QCM : Gestion des partenariats en milieu médico-social — 20 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quel public est principalement accueilli par le service Crescendo de l’IME A. Lelandais ?

Des adultes en situation de handicap cherchant une insertion professionnelle
Des adolescents de 12 à 20 ans présentant uniquement des troubles moteurs légers
Des enfants de 3 à 20 ans en accueil de jour et en hébergement
Des enfants de 5 à 14 ans avec déficience intellectuelle moyenne ou profonde et troubles associés

Des enfants de 5 à 14 ans avec déficience intellectuelle moyenne ou profonde et troubles associés

Explication

Crescendo accueille des enfants de 5 à 14 ans présentant une déficience intellectuelle moyenne ou profonde avec troubles associés. Les autres propositions correspondent à d’autres services ou à des publics différents.

2. Quelle est la caractéristique de Cap/Phare au sein de l’IME A. Lelandais ?

Une structure de soins ambulatoires pour adolescents sans modalité d’hébergement
Un service réservé aux enfants sans trouble associé et uniquement en externat
Un dispositif d’orientation scolaire sans accompagnement éducatif
Un ensemble de services destiné au polyhandicap avec accueil de jour et hébergement

Un ensemble de services destiné au polyhandicap avec accueil de jour et hébergement

Explication

Cap/Phare regroupe des services pour des enfants et jeunes en situation de polyhandicap, avec accueil de jour pour Cap et hébergement pour Phare. Les autres réponses ne correspondent ni au public ni aux modalités décrites.

3. Quel droit fondamental est explicitement posé par la loi du 30 juin 1975 pour les personnes en situation de handicap ?

Le droit à une convention personnalisée avec chaque partenaire
Le droit à une réponse accompagnée sans rupture de parcours
Le droit à un projet de vie co-construit avec la famille et l’établissement
Le droit au travail, à la garantie minimum de ressources et à l’intégration sociale et scolaire

Le droit au travail, à la garantie minimum de ressources et à l’intégration sociale et scolaire

Explication

La loi du 30 juin 1975 fonde trois droits essentiels : travail, garantie minimum de ressources, et intégration sociale et scolaire. Les autres propositions renvoient à des textes ou logiques plus récents.

4. Quel est l’apport principal de la loi du 2 janvier 2002 dans l’accompagnement médico-social ?

Elle introduit le droit à compensation et la co-construction du PIA
Elle crée une logique de continuité des parcours pour éviter les ruptures
Elle définit trois droits fondamentaux liés au travail et à l’intégration
Elle place la personne au centre grâce à des outils de participation et de cadrage

Elle place la personne au centre grâce à des outils de participation et de cadrage

Explication

La loi du 2 janvier 2002 rénove l’action sociale et médico-sociale en plaçant la personne accompagnée au centre, notamment via sept outils. Le droit à compensation relève de 2005, et la continuité des parcours du rapport PIVETEAU.

5. Comment est décrit le territoire de Villeneuve d’Ascq dans l’ouverture institutionnelle de l’IME ?

Comme un secteur rural éloigné des transports et des équipements
Comme un territoire dynamique marqué par la mixité sociale et l’inclusion
Comme un espace isolé avec peu de ressources locales disponibles
Comme un quartier exclusivement médical sans lien avec la scolarité

Comme un territoire dynamique marqué par la mixité sociale et l’inclusion

Explication

Villeneuve d’Ascq est présenté comme un territoire dynamique, marqué par la mixité sociale et l’engagement en faveur de l’inclusion. Les autres propositions contredisent les ressources et la dynamique décrites.

6. Que permet principalement la localisation de l’IME dans le quartier d’Ascq ?

L’accès aux transports, aux établissements scolaires et à des ressources culturelles et sportives
L’éloignement volontaire des partenaires pour préserver l’autonomie
La proximité exclusive d’un centre hospitalier universitaire
Un fonctionnement fermé, sans liens avec le territoire

L’accès aux transports, aux établissements scolaires et à des ressources culturelles et sportives

Explication

Le quartier d’Ascq facilite l’accès aux transports, aux écoles, aux collèges, ainsi qu’à des infrastructures culturelles et sportives. Cette ouverture soutient les partenariats et l’inclusion.

7. Dans la cartographie des partenariats, que représentent les flèches violettes ?

Les relations exclusivement scolaires
Les partenariats contractualisés
Les liens internes à l’équipe éducative
Les réseaux de coopération

Les réseaux de coopération

Explication

Les flèches violettes correspondent aux réseaux, alors que les flèches noires désignent les partenariats. La distinction permet de lire la nature des liens avec les acteurs.

8. Quels domaines figurent parmi ceux concernés par les relations de l’IME avec d’autres acteurs ?

Le sport professionnel, le tourisme et la finance
Le commerce, l’agriculture et la justice pénale
Le logement privé, l’urbanisme et les médias
Le scolaire, la santé et les administrations

Le scolaire, la santé et les administrations

Explication

La cartographie mentionne des relations dans les domaines scolaire, santé et administrations. Les autres domaines ne sont pas ceux mis en avant dans l’organisation des liens.

9. Quel cadre encadre le partenariat d’équithérapie du Bois d’Achelles de Bondues ?

Un dispositif uniquement interne à l’IME
Un partenariat conventionnel contractualisé et signé
Une prestation ponctuelle sans engagement de durée
Une simple entente orale sans formalisation écrite

Un partenariat conventionnel contractualisé et signé

Explication

Le partenariat est décrit comme conventionnel, avec des modalités précises et une signature formalisée. Cette formalisation sert à cadrer les engagements et les pratiques.

10. Quelle organisation de séance est prévue dans ce partenariat d’équithérapie ?

Une activité quotidienne pour un seul jeune avec un professionnel
Une intervention annuelle pour l’ensemble du service
Une séance par semaine pour 3 jeunes et 3 professionnels pendant 1 heure
Deux séances par mois pour 5 jeunes pendant 30 minutes

Une séance par semaine pour 3 jeunes et 3 professionnels pendant 1 heure

Explication

Le dispositif prévoit une séance hebdomadaire, avec 3 jeunes, 3 professionnels et une durée d’une heure. Les autres propositions ne correspondent ni au rythme ni au format indiqués.

11. Quel est l’un des rôles majeurs de l’éducateur spécialisé dans l’accompagnement des jeunes ?

Établir seul le projet thérapeutique sans concertation
Remplacer systématiquement les familles dans les décisions
Garantir la sécurité et le bien-être tout en développant leurs compétences
Assurer uniquement les démarches administratives de l’établissement

Garantir la sécurité et le bien-être tout en développant leurs compétences

Explication

L’éducateur spécialisé veille à la sécurité et au bien-être physique et psychique des jeunes, tout en favorisant le développement de leurs compétences. Les familles et le PIA sont au contraire travaillés dans une logique de co-construction.

12. Dans sa mission de coordination, comment l’éducateur spécialisé agit-il le mieux ?

En organisant la cohérence du parcours avec l’enfant, la famille et les orientations institutionnelles
En se limitant à l’accueil ponctuel sans suivi
En laissant chaque intervenant agir de façon indépendante
En réservant les décisions au seul partenaire extérieur

En organisant la cohérence du parcours avec l’enfant, la famille et les orientations institutionnelles

Explication

Le coordinateur de parcours individualisé vise à assurer la cohérence du parcours du jeune en lien avec l’enfant, sa famille et le cadre institutionnel. Cette fonction repose sur l’articulation des actions, et non sur des interventions isolées.

13. Quel événement a déclenché la problématique de sécurité évoquée dans l’incident ?

Une panne de transport empêchant le retour des jeunes
Une gifle donnée par l’équithérapeute à un jeune après un comportement violent envers un poney
Un désaccord administratif sur la convention du partenariat
Une chute d’un poney pendant une séance de clôture

Une gifle donnée par l’équithérapeute à un jeune après un comportement violent envers un poney

Explication

L’incident commence lorsque l’équithérapeute donne une gifle à un jeune en réaction à un comportement violent envers un poney. Cet événement ouvre une réflexion sur la sécurité physique et psychique des jeunes dans le partenariat.

14. Quelle attitude du partenaire révèle le plus nettement le problème de sécurité ?

Demander l’avis de l’équipe éducative avant toute reprise
Adapter le rythme de la séance aux réactions du jeune
Refuser de laisser le jeune se calmer et le forcer à remonter immédiatement
Proposer une pause avant de reprendre l’activité

Refuser de laisser le jeune se calmer et le forcer à remonter immédiatement

Explication

Le refus de laisser le jeune se calmer, suivi d’une reprise immédiate imposée, illustre un défaut de régulation sécurisante. C’est précisément ce qui interroge l’équilibre entre ouverture partenariale et protection des jeunes.

15. Quelle responsabilité appartient à la direction dans ce partenariat ?

Piloter les partenariats et organiser la sécurisation au niveau de l’IME
Remplacer le centre équestre dans l’encadrement matériel
Intervenir comme médiateur thérapeutique sur le terrain
Limiter son rôle à la validation des emplois du temps

Piloter les partenariats et organiser la sécurisation au niveau de l’IME

Explication

La direction garantit la sécurité, valide et encadre les partenariats, et porte la responsabilité juridique de l’IME. Elle n’assure donc pas la médiation thérapeutique elle-même, qui relève d’un autre acteur.

16. Pourquoi la formalisation des conventions est-elle nécessaire ?

Pour remplacer les transmissions d’équipe par un simple accord oral
Pour préciser les rôles, les limites, la communication et les procédures en cas d’incident
Pour éviter toute évaluation des pratiques
Pour transférer toute la responsabilité au partenaire extérieur

Pour préciser les rôles, les limites, la communication et les procédures en cas d’incident

Explication

La formalisation permet de clarifier qui fait quoi, jusqu’où, et comment réagir en cas d’incident. Elle sert de garde-fou lorsque la confiance seule ne suffit plus à garantir la sécurité.

17. Quel élément relève d’une force du partenariat dans l’analyse SWOT ?

L’absence de cadre clairement défini
Le manque d’outils communs de coordination
La fragilisation durable de la coopération
L’ancienneté des relations et la complémentarité des compétences

L’ancienneté des relations et la complémentarité des compétences

Explication

Parmi les forces, l’analyse retient l’ancienneté des relations et la complémentarité des compétences, ainsi que l’apport de la médiation animale. Les autres propositions décrivent plutôt des faiblesses ou des menaces.

18. Quelle opportunité est identifiée dans l’analyse SWOT du partenariat ?

Abandonner toute évaluation régulière
Clarifier les responsabilités et mettre en place des outils communs
Réduire les échanges entre les partenaires
Éviter toute formalisation pour préserver la spontanéité

Clarifier les responsabilités et mettre en place des outils communs

Explication

L’analyse SWOT met en avant comme opportunités la clarification des responsabilités, l’usage d’outils communs et des évaluations régulières. L’objectif est de sécuriser et de pérenniser la coopération.

19. Quelle a été la première réaction de l’auteure après l’incident ?

Elle a attendu l’accord écrit du centre équestre avant d’en parler
Elle a immédiatement interrompu définitivement le partenariat
Elle a nié la gravité de l’événement
Elle n’a pas réagi immédiatement, ce qu’elle relie à un effet de sidération

Elle n’a pas réagi immédiatement, ce qu’elle relie à un effet de sidération

Explication

L’auteure explique son absence de réaction immédiate par un effet de sidération. Elle prend ensuite du recul en équipe et formalise la situation par une note d’incident.

20. Que montre la conclusion tirée après l’incident ?

Que le partenariat doit se construire sans vigilance supplémentaire
Que l’ouverture partenariale doit s’accompagner de repères et d’un cadre sécurisant
Que la sécurité relève uniquement du partenaire extérieur
Que la confiance suffit sans procédure particulière

Que l’ouverture partenariale doit s’accompagner de repères et d’un cadre sécurisant

Explication

La conclusion insiste sur la nécessité d’un cadre clair, de repères et d’une vigilance partagée pour protéger jeunes et professionnels. L’ouverture partenariale n’est donc pas rejetée, mais elle doit être sécurisée.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 20 flashcards sur Gestion des partenariats en milieu médico-social.

IME Lelandais — création ?

Créé en 1957, dépend des Papillons Blancs de Lille.

Publics accompagnés — définition ?

Enfants et adolescents en situation de handicap.

Crescendo — public ?

Enfants 5-14 ans avec déficience intellectuelle et troubles.

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