QCM : Gros rein : diagnostic et étiologies — 22 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle description correspond le mieux à la définition d’un gros rein ?

Une augmentation du volume rénal touchant le parenchyme, la voie excrétrice ou les tissus péri-rénaux
Une hypertrophie uniquement de la graisse péri-rénale sans atteinte rénale
Une dilatation exclusive du bassinet sans modification du volume rénal
Une masse de l’espace rétropéritonéal forcément d’origine digestive

Une augmentation du volume rénal touchant le parenchyme, la voie excrétrice ou les tissus péri-rénaux

Explication

Un gros rein correspond à une augmentation du volume rénal, pouvant intéresser le parenchyme, la voie excrétrice ou les structures péri-rénales. La simple dilatation du bassinet ou une masse digestive ne suffit pas à le définir.

2. Quelle est l’ordre correct de la démarche diagnostique devant une masse lombaire ou du flanc ?

Circonstances de découverte, puis examens complémentaires, puis examen clinique
Examen clinique, puis circonstances de découverte, puis examens complémentaires
Circonstances de découverte, examen clinique, puis examens complémentaires
Examens complémentaires, puis circonstances de découverte, puis examen clinique

Circonstances de découverte, examen clinique, puis examens complémentaires

Explication

La démarche diagnostique commence par les circonstances de découverte, se poursuit par l’examen clinique, puis par les examens complémentaires. L’objectif initial est de confirmer l’origine rénale ou rétropéritonéale avant l’étiologie.

3. Quel signe fait partie des circonstances de découverte fonctionnelles d’un gros rein ?

Une douleur lombaire avec possible colique néphrétique
Une cyanose des extrémités
Une diplopie intermittente
Une hypercalcémie isolée

Une douleur lombaire avec possible colique néphrétique

Explication

La douleur lombaire, parfois sous forme de colique néphrétique, fait partie des circonstances de découverte fonctionnelles. Les autres propositions ne correspondent pas aux signes décrits.

4. Dans quelles circonstances un gros rein peut-il être découvert sans symptôme ?

Lors d’un examen clinique systématique ou d’une imagerie demandée pour une autre raison
Seulement après apparition de brûlures mictionnelles
Uniquement après une colique néphrétique intense
Exclusivement à la suite d’un traumatisme lombaire

Lors d’un examen clinique systématique ou d’une imagerie demandée pour une autre raison

Explication

Le gros rein peut être découvert fortuitement lors d’un examen systématique ou d’un bilan d’imagerie réalisé pour une autre indication. Il n’est donc pas nécessairement symptomatique.

5. Quel élément de l’interrogatoire oriente vers une hydatidose dans l’évaluation d’un gros rein ?

Un antécédent de migraine avec aura
Une exposition liée à la zone rurale avec antécédents personnels ou familiaux évocateurs
Une consommation élevée de sel
Une myopie ancienne

Une exposition liée à la zone rurale avec antécédents personnels ou familiaux évocateurs

Explication

L’hydatidose est évoquée par des facteurs personnels ou familiaux et par une exposition en zone rurale. Ces éléments orientent l’interrogatoire vers cette étiologie parasitaire.

6. Quel renseignement doit être précisé chez une femme lors de l’interrogatoire d’un gros rein ?

La date des dernières règles et les antécédents gynéco-obstétricaux
Le groupe sanguin et le statut vaccinal
Le nombre de consultations ophtalmologiques
La taille des parents et des grands-parents

La date des dernières règles et les antécédents gynéco-obstétricaux

Explication

Chez la femme, il faut documenter la date des dernières règles et les antécédents gynéco-obstétricaux. Ces informations font partie de l’interrogatoire systématique.

7. Quel signe clinique à la palpation constitue un argument en faveur de l’origine rénale d’une masse ?

Une douleur uniquement à la marche
Une mobilité avec la respiration
Une absence totale de contact lombaire
Une masse immobile sans transmission

Une mobilité avec la respiration

Explication

Une mobilité avec la respiration fait partie des arguments en faveur d’une origine rénale, avec le contact lombaire et le contact transmis. Une masse totalement immobile est moins en faveur d’un rein.

8. Que doit montrer en première intention l’échographie réno-vésicale devant un gros rein ?

La présence obligatoire d’un calcul visible
Uniquement l’état des muscles lombaires
La confirmation de la néphromégalie et la recherche d’une dilatation des cavités
La seule présence d’une tumeur surrénalienne

La confirmation de la néphromégalie et la recherche d’une dilatation des cavités

Explication

L’échographie réno-vésicale confirme le gros rein et précise notamment la taille, la dilatation des cavités et la nature liquide ou solide. Elle ne se limite pas à la recherche d’un calcul.

9. Lequel de ces diagnostics fait partie des diagnostics différentiels d’une masse lombaire évoquant un gros rein ?

Une appendicite aiguë
Une cataracte
Une tumeur de la surrénale
Une otite moyenne

Une tumeur de la surrénale

Explication

Une tumeur surrénalienne fait partie des principaux diagnostics différentiels d’une masse lombaire. La démarche impose d’éliminer les tumeurs de voisinage avant de conclure à une origine rénale.

10. Quel autre organe augmenté de volume peut simuler une masse du flanc ?

Le pancréas endocrine
La rate
La thyroïde
Le thymus

La rate

Explication

La splénomégalie peut simuler une masse du flanc et fait partie des diagnostics différentiels. D’autres organes voisins comme le foie ou le pancréas peuvent aussi prêter à confusion.

11. Quelle proposition correspond le mieux à la classification étiologique d’un gros rein ?

Une répartition en causes tumorales, kystiques, hydronéphrotiques, infectées et autres causes
Une distinction exclusive entre causes congénitales et causes acquises
Une classification fondée uniquement sur l’âge du patient
Une séparation entre douleurs aiguës et douleurs chroniques

Une répartition en causes tumorales, kystiques, hydronéphrotiques, infectées et autres causes

Explication

La classification étiologique regroupe les gros reins en grandes catégories : tumoral, kystique, hydronéphrotique, infecté et autres causes. Les autres propositions ne reprennent pas cette trame nosologique.

12. Quel mécanisme explique un gros rein hydronéphrotique ?

Une collection purulente située autour du rein
Une prolifération solide du parenchyme rénal
Une dilatation du haut appareil urinaire par obstacle à l’écoulement des urines
Une augmentation de volume liée uniquement à une graisse péri-rénale

Une dilatation du haut appareil urinaire par obstacle à l’écoulement des urines

Explication

Le gros rein hydronéphrotique est dû à une obstruction qui entraîne une dilatation des voies urinaires d’amont. Une masse solide correspond plutôt à un gros rein tumoral, et une collection purulente évoque une cause infectée.

13. Quel élément caractérise le plus un gros rein tumoral ?

Une dilatation liquidienne des cavités excrétrices
Une rétention purulente avec destruction du parenchyme
Une collection péri-rénale localisée autour du rein
Une masse rénale solide responsable de l’augmentation de volume

Une masse rénale solide responsable de l’augmentation de volume

Explication

Le gros rein tumoral correspond à une masse solide d’origine rénale. La dilatation liquidienne évoque l’hydronéphrose, tandis que la rétention purulente ou la collection péri-rénale relèvent d’atteintes infectées.

14. Quelle triade évoque classiquement un cancer du rein lorsqu’elle est présente ?

Pollakiurie, brûlures mictionnelles et hydaturie
Colique néphrétique, anurie et oedèmes
Hématurie macroscopique, douleur lombaire et masse palpable au flanc
Fièvre, frissons et pyurie

Hématurie macroscopique, douleur lombaire et masse palpable au flanc

Explication

La triade de Guyon associe hématurie macroscopique, douleur lombaire et masse palpable au flanc. Elle n’est pas fréquente, mais elle oriente fortement vers une tumeur rénale.

15. Quel aspect échographique est typique d’un kyste rénal simple ?

Une dilatation des cavités avec cortex laminé
Une masse hyperéchogène avec calcifications centrales
Une collection liquide hétérogène contenant des débris
Une masse anéchogène à paroi fine sans cloison ni végétation

Une masse anéchogène à paroi fine sans cloison ni végétation

Explication

Le kyste rénal simple est classiquement anéchogène, à paroi fine et sans cloison ni végétation. Les autres propositions suggèrent plutôt un kyste complexe, une hydronéphrose ou une collection infectée.

16. Quelle conduite est correcte devant un kyste hydatique du rein ?

Le ponctionner systématiquement pour confirmer le diagnostic
Éviter toute ponction en raison du risque de dissémination
Le traiter comme un kyste rénal simple sans précaution particulière
Le drainer en première intention par voie percutanée

Éviter toute ponction en raison du risque de dissémination

Explication

Le kyste hydatique ne doit pas être ponctionné, car cela expose à un risque de dissémination. La confirmation repose sur l’orientation clinique et l’imagerie, pas sur une ponction de routine.

17. Quel signe clinique ou fonctionnel peut révéler une hydronéphrose ?

Une diarrhée chronique avec perte pondérale isolée
Une toux productive avec expectoration purulente
Une colique néphrétique ou une lombalgie avec ou sans hématurie
Une douleur scapulaire déclenchée par l’effort

Une colique néphrétique ou une lombalgie avec ou sans hématurie

Explication

L’hydronéphrose peut être asymptomatique ou se manifester par lombalgies, colique néphrétique, hématurie ou pyélonéphrite. Les autres propositions ne correspondent pas à ce tableau.

18. Quel type d’examen échographique attend-on le plus souvent dans une hydronéphrose ?

Une masse solide homogène du parenchyme
Une dilatation des cavités rénales avec atrophie du cortex
Une collection péri-rénale cloisonnée
Une image anéchogène à paroi fine sans dilatation des cavités

Une dilatation des cavités rénales avec atrophie du cortex

Explication

L’échographie montre surtout la dilatation des cavités et l’atrophie corticale dans l’hydronéphrose. Une masse solide ou une collection péri-rénale orienterait vers d’autres causes.

19. Quelle définition correspond à une pyonéphrose ?

Une collection purulente située uniquement dans le cortex
Une masse tumorale solide du rein
Une rétention rénale purulente avec destruction du parenchyme
Une dilatation simple des cavités sans infection

Une rétention rénale purulente avec destruction du parenchyme

Explication

La pyonéphrose est une rétention purulente du rein avec destruction du parenchyme, généralement sur obstacle. Elle se distingue d’une simple dilatation ou d’une tumeur solide.

20. Quel examen est le plus utile pour diagnostiquer et préciser un abcès rénal ou un phlegmon péri-néphritique ?

L’ECBU isolé
Le scanner
La cystoscopie
La radiographie standard seule

Le scanner

Explication

Le scanner est l’examen de choix pour le diagnostic et l’étiologie des collections infectieuses rénales ou péri-rénales. L’ECBU aide à orienter l’infection, mais ne suffit pas à caractériser la collection.

21. Quelle situation correspond le mieux à une pyonéphrose ?

Une dilatation isolée des cavités rénales sans infection
Une rétention rénale purulente avec destruction du parenchyme
Une collection purulente située autour du rein
Une tumeur solide du parenchyme rénal

Une rétention rénale purulente avec destruction du parenchyme

Explication

La pyonéphrose est définie comme une rétention rénale purulente avec destruction du parenchyme. La dilatation simple des cavités évoque plutôt une hydronéphrose, et une collection autour du rein correspond au phlegmon péri-néphritique.

22. Quel examen est indiqué comme examen de choix pour diagnostiquer un phlegmon péri-néphritique ou un abcès rénal ?

Le scanner
La radiographie simple de l’abdomen
L’urographie intraveineuse
La cystoscopie

Le scanner

Explication

Le scanner est l’examen de choix pour le diagnostic et l’orientation étiologique d’un phlegmon péri-néphritique ou d’un abcès rénal. La radiographie simple peut parfois montrer une opacité calcifiée, mais elle ne permet pas ce diagnostic avec la même précision.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 19 flashcards sur Gros rein : diagnostic et étiologies.

Gros rein — définition ?

Augmentation du volume rénal

Démarche diagnostique — étape clé ?

Diagnostic positif d'abord

Circonstances de découverte — principales ?

Douleur, signes urinaires, signes généraux, découverte fortuite

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Gros rein : diagnostic et étiologies.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM