifs quantifiés, évaluables sur cinq ans, associés à des plans d’action.
Elle fixe des objectifs annuels centrés sur les soins hospitaliers, sans plan d’action associé.
Elle définit des objectifs à long terme évalués selon des critères qualitatifs, sans quantification.
Elle établit des objectifs généraux sans échéance, suivis par des recommandations non opérationnelles.

Elle fixe des objectifs quantifiés, évaluables sur cinq ans, associés à des plans d’action.

Explication

La loi du 9 août 2004 fixe des objectifs quantifiés et évaluables sur une échéance pluriannuelle de cinq ans, en les associant à des plans d’action. Les autres propositions retirent soit la quantification, soit l’échéance quinquennale, soit le lien avec des actions concrètes.

17. Quel constat caractérise la situation des troubles psychiques en France ?

Environ 30 millions de personnes sont concernées, avec une stabilité particulière chez les jeunes.
Environ 13 millions de personnes sont concernées, mais les évolutions touchent surtout les personnes âgées.
Environ 3 millions de personnes sont concernées, avec une baisse marquée chez les jeunes.
Environ 13 millions de personnes sont concernées, avec une hausse marquée chez les jeunes.

Environ 13 millions de personnes sont concernées, avec une hausse marquée chez les jeunes.

Explication

En France, environ 13 millions de personnes souffrent de troubles psychiques, et l’anxiété, la dépression, le burn-out ainsi que les tentatives de suicide augmentent particulièrement chez les jeunes. Les autres réponses modifient soit l’ampleur du phénomène, soit les groupes les plus concernés.

18. Quelle caractéristique distingue principalement la santé publique des soins individuels ?

Elle organise des consultations destinées aux personnes présentant un symptôme.
Elle traite la santé d’une personne au moyen d’un diagnostic et d’un traitement.
Elle se concentre sur la recherche de nouveaux médicaments pour chaque patient.
Elle vise la santé d’une population par des actions de prévention et de promotion.

Elle vise la santé d’une population par des actions de prévention et de promotion.

Explication

La santé publique protège et améliore la santé d’une population grâce à la prévention, à la surveillance, à la promotion et à l’éducation. Les soins individuels concernent prioritairement une personne, ce qui ne répond pas directement à une problématique populationnelle.

19. Quel indicateur estime le nombre moyen d’enfants qu’une femme aurait au cours de sa vie ?

Le solde naturel
Le taux de fécondité
L’accroissement absolu
Le taux de natalité

Le taux de fécondité

Explication

Le taux de fécondité mesure le nombre moyen d’enfants par femme au cours de sa vie. Le taux de natalité porte sur les naissances vivantes enregistrées dans une population.

20. Lequel des ensembles correspond aux cinq niveaux de déterminants de santé ?

Génétiques, alimentaires, urbains, administratifs et liés aux maladies
Individuels, hospitaliers, nationaux, statistiques et liés aux traitements
Biologiques, comportementaux, sociaux-économiques, environnementaux et liés au système de santé
Familiaux, scolaires, professionnels, culturels et exclusivement médicaux

Biologiques, comportementaux, sociaux-économiques, environnementaux et liés au système de santé

Explication

Les cinq niveaux sont biologiques ou génétiques, comportementaux, sociaux et économiques, environnementaux, puis liés au système de santé. Les autres ensembles mélangent certains déterminants avec des contextes ou des catégories qui ne constituent pas cette classification.

21. Dans une maladie donnée, que représente le taux de létalité ?

La proportion de la population totale qui est malade
Le nombre de nouveaux malades apparus durant une période
Le nombre de décès rapporté à l’ensemble des habitants
La proportion de personnes malades qui décèdent

La proportion de personnes malades qui décèdent

Explication

Le taux de létalité est la proportion de décès parmi les personnes atteintes d’une maladie donnée. Un taux rapportant les décès à toute la population mesurerait plutôt la mortalité dans cette population.

22. Quelle distinction caractérise la morbidité déclarée et la morbidité diagnostiquée ?

La première mesure les décès, la seconde mesure les guérisons après traitement
La première concerne les territoires, la seconde concerne les groupes sociaux
La première compte les nouveaux cas, la seconde compte les cas anciens et nouveaux
La première repose sur le récit du patient, la seconde sur une confirmation professionnelle

La première repose sur le récit du patient, la seconde sur une confirmation professionnelle

Explication

La morbidité déclarée repose sur ce que les patients rapportent, tandis que la morbidité diagnostiquée est confirmée par un professionnel de santé. La distinction entre nouveaux cas et ensemble des cas concerne plutôt l’incidence et la prévalence.

23. Comment définit-on l’indice de vieillissement d’une population ?

Le nombre de personnes de moins de 20 ans pour 100 personnes âgées d’au moins 65 ans
La part des personnes âgées d’au moins 65 ans dans la population totale
La différence entre les effectifs de personnes âgées et de personnes jeunes
Le nombre de personnes âgées d’au moins 65 ans pour 100 personnes de moins de 20 ans

Le nombre de personnes âgées d’au moins 65 ans pour 100 personnes de moins de 20 ans

Explication

L’indice de vieillissement compare l’effectif des personnes âgées d’au moins 65 ans à celui des moins de 20 ans, pour 100 jeunes. La part des personnes âgées dans la population totale correspond à un autre indicateur démographique.

24. Quelle situation illustre une inégalité territoriale de santé ?

Une fréquence de maladie différente selon les comportements individuels
Une espérance de vie différente entre deux catégories professionnelles
Une couverture médicale différente selon le niveau de revenu
Un accès aux soins différent entre une zone rurale et un quartier urbain

Un accès aux soins différent entre une zone rurale et un quartier urbain

Explication

Les inégalités territoriales de santé varient selon le lieu de vie, notamment entre régions, zones urbaines et rurales ou quartiers. Les différences liées à la profession, aux comportements ou au revenu relèvent d’autres déterminants ou inégalités sociales.

25. Que cherche principalement à accomplir la promotion de la santé ?

Interrompre une épidémie en retirant les produits responsables d’une contamination.
Donner aux individus et aux communautés les moyens de mieux contrôler leur santé et leurs conditions de vie.
Repérer rapidement une maladie au moyen d’un examen organisé de dépistage.
Réduire les séquelles d’une affection déjà diagnostiquée grâce à une rééducation adaptée.

Donner aux individus et aux communautés les moyens de mieux contrôler leur santé et leurs conditions de vie.

Explication

La promotion de la santé renforce la capacité des individus et des communautés à agir sur leur santé et leurs conditions de vie. Le dépistage, la rééducation et le retrait de produits contaminés correspondent à des actions sanitaires plus spécifiques.

26. Quelle évolution démographique est prévue en Europe d’ici 2050 ?

La proportion des Européens de plus de 65 ans restera stable.
Près d’un Européen sur trois aura plus de 65 ans.
La population européenne de plus de 65 ans diminuera fortement.
Près d’un Européen sur cinq aura plus de 65 ans.

Près d’un Européen sur trois aura plus de 65 ans.

Explication

Les projections indiquent que près d’un tiers des Européens auront plus de 65 ans d’ici 2050. Cette évolution correspond au vieillissement démographique, tandis que les autres propositions sous-estiment ou inversent la tendance.

27. À 35 ans, quelle différence d’espérance de vie est observée entre un cadre et un ouvrier ?

Un ouvrier peut espérer vivre 6,3 ans de plus qu’un cadre
Un cadre peut espérer vivre 6,3 ans de plus qu’un ouvrier
L’écart observé concerne uniquement l’accès aux soins, pas l’espérance de vie
Les deux groupes disposent d’une espérance de vie identique

Un cadre peut espérer vivre 6,3 ans de plus qu’un ouvrier

Explication

À 35 ans, l’espérance de vie attendue d’un cadre dépasse celle d’un ouvrier de 6,3 ans. Cette différence illustre le rôle du niveau socio-économique dans les inégalités de santé, plutôt qu’une égalité entre groupes sociaux.

28. À quelle date la Sécurité sociale a-t-elle été créée en France ?

En 1946
En 1952
En 1986
En 1945

En 1945

Explication

La Sécurité sociale a été créée en France en 1945. Les autres dates correspondent à des définitions ou à des évolutions importantes de la santé publique et de la santé.

29. Quelle proportion des adultes se trouve en situation d’obésité en 2024 ?

17 %
10,2 %
31,8 %
48,8 %

17 %

Explication

En 2024, 17 % des adultes sont en situation d’obésité, tandis que 48,8 % sont en surpoids. Ces deux pourcentages décrivent des réalités différentes et ne doivent pas être confondus.

30. Quelle distinction décrit correctement la différence entre un danger et un risque en santé ?

Le danger est un potentiel nocif, tandis que le risque exprime la probabilité d’un dommage.
Le danger mesure une exposition réelle, tandis que le risque désigne une protection sanitaire.
Le danger dépend d’une personne exposée, tandis que le risque existe sans contexte particulier.
Le danger est une maladie déclarée, tandis que le risque correspond à son traitement.

Le danger est un potentiel nocif, tandis que le risque exprime la probabilité d’un dommage.

Explication

Un danger correspond à la capacité potentielle d’un agent ou d’une situation à causer un dommage, alors que le risque traduit la probabilité que ce dommage survienne. Confondre le danger avec une maladie déclarée revient à oublier qu’un danger peut exister avant tout effet sanitaire.

31. Comment l’OMS définit-elle la santé en 1946 ?

Comme une capacité physique suffisante pour s’adapter aux contraintes de l’environnement.
Comme un équilibre médical évalué principalement par des signes biologiques mesurables.
Comme un état de complet bien-être physique, mental et social, au-delà de l’absence de maladie.
Comme l’absence de maladie ou d’infirmité permettant de maintenir une activité normale.

Comme un état de complet bien-être physique, mental et social, au-delà de l’absence de maladie.

Explication

En 1946, l’OMS définit la santé comme un état de complet bien-être physique, mental et social, qui ne se limite pas à l’absence de maladie ou d’infirmité. La conception strictement biomédicale proposée dans une autre réponse réduit à tort la santé à des critères pathologiques ou biologiques.

32. Quelle combinaison correspond aux principales recommandations du Programme national nutrition santé ?

Manger cinq produits laitiers, pratiquer une heure de sport et supprimer les féculents
Prendre trois repas riches en protéines, limiter l’activité physique et augmenter les aliments sucrés
Consommer des aliments peu transformés, éviter les fruits et légumes et pratiquer une activité hebdomadaire
Manger cinq fruits et légumes, pratiquer trente minutes d’activité physique et réduire les aliments gras, salés et sucrés

Manger cinq fruits et légumes, pratiquer trente minutes d’activité physique et réduire les aliments gras, salés et sucrés

Explication

Le PNNS recommande cinq fruits et légumes par jour, trente minutes d’activité physique quotidienne et une réduction des aliments gras, salés et sucrés. La proposition qui conseille d’augmenter les aliments sucrés contredit directement cette orientation nutritionnelle.

33. Quel exemple correspond à une intervention de prévention tertiaire ?

Une campagne d’information encourageant une alimentation favorable à la santé.
Un dépistage permettant d’identifier un diabète à un stade précoce.
Une vaccination destinée à empêcher une infection chez une personne en bonne santé.
Une rééducation après un AVC pour réduire les handicaps et prévenir les complications.

Une rééducation après un AVC pour réduire les handicaps et prévenir les complications.

Explication

La prévention tertiaire intervient après le diagnostic pour réduire les complications, les rechutes ou les handicaps, notamment grâce à la rééducation et au suivi post-AVC. La vaccination, le dépistage et l’information préventive interviennent à des étapes antérieures.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 62 flashcards sur Enjeux et politiques de santé publique.

En quelle année la Sécurité sociale a-t-elle été créée en France ?

En 1945.

Qu'est-ce que la santé publique ?

Une discipline visant à protéger et améliorer la santé d’une population.

Quels sont les objectifs de la santé publique ?

La prévention, la surveillance, la promotion de la santé et l’éducation.

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Consultez la fiche de révision complète sur Enjeux et politiques de santé publique.

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