QCM : Événements cardiovasculaires — 37 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quel ensemble de troubles relève des maladies cardiovasculaires ?

Les maladies limitées aux valves du cœur
Les atteintes concernant uniquement les veines superficielles
Les infections touchant exclusivement les poumons
Les troubles affectant le cœur et les vaisseaux sanguins

Les troubles affectant le cœur et les vaisseaux sanguins

Explication

Les maladies cardiovasculaires regroupent les troubles du cœur et des vaisseaux sanguins, notamment les cardiopathies, les maladies cérébrovasculaires et certaines thromboses.

2. Quelle description caractérise le mieux l’athérosclérose ?

Un dépôt de graisses dans la paroi interne des artères formant des plaques
Une infection aiguë du muscle cardiaque par des microorganismes
Une accumulation de liquide dans les alvéoles pulmonaires
Une dilatation temporaire des veines provoquée par un effort physique

Un dépôt de graisses dans la paroi interne des artères formant des plaques

Explication

L’athérosclérose correspond à la formation de plaques graisseuses dans la paroi interne des artères, ce qui rétrécit progressivement les vaisseaux et gêne l’irrigation des organes.

3. Comment un dépôt gras ou un caillot peut-il provoquer un infarctus ou un accident vasculaire cérébral ?

En bloquant une artère et en empêchant le sang d’atteindre un organe
En stimulant les contractions cardiaques et en accélérant la circulation
En dilatant une veine et en augmentant l’apport sanguin à un organe
En détruisant directement les globules rouges sans obstruer de vaisseau

En bloquant une artère et en empêchant le sang d’atteindre un organe

Explication

Un dépôt gras ou un caillot peut obstruer une artère et priver le cœur ou le cerveau de sang. Un AVC peut aussi résulter du saignement d’un vaisseau cérébral.

4. Que se passe-t-il lors d’un infarctus du myocarde ?

Les battements du cœur cessent immédiatement sans obstruction coronaire
Le cerveau reçoit moins de sang tandis que les artères coronaires restent ouvertes
Une veine pulmonaire se dilate et augmente l’oxygénation du muscle cardiaque
Une artère coronaire se bouche et des cellules cardiaques privées d’oxygène meurent progressivement

Une artère coronaire se bouche et des cellules cardiaques privées d’oxygène meurent progressivement

Explication

L’infarctus du myocarde survient lorsqu’une artère coronaire obstruée interrompt l’apport sanguin à une partie du cœur, entraînant la mort progressive des cellules privées d’oxygène.

5. Quelle association distingue correctement un STEMI d’un NSTEMI ?

STEMI : obstruction totale et élévation du segment ST ; NSTEMI : obstruction partielle sans élévation du segment ST
STEMI : spasme veineux avec élévation du segment ST ; NSTEMI : caillot artériel sans atteinte cardiaque
STEMI : obstruction totale sans atteinte du muscle ; NSTEMI : obstruction partielle avec atteinte de toute la paroi
STEMI : obstruction partielle sans élévation du segment ST ; NSTEMI : obstruction totale avec élévation du segment ST

STEMI : obstruction totale et élévation du segment ST ; NSTEMI : obstruction partielle sans élévation du segment ST

Explication

Le STEMI associe une obstruction coronaire totale, une atteinte de toute l’épaisseur concernée et une élévation du segment ST. Le NSTEMI correspond à une obstruction partielle sans élévation du segment ST.

6. Par quel mécanisme une plaque d’athérosclérose coronaire peut-elle déclencher un infarctus ?

Elle empêche la coagulation et maintient la circulation coronaire ouverte
Elle se rompt, déclenche la coagulation et forme un caillot qui bloque l’artère coronaire
Elle se résorbe rapidement et élargit l’artère coronaire
Elle provoque uniquement une baisse de la pression dans les veines coronaires

Elle se rompt, déclenche la coagulation et forme un caillot qui bloque l’artère coronaire

Explication

La rupture d’une plaque peut déclencher la coagulation du sang et la formation d’un caillot obstruant l’artère coronaire. Un spasme coronaire peut également interrompre temporairement la circulation.

7. Quelle différence caractérise une crise cardiaque par rapport à un arrêt cardiaque ?

Lors d’une crise cardiaque, la respiration est toujours absente, tandis que lors d’un arrêt cardiaque elle reste normale
Lors d’une crise cardiaque, la personne est inconsciente, tandis que lors d’un arrêt cardiaque elle reste consciente
Lors d’une crise cardiaque, le sang ne circule plus, tandis que lors d’un arrêt cardiaque il circule encore
Lors d’une crise cardiaque, le cœur continue de battre, tandis que lors d’un arrêt cardiaque il ne bat plus

Lors d’une crise cardiaque, le cœur continue de battre, tandis que lors d’un arrêt cardiaque il ne bat plus

Explication

Pendant une crise cardiaque, le cœur bat encore et le sang circule. Lors d’un arrêt cardiaque, le cœur ne bat plus, la personne est inconsciente et respire anormalement ou halète.

8. Quelle conduite est adaptée face à une crise cardiaque et à un arrêt cardiaque ?

Appeler immédiatement les secours pour une crise cardiaque ; commencer immédiatement la RCR et utiliser un DEA en cas d’arrêt cardiaque
Commencer systématiquement une RCR pour une crise cardiaque ; attendre avant d’utiliser un DEA en cas d’arrêt cardiaque
Attendre la disparition des symptômes d’une crise cardiaque ; administrer seulement de l’eau en cas d’arrêt cardiaque
Utiliser uniquement un DEA pour une crise cardiaque ; ne pas pratiquer de RCR en cas d’arrêt cardiaque

Appeler immédiatement les secours pour une crise cardiaque ; commencer immédiatement la RCR et utiliser un DEA en cas d’arrêt cardiaque

Explication

Une crise cardiaque nécessite une assistance médicale immédiate, sans RCR systématique si le cœur bat encore. Un arrêt cardiaque exige immédiatement une RCR et l’utilisation d’un DEA.

9. Lequel des ensembles suivants regroupe les quatre symptômes évocateurs d’une insuffisance cardiaque ?

Douleur thoracique, fièvre, toux sèche et perte d’appétit
Essoufflement, œdèmes, prise de poids rapide et fatigue physique
Palpitations, démangeaisons, frissons et crampes musculaires
Vertiges, troubles visuels, nausées et douleurs abdominales

Essoufflement, œdèmes, prise de poids rapide et fatigue physique

Explication

Les quatre symptômes évocateurs sont l’essoufflement, les œdèmes, une prise de poids rapide et inexpliquée, ainsi que la fatigue physique.

10. Pourquoi une prise de poids inexpliquée de deux à trois kilogrammes en quelques jours doit-elle alerter chez une personne à risque d’insuffisance cardiaque ?

Elle peut révéler une accumulation de liquide formant des œdèmes
Elle traduit habituellement une accélération durable du métabolisme
Elle indique généralement une augmentation de la masse musculaire
Elle correspond le plus souvent à une diminution du volume sanguin

Elle peut révéler une accumulation de liquide formant des œdèmes

Explication

Une prise de poids rapide de deux à trois kilogrammes peut traduire une rétention hydrique et l’apparition d’œdèmes liés à l’insuffisance cardiaque.

11. Comment évolue typiquement la dyspnée liée à l’augmentation de la pression dans les vaisseaux pulmonaires au cours de l’insuffisance cardiaque ?

Elle apparaît d’abord à l’effort, puis pour des efforts moindres et enfin au repos
Elle commence par une respiration accélérée à l’effort puis devient exclusivement nocturne
Elle survient uniquement après les repas et reste indépendante de l’activité physique
Elle apparaît d’abord au repos, puis disparaît progressivement pendant l’effort

Elle apparaît d’abord à l’effort, puis pour des efforts moindres et enfin au repos

Explication

L’augmentation de la pression dans les vaisseaux pulmonaires gêne progressivement les poumons : la dyspnée survient d’abord à l’effort, puis pour des efforts de plus en plus faibles et enfin au repos.

12. Que renseigne principalement la fraction d’éjection du ventricule gauche mesurée par échocardiographie Doppler ?

La capacité du ventricule gauche à se contracter et à éjecter le sang
La taille globale du cœur et l’état des poumons
L’aspect des vaisseaux coronaires et des parois thoraciques
La présence d’anomalies électriques dans le rythme cardiaque

La capacité du ventricule gauche à se contracter et à éjecter le sang

Explication

La fraction d’éjection évalue la capacité du ventricule gauche à se contracter et à envoyer le sang dans l’organisme. La radiographie renseigne plutôt sur la taille du cœur et l’état des poumons.

13. Quel examen recherche principalement une cardiomégalie et une anomalie pulmonaire dans le bilan d’une insuffisance cardiaque ?

L’électrocardiogramme
L’imagerie par résonance magnétique
La radiographie thoracique
Le bilan sanguin

La radiographie thoracique

Explication

La radiographie thoracique recherche une augmentation du volume du cœur, appelée cardiomégalie, ainsi que des anomalies pulmonaires.

14. Quelle définition correspond le mieux à une arythmie ?

Une douleur cardiaque provoquée uniquement par un effort physique intense
Une diminution permanente de la pression artérielle due à un défaut de remplissage ventriculaire
Une inflammation des valves cardiaques entraînant nécessairement une insuffisance cardiaque
Une variation du rythme cardiaque pouvant prendre la forme d’une tachycardie, d’une bradycardie ou de contractions irrégulières

Une variation du rythme cardiaque pouvant prendre la forme d’une tachycardie, d’une bradycardie ou de contractions irrégulières

Explication

Une arythmie est une variation du rythme cardiaque sans raison apparente. Elle peut correspondre à une accélération, un ralentissement ou des contractions irrégulières.

15. Chez un adulte au repos, comment classer un rythme cardiaque de 45 pulsations par minute ?

Comme une contraction irrégulière
Comme un rythme généralement normal
Comme une bradycardie
Comme une tachycardie

Comme une bradycardie

Explication

Au repos, une fréquence inférieure à 50 pulsations par minute correspond à une bradycardie. La tachycardie dépasse 100 pulsations par minute.

16. Quel rôle joue le nœud sinusal dans la contraction cardiaque normale ?

Il filtre le sang avant son passage dans les cavités cardiaques
Il produit des impulsions périodiques qui se propagent aux oreillettes puis aux ventricules
Il se contracte directement pour propulser le sang dans l’aorte
Il empêche les impulsions électriques d’atteindre les ventricules

Il produit des impulsions périodiques qui se propagent aux oreillettes puis aux ventricules

Explication

Situé dans l’oreillette droite, le nœud sinusal produit les impulsions électriques périodiques qui se propagent aux oreillettes puis aux ventricules et coordonnent leur contraction.

17. Quelle différence caractérise principalement la fibrillation auriculaire par rapport à la fibrillation ventriculaire ?

La fibrillation auriculaire concerne les ventricules et provoque un arrêt cardiaque immédiat, tandis que la fibrillation ventriculaire favorise surtout les caillots
La fibrillation auriculaire ralentit régulièrement le cœur, tandis que la fibrillation ventriculaire accélère uniquement les oreillettes
La fibrillation auriculaire touche les valves cardiaques, tandis que la fibrillation ventriculaire concerne exclusivement les artères coronaires
La fibrillation auriculaire concerne les oreillettes et favorise la stase sanguine, tandis que la fibrillation ventriculaire rend inefficace la contraction des ventricules

La fibrillation auriculaire concerne les oreillettes et favorise la stase sanguine, tandis que la fibrillation ventriculaire rend inefficace la contraction des ventricules

Explication

La fibrillation auriculaire entraîne des contractions irrégulières des oreillettes, une stase sanguine et un risque accru d’AVC. La fibrillation ventriculaire, elle, désorganise les ventricules à plus de 250 battements par minute et équivaut à un arrêt cardiaque.

18. Quel phénomène définit le mieux une extrasystole ?

Une accélération régulière du rythme cardiaque provoquée par une contraction simultanée des ventricules
Un ralentissement global et durable du rythme cardiaque lié à une diminution de la fréquence sinusale
Un battement prématuré provenant de cellules électriques autres que celles du nœud sinusal, suivi d’une pause
Une interruption complète de l’activité électrique cardiaque suivie d’une reprise spontanée du rythme

Un battement prématuré provenant de cellules électriques autres que celles du nœud sinusal, suivi d’une pause

Explication

Une extrasystole est une impulsion électrique ectopique qui provoque un battement prématuré, généralement suivi d’une pause avant le retour au rythme normal. Elle ne correspond pas à une bradycardie, qui ralentit globalement le rythme cardiaque.

19. Quels examens peuvent être associés pour rechercher une arythmie intermittente ou en préciser le mécanisme ?

Une radiographie pulmonaire seule, complétée par une mesure ponctuelle de la température corporelle
Une analyse sanguine isolée, suivie d’une échographie abdominale et d’un examen neurologique
Une mesure de la tension artérielle au repos, sans enregistrement électrique ni exploration complémentaire
Un ECG, un Holter de plusieurs heures ou jours, un test d’effort, une exploration électrophysiologique et une imagerie cardiaque

Un ECG, un Holter de plusieurs heures ou jours, un test d’effort, une exploration électrophysiologique et une imagerie cardiaque

Explication

Le bilan diagnostique peut combiner un ECG, un Holter prolongé, un test d’effort, une exploration électrophysiologique et une imagerie cardiaque. Cette association permet d’identifier une arythmie et d’en rechercher le mécanisme.

20. Quelle prise en charge correspond à une tachycardie bénigne, par opposition à une forme grave ?

Commencer systématiquement un anticoagulant, alors qu’une forme grave ne nécessite généralement qu’une activité physique accrue
Implanter immédiatement un pacemaker, alors qu’une forme grave est traitée principalement par l’arrêt du repos
Utiliser uniquement un défibrillateur externe, alors qu’une forme grave est prise en charge par une restriction complète des mouvements
Arrêter les excitants, se reposer et pratiquer une activité adaptée, alors qu’une forme grave peut nécessiter des antiarythmiques

Arrêter les excitants, se reposer et pratiquer une activité adaptée, alors qu’une forme grave peut nécessiter des antiarythmiques

Explication

Les tachycardies bénignes sont d’abord prises en charge par l’arrêt des excitants, le repos et une activité physique adaptée. Les formes graves peuvent nécessiter des antiarythmiques, et des anticoagulants peuvent être indiqués en cas de fibrillation auriculaire pour prévenir les caillots.

21. Quel dispositif est indiqué respectivement pour une bradycardie très lente nécessitant un traitement et pour certaines tachycardies ou fibrillations ?

Un défibrillateur pour stimuler durablement le rythme lent et un pacemaker pour interrompre les fibrillations ventriculaires
Une ablation par radiofréquence pour ralentir le cœur et une cryoablation pour stimuler les contractions lentes
Un anticoagulant pour accélérer le rythme lent et un antiarythmique implantable pour dissoudre les caillots
Un pacemaker pour stimuler le rythme lent et un défibrillateur implantable pour détecter puis corriger certaines accélérations ou fibrillations

Un pacemaker pour stimuler le rythme lent et un défibrillateur implantable pour détecter puis corriger certaines accélérations ou fibrillations

Explication

Le pacemaker soutient un rythme cardiaque trop lent. Le défibrillateur implantable peut détecter une tachycardie ou une fibrillation et délivrer un micro-choc électrique pour la corriger.

22. Qu’est-ce qu’une thrombose veineuse ?

La migration d’un caillot dans une artère pulmonaire sans formation préalable dans le réseau veineux
La formation d’un caillot dans une veine, généralement d’un membre inférieur, qui obstrue partiellement ou totalement la circulation
La formation d’une plaque dans une artère, principalement au niveau des vaisseaux coronaires
La rupture d’une valve veineuse entraînant une accélération générale du retour sanguin

La formation d’un caillot dans une veine, généralement d’un membre inférieur, qui obstrue partiellement ou totalement la circulation

Explication

Une thrombose veineuse correspond à la formation d’un caillot dans une veine, le plus souvent dans un membre inférieur, où il peut bloquer la circulation. La formation d’une plaque dans une artère relève plutôt de l’athérosclérose.

23. Pourquoi une thrombose veineuse profonde est-elle plus préoccupante qu’une thrombose veineuse superficielle ?

Elle reste limitée à la peau et ne peut pas atteindre la circulation pulmonaire
Elle forme une plaque artérielle qui rétrécit progressivement les artères proches du cœur
Elle concerne des veines plus importantes et peut se compliquer d’une migration du caillot vers les poumons
Elle touche uniquement les petites veines sous-cutanées et provoque principalement une inflammation locale

Elle concerne des veines plus importantes et peut se compliquer d’une migration du caillot vers les poumons

Explication

La thrombose profonde touche des veines de plus gros calibre situées à proximité des artères et peut provoquer une embolie pulmonaire. La thrombose superficielle concerne plutôt les petites veines sous-cutanées et entraîne surtout des complications locales.

24. Comment une thrombose veineuse profonde peut-elle provoquer une embolie pulmonaire ?

Une contraction excessive des ventricules déplace le sang vers les poumons et crée une obstruction sans caillot
Un caillot reste fixé dans une veine superficielle et empêche progressivement les échanges gazeux pulmonaires
Une plaque artérielle se détache dans le cœur et bloque directement une veine du membre inférieur
Un thrombus se détache, migre vers les poumons et obstrue l’artère pulmonaire

Un thrombus se détache, migre vers les poumons et obstrue l’artère pulmonaire

Explication

Lorsqu’un thrombus veineux profond se détache de la paroi, il peut être transporté jusqu’aux poumons. Il obstrue alors l’artère pulmonaire et provoque une embolie pulmonaire potentiellement mortelle.

25. Quelle distinction décrit correctement l’insuffisance veineuse et l’hypercoagulabilité ?

Les deux phénomènes concernent principalement l’obstruction des artères périphériques
L’insuffisance veineuse déséquilibre la coagulation, tandis que l’hypercoagulabilité ralentit le retour sanguin
L’insuffisance veineuse et l’hypercoagulabilité désignent deux formes identiques de thrombose
L’insuffisance veineuse concerne le retour sanguin, tandis que l’hypercoagulabilité concerne l’équilibre de la coagulation

L’insuffisance veineuse concerne le retour sanguin, tandis que l’hypercoagulabilité concerne l’équilibre de la coagulation

Explication

L’insuffisance veineuse correspond à un mauvais retour du sang vers le réseau profond, alors que l’hypercoagulabilité résulte d’un déséquilibre de la coagulation. Elles ne désignent donc pas le même mécanisme.

26. Lequel des éléments suivants fait partie des facteurs favorisant l’hypercoagulabilité ?

L’absence de contraception hormonale
L’immobilité prolongée
Une activité physique régulière
Une hydratation suffisante

L’immobilité prolongée

Explication

L’immobilité prolongée fait partie des facteurs favorisant l’hypercoagulabilité, au même titre que la grossesse, l’obésité, le tabagisme et certaines maladies.

27. Chez les patients atteints de Covid-19, quelle situation correspond au risque thromboembolique le plus élevé ?

Une absence de symptômes, avec un risque d’environ 2 %
Une hospitalisation générale, avec un risque d’environ 14 %
Une prise en charge en réanimation, avec un risque pouvant atteindre 45 %
Une consultation ambulatoire, avec un risque pouvant atteindre 60 %

Une prise en charge en réanimation, avec un risque pouvant atteindre 45 %

Explication

Le risque thromboembolique est d’environ 14 % chez les patients hospitalisés et peut atteindre 45 % en réanimation. Une embolie pulmonaire en réanimation multiplie en outre par cinq le risque de décès.

28. Quelle mesure contribue directement à la prévention de l’insuffisance veineuse lors d’un voyage prolongé ?

Rester immobile pour limiter les mouvements des jambes
Commencer systématiquement un traitement anticoagulant
Éviter les bas de contention pendant toute la durée du voyage
Effectuer régulièrement des mouvements et maintenir une activité physique

Effectuer régulièrement des mouvements et maintenir une activité physique

Explication

La prévention repose notamment sur les bas de contention, l’activité physique et les mouvements réguliers pendant les voyages prolongés. Elle vise à maintenir la circulation, contrairement à l’anticoagulation qui traite un risque thrombotique constitué.

29. Quels facteurs de risque l’artériopathie périphérique partage-t-elle avec l’athérosclérose ?

L’hypotension, la bradycardie et l’absence d’antécédents familiaux
La déshydratation, l’allergie et les infections respiratoires isolées
Le tabagisme, le diabète, la dyslipidémie et l’hypertension artérielle
La grossesse, la thrombophilie et l’immobilité prolongée

Le tabagisme, le diabète, la dyslipidémie et l’hypertension artérielle

Explication

L’artériopathie périphérique partage avec l’athérosclérose plusieurs facteurs de risque, notamment le tabagisme, le diabète, la dyslipidémie, l’hypertension artérielle, l’âge, l’obésité et les antécédents familiaux.

30. Comment se manifeste typiquement une claudication intermittente d’origine artérielle ?

Par une fatigue musculaire déclenchée exclusivement par le sommeil
Par une douleur permanente soulagée uniquement par la station debout
Par une douleur apparaissant au repos et aggravée par la position assise
Par une douleur apparaissant à la marche et disparaissant au repos

Par une douleur apparaissant à la marche et disparaissant au repos

Explication

La claudication intermittente correspond à une douleur ou une fatigue musculaire provoquée par l’ischémie d’effort pendant la marche et soulagée par le repos. Elle se distingue ainsi de la claudication médullaire.

31. Quel signe peut apparaître lorsque l’ischémie périphérique s’aggrave ?

Une amélioration de la pilosité des membres
Une disparition progressive des douleurs pendant la marche
Une peau chaude et rouge sans lésion cutanée
Une douleur de repos associée à une peau froide et pâle

Une douleur de repos associée à une peau froide et pâle

Explication

L’aggravation de l’ischémie peut entraîner des douleurs de repos, une peau froide et pâle, une dépilation, des ulcères et une gangrène sèche ou humide.

32. Comment calcule-t-on l’index cheville-bras ?

En divisant la pression systolique à la cheville par celle du bras
En divisant la pression systolique au bras par celle de la cheville
En additionnant les pressions systoliques de la cheville et du bras
En soustrayant la pression systolique du bras de celle de la cheville

En divisant la pression systolique à la cheville par celle du bras

Explication

L’index cheville-bras est le rapport entre la pression artérielle systolique mesurée à la cheville et celle mesurée au bras : I = PAcheville / PAbras.

33. Quelle interprétation correspond à un index cheville-bras de 0,60 ?

Une valeur normale sans artériopathie périphérique
Une artériopathie périphérique modérée
Une artériopathie périphérique sévère
Une artériopathie périphérique légère

Une artériopathie périphérique modérée

Explication

Un index cheville-bras compris entre 0,41 et 0,70 indique une artériopathie périphérique modérée. Une valeur de 0,60 appartient donc à cette catégorie.

34. Quelle prise en charge s’applique à l’ensemble des patients atteints d’artériopathie périphérique, contrairement à la revascularisation réservée surtout aux formes graves ?

L’amputation préventive du membre atteint
La modification des facteurs de risque cardiovasculaire
La pose systématique d’un stent artériel
La prescription d’un traitement thrombolytique prolongé

La modification des facteurs de risque cardiovasculaire

Explication

La prise en charge de tous les patients comprend l’arrêt du tabac, le contrôle du diabète, de la dyslipidémie et de l’hypertension, ainsi qu’une activité physique et une adaptation alimentaire. La revascularisation concerne surtout les formes graves.

35. Quel programme d’exercice correspond aux recommandations pour améliorer la capacité de marche dans l’artériopathie périphérique ?

Une heure de musculation intensive, tous les jours, sans exercice de marche
35 à 50 minutes de marche, avec alternance de marche et de repos, trois à quatre fois par semaine
10 minutes de marche continue, une fois par semaine, sans période de repos
35 à 50 minutes de repos allongé, trois à quatre fois par semaine

35 à 50 minutes de marche, avec alternance de marche et de repos, trois à quatre fois par semaine

Explication

L’exercice recommandé consiste en 35 à 50 minutes de marche ou de tapis roulant, en alternant marche et repos, trois à quatre fois par semaine.

36. Quelle proposition décrit correctement l’angioplastie transluminale percutanée dans l’artériopathie périphérique ?

Elle contourne l’occlusion par une revascularisation chirurgicale
Elle retire systématiquement l’artère atteinte et la remplace par une prothèse
Elle traite la claudication uniquement par une modification alimentaire
Elle dilate l’occlusion par voie endovasculaire, avec ou sans pose d’un stent

Elle dilate l’occlusion par voie endovasculaire, avec ou sans pose d’un stent

Explication

L’angioplastie transluminale percutanée est une méthode non chirurgicale qui dilate l’occlusion artérielle, avec ou sans stent. Le pontage, contrairement à l’angioplastie, contourne l’obstruction par une intervention chirurgicale.

37. Dans quelle situation l’amputation peut-elle être envisagée comme dernier recours chez un patient atteint d’artériopathie périphérique ?

Après une seule semaine de modification du régime alimentaire
En cas de claudication légère améliorée par l’exercice structuré
En cas d’infection incontrôlée, de douleurs de repos continues ou de gangrène évolutive
En présence d’une dyslipidémie contrôlée par un traitement

En cas d’infection incontrôlée, de douleurs de repos continues ou de gangrène évolutive

Explication

L’amputation est réservée aux situations sévères, notamment une infection incontrôlée, des douleurs de repos continues ou une gangrène évolutive. La chirurgie cherche d’abord à améliorer les symptômes et à favoriser la cicatrisation des ulcères.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 71 flashcards sur Événements cardiovasculaires.

Que désignent les maladies cardiovasculaires ?

Un ensemble de troubles du cœur et des vaisseaux sanguins.

Quelles maladies incluent les maladies cardiovasculaires ?

Les cardiopathies ischémiques, maladies cérébrovasculaires, artériopathies périphériques, cardiopathies rhumatismales, malformations cardiaques congénitales, thromboses veineuses profondes avec embolies pulmonaires.

Qu'est-ce que l'athérosclérose ?

Une maladie avec dépôt de graisses dans la paroi interne des artères.

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