QCM : Fonctions et plasticité du système nerveux — 14 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quel ensemble est impliqué dans le contrôle du fonctionnement nerveux et regroupe le cerveau et le cervelet ?

Le tronc sympathique
La moelle épinière
L’encéphale
Le système endocrinien

L’encéphale

Explication

L’encéphale correspond au cerveau et au cervelet, qui participent ensemble au contrôle du fonctionnement nerveux. La moelle épinière et les autres propositions ne désignent pas cet ensemble.

2. Quel rôle est attribué aux neurones dans la motricité volontaire ?

Ils stockent uniquement les réserves énergétiques du cerveau
Ils produisent directement la contraction musculaire
Ils empêchent toute circulation de message nerveux
Ils assurent le traitement, l’intégration et la création des messages nerveux

Ils assurent le traitement, l’intégration et la création des messages nerveux

Explication

Le neurone est présenté comme une cellule qui traite, intègre et crée les messages nerveux. La contraction musculaire est déclenchée plus tard par le message moteur transmis aux muscles.

3. Quelle région du cortex est à l’origine des mouvements volontaires ?

L’hippocampe
Le bulbe rachidien
L’aire motrice primaire
Le cervelet

L’aire motrice primaire

Explication

L’aire motrice primaire, aussi notée M1, est la région corticale qui initie les mouvements volontaires. Le cervelet et le bulbe rachidien jouent d’autres rôles.

4. Pourquoi la commande des mouvements est-elle dite controlatérale ?

Parce que chaque hémisphère contrôle le même côté du corps
Parce que la commande motrice ne passe pas par le cerveau
Parce que les deux hémisphères commandent simultanément un seul muscle
Parce que chaque hémisphère contrôle le côté opposé du corps

Parce que chaque hémisphère contrôle le côté opposé du corps

Explication

La commande controlatérale signifie que l’hémisphère d’un côté contrôle le côté opposé du corps. Cela s’explique par le croisement des voies motrices dans le bulbe rachidien.

5. Comment l’information passe-t-elle d’un neurone à un autre au niveau d’une synapse ?

Sous forme de sang riche en oxygène
Sous forme d’hormones circulant uniquement dans les os
Sous forme de fibres musculaires contractées
Sous forme chimique grâce à des neurotransmetteurs

Sous forme chimique grâce à des neurotransmetteurs

Explication

La synapse est l’interface entre neurones où l’information passe sous forme chimique grâce aux neurotransmetteurs. Les potentiels d’action, eux, se propagent dans les réseaux de neurones.

6. Quel effet produit un neurotransmetteur inhibiteur sur le neurone post-synaptique ?

Il supprime systématiquement la synapse
Il transforme le neurone en cellule musculaire
Il augmente la fréquence des potentiels d’action
Il diminue la fréquence des potentiels d’action

Il diminue la fréquence des potentiels d’action

Explication

Un neurotransmetteur inhibiteur diminue la fréquence des potentiels d’action du neurone post-synaptique. À l’inverse, un neurotransmetteur excitateur l’augmente.

7. Que désigne l’intégration d’un neurone ?

La somme des messages reçus au niveau du corps cellulaire pour produire un nouveau message
Le passage direct d’un message nerveux au muscle sans relais
La destruction des messages inhibiteurs
La fabrication d’ADN dans les dendrites

La somme des messages reçus au niveau du corps cellulaire pour produire un nouveau message

Explication

L’intégration correspond à la somme des messages reçus, réalisée au niveau du corps cellulaire, pour produire un nouveau message. Elle combine des signaux excitateurs et inhibiteurs.

8. Que se passe-t-il lorsque la sommation des messages dépasse le seuil d’excitabilité ?

Des potentiels d’action naissent sur l’axone
Les synapses deviennent automatiquement inhibitrices
La fibre musculaire se contracte sans message nerveux
Le neurone cesse toute activité

Des potentiels d’action naissent sur l’axone

Explication

Si la sommation dépasse le seuil d’excitabilité, des potentiels d’action apparaissent sur l’axone. Ce sont eux qui constituent ensuite le message nerveux à l’origine de la contraction.

9. Qu’est-ce que la plasticité cérébrale ?

La production permanente de nouvelles moelles épinières
Le maintien strict des mêmes cartes motrices chez tous les individus
L’impossibilité pour le cerveau de modifier ses circuits
La capacité du cortex à se remanier au cours de la vie

La capacité du cortex à se remanier au cours de la vie

Explication

La plasticité cérébrale est la capacité du cortex à se remanier avec l’apprentissage et l’entraînement. Elle n’implique pas un maintien rigide des circuits.

10. Après un endommagement comme un AVC, comment une fonction peut-elle parfois être retrouvée ?

Par disparition totale de la plasticité cérébrale
Par transformation des neurones en cellules gliales
Par arrêt définitif de toute réorganisation du cortex
Par recrutement de nouvelles régions grâce à la création de nouvelles connexions

Par recrutement de nouvelles régions grâce à la création de nouvelles connexions

Explication

Après un AVC, la fonction peut être récupérée en recrutant de nouvelles régions et en créant de nouvelles connexions synaptiques. Cela illustre la plasticité cérébrale.

11. Quel effet une section de la moelle épinière peut-elle entraîner sur le fonctionnement du système nerveux ?

Une augmentation durable de la plasticité cérébrale
Une amélioration de la transmission synaptique
Des paralysies dues à l’interruption des voies nerveuses
Une activation plus rapide des réflexes musculaires

Des paralysies dues à l’interruption des voies nerveuses

Explication

La section de la moelle épinière interrompt les voies de communication nerveuse, ce qui peut provoquer des paralysies. Les autres propositions ne traduisent pas une conséquence d’une telle lésion.

12. Lequel de ces facteurs est mentionné comme pouvant détériorer progressivement le fonctionnement des neurones ?

Une augmentation de la mobilité d’un membre
Un entraînement moteur intensif
Une maladie neurodégénérative comme Alzheimer
Une synapse excitatrice bien fonctionnelle

Une maladie neurodégénérative comme Alzheimer

Explication

Les maladies neurodégénératives, comme Alzheimer, dégradent progressivement le fonctionnement des neurones. L’entraînement moteur et les propriétés d’une synapse excitatrice ne correspondent pas à cette fragilité.

13. Comment des substances exogènes peuvent-elles perturber la transmission nerveuse ?

En empêchant toute circulation sanguine vers le cerveau
En supprimant le besoin de synapses
En remplaçant des neurotransmetteurs par similarité de structure
En transformant les neurones en cellules musculaires

En remplaçant des neurotransmetteurs par similarité de structure

Explication

Certaines substances exogènes peuvent imiter des neurotransmetteurs grâce à une structure proche, ce qui modifie la transmission neuronale. Elles n’annulent pas l’existence des synapses.

14. À quoi l’augmentation du plaisir liée à certaines substances exogènes est-elle associée ?

À une diminution de la mobilité corticale
À une hausse de la quantité de dopamine
À une baisse du nombre de motoneurones
À une réduction du croisement des voies motrices

À une hausse de la quantité de dopamine

Explication

Le système de récompense est associé à une augmentation de dopamine, ce qui renforce la sensation de plaisir. Les autres propositions concernent d’autres fonctions du système nerveux et ne décrivent pas ce mécanisme.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 14 flashcards sur Fonctions et plasticité du système nerveux.

Encéphale — définition ?

Cerveau et cervelet, contrôlent le système nerveux.

Substance grise — localisation ?

En périphérie du cortex et dans le corps cellulaire des neurones.

Motricité volontaire — rôle ?

Contrôler les mouvements liés à la volonté.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Fonctions et plasticité du système nerveux.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM