QCM : Histologie des tissus et adhérence — 29 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle discipline étudie les tissus biologiques, tandis que l’anatomie décrit notamment les organes ?

L’anatomie étudie les tissus biologiques
La cytologie décrit principalement les organes
La physiologie classe les organes en tissus
L’histologie étudie les tissus biologiques

L’histologie étudie les tissus biologiques

Explication

L’histologie a pour objet l’étude des tissus biologiques, alors que l’anatomie décrit notamment les organes. Confondre ces deux disciplines revient à attribuer à l’anatomie l’étude spécialisée des tissus.

2. Quel ordre présente les niveaux d’organisation structurale du plus complexe au plus élémentaire ?

Systèmes et appareils, tissus, organes, cellules, atomes, molécules, organites
Systèmes et appareils, organes, cellules, tissus, organites, molécules, atomes
Systèmes et appareils, organes, tissus, cellules, organites, molécules, atomes
Organes, systèmes et appareils, tissus, cellules, molécules, organites, atomes

Systèmes et appareils, organes, tissus, cellules, organites, molécules, atomes

Explication

La hiérarchie va des systèmes et appareils vers les organes, puis les tissus, les cellules, les organites, les molécules et les atomes. Les cellules sont donc moins complexes que les tissus, tandis que les organites leur sont plus élémentaires.

3. Quelle définition décrit le mieux un tissu biologique ?

Un ensemble coopératif de cellules différenciées formant une association territoriale, fonctionnelle et biologique
Une collection de cellules identiques dispersées sans organisation fonctionnelle commune
Un organe complet constitué de plusieurs appareils coordonnant leurs fonctions
Une matrice extracellulaire contenant des cellules sans spécialisation ni coopération

Un ensemble coopératif de cellules différenciées formant une association territoriale, fonctionnelle et biologique

Explication

Un tissu réunit des cellules différenciées qui coopèrent dans une organisation territoriale, fonctionnelle et biologique. Une simple dispersion cellulaire ou une matrice dépourvue d’organisation ne suffit donc pas à définir un tissu.

4. Quels sont les deux composants dont les tissus sont constitués, avec une proportion variable ?

Les cellules et la matrice extracellulaire
Les molécules et les atomes libres
Les organes et les systèmes fonctionnels
Les neurones et les vaisseaux sanguins

Les cellules et la matrice extracellulaire

Explication

Les tissus associent des cellules et une matrice extracellulaire, dont la nature et les proportions varient selon le tissu. Les neurones et les vaisseaux sanguins ne constituent pas les deux composants généraux de tous les tissus.

5. Que décrit l’association territoriale au sein d’un tissu ?

La transmission de signaux entre cellules par des jonctions communicantes
L’intégration des rôles cellulaires dans une fonction commune
Le renouvellement des cellules et leur comportement en culture
La disposition de cellules en ensembles topographiquement individualisés

La disposition de cellules en ensembles topographiquement individualisés

Explication

L’association territoriale concerne la localisation des cellules en ensembles distincts, souvent séparés par une limite précise comme la membrane basale. L’intégration des rôles relève plutôt de l’association fonctionnelle.

6. Quelle structure sépare un épithélium du tissu conjonctif sous-jacent ou environnant ?

La jonction communicante
La lame musculaire
La membrane basale
La matrice nucléaire

La membrane basale

Explication

La membrane basale établit une séparation entre l’épithélium et le tissu conjonctif voisin. Les jonctions communicantes, elles, assurent des échanges entre cellules et ne jouent pas ce rôle de séparation tissulaire.

7. Que signifie l’association fonctionnelle d’un tissu ?

La localisation des cellules dans des territoires séparés par une membrane
Le rôle du tissu résultant de l’intégration cohérente des fonctions cellulaires
La composition moléculaire de la matrice extracellulaire environnante
La capacité des cellules à rester isolées dans une culture expérimentale

Le rôle du tissu résultant de l’intégration cohérente des fonctions cellulaires

Explication

L’association fonctionnelle correspond au rôle global produit par la coordination des fonctions cellulaires, que les cellules soient semblables ou différentes. La localisation cellulaire décrit plutôt l’association territoriale.

8. Quelles sont les quatre grandes familles de tissus ?

Les tissus cellulaires, moléculaires, nerveux et vasculaires
Les tissus épithéliaux, conjonctifs, nerveux et musculaires
Les tissus de revêtement, réticulaires, cardiaques et périphériques
Les tissus glandulaires, osseux, sanguins et cutanés

Les tissus épithéliaux, conjonctifs, nerveux et musculaires

Explication

La classification générale distingue les tissus épithéliaux, conjonctifs, nerveux et musculaires. Les autres propositions mélangent des sous-types ou des catégories qui ne constituent pas les quatre familles principales.

9. Quelles catégories appartiennent à la famille des tissus épithéliaux ?

Les tissus nerveux central et périphérique
Les épithéliums de revêtement et les épithéliums glandulaires
Les tissus conjonctifs lâche et dense
Les tissus musculaires squelettique et cardiaque

Les épithéliums de revêtement et les épithéliums glandulaires

Explication

Les tissus épithéliaux comprennent les épithéliums de revêtement et les épithéliums glandulaires. Les tissus nerveux, musculaires et conjonctifs appartiennent à trois autres familles tissulaires.

10. Lequel de ces tissus est classé parmi les tissus conjonctifs ?

L’épithélium glandulaire
Le tissu sanguin
Le tissu nerveux central
Le tissu musculaire cardiaque

Le tissu sanguin

Explication

La classification donnée inclut le tissu sanguin parmi les tissus conjonctifs, avec notamment les tissus osseux, cartilagineux et adipeux. Le muscle cardiaque, le tissu nerveux central et l’épithélium glandulaire relèvent d’autres familles.

11. Quelle association décrit correctement les tissus musculaires et nerveux ?

Les muscles comprennent des tissus striés squelettique et cardiaque ainsi que le muscle lisse, tandis que les tissus nerveux sont centraux ou périphériques
Les muscles comprennent les tissus glandulaires et de revêtement, tandis que les tissus nerveux sont osseux ou cartilagineux
Les muscles comprennent les tissus sanguin et réticulaire, tandis que les tissus nerveux sont adipeux ou conjonctifs denses
Les muscles comprennent les tissus central et périphérique, tandis que les tissus nerveux sont squelettique, cardiaque ou lisse

Les muscles comprennent des tissus striés squelettique et cardiaque ainsi que le muscle lisse, tandis que les tissus nerveux sont centraux ou périphériques

Explication

Les tissus musculaires regroupent les formes striées squelettique et cardiaque ainsi que la forme lisse, tandis que les tissus nerveux se répartissent entre système central et système périphérique. Les autres associations attribuent à tort des catégories épithéliales ou conjonctives à ces familles.

12. Quelle fonction caractérise principalement la matrice extracellulaire dans un tissu ?

Elle délimite directement chaque cellule et contrôle ses échanges avec le milieu
Elle remplace les jonctions intercellulaires et obture les espaces entre les cellules
Elle forme une charpente tridimensionnelle et sert de support à l’adhérence cellulaire
Elle concentre les ribosomes et organise la synthèse des protéines cellulaires

Elle forme une charpente tridimensionnelle et sert de support à l’adhérence cellulaire

Explication

La matrice extracellulaire est un réseau tridimensionnel de macromolécules qui structure les tissus et favorise l’adhérence cellulaire. La membrane plasmique, et non la matrice extracellulaire, délimite directement la cellule et régule ses échanges.

13. Dans quel tissu la matrice extracellulaire est-elle particulièrement abondante ?

Entre les cellules épithéliales
Dans le cartilage
Dans la lumière des vaisseaux sanguins
À l’intérieur du noyau cellulaire

Dans le cartilage

Explication

La matrice extracellulaire est très abondante dans les tissus cartilagineux. Elle est au contraire très pauvre dans l’espace situé entre les cellules épithéliales.

14. Quelle association entre macromolécule de la matrice extracellulaire et fonction est correcte ?

Le collagène assure une fonction structurale, tandis que la fibronectine et la laminine participent à l’adhérence
La laminine stocke l’information génétique, tandis que le collagène contrôle les échanges membranaires
La fibronectine assure une fonction contractile, tandis que la laminine forme les filaments intermédiaires
Les protéoglycanes forment les microtubules, tandis que l’élastine catalyse la synthèse des protéines

Le collagène assure une fonction structurale, tandis que la fibronectine et la laminine participent à l’adhérence

Explication

Le collagène est une protéine fibreuse de structure, alors que la fibronectine et la laminine sont notamment citées comme protéines d’adhérence. Les autres associations attribuent à ces molécules des fonctions qui ne correspondent pas à leur rôle dans la matrice extracellulaire.

15. Pourquoi l’acide hyaluronique et les protéoglycanes retiennent-ils de grandes quantités d’eau dans la matrice extracellulaire ?

Parce qu’ils dégradent les cytokines présentes dans le tissu
Parce que leurs fibres hydrophobes repoussent les molécules d’eau
Parce que leur charge négative élevée attire et retient l’eau
Parce qu’ils ferment les espaces entre les cellules épithéliales

Parce que leur charge négative élevée attire et retient l’eau

Explication

La forte charge négative de l’acide hyaluronique et des protéoglycanes leur permet de retenir beaucoup d’eau. Les protéoglycanes peuvent aussi fixer certaines cytokines et certains facteurs de croissance, mais cette propriété n’explique pas directement la rétention hydrique.

16. Comment définir une membrane basale ?

Une région spécialisée de matrice extracellulaire disposée autour de tout ou partie de certaines cellules
Une jonction intercellulaire qui relie deux cellules épithéliales voisines
Une bicouche lipidique qui délimite directement le cytoplasme de chaque cellule
Une région de cytoplasme contenant les organites situés près du pôle basal

Une région spécialisée de matrice extracellulaire disposée autour de tout ou partie de certaines cellules

Explication

La membrane basale est une région spécialisée de matrice extracellulaire formant une couche complexe autour de certaines cellules. Elle se distingue de la membrane plasmique, qui est la membrane propre de la cellule.

17. Où se situe typiquement une membrane basale dans un épithélium ?

Dans la lumière vasculaire, entre le plasma et les globules rouges
À l’interface entre la face basale des cellules épithéliales et le tissu conjonctif sous-jacent
Au centre du noyau des cellules épithéliales différenciées
Dans l’espace apical entre deux cellules épithéliales voisines

À l’interface entre la face basale des cellules épithéliales et le tissu conjonctif sous-jacent

Explication

La membrane basale se trouve notamment entre la face basale d’un épithélium et le tissu conjonctif sous-jacent. Les jonctions serrées, en revanche, se situent entre cellules voisines, près du pôle apical.

18. Quelle combinaison décrit correctement les fonctions des membranes basales ?

Ancrage cellulaire, formation de barrières ou de filtres sélectifs, et participation à la polarité cellulaire
Contraction des cellules, digestion des macromolécules, et synthèse des lipides membranaires
Production des protéines ribosomales, stockage de l’ADN, et transmission des influx nerveux
Formation des jonctions communicantes, sécrétion hormonale, et réplication du génome

Ancrage cellulaire, formation de barrières ou de filtres sélectifs, et participation à la polarité cellulaire

Explication

Les membranes basales ancrent les cellules, peuvent former des barrières ou des filtres sélectifs et participent à la polarité ainsi qu’à la différenciation cellulaires. Les autres fonctions proposées relèvent d’organites ou de systèmes cellulaires différents.

19. Quel événement est généralement associé au début du caractère invasif de la plupart des carcinomes ?

La disparition des cellules conjonctives avant l’apparition de la prolifération épithéliale
Le franchissement de la membrane basale après une phase de prolifération intra-épithéliale
La formation d’une membrane basale intacte avant toute multiplication des cellules tumorales
L’accumulation de cellules tumorales dans la lumière sans traversée des limites tissulaires

Le franchissement de la membrane basale après une phase de prolifération intra-épithéliale

Explication

La plupart des carcinomes deviennent invasifs lorsqu’ils franchissent la membrane basale, après une phase initiale de prolifération intra-épithéliale. Une prolifération confinée à l’épithélium ne correspond pas encore à ce franchissement invasif.

20. Sur quels éléments repose l’adhérence cellulaire nécessaire à la formation des tissus ?

Sur les ribosomes, les lysosomes et les molécules d’ADN extracellulaires
Sur les hormones circulantes, les fibres nerveuses et les protéines nucléaires
Sur la membrane plasmique, les mitochondries et les filaments d’actine libres
Sur la matrice extracellulaire, les molécules d’adhérence membranaires et les jonctions intercellulaires

Sur la matrice extracellulaire, les molécules d’adhérence membranaires et les jonctions intercellulaires

Explication

L’adhérence cellulaire dépend conjointement de la matrice extracellulaire, des molécules d’adhérence membranaires et des jonctions intercellulaires. La matrice extracellulaire seule ne constitue pas une jonction intercellulaire.

21. Qu’est-ce qu’une jonction intercellulaire ?

Une région différenciée de la membrane plasmique qui assure l’adhérence entre cellules et concentre des molécules d’adhérence
Une zone du cytoplasme qui produit les protéines responsables de la contraction cellulaire
Une ouverture nucléaire qui permet le passage de macromolécules entre deux cellules
Une couche de matrice extracellulaire qui entoure une cellule et filtre les molécules du sang

Une région différenciée de la membrane plasmique qui assure l’adhérence entre cellules et concentre des molécules d’adhérence

Explication

Une jonction intercellulaire est une région spécialisée de la membrane plasmique qui assure l’adhérence entre cellules et rassemble des molécules d’adhérence. Elle ne correspond donc ni à une couche de matrice extracellulaire ni à une structure nucléaire.

22. Quelle distinction entre les jonctions cellulaires est correcte ?

Les hémidesmosomes relient une cellule à la matrice extracellulaire, tandis que les desmosomes relient deux cellules
Les hémidesmosomes relient deux cellules, tandis que les desmosomes relient une cellule à la matrice extracellulaire
Les jonctions communicantes relient une cellule à la matrice extracellulaire, tandis que les hémidesmosomes relient deux cellules
Les jonctions serrées relient une cellule au tissu conjonctif, tandis que les jonctions adhérentes relient deux membranes basales

Les hémidesmosomes relient une cellule à la matrice extracellulaire, tandis que les desmosomes relient deux cellules

Explication

Les hémidesmosomes constituent le principal type de jonction cellule-matrice extracellulaire cité, alors que les desmosomes assurent une adhérence entre deux cellules. La confusion fréquente consiste à inverser précisément ces deux rôles.

23. Quel rôle caractérise les desmosomes dans les tissus ?

Ils permettent la communication directe entre cellules grâce au passage de petites molécules
Ils obturent l’espace intercellulaire au pôle apical et empêchent le passage entre cellules épithéliales
Ils ancrent les filaments intermédiaires et renforcent l’adhérence ainsi que la résistance mécanique entre cellules
Ils relient la cellule à la matrice extracellulaire par une membrane basale spécialisée

Ils ancrent les filaments intermédiaires et renforcent l’adhérence ainsi que la résistance mécanique entre cellules

Explication

Les desmosomes sont des zones d’ancrage des filaments intermédiaires qui assurent l’adhérence intercellulaire, le maintien de la forme et la résistance mécanique. L’obturation apicale relève des jonctions serrées, tandis que la communication directe relève des jonctions communicantes.

24. Quelle conséquence peut résulter de la rupture fonctionnelle des jonctions serrées intestinales ?

Une production accrue de claudines renforçant la barrière épithéliale intestinale
Une inhibition du transport des nutriments à travers la matrice extracellulaire
Une diminution de la communication entre cellules voisines par les canaux intercellulaires
Une augmentation de la perméabilité intestinale facilitant le passage de substances dans le sang

Une augmentation de la perméabilité intestinale facilitant le passage de substances dans le sang

Explication

La rupture des jonctions serrées rend la barrière intestinale plus perméable et peut laisser passer des bactéries, des endotoxines et des allergènes vers la circulation sanguine. La diminution de la communication par canaux concerne les jonctions communicantes, qui constituent une autre catégorie de jonctions.

25. Comment sont constituées les jonctions communicantes, ou gap junctions, entre deux cellules voisines ?

Par des protéines d’ancrage reliant les filaments intermédiaires des cellules adjacentes
Par des pores unidirectionnels produits par une seule des deux cellules voisines
Par des récepteurs transmembranaires reliant chaque cellule à la matrice extracellulaire
Par des centaines de canaux bidirectionnels formés par l’association de canaux des deux cellules

Par des centaines de canaux bidirectionnels formés par l’association de canaux des deux cellules

Explication

Les jonctions communicantes regroupent plusieurs centaines de canaux bidirectionnels, chaque canal résultant de l’association d’éléments provenant des deux cellules. Elles ne correspondent donc ni à des systèmes d’ancrage des filaments ni à des récepteurs cellule-matrice.

26. Quelle fonction caractérise le mieux les molécules d’adhérence cellulaire, ou CAM ?

Elles dégradent les composants de la matrice afin de faciliter la migration cellulaire
Elles produisent des canaux permettant le passage direct d’ions entre cellules voisines
Elles forment des barrières filtrantes entre les tissus et la matrice extracellulaire
Elles assurent des contacts stables, la reconnaissance spécifique et la transmission de signaux

Elles assurent des contacts stables, la reconnaissance spécifique et la transmission de signaux

Explication

Les CAM sont des glycoprotéines transmembranaires qui participent à l’adhérence stable, à la reconnaissance spécifique et à la signalisation entre cellules ou avec la matrice extracellulaire. Les barrières filtrantes relèvent plutôt de structures de matrice comme les membranes basales.

27. Quelles molécules appartiennent aux quatre superfamilles de CAM ?

Les claudines, les connexines, les intégrines et les laminines
Les immunoglobulines, les cytokines, les claudines et les cadhérines
Les collagènes, les fibronectines, les sélectines et les cadhérines
Les intégrines, les cadhérines, les sélectines et les immunoglobulines

Les intégrines, les cadhérines, les sélectines et les immunoglobulines

Explication

Les quatre superfamilles de CAM sont les intégrines, les cadhérines, les sélectines et les immunoglobulines. Les claudines et les connexines sont associées à d’autres types de jonctions, tandis que les collagènes et les fibronectines sont des composants ou ligands de la matrice extracellulaire.

28. Une mutation empêchant la fixation du calcium sur une cadhérine perturberait principalement quelle fonction ?

La transmission directe d’ions par des canaux entre cellules voisines
Les interactions entre intégrines et collagènes dans la matrice extracellulaire
Le recrutement des leucocytes par l’endothélium vasculaire activé
Les interactions d’adhérence entre cellules et la formation de complexes de jonction

Les interactions d’adhérence entre cellules et la formation de complexes de jonction

Explication

Les cadhérines dépendent du calcium, assurent l’adhérence cellule-cellule et sont indispensables aux complexes de jonction. Les interactions cellule-matrice relèvent principalement des intégrines, tandis que le recrutement leucocytaire implique les sélectines.

29. Que tend-il à se produire lorsque deux populations cellulaires expriment des CAM différentes ou à des niveaux différents ?

Elles tendent à se séparer en raison de propriétés d’adhérence distinctes
Elles tendent à fusionner grâce à une reconnaissance moléculaire renforcée
Elles tendent à former des canaux communs pour synchroniser leurs échanges
Elles tendent à perdre toute interaction avec la matrice extracellulaire

Elles tendent à se séparer en raison de propriétés d’adhérence distinctes

Explication

Des profils de CAM différents ou exprimés à des niveaux différents favorisent la séparation des populations cellulaires, alors qu’une expression comparable tend à favoriser leur regroupement. Cette règle concerne le tri cellulaire fondé sur l’adhérence et n’implique pas la formation de canaux intercellulaires.

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Qu'est-ce que l'histologie étudie ?

L'étude des tissus biologiques.

Quels sont les niveaux d'organisation structurale du plus complexe au plus élémentaire ?

Systèmes et appareils, organes, tissus, cellules, organites, molécules, atomes.

Qu'est-ce qu'un tissu ?

Un ensemble coopératif de cellules différenciées formant une association territoriale, fonctionnelle et biologique.

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