QCM : Gestion du diabète et complications associées — 24 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quel mécanisme est à l’origine du diabète de type 1 ?

Une destruction auto-immune des cellules pancréatiques productrices d’insuline
Une sécrétion excessive de glucagon par le pancréas
Une résistance périphérique à l’insuline liée à l’obésité
Une insuffisance en hormones thyroïdiennes ralentissant le métabolisme

Une destruction auto-immune des cellules pancréatiques productrices d’insuline

Explication

Le diabète de type 1 résulte d’une destruction auto-immune des cellules pancréatiques qui fabriquent l’insuline. Cela explique l’absence d’insuline endogène.

2. Quelle situation correspond le mieux à un traitement basal par insuline ?

Une injection d’insuline rapide avant chaque repas
Une prise orale quotidienne d’antidiabétique
Une injection d’insuline uniquement en cas d’hyperglycémie sévère
Une injection d’insuline lente une fois par jour à heure fixe

Une injection d’insuline lente une fois par jour à heure fixe

Explication

L’insulinothérapie basale correspond à une insuline lente administrée une fois par jour à heure fixe pour assurer un niveau de fond. L’insuline rapide avant les repas relève du bolus.

3. Quelle définition correspond le mieux à l’insulinorésistance ?

Une augmentation de la production de cétones par le foie
Une absence totale de production d’insuline
Une destruction auto-immune des cellules pancréatiques
Une réponse insuffisante des tissus à l’insuline

Une réponse insuffisante des tissus à l’insuline

Explication

L’insulinorésistance est une moindre réponse des tissus à l’insuline, ce qui favorise l’augmentation de la glycémie. Ce n’est pas une absence de production d’insuline.

4. Quel signe oriente classiquement vers un diabète de type 2 ?

Une douleur thoracique d’effort
Une hyperglycémie associée à soif, polyurie, fatigue et amaigrissement
Une jaunisse avec prurit généralisé
Une hypoglycémie isolée avec perte de connaissance immédiate

Une hyperglycémie associée à soif, polyurie, fatigue et amaigrissement

Explication

Le diabète de type 2 peut se manifester par une hyperglycémie avec soif, polyurie, fatigue et amaigrissement. Ces signes sont décrits comme typiques dans le cours.

5. Quel seuil définit une hypoglycémie dans ce cours ?

Une glycémie inférieure à 0,70 g/L
Une glycémie supérieure à 1,26 g/L
Une glycémie comprise entre 1,0 et 1,2 g/L
Une glycémie supérieure à 2,50 g/L

Une glycémie inférieure à 0,70 g/L

Explication

L’hypoglycémie est définie par une glycémie inférieure à 0,70 g/L. Au-dessus de 2,50 g/L, on parle au contraire d’hyperglycémie.

6. Quelle est la conduite immédiate recommandée en cas d’hypoglycémie consciente ?

Resucrer avec 15 g de sucre rapide puis recontrôler la glycémie
Attendre la prochaine collation sans contrôle
Faire boire uniquement de l’eau plate
Administrer une insuline rapide selon protocole

Resucrer avec 15 g de sucre rapide puis recontrôler la glycémie

Explication

La conduite repose sur un resucrage de 15 g de sucre rapide puis un recontrôle à 15–20 minutes. L’insuline rapide serait inadaptée car elle aggraverait l’hypoglycémie.

7. Quelle définition correspond à une hyperglycémie ?

Une glycémie inférieure à 0,70 g/L
Une baisse isolée du sodium sanguin
Une glycémie trop élevée par rapport à la cible attendue
Une production excessive d’insuline par le pancréas

Une glycémie trop élevée par rapport à la cible attendue

Explication

L’hyperglycémie correspond à une glycémie trop élevée par rapport à la cible attendue. Elle traduit un déséquilibre du métabolisme du glucose.

8. Chez un diabétique de type 1, pourquoi faut-il rechercher les cétones en cas d’hyperglycémie ?

Pour mesurer la fonction rénale
Pour dépister un risque d’acidocétose
Pour confirmer une hypothyroïdie associée
Pour identifier une anémie

Pour dépister un risque d’acidocétose

Explication

Les cétones sont recherchées car leur présence signale un risque d’acidocétose. Le cours insiste sur ce point lorsque la glycémie est élevée chez le DT1.

9. Quelle association constitue la triade du pied diabétique ?

Polydipsie, polyurie et amaigrissement
Œdème, douleur et tachycardie
Neuropathie, artériopathie et infection
Hypertension, anémie et fièvre

Neuropathie, artériopathie et infection

Explication

La triade du pied diabétique associe neuropathie, artériopathie et infection. Cette association explique la gravité et la difficulté de cicatrisation.

10. Quel signe est particulièrement évocateur d’une infection du pied diabétique ?

Douleur épigastrique calmée par les repas
Rougeur, chaleur et écoulement d’une plaie
Bradycardie isolée
Peau froide et sèche sans rougeur

Rougeur, chaleur et écoulement d’une plaie

Explication

Les signes d’infection décrits sont la rougeur, la chaleur et l’écoulement, parfois associés à des frissons. Les autres propositions ne correspondent pas à l’infection du pied.

11. Quelle complication métabolique est classique du diabète de type 1 en cas de manque d’insuline ?

L’acidocétose diabétique
La cirrhose hépatique
L’hyperthyroïdie
L’insuffisance veineuse chronique

L’acidocétose diabétique

Explication

L’acidocétose diabétique est une complication métabolique liée à un manque d’insuline. Elle est associée à l’accumulation de corps cétoniques.

12. Pourquoi la déshydratation peut-elle s’aggraver lors d’un diabète de type 1 déséquilibré ?

À cause des pertes urinaires élevées liées à l’hyperglycémie
À cause d’un excès de production de globules rouges
À cause d’une rétention hydrosodée majeure
À cause d’une diminution des apports en protéines

À cause des pertes urinaires élevées liées à l’hyperglycémie

Explication

L’hyperglycémie favorise des pertes osmotiques et donc une polyurie, responsable de déshydratation. Le cours mentionne aussi le risque aggravé par les vomissements et un apport hydrique insuffisant.

13. Que signifie une rupture thérapeutique dans le diabète ?

La normalisation spontanée de la glycémie
L’apparition d’une hypothyroïdie
L’arrêt ou le non-respect d’un traitement
L’augmentation transitoire de l’appétit

L’arrêt ou le non-respect d’un traitement

Explication

La rupture thérapeutique correspond à l’arrêt ou au non-respect du traitement, exposant à une aggravation et à des complications. Le risque est notamment celui de nouvelles hyperglycémies.

14. Quel bilan est attendu dans la surveillance d’un diabète avec risque de décompensation ?

Ionogramme sanguin, créatinine, glycémies capillaires et bandelette urinaire
Scanner cérébral et électroencéphalogramme
Troponines et dosage des D-dimères
Endoscopie digestive et test respiratoire

Ionogramme sanguin, créatinine, glycémies capillaires et bandelette urinaire

Explication

Le cours recommande un bilan biologique et urinaire avec ionogramme, créatinine, glycémies capillaires et bandelette urinaire. Cela permet d’évaluer la dérive métabolique et la déshydratation.

15. Quel signe est compatible avec une hypothyroïdie ?

Une accélération marquée du transit intestinal
Une douleur épigastrique postprandiale
Un ralentissement global des fonctions de l’organisme
Une hyperthermie persistante

Un ralentissement global des fonctions de l’organisme

Explication

L’hypothyroïdie entraîne un ralentissement global des fonctions de l’organisme. Elle correspond à une production insuffisante d’hormones thyroïdiennes.

16. Quel traitement substitutif est utilisé pour corriger l’hypothyroïdie ?

Le glucagon
La lévothyroxine
Le furosémide
L’insuline rapide

La lévothyroxine

Explication

La lévothyroxine est l’hormone thyroïdienne de substitution utilisée en cas d’hypothyroïdie. Elle vise à corriger le déficit hormonal et à normaliser les paramètres biologiques.

17. Quel tableau clinique doit faire suspecter un œdème aigu du poumon ?

Une constipation isolée
Une douleur lombaire chronique
Une éruption cutanée prurigineuse
Une dyspnée rapide avec gêne respiratoire

Une dyspnée rapide avec gêne respiratoire

Explication

L’OAP se manifeste par une gêne respiratoire rapide avec dyspnée. Le cours mentionne une installation progressive de la dyspnée pouvant aller jusqu’au repos.

18. Quelle est la première mesure IDE décrite devant une suspicion d’OAP ?

Reporter la surveillance après les constantes
Faire marcher le patient pour améliorer l’oxygénation
Donner un repas riche en sel
Installer le patient en position demi-assise

Installer le patient en position demi-assise

Explication

La prise en charge initiale comprend la position demi-assise, afin d’améliorer le confort respiratoire. Elle s’accompagne ensuite de surveillance et d’oxygénothérapie si nécessaire.

19. Quel gaz du sang est évocateur d’un OAP sévère dans ce cours ?

pH supérieur à 7,50
Sodium supérieur à 150 mmol/L
PaCO2 inférieure à 30 mmHg
PaO2 inférieure à 60 mmHg

PaO2 inférieure à 60 mmHg

Explication

Le cours retient une PaO2 inférieure à 60 mmHg comme valeur de gravité. L’augmentation de la PaCO2 peut aussi traduire une décompensation respiratoire.

20. Quel signe peut traduire une hypercapnie ?

Céphalées et troubles de la vigilance
Douleur épigastrique postprandiale
Dermite ocre des membres inférieurs
Polydipsie isolée

Céphalées et troubles de la vigilance

Explication

L’hypercapnie peut se manifester par des céphalées, des troubles de la vigilance et des sueurs. Ce sont des signes décrits dans la physiopathologie de l’OAP et des gaz du sang.

21. Dans l’évaluation des troubles ioniques, quel risque est surtout lié au sodium ?

Un risque digestif
Un risque neurologique
Un risque osseux
Un risque hépatique

Un risque neurologique

Explication

Le cours rappelle que le sodium est associé à un risque neurologique, alors que le potassium expose surtout à un risque cardiaque. C’est un repère clé de surveillance.

22. Quel principe de correction est rappelé pour un trouble du sodium ou du potassium ?

Une correction immédiate et totale en une heure
Une prise orale de glucose comme traitement unique
Une correction progressive obligatoire
Une abstention thérapeutique systématique

Une correction progressive obligatoire

Explication

La correction progressive est obligatoire pour limiter les complications. Le cours insiste aussi sur l’évaluation des compartiments intra- et extracellulaires.

23. Quelle mesure fait partie de la prévention des complications liées aux dispositifs en contexte de risque infectieux ?

Respecter strictement l’asepsie lors des soins
Multiplier les manipulations du dispositif
Omettre la surveillance des paramètres vitaux
Réchauffer les urines avant analyse

Respecter strictement l’asepsie lors des soins

Explication

Le cours insiste sur l’asepsie stricte pour limiter la contamination lors des soins. La surveillance clinique des paramètres vitaux fait aussi partie de la prévention.

24. Quel signe doit faire évoquer une infection du site ou d’un dispositif urinaire ?

Cyanose des doigts uniquement
Rougeur, chaleur ou écoulement
Douleur épigastrique
Bradycardie isolée

Rougeur, chaleur ou écoulement

Explication

Les signes locaux d’infection décrits sont la rougeur, la chaleur et l’écoulement. Ils doivent être recherchés et documentés rapidement.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 24 flashcards sur Gestion du diabète et complications associées.

Diabète type 1 — cause ?

Auto-immunité détruisant les cellules bêta

Insulinothérapie basale — rôle ?

Maintenir un fond d’insuline constant

Insulinothérapie bolus — quand ?

Avant les repas en cas de glycémie élevée

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