QCM : Histologie des tissus épithéliaux — 34 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle discipline étudie les tissus au microscope ?

La cytologie
La physiologie
L’embryologie
L’histologie

L’histologie

Explication

L’histologie est la discipline consacrée à l’étude microscopique des tissus. La cytologie porte principalement sur l’étude des cellules, ce qui ne correspond pas à la définition demandée.

2. Quelle succession décrit correctement les principales étapes d’une préparation histologique ?

Fixation, inclusion, coupe, coloration, montage
Inclusion, coupe, fixation, montage, coloration
Coupe, montage, coloration, fixation, inclusion
Coloration, fixation, montage, inclusion, coupe

Fixation, inclusion, coupe, coloration, montage

Explication

La préparation histologique suit l’ordre général fixation, inclusion, coupe, coloration puis montage entre lame et lamelle. Commencer par la coloration ou la coupe ne respecte pas le déroulement technique habituel.

3. Quel est le rôle principal de la fixation lors de la préparation d’un échantillon histologique ?

Dissoudre les protéines afin de séparer les cellules
Préserver la morphologie du tissu grâce à des ponts protéiques
Augmenter le contraste des structures en colorant leur cytoplasme
Réaliser des coupes très fines dans le tissu inclus

Préserver la morphologie du tissu grâce à des ponts protéiques

Explication

La fixation tue les cellules et conserve le tissu dans un état morphologique proche de l’état in vivo grâce à la formation de ponts protéiques. L’augmentation du contraste relève de la coloration, et non de la fixation.

4. Quelle épaisseur moyenne une coupe réalisée au microtome atteint-elle en microscopie optique ?

Environ 5nm5\,\text{nm}
Environ 500μm500\,\mu\text{m}
Environ 50mm50\,\text{mm}
Environ 5μm5\,\mu\text{m}

Environ $$5\,\mu\text{m}$$

Explication

En microscopie optique, le microtome produit des coupes comprises entre 22 et 10μm10\,\mu\text{m}, avec une moyenne d’environ 5μm5\,\mu\text{m}. Les épaisseurs nanométriques correspondent plutôt à l’ultramicrotomie, tandis que les autres valeurs sont inadaptées à l’observation histologique courante.

5. Quelle caractéristique définit le mieux un tissu épithélial ?

Des cellules mobiles séparées par de larges espaces extracellulaires
Des cellules dispersées dans une matrice abondante dépourvues de polarité
Des cellules cohésives, polarisées et jointives reposant sur une lame basale
Des fibres contractiles organisées autour de vaisseaux sanguins

Des cellules cohésives, polarisées et jointives reposant sur une lame basale

Explication

Un épithélium est formé de cellules cohésives, polarisées et jointives, organisées en une ou plusieurs couches sur une lame basale. Une matrice extracellulaire abondante et des cellules dispersées caractérisent davantage les tissus conjonctifs.

6. Quelle association entre les tissus épithéliaux et leurs propriétés est correcte ?

Ils dérivent de l’endoderme et assurent principalement le stockage minéral et le soutien mécanique
Ils dérivent de l’ectoderme et assurent principalement le transport sanguin et la défense immunitaire
Ils dérivent du mésoderme et assurent principalement la contraction et la conduction nerveuse
Ils dérivent des trois feuillets embryonnaires et participent à l’absorption, la sécrétion et la protection

Ils dérivent des trois feuillets embryonnaires et participent à l’absorption, la sécrétion et la protection

Explication

Les tissus épithéliaux peuvent dériver des trois feuillets primitifs et remplissent notamment des fonctions d’absorption, de sécrétion et de protection. Les autres associations attribuent aux épithéliums des fonctions ou une origine embryonnaire trop limitées.

7. Quelle situation constitue l’exception connue à l’absence de vascularisation des épithéliums ?

L’épithélium cylindrique de l’intestin grêle
L’épithélium respiratoire de la trachée
L’épithélium pavimenteux de la peau
L’épithélium de la strie vasculaire de l’oreille interne

L’épithélium de la strie vasculaire de l’oreille interne

Explication

La strie vasculaire de l’oreille interne constitue l’exception mentionnée à l’absence habituelle de vascularisation des épithéliums. Les autres épithéliums proposés suivent la règle générale d’un tissu épithélial avascularisé.

8. Dans une cellule épithéliale bordant la lumière d’un organe, comment s’orientent les pôles apical et basal ?

Le pôle apical regarde la lame basale et le pôle basal regarde la lumière
Les deux pôles regardent la lumière afin de faciliter les échanges
Les deux pôles regardent le tissu conjonctif sous-jacent
Le pôle apical regarde la lumière et le pôle basal regarde la lame basale

Le pôle apical regarde la lumière et le pôle basal regarde la lame basale

Explication

Le pôle apical est orienté vers l’extérieur ou la lumière, tandis que le pôle basal est dirigé vers la lame basale. Inverser ces deux orientations conduit à confondre les domaines fonctionnels de la cellule épithéliale.

9. Où se situe la lame basale dans l’organisation d’un épithélium ?

À l’interface entre l’épithélium et le tissu conjonctif sous-jacent
Au centre des cellules épithéliales, entre leur noyau et leur membrane apicale
Dans la lumière de l’organe, au-dessus de la surface apicale
À l’intérieur des vaisseaux, entre le sang et les cellules musculaires

À l’interface entre l’épithélium et le tissu conjonctif sous-jacent

Explication

La lame basale se trouve à l’interface entre l’épithélium et les tissus environnants, notamment le tissu conjonctif sous-jacent. Elle n’est pas une couche cellulaire épithéliale ni une structure située dans la lumière.

10. Quel ensemble regroupe des composants majeurs de la lame basale ?

Collagène I, élastine, actine, myosine et kératine
Tubuline, desmine, collagène II, fibrine et cholestérol
Collagène IV, laminine, entactine, fibronectine et héparane-sulfate
ADN, ARN, phospholipides, hémoglobine et collagène III

Collagène IV, laminine, entactine, fibronectine et héparane-sulfate

Explication

La lame basale contient notamment du collagène de type IV, de la laminine, de l’entactine, de la fibronectine et du glycosaminoglycane héparane-sulfate. Les autres ensembles mélangent des protéines cytosquelettiques, musculaires ou des molécules qui ne constituent pas ses composants majeurs.

11. Quelle méthode met en évidence la lame basale par une coloration rose intense ?

Le trichrome de Masson, qui marque directement toute sa structure
La coloration à l’éosine, qui révèle spécifiquement ses filaments d’actine
La coloration à l’hématoxyline, qui colore directement ses noyaux
La coloration PAS, qui réagit avec ses glycoprotéines

La coloration PAS, qui réagit avec ses glycoprotéines

Explication

La coloration PAS réagit avec les glycoprotéines de la lame basale et produit une coloration rose intense. L’hématoxyline-Éosine et le trichrome de Masson ne la montrent pas directement de cette manière.

12. Quelle distinction entre hémidesmosomes et contacts focaux est correcte ?

Les hémidesmosomes contrôlent la prolifération, tandis que les contacts focaux forment la lame basale
Les hémidesmosomes signalent via l’actine, tandis que les contacts focaux ancrent via la cytokératine
Les deux structures ancrent l’épithélium par la cytokératine et remplissent la même fonction
Les hémidesmosomes ancrent via la cytokératine, tandis que les contacts focaux adhèrent et signalent via l’actine

Les hémidesmosomes ancrent via la cytokératine, tandis que les contacts focaux adhèrent et signalent via l’actine

Explication

Les hémidesmosomes assurent surtout l’ancrage et la cohésion grâce aux filaments intermédiaires de cytokératine, alors que les contacts focaux associent adhésion et signalisation aux filaments d’actine. Les deux structures ne reposent donc pas sur le même cytosquelette ni sur des fonctions identiques.

13. Quel ensemble de fonctions caractérise les jonctions entre cellules épithéliales ?

Elles synthétisent les lipides, déplacent le mucus et assurent la communication avec le tissu conjonctif.
Elles assurent la cohésion, régulent la perméabilité, préservent les domaines membranaires et maintiennent la polarité.
Elles produisent la matrice extracellulaire, stimulent la division et déclenchent la contraction des cellules.
Elles stockent les ions, dégradent les protéines et contrôlent la forme du noyau cellulaire.

Elles assurent la cohésion, régulent la perméabilité, préservent les domaines membranaires et maintiennent la polarité.

Explication

Les jonctions épithéliales maintiennent l’adhérence entre cellules, contrôlent les échanges intercellulaires et contribuent à la polarité fonctionnelle. La production de matrice extracellulaire relève principalement des cellules du tissu conjonctif, et non de l’ensemble des jonctions épithéliales.

14. Quelle structure forme une ceinture autour de la cellule et limite la fuite entre cellules voisines ?

Le desmosome, grâce à des protéines reliées aux filaments de cytokératine.
La zonula adherens, grâce à des cadhérines reliées aux filaments d’actine.
La jonction communicante, grâce à des canaux laissant passer les ions.
La zonula occludens, grâce notamment à l’occludine et aux claudines.

La zonula occludens, grâce notamment à l’occludine et aux claudines.

Explication

La zonula occludens est une jonction serrée qui limite le passage intercellulaire grâce notamment à l’occludine et aux claudines. La jonction communicante a au contraire pour fonction de permettre le passage de petites molécules et d’ions entre cellules.

15. À quel cytosquelette la zonula adherens est-elle principalement reliée ?

Aux filaments d’actine par l’intermédiaire de cadhérines.
Aux filaments de cytokératine par l’intermédiaire de connexines.
Aux filaments intermédiaires par l’intermédiaire d’occludines.
Aux microtubules par l’intermédiaire de claudines.

Aux filaments d’actine par l’intermédiaire de cadhérines.

Explication

La zonula adherens relie les cellules voisines par des cadhérines ancrées aux filaments d’actine. L’ancrage aux filaments de cytokératine correspond plutôt aux desmosomes, ce qui constitue une confusion fréquente.

16. Quel passage une jonction communicante permet-elle entre deux cellules épithéliales ?

Des ions et de petites molécules à travers un canal d’environ 1,5 nm.
Des filaments d’actine à travers une zone d’adhérence apicale.
Des cellules entières à travers une ouverture de plusieurs micromètres.
Des protéines membranaires volumineuses à travers une ceinture étanche.

Des ions et de petites molécules à travers un canal d’environ 1,5 nm.

Explication

La jonction communicante forme un canal intercellulaire d’environ 1,5 nm qui laisse circuler des ions et de petites molécules. Elle ne constitue donc pas une barrière étanche destinée à empêcher les échanges entre cellules.

17. Quelle différence distingue un épithélium unistratifié d’un épithélium pluristratifié ?

Dans le premier, les cellules sont séparées par des vaisseaux ; dans le second, elles reposent directement sur la lame basale.
Dans le premier, les cellules sont dépourvues de polarité ; dans le second, elles possèdent toutes une polarité apicale.
Dans le premier, toutes les cellules touchent la lame basale ; dans le second, seules les cellules profondes la touchent.
Dans le premier, seules les cellules profondes touchent la lame basale ; dans le second, toutes les cellules la touchent.

Dans le premier, toutes les cellules touchent la lame basale ; dans le second, seules les cellules profondes la touchent.

Explication

Un épithélium unistratifié ne comporte qu’une couche, et chaque cellule atteint la lame basale. Dans un épithélium pluristratifié, plusieurs couches sont présentes, mais seules les cellules profondes sont en contact avec cette lame.

18. Pourquoi un épithélium pseudostratifié donne-t-il une impression de stratification ?

Parce que plusieurs couches cellulaires se superposent, mais seule la couche superficielle touche la lame basale.
Parce que ses cellules superficielles sont aplaties tandis que ses cellules profondes sont cubiques.
Parce que ses cellules ont des hauteurs différentes, bien qu’elles touchent toutes la lame basale.
Parce que la lame basale est interrompue entre les cellules et crée plusieurs niveaux de contact.

Parce que ses cellules ont des hauteurs différentes, bien qu’elles touchent toutes la lame basale.

Explication

L’aspect pseudostratifié provient de la hauteur variable des cellules et de la position de leurs noyaux, alors que toutes les cellules restent en contact avec la lame basale. La présence de plusieurs couches dont seules les cellules profondes touchent la lame basale caractérise plutôt un épithélium pluristratifié.

19. Quelle association entre un épithélium et son site de revêtement est correcte ?

L’endothélium recouvre la peau et le mésothélium tapisse la lumière des voies respiratoires.
L’endothélium tapisse les cavités cœlomiques et le mésothélium tapisse la paroi des vaisseaux.
L’endothélium forme les glandes exocrines et le mésothélium recouvre la surface des os.
L’endothélium tapisse la paroi des vaisseaux et le mésothélium tapisse les cavités cœlomiques.

L’endothélium tapisse la paroi des vaisseaux et le mésothélium tapisse les cavités cœlomiques.

Explication

L’endothélium est un épithélium pavimenteux simple qui borde les vaisseaux, tandis que le mésothélium borde notamment la plèvre, le péricarde et le péritoine. Inverser ces deux localisations constitue la confusion classique entre les deux termes.

20. Quelle caractéristique permet de distinguer une microvillosité d’un cil ?

La microvillosité relie deux cellules voisines et forme un canal pour les petites molécules.
La microvillosité est mobile, contient des microtubules et déplace les substances en surface.
La microvillosité est longue de plusieurs dizaines de micromètres et possède un axonème central.
La microvillosité est immobile, contient de l’actine et augmente la surface d’absorption.

La microvillosité est immobile, contient de l’actine et augmente la surface d’absorption.

Explication

La microvillosité est une expansion apicale immobile soutenue par des filaments d’actine, dont le rôle principal est d’accroître la surface d’absorption. Le déplacement des substances est assuré par les cils mobiles, dont l’axonème contient des microtubules.

21. Quelle organisation décrit correctement l’axonème d’un cil épithélial ?

Une paire périphérique de microtubules entoure neuf doublets centraux.
Neuf filaments d’actine périphériques entourent une paire centrale de cytokératines.
Des microfilaments dispersés entourent un noyau central de mitochondries.
Neuf doublets périphériques de microtubules entourent une paire centrale.

Neuf doublets périphériques de microtubules entourent une paire centrale.

Explication

Le cil possède un axonème formé de neuf doublets périphériques de microtubules entourant une paire centrale. Cette organisation le distingue des microvillosités, qui contiennent principalement des filaments d’actine et ne possèdent pas cet axonème.

22. Quelle différence caractérise le renouvellement de l’épithélium intestinal et celui de l’endomètre ?

L’intestin se renouvelle en 28 jours, tandis que l’endomètre se renouvelle en quelques jours.
Les deux épithéliums se renouvellent selon un cycle de trois à quatre jours.
L’intestin se renouvelle en quelques jours, tandis que l’endomètre se renouvelle en 28 jours.
Les deux épithéliums se renouvellent selon un cycle d’environ 28 jours.

L’intestin se renouvelle en quelques jours, tandis que l’endomètre se renouvelle en 28 jours.

Explication

L’épithélium intestinal possède un renouvellement très rapide, en trois à quatre jours, tandis que celui de l’endomètre suit un cycle d’environ 28 jours. L’inversion de ces durées constitue une confusion fréquente entre les deux tissus.

23. Quel mécanisme assure le renouvellement continu d’un épithélium ?

Des cellules germinatives prolifèrent sous l’action de facteurs de croissance, puis les cellules sont éliminées.
Des cellules superficielles se divisent sous l’action de facteurs mécaniques, puis les cellules basales restent en place.
Des cellules différenciées fusionnent sous l’action de facteurs toxiques, puis elles forment une couche cornée.
Des cellules glandulaires migrent vers l’épithélium, puis elles libèrent leur contenu par exocytose.

Des cellules germinatives prolifèrent sous l’action de facteurs de croissance, puis les cellules sont éliminées.

Explication

Le renouvellement épithélial associe la prolifération de cellules germinatives stimulée par des facteurs de croissance et l’élimination des cellules par desquamation ou apoptose. La migration de cellules glandulaires décrit un autre phénomène et ne constitue pas le mécanisme général du renouvellement épithélial.

24. Chez une personne exposée à un agent toxique, quelle situation illustre une métaplasie épithéliale ?

La kératinisation de l’épithélium respiratoire chez un consommateur de tabac.
La formation d’un canal excréteur à partir d’un épithélium glandulaire.
La desquamation accélérée de l’épithélium intestinal après son renouvellement.
La production de mucus par une cellule caliciforme de l’épithélium bronchique.

La kératinisation de l’épithélium respiratoire chez un consommateur de tabac.

Explication

La métaplasie correspond à une transformation cellulaire associée à des agents toxiques, comme la kératinisation de l’épithélium respiratoire chez les consommateurs de tabac. La production de mucus par une cellule caliciforme relève d’une fonction sécrétoire normale et non d’une métaplasie.

25. Vers quelle destination une glande endocrine libère-t-elle son produit, contrairement à une glande exocrine ?

La glande endocrine libère son produit dans une cavité, tandis que la glande exocrine le conserve dans la cellule.
La glande endocrine libère son produit vers une surface, tandis que la glande exocrine le déverse dans le sang.
La glande endocrine libère son produit dans le sang, tandis que la glande exocrine l’oriente vers une surface ou un canal.
La glande endocrine libère son produit dans un canal, tandis que la glande exocrine l’oriente vers le sang.

La glande endocrine libère son produit dans le sang, tandis que la glande exocrine l’oriente vers une surface ou un canal.

Explication

Une glande endocrine déverse directement son produit dans le sang, alors qu’une glande exocrine l’achemine vers une surface épithéliale ou un canal excréteur. L’orientation vers un canal ou une surface correspond donc à la voie exocrine, et non à la voie endocrine.

26. Quelle caractéristique définit une glande amphicrine ?

Elle forme une structure unicellulaire intégrée dans un épithélium de revêtement.
Elle libère son produit par dégénérescence cellulaire dans un canal excréteur.
Elle associe une fonction endocrine à une fonction exocrine, comme le foie ou le pancréas.
Elle associe une sécrétion muqueuse à une sécrétion séreuse dans une même unité glandulaire.

Elle associe une fonction endocrine à une fonction exocrine, comme le foie ou le pancréas.

Explication

Une glande amphicrine exerce simultanément une fonction endocrine et une fonction exocrine, ce qui est le cas du foie ou du pancréas. L’association de sécrétions muqueuse et séreuse décrit plutôt une glande mixte sur le plan cellulaire, sans définir le caractère amphicrine.

27. Quelle association décrit correctement les trois modes de sécrétion exocrine ?

Holocrine : la cellule dégénère ; mérocrine : le produit est exocyté ; apocrine : une partie apicale se détache.
Holocrine : le produit est exocyté ; mérocrine : la cellule dégénère ; apocrine : le noyau basal se détache.
Holocrine : la cellule migre ; mérocrine : le cytoplasme se fragmente ; apocrine : le produit reste dans la lumière.
Holocrine : une partie apicale se détache ; mérocrine : le noyau est éliminé ; apocrine : la cellule reste intacte.

Holocrine : la cellule dégénère ; mérocrine : le produit est exocyté ; apocrine : une partie apicale se détache.

Explication

La sécrétion holocrine implique la dégénérescence de la cellule entière, la sécrétion mérocrine une exocytose sans perte cellulaire et la sécrétion apocrine le détachement d’une partie apicale. Attribuer la dégénérescence ou le détachement apical au mode mérocrine inverse les mécanismes de sécrétion.

28. Quelle distinction oppose correctement une cellule séreuse à une cellule muqueuse ?

La cellule séreuse produit un fluide protéique enzymatique, tandis que la cellule muqueuse produit un mucus riche en glycoprotéines.
La cellule séreuse libère une partie apicale, tandis que la cellule muqueuse dégénère après sa sécrétion.
La cellule séreuse se trouve dans le sang, tandis que la cellule muqueuse se trouve dans un canal excréteur.
La cellule séreuse produit un mucus visqueux, tandis que la cellule muqueuse produit un fluide protéique enzymatique.

La cellule séreuse produit un fluide protéique enzymatique, tandis que la cellule muqueuse produit un mucus riche en glycoprotéines.

Explication

La cellule séreuse sécrète un fluide protéique pouvant avoir un rôle enzymatique, tandis que la cellule muqueuse produit un mucus visqueux riche en glycoprotéines et en protéoglycanes. L’inversion des produits séreux et muqueux confond leurs propriétés fonctionnelles et biochimiques.

29. Sous quelles formes les glandes exocrines pluricellulaires peuvent-elles s’organiser ?

En épithéliums kératinisés, couches cornées, cryptes intestinales ou sinus veineux.
En tubes, acini, alvéoles, structures tubulo-acineuses ou structures tubulo-alvéolaires.
En cellules germinatives, cellules apoptotiques, cellules desquamées ou cellules métaplasiques.
En cellules caliciformes, noyaux basaux, croissants séreux ou canaux sanguins.

En tubes, acini, alvéoles, structures tubulo-acineuses ou structures tubulo-alvéolaires.

Explication

Les glandes exocrines pluricellulaires peuvent adopter des architectures tubulaires, acineuses, alvéolaires ou combinées. Les cellules caliciformes sont des glandes unicellulaires et les autres propositions mélangent des types cellulaires ou des phénomènes épithéliaux avec des formes glandulaires.

30. Quelle structure correspond à une glande exocrine unicellulaire mucosécrétante intégrée dans un épithélium bronchique ou intestinal ?

La cellule caliciforme
L’acinus séreux
L’alvéole muqueuse
Le canal excréteur

La cellule caliciforme

Explication

La cellule caliciforme est une glande exocrine unicellulaire qui sécrète du mucus au sein d’un épithélium de revêtement bronchique ou intestinal. Un acinus, une alvéole et un canal excréteur correspondent à des éléments de structures glandulaires pluricellulaires ou à leurs conduits.

31. Quelle combinaison décrit correctement un acinus séreux, un acinus muqueux et un acinus mixte ?

L’acinus séreux a une petite lumière et des cellules basophiles ; le muqueux a une large lumière et des cellules PAS positives ; le mixte associe les deux avec un croissant de Gianuzzi.
L’acinus séreux a une large lumière et des cellules PAS positives ; le muqueux a une petite lumière et des cellules basophiles ; le mixte contient des cellules kératinisées.
L’acinus séreux et l’acinus muqueux ont la même lumière ; l’acinus mixte se distingue par l’absence de cellules séreuses.
L’acinus séreux possède un croissant de Gianuzzi ; le muqueux contient des cellules basophiles ; le mixte présente une lumière dépourvue de cellules.

L’acinus séreux a une petite lumière et des cellules basophiles ; le muqueux a une large lumière et des cellules PAS positives ; le mixte associe les deux avec un croissant de Gianuzzi.

Explication

L’acinus séreux se caractérise par une petite lumière et des cellules basophiles à noyau arrondi basal, tandis que l’acinus muqueux possède une large lumière et des cellules PAS positives ; l’acinus mixte associe ces deux composantes avec un croissant de Gianuzzi. Les autres descriptions échangent les caractéristiques séreuses et muqueuses ou attribuent au type mixte des éléments qui ne lui correspondent pas.

32. Quelles catégories de produits les glandes endocrines peuvent-elles sécréter ?

Des triglycérides, des électrolytes ou des fibres de collagène
Des polysaccharides, des pigments ou des enzymes digestives
Des polypeptides ou glycoprotéines, des stéroïdes ou des monoamines
Des acides nucléiques, des lipides membranaires ou des sels minéraux

Des polypeptides ou glycoprotéines, des stéroïdes ou des monoamines

Explication

Les glandes endocrines produisent trois grandes catégories de substances hormonales : les hormones polypeptidiques ou glycoprotéiques, les hormones stéroïdes et les monoamines. Les enzymes digestives correspondent à une autre fonction sécrétoire et ne constituent pas une catégorie hormonale listée ici.

33. Dans une glande endocrine, quelle organisation caractérise une glande trabéculaire ?

Des cordons épithéliaux entourant une lumière remplie de sécrétions digestives
Des cellules dispersées individuellement dans le tissu conjonctif sans organisation en travées
Des travées cellulaires séparées par du tissu conjonctif et parcourues par des capillaires
Des follicules creusés en leur centre et constituant les unités fonctionnelles

Des travées cellulaires séparées par du tissu conjonctif et parcourues par des capillaires

Explication

Une glande trabéculaire regroupe ses cellules en travées séparées par du tissu conjonctif, avec des capillaires sanguins associés. L’organisation en cellules dispersées décrit plutôt une glande diffuse, tandis que les unités creusées centrales caractérisent une glande folliculaire.

34. Quelle caractéristique permet d’identifier une glande folliculaire parmi les glandes endocrines ?

Elle rassemble ses cellules autour de conduits acheminant la sécrétion vers une surface
Elle répartit ses cellules en travées séparées par du tissu conjonctif vascularisé
Elle est organisée en follicules formant des unités fonctionnelles creusées au centre
Elle disperse ses cellules isolées ou groupées dans le tissu conjonctif

Elle est organisée en follicules formant des unités fonctionnelles creusées au centre

Explication

Une glande folliculaire est constituée de follicules, c’est-à-dire d’unités fonctionnelles présentant une cavité centrale, comme dans la thyroïde. Les travées relèvent de l’organisation trabéculaire et les cellules dispersées de l’organisation diffuse.

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Qu'est-ce que l'histologie ?

L'étude des tissus au microscope.

Quelles sont les étapes de la préparation histologique ?

Fixation, inclusion, coupe, coloration, montage entre lame et lamelle.

Que fait la fixation lors de la préparation histologique ?

Elle tue les cellules et conserve le tissu proche de l'état in vivo.

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