QCM : Imagerie et pathologies digestives — 11 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quel est l’objectif général de l’IRM dans l’exploration digestive et hépatobiliaire ?

Mesurer uniquement la fonction hépatique biologique
Confirmer uniquement les atteintes osseuses métastatiques
Caractériser les lésions, évaluer leur extension ou leur surveillance, et orienter la prise en charge
Remplacer systématiquement l’endoscopie pour tous les organes digestifs

Caractériser les lésions, évaluer leur extension ou leur surveillance, et orienter la prise en charge

Explication

L’IRM est utilisée pour caractériser les lésions, apprécier leur extension et participer à la surveillance. Elle ne se limite ni à la fonction biologique ni à une seule catégorie de métastases.

2. Dans les indications de l’IRM hépatique, quel contexte est explicitement cité comme motivant un bilan hépatique ?

La recherche systématique d’une fracture vertébrale
La caractérisation d’une lésion découverte et le bilan d’extension hépatique
L’étude isolée du côlon sigmoïde
Le dépistage exclusif des calculs vésiculaires

La caractérisation d’une lésion découverte et le bilan d’extension hépatique

Explication

Le cours mentionne l’IRM hépatique pour la caractérisation des lésions découvertes, le bilan d’extension hépatique et la surveillance. Les autres propositions concernent d’autres organes ou d’autres examens.

3. Quelle association de séquences correspond au protocole hépatique présenté ?

Une séquence dynamique vasculaire sans diffusion
Diffusion multi-b, T1 sans injection, T1 multiphasique après injection et T2 avec suppression de graisse
Une étude purement coronale du foie
Seulement une séquence T2 sans contraste

Diffusion multi-b, T1 sans injection, T1 multiphasique après injection et T2 avec suppression de graisse

Explication

Le protocole hépatique comprend la diffusion multi-b, le T1 sans injection, les phases dynamiques après injection et le T2 avec suppression de graisse. C’est précisément la combinaison mise en avant dans le cours.

4. Quel aspect d’imagerie est le plus compatible avec un kyste hépatique simple ?

Une masse hétérogène avec wash-out artériel
Une lésion liquidienne en hyposignal T1, hypersignal T2, à paroi fine non rehaussée
Une lésion très hyperT2 avec rehaussement centripète en mottes
Une lésion isoT2 avec cicatrice centrale rehaussée tardivement

Une lésion liquidienne en hyposignal T1, hypersignal T2, à paroi fine non rehaussée

Explication

Le tableau de synthèse décrit le kyste simple comme hypoT1, hyperT2, avec paroi fine et absence de rehaussement. Les autres réponses évoquent plutôt un angiome, une HNF ou une lésion maligne.

5. Quel comportement après injection est typique d’un angiome hépatique ?

Un wash-out rapide en phase portal
Un remplissage progressif centripète en mottes jusqu’au temps tardif
Une prise de contraste exclusivement capsulaire
Une absence totale de modification de signal à toute phase

Un remplissage progressif centripète en mottes jusqu’au temps tardif

Explication

L’angiome se rehausse progressivement de la périphérie vers le centre, en mottes, avec un aspect complet au temps tardif. Le wash-out rapide est plutôt évocateur d’une lésion maligne.

6. Quel caractère est attendu pour des métastases hépatiques en IRM ?

Des lésions secondaires issues d’un cancer primitif, recherchées pour le bilan d’extension
Des anomalies limitées aux voies biliaires extra-hépatiques
Des nodules inflammatoires sans rapport avec un cancer
Des lésions bénignes d’origine vasculaire sans retentissement

Des lésions secondaires issues d’un cancer primitif, recherchées pour le bilan d’extension

Explication

Les métastases hépatiques sont des atteintes secondaires du foie provenant d’un cancer primitif, et l’IRM sert à les détecter et les caractériser dans un bilan d’extension. Les autres propositions décrivent des entités non métastatiques.

7. Dans le dépistage du carcinome hépatocellulaire chez un patient à risque, quelle stratégie est retenue ?

Une biopsie hépatique systématique tous les mois
Une simple radiographie abdominale annuelle
Une échographie hépatique tous les six mois, avec IRM hépatique en complément selon le contexte
Une scintigraphie osseuse de surveillance

Une échographie hépatique tous les six mois, avec IRM hépatique en complément selon le contexte

Explication

Le cours retient la cirrhose comme état précancéreux et l’échographie semestrielle comme surveillance de dépistage, avec l’IRM hépatique dans le parcours diagnostique. Les autres stratégies ne sont pas celles du dépistage décrit.

8. Quel élément fait partie du bilan d’extension du carcinome hépatocellulaire ?

L’évaluation isolée des sinus paranasaux
La recherche exclusive d’une perforation intestinale
La mesure de la densité osseuse
La recherche d’envahissement vasculaire, biliaire ou de métastases

La recherche d’envahissement vasculaire, biliaire ou de métastases

Explication

Le bilan d’extension du carcinome hépatocellulaire vise à rechercher les localisations associées et les complications, notamment l’envahissement vasculaire ou biliaire et les métastases. Les autres propositions ne relèvent pas de ce bilan.

9. Quelle est l’extension métastatique fréquemment associée aux tumeurs pancréatiques malignes mentionnées dans le cours ?

Rate, thyroïde, peau et oreilles
Seul le cerveau
Ganglions, foie, péritoine et poumons
Muscles, yeux, côlon et vésicule

Ganglions, foie, péritoine et poumons

Explication

Le cours indique une extension fréquente vers les ganglions, le foie, le péritoine et les poumons. Les autres propositions sont incompatibles avec cette diffusion décrite.

10. Quel est le rôle principal de l’IRM rectale dans le cancer du rectum ?

Étudier uniquement le foie
Confirmer uniquement une appendicite
Remplacer l’examen clinique du canal anal
Préciser l’extension locale et l’atteinte ganglionnaire

Préciser l’extension locale et l’atteinte ganglionnaire

Explication

L’IRM rectale est utilisée pour le bilan d’extension locale et ganglionnaire, en particulier dans le cancer du rectum. Elle ne se substitue pas à l’évaluation du canal anal ni à une imagerie hépatique.

11. Quelle séquence fait partie du protocole d’IRM du canal anal décrit dans le cours ?

Une angiographie cérébrale en temps de vol
Une séquence T2 pondérée axiale et coronale, complétée par une diffusion b1000
Une urographie intraveineuse
Une séquence cardiaque synchronisée

Une séquence T2 pondérée axiale et coronale, complétée par une diffusion b1000

Explication

Le protocole comprend des séquences T2 pondérées axiales et coronales, puis une diffusion b1000, avant l’injection en phase portal. Les autres examens ne correspondent pas à cette exploration anorectale.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 22 flashcards sur Imagerie et pathologies digestives.

IRM hépatique — objectif principal ?

Caractériser les lésions et évaluer leur extension.

IRM biliaire — rôle ?

Rechercher calculs, anomalies et étendue des atteintes biliaires.

IRM pancréatique — indication ?

Étudier lésions, tumeurs, ou traumatismes du pancréas.

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