Quelle est la définition de la douleur selon l'International Association for the Study of Pain 2020 ?
Une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable liée à une lésion tissulaire réelle ou potentielle.
Quel droit a toute personne concernant la douleur selon la règle générale ?
Recevoir des soins visant à soulager sa douleur.
Que doit-on faire en toute circonstance face à la douleur ?
La prévenir, l’évaluer, la prendre en compte et la traiter.
Quelle loi affirme le droit à recevoir des soins pour soulager la douleur ?
La loi du 4 mars 2002.
Que précise le décret infirmier n°2004-802 du 29 juillet 2004 sur la douleur ?
L’évaluation et le soulagement de la douleur font partie du rôle propre infirmier.
Quels éléments recherche une évaluation initiale de la douleur ?
Le temps, le type, la localisation et l’intensité de la douleur.
Que précise l’évaluation temporelle de la douleur ?
Depuis combien de temps la douleur est présente et à quel rythme elle survient.
Quel type de douleur recherche l’évaluation du type de douleur ?
Une douleur neuropathique.
Quel outil diagnostique détecte la douleur neuropathique ?
Le DN4.
Comment évalue-t-on l’intensité de la douleur ?
Avec un outil adapté au patient et utilisé de manière constante par toute l’équipe.
Quelle est la durée typique de la douleur aiguë ?
Elle est de courte durée.
Quand la douleur aiguë peut-elle disparaître ?
Lorsqu'on supprime sa cause.
Par quoi la douleur aiguë peut-elle être induite ?
Par les actes de soins.
Depuis combien de temps la douleur doit-elle durer pour être chronique ?
Plus de 3 mois.
Quelle est la résistance de la douleur chronique aux traitements ?
Elle est résistante aux traitements de première intention.
Quel est le retentissement associé à la douleur chronique ?
Un retentissement significatif.
Que peut-il arriver à une douleur aiguë négligée ?
Elle peut se chroniciser.
Quand propose-t-on un outil d’autoévaluation chez l’adulte ?
Lorsque le patient peut communiquer de manière adaptée.
Qui est considéré comme expert de sa douleur chez l’adulte ?
Le patient lui-même.
Quand utilise-t-on l’autoévaluation de la douleur ?
Lorsque le patient peut mesurer et décrire l’intensité de sa douleur.
Sur quoi repose l’hétéroévaluation de la douleur ?
Sur un outil d’observation du soignant.
Dans quels cas utilise-t-on l’hétéroévaluation ?
Quand le patient est dyscommunicant, incohérent ou inadapté.
Quelle note minimale et maximale donne l'échelle numérique pour la douleur ?
De 0 à 10.
Que signifie la note 0 sur l'échelle numérique de la douleur ?
L'absence de douleur.
Que signifie la note 10 sur l'échelle numérique de la douleur ?
Une douleur très forte.
Quel est le seuil thérapeutique sur l'échelle numérique de la douleur ?
3 sur 10.
À partir de quel âge l'autoévaluation de la douleur avec l'échelle numérique est-elle possible ?
À partir de 8 à 10 ans.
Pourquoi utiliser un même outil d’évaluation pour un même patient ?
Pour suivre l’évolution de sa douleur de manière cohérente.
Qu'est-ce que l'échelle COMFORT B comportementale mesure chez l'enfant en réanimation ?
La douleur et la sédation.
Chez quel type de patient l'échelle COMFORT B comportementale est-elle utilisée ?
Chez l'enfant sous respirateur, sédaté, peu ou non communicant, ou comateux.
Quelle est la cible de la sédation chez un patient en soins continus ou en réanimation ?
Un patient calme, coopérant et non douloureux.
Comment doit être le patient sédaté intubé en réanimation ?
Adapté au respirateur.
À quels moments la douleur doit-elle être évaluée chez un patient ?
À l’entrée, au moins une fois par équipe, lors des soins et en cas de changement de comportement.
Comment doit être transmise la prise en charge de la douleur ?
Elle doit être transmise à l’oral et à l’écrit.
Que doit-on faire après avoir tracé la prise en charge de la douleur ?
La douleur doit être réévaluée pour permettre un réajustement.
Quelle est l’obligation concernant les actions entreprises face à la douleur ?
Elles doivent être tracées.
Quels types de moyens associe la prise en soin multimodale de la douleur ?
Des moyens médicamenteux, non médicamenteux, relationnels et techniques.
Quels moyens antalgiques incluent les techniques physiques et psychologiques ?
Le chaud, le froid, le TENS, le toucher, le massage, la relaxation, l’hypnose et la distraction.
Quels moyens antalgiques médicamenteux sont cités dans la prise en soin ?
Les médicaments antalgiques, le MEOPA et l’anesthésie locale.
Quelles actions l’infirmier peut-il faire sur prescription médicale concernant la douleur ?
Injecter, perfuser et administrer des médicaments antalgiques.
Comment précise-t-on la localisation de la douleur ?
En faisant décrire ou dessiner la zone douloureuse.
Quels aspects doit-on prendre en compte pour la localisation de la douleur ?
Les localisations multiples et les douleurs projetées.
Quels aspects de la vie peut affecter une douleur chronique ?
Le moral, la vie socio-familiale, le sommeil, l’appétit, les loisirs, la scolarité et la vie professionnelle.
Qu'impose la prise en charge d'un patient endormi avec un handicap de communication ?
Une hétéroévaluation et des modalités de communication adaptées.
Quels éléments relationnels participent à la prise en soin de la douleur ?
L’écoute, la considération, l’information, l’éducation, la négociation, l’empathie et la disponibilité.
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1. Quelle définition correspond à la conception actuelle de la douleur proposée par l’Association internationale pour l’étude de la douleur en 2020 ?
2. Quelle obligation s’impose concernant la douleur de toute personne prise en charge ?
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