QCM : Gestion des Accidents par Exposition au Sang — 24 questions

Questions et réponses du QCM

1. Pourquoi faut-il travailler dans un seul système d’unités lors d’un calcul de dose ?

Pour éviter toute lecture de l’étiquette
Pour rendre le médicament plus stable
Pour augmenter automatiquement la concentration
Pour éviter les erreurs quand la prescription et le flacon utilisent des unités différentes

Pour éviter les erreurs quand la prescription et le flacon utilisent des unités différentes

Explication

Le texte insiste sur l’importance de convertir les unités si nécessaire, par exemple entre mg et g, afin d’éviter les erreurs de calcul. Travailler dans un seul système rend le raisonnement fiable.

2. Que représente le débit de perfusion ?

La quantité de solution administrée par unité de temps
La profondeur de l’injection
Le nombre de flacons utilisés par jour
La masse totale du médicament dans l’ampoule

La quantité de solution administrée par unité de temps

Explication

Le débit de perfusion correspond à la quantité de solution administrée par unité de temps. Il sert à relier une prescription à un réglage pratique de perfusion.

3. Quel volume maximal est indiqué pour une injection intramusculaire au niveau du bras ?

2 ml
10 ml
5 ml
3 ml

2 ml

Explication

Le texte précise que le bras accepte au maximum 2 ml en intramusculaire. Les volumes de 3 ml et 5 ml concernent respectivement la cuisse et la fesse.

4. Que faut-il pour convertir une masse en grammes en un volume en millilitres ?

Uniquement le nom commercial du produit
Le poids du soignant
La voie d’administration seule
Une densité ou une équivalence fournie par la préparation

Une densité ou une équivalence fournie par la préparation

Explication

La conversion g vers mL nécessite une relation masse-volume, comme une densité ou une équivalence. Sans cette donnée, le passage de la masse au volume n’est pas possible.

5. Quelle pratique est essentielle lors du prélèvement d’un médicament en flacon ou en cartouche ?

Réchauffer systématiquement le flacon au bain-marie
Mélanger deux insulines dans la même seringue
Utiliser une aiguille déjà souillée
Respecter strictement l’asepsie

Respecter strictement l’asepsie

Explication

Le texte insiste sur l’asepsie lors du prélèvement pour éviter toute contamination. Il précise aussi qu’il ne faut pas mélanger deux insulines différentes dans une même seringue.

6. Que faut-il faire avec une insuline intermédiaire à aspect laiteux avant injection ?

La diluer avec un autre produit
La jeter immédiatement
La congeler avant usage
L’homogénéiser

L’homogénéiser

Explication

Les insulines intermédiaires laiteuses doivent être homogénéisées avant injection. Ce geste permet de répartir correctement le produit avant administration.

7. Qu’est-ce qu’une solution isotonique par rapport au sérum sanguin ?

Une solution ayant une concentration en soluté supérieure
Une solution ayant une concentration en soluté inférieure
Une solution dépourvue de soluté
Une solution ayant une concentration en soluté identique

Une solution ayant une concentration en soluté identique

Explication

Une solution isotonique a la même concentration en soluté que le sérum sanguin. Elle ne provoque pas de déplacement osmotique particulier dans le cadre décrit.

8. Quel est le but principal des précautions post-AES ?

Confirmer immédiatement l’absence totale de risque infectieux
Éviter tout soin complémentaire pendant plusieurs jours
Réduire rapidement le risque de contamination puis organiser le suivi
Remplacer le dépistage du patient source par une simple surveillance

Réduire rapidement le risque de contamination puis organiser le suivi

Explication

Les précautions post-AES regroupent les actions immédiates et le suivi pour limiter le risque après l’exposition. Elles ne suppriment pas le besoin d’évaluation ni de surveillance.

9. Dans une solution à 10 %, quelle quantité de substance correspond à 100 mL ?

0,1 g
10 g
1 g
100 g

10 g

Explication

Un pourcentage correspond à des grammes pour 100 mL : 10 % signifie 10 g pour 100 mL. Cela permet ensuite d’établir des proportions pour calculer d’autres volumes.

10. Quelle prestation infirmière relève des actes techniques B2 nécessitant une prescription médicale ?

L’éducation alimentaire seule
La surveillance du sommeil
La toilette de confort
L’injection sous-cutanée

L’injection sous-cutanée

Explication

Les injections sous-cutanées font partie des actes techniques infirmiers B2 soumis à prescription médicale. Les autres propositions ne correspondent pas à ces actes injectables.

11. Quelle limite de volume est indiquée pour une injection intradermique ?

0,2 ml ou moins
10 ml à 15 ml
5 ml à 10 ml
2 ml ou moins

0,2 ml ou moins

Explication

L’injection intradermique est de très petit volume, avec une limite de 0,2 ml. Les volumes plus élevés correspondent à d’autres voies, notamment la sous-cutanée ou l’intramusculaire.

12. Quel élément doit être recherché sur l’étiquette d’un médicament pour vérifier sa conformité à la prescription ?

Le nom de la personne qui prépare
Le service d’hospitalisation d’origine
La couleur préférée du fabricant
Le nom du médicament

Le nom du médicament

Explication

Le nom du médicament permet d’identifier précisément la spécialité à administrer et de la comparer à la prescription. Les autres éléments ne relèvent pas de la lecture d’étiquette utile à la traçabilité.

13. Quelle première étape est mentionnée pour calculer une dose pondérale ?

Diviser le volume par la température ambiante
Choisir d’abord la couleur de l’ampoule
Ignorer le poids si la prescription est écrite en mg
Calculer la dose totale à partir de la dose prescrite et du poids

Calculer la dose totale à partir de la dose prescrite et du poids

Explication

Le texte précise qu’on calcule d’abord la dose totale en fonction du poids, puis on convertit éventuellement en volume selon l’étiquette. Le poids est donc la base du calcul pondéral.

14. Si 1 g correspond à 10 mL, quel volume correspond à 1,5 g ?

15 mL
10 mL
5 mL
1,5 mL

15 mL

Explication

En appliquant la proportionnalité, 1,5 g correspond à 10 × 1,5 = 15 mL. C’est l’exemple donné pour illustrer la règle de trois.

15. En hypodermoclyse, quel élément fait partie de la surveillance ?

La couleur du stéthoscope
L’état de fixation du cathéter et du pansement
La mesure du tour de tête
Le type de savon du patient

L’état de fixation du cathéter et du pansement

Explication

La surveillance en hypodermoclyse comprend le débit, l’état de fixation du cathéter et du pansement, ainsi que l’état cutané. L’option correcte reprend directement un des critères de surveillance cités.

16. Quelle situation constitue une contre-indication essentielle aux HBPM ?

Une prise de perfusion en cours
Une mobilité réduite sans autre signe
Une anomalie de la coagulation ou un contexte hémorragique
Une douleur musculaire isolée

Une anomalie de la coagulation ou un contexte hémorragique

Explication

Le texte précise que la contre-indication essentielle des HBPM est une anomalie de la coagulation ou un contexte hémorragique. Cela traduit un risque accru de saignement.

17. Quel est l’événement correspondant à un accident d’exposition au sang ?

Une réaction allergique à un médicament injectable
Une infection déjà connue avant le soin
Une administration programmée de sang au patient
Un contact accidentel avec du sang potentiellement contaminant

Un contact accidentel avec du sang potentiellement contaminant

Explication

Un AES survient lorsqu’il y a contact accidentel avec du sang potentiellement contaminant via une voie à risque. Les autres propositions ne décrivent pas une exposition accidentelle au sang.

18. Dans les injections fractionnées, quelle technique est indiquée si le volume à injecter dépasse 5 ml ?

Une injection orale fractionnée
Une injection intradermique au même point
Une injection sous-cutanée en deux sites opposés
Une injection avec changement de direction dans la fesse

Une injection avec changement de direction dans la fesse

Explication

Le texte indique qu’au-delà de 5 ml, la technique avec changement de direction est obligatoire et l’injection se fait dans la fesse. Cette règle ne concerne pas l’intradermique ni la voie orale.

19. Comment obtient-on une dose unitaire lorsqu’une dose journalière doit être répartie sur plusieurs prises ?

En retranchant une prise au hasard
En multipliant la dose journalière par deux
En divisant la dose journalière par le nombre de prises
En convertissant la dose en millilitres sans autre calcul

En divisant la dose journalière par le nombre de prises

Explication

La dose unitaire se calcule en répartissant la dose journalière sur le nombre de prises prévues. Cette division permet d’obtenir la quantité à administrer à chaque injection.

20. Quelle affirmation décrit correctement une injection intraveineuse ?

Elle introduit le médicament directement dans un vaisseau sanguin
Elle introduit le médicament uniquement dans le tissu sous-cutané
Elle introduit le médicament dans la couche superficielle de la peau
Elle introduit le médicament dans la cavité péritonéale

Elle introduit le médicament directement dans un vaisseau sanguin

Explication

L’injection intraveineuse consiste à administrer le médicament directement dans un vaisseau sanguin. L’intradermique et la sous-cutanée concernent d’autres plans tissulaires.

21. Dans quelle situation l’utilisation des HBPM est-elle indiquée en prévention ?

Lors d’une prise de poids isolée
Lors d’une fièvre passagère isolée
Lors d’un alitement prolongé ou d’une mobilité réduite
Lors d’une simple douleur locale

Lors d’un alitement prolongé ou d’une mobilité réduite

Explication

Les HBPM sont indiquées en prévention des complications thrombo-emboliques veineuses en cas d’immobilité ou après certaines chirurgies. L’alitement prolongé est une indication classique de prévention.

22. Quelle situation correspond à une injection parentérale ?

Une administration réalisée uniquement par sonde digestive
Une administration réservée aux aliments liquides
Une administration de médicament uniquement par voie orale
Une administration de médicament sans passage par le tube digestif

Une administration de médicament sans passage par le tube digestif

Explication

La voie parentérale contourne le tube digestif et se fait par injection dans un tissu ou un vaisseau. La voie orale et la sonde relèvent de la voie entérale.

23. Quelle limite de volume est indiquée pour une injection sous-cutanée ?

5 ml
10 ml
3 ml
2 ml

2 ml

Explication

La voie sous-cutanée est limitée à 2 ml, ce qui peut contraindre la quantité totale administrable. Les volumes plus élevés correspondent à d’autres voies, notamment l’intramusculaire.

24. Quel effet une solution hypotonique peut-elle provoquer sur les cellules ?

Une lyse cellulaire par turgescence
Une coagulation immédiate des tissus
Une absence totale d’échange hydrique
Une nécrose tissulaire par plasmolyse

Une lyse cellulaire par turgescence

Explication

Une solution hypotonique fait entrer l’eau dans la cellule, ce qui entraîne une turgescence pouvant aller jusqu’à la lyse. La plasmolyse est au contraire liée aux solutions hypertoniques.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 24 flashcards sur Gestion des Accidents par Exposition au Sang.

AES — définition ?

Contact accidentel avec du sang potentiellement contaminé.

Risque infectieux — facteur clé ?

Quantité de sang et charge virale.

Précautions post-AES — objectif ?

Réduire le risque d’infection.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Gestion des Accidents par Exposition au Sang.

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