QCM : Infections sexuellement transmissibles — 35 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quels agents infectieux peuvent être responsables d’une infection sexuellement transmissible lors de rapports vaginaux, anaux ou buccaux ?

Des virus et des bactéries présents uniquement dans le sang
Des bactéries et des virus provenant principalement de l’air
Des parasites et des champignons transmis par les aliments
Des bactéries, des virus, des parasites ou des champignons

Des bactéries, des virus, des parasites ou des champignons

Explication

Les IST peuvent être dues à des bactéries, des virus, des parasites ou des champignons et se transmettre notamment lors de rapports vaginaux, anaux ou buccaux. L’infection n’est donc pas limitée à une transmission aérienne, alimentaire ou sanguine.

2. Quelle distinction décrit correctement la possibilité de guérison des différentes IST ?

Toutes les IST se guérissent avec des antibiotiques, mais certaines nécessitent un traitement prolongé
Certaines IST se guérissent par un traitement adapté, tandis que le VIH, l’herpès et l’hépatite B chronique sont contrôlés
Les infections fongiques et parasitaires sont contrôlées, alors que les infections virales sont guéries
Les IST virales se guérissent par des antiviraux, tandis que les infections bactériennes restent contrôlées

Certaines IST se guérissent par un traitement adapté, tandis que le VIH, l’herpès et l’hépatite B chronique sont contrôlés

Explication

Les infections bactériennes, parasitaires et fongiques peuvent être guéries par les traitements correspondants, alors que le VIH, l’herpès et l’hépatite B chronique sont contrôlés sans être guéris. Les antibiotiques ne traitent pas les infections virales.

3. Pourquoi une personne sans symptôme d’IST peut-elle néanmoins transmettre l’infection ?

Parce que l’absence de symptômes indique une infection récente devenue rarement contagieuse
Parce que les symptômes apparaissent après la guérison, lorsque la transmission est la plus probable
Parce qu’une IST peut rester asymptomatique tout en demeurant transmissible et susceptible de provoquer des complications
Parce qu’une infection silencieuse concerne des maladies qui ne présentent aucun risque médical

Parce qu’une IST peut rester asymptomatique tout en demeurant transmissible et susceptible de provoquer des complications

Explication

Une IST asymptomatique peut être transmise aux partenaires et entraîner des complications malgré l’absence de signes cliniques. L’absence de symptômes ne signifie donc pas l’absence d’infection ni l’absence de risque.

4. Quelle conséquence fait partie des complications possibles d’une IST non traitée ?

Une immunité durable empêchant les complications lors des contacts sexuels ultérieurs
Une amélioration progressive de la fertilité et une protection accrue contre les infections
Une inflammation passagère limitée aux voies respiratoires et sans conséquence reproductive
La stérilité, la cirrhose, le cancer, la transmission au nouveau-né ou le décès

La stérilité, la cirrhose, le cancer, la transmission au nouveau-né ou le décès

Explication

Les IST non traitées peuvent notamment provoquer la stérilité, la cirrhose, le cancer, une transmission au nouveau-né ou le décès. Elles n’induisent pas une protection durable et leurs conséquences ne se limitent pas aux voies respiratoires.

5. Quel microorganisme est responsable de la chlamydiose ?

La bactérie Neisseria gonorrhoeae
Le virus responsable de l’herpès génital
La bactérie Chlamydia trachomatis
Le virus de l’immunodéficience humaine

La bactérie Chlamydia trachomatis

Explication

La chlamydiose est causée par la bactérie Chlamydia trachomatis. Neisseria gonorrhoeae est responsable de la gonococcie, tandis que le VIH et l’herpès sont des virus.

6. Quelle caractéristique explique en partie la transmission fréquente et la découverte tardive des infections à Chlamydia ?

Elles concernent principalement des infections visibles dès les premiers jours
Environ 60 à 70 % d’entre elles sont asymptomatiques
Elles provoquent des symptômes chez presque toutes les personnes infectées
Elles deviennent transmissibles après l’apparition de signes très spécifiques

Environ 60 à 70 % d’entre elles sont asymptomatiques

Explication

Environ 60 à 70 % des infections à Chlamydia ne provoquent pas de symptômes, ce qui favorise leur transmission et leur découverte tardive. Une infection silencieuse peut donc rester contagieuse malgré l’absence de signes immédiatement repérés.

7. Quelle complication peut survenir chez une femme atteinte d’une infection à Chlamydia ?

Une atteinte respiratoire aiguë entraînant une insuffisance pulmonaire persistante
Une cirrhose directement liée à l’inflammation des trompes utérines
Une immunité permanente empêchant toute nouvelle infection génitale
Une salpingite pouvant contribuer à une grossesse extra-utérine ou à une infertilité tubaire

Une salpingite pouvant contribuer à une grossesse extra-utérine ou à une infertilité tubaire

Explication

Chez la femme, Chlamydia peut provoquer une salpingite et entraîner une grossesse extra-utérine ou une infertilité tubaire. La cirrhose et l’atteinte respiratoire ne correspondent pas aux complications génitales indiquées ici.

8. Quel schéma correspond au traitement de première intention d’une infection à Chlamydia ?

Doxycycline 100 mg×2/j100\ \mathrm{mg}\times 2/j pendant 7 jours
Ceftriaxone 1 g1\ \mathrm{g} par voie intramusculaire en dose unique
Doxycycline 50 mg×1/j50\ \mathrm{mg}\times 1/j pendant 3 jours
Ceftriaxone 2 g2\ \mathrm{g} par voie intraveineuse pendant 7 jours

Doxycycline $$100\ \mathrm{mg}\times 2/j$$ pendant 7 jours

Explication

Le traitement de première intention de Chlamydia est la doxycycline à 100 mg×2/j100\ \mathrm{mg}\times 2/j pendant 7 jours. La ceftriaxone en dose intramusculaire unique correspond au traitement de première intention de la gonococcie.

9. Quel agent infectieux est responsable de la gonococcie, aussi appelée blennorragie ?

Le virus de l’herpès génital
La bactérie Neisseria gonorrhoeae
Le virus de l’immunodéficience humaine
La bactérie Chlamydia trachomatis

La bactérie Neisseria gonorrhoeae

Explication

La gonococcie, ou blennorragie, est causée par la bactérie Neisseria gonorrhoeae. Chlamydia trachomatis est l’agent de la chlamydiose, tandis que le VIH et l’herpès sont des virus.

10. Quelle proportion des femmes infectées par le gonocoque peut ne présenter aucun symptôme ?

Près de 35 %
Environ 10 %
Jusqu’à 70 %
Moins de 1 %

Jusqu’à 70 %

Explication

Jusqu’à 70 % des femmes infectées par le gonocoque peuvent être asymptomatiques. Cette fréquence explique qu’une infection puisse être transmise ou diagnostiquée sans signes cliniques évidents.

11. Quelle démarche diagnostique permet de rechercher la gonococcie tout en surveillant la résistance aux antibiotiques ?

Utiliser un examen clinique seul, puis réserver la culture aux infections symptomatiques
Confirmer un résultat positif par une sérologie et traiter sans analyse bactérienne
Réaliser une culture seule, sans test moléculaire ni étude de sensibilité
Réaliser un TAAN puis compléter tout résultat positif par une culture avec antibiogramme

Réaliser un TAAN puis compléter tout résultat positif par une culture avec antibiogramme

Explication

Le diagnostic repose sur un TAAN et tout résultat positif doit être complété par une culture avec antibiogramme afin de surveiller la résistance aux antibiotiques. Une culture seule ou un examen clinique ne fournit pas la démarche diagnostique décrite.

12. Quel est le traitement de première intention de la gonococcie ?

Doxycycline 100 mg×2/j100\ \mathrm{mg}\times 2/j pendant 7 jours
Doxycycline 50 mg50\ \mathrm{mg} par voie intramusculaire en dose unique
Ceftriaxone 1 g1\ \mathrm{g} par voie orale en deux prises quotidiennes
Ceftriaxone 1 g1\ \mathrm{g} par voie intramusculaire en dose unique

Ceftriaxone $$1\ \mathrm{g}$$ par voie intramusculaire en dose unique

Explication

La gonococcie se traite en première intention par une dose unique de ceftriaxone 1 g1\ \mathrm{g} administrée par voie intramusculaire. La doxycycline pendant sept jours est le schéma indiqué pour l’infection à Chlamydia.

13. Quel agent infectieux est responsable d’une partie des urétrites non gonococciques, des cervicites et des salpingites, tout en étant une bactérie responsable d’IST ?

Treponema pallidum
Trichomonas vaginalis
Mycoplasma genitalium
HSV-2

Mycoplasma genitalium

Explication

Mycoplasma genitalium est une bactérie impliquée dans une proportion notable d’urétrites non gonococciques, de cervicites et de salpingites. Trichomonas vaginalis est, lui, un parasite responsable de la trichomonase.

14. Chez quelle personne la recherche de Mycoplasma genitalium est-elle indiquée ?

Une personne guérie d’une trichomonase ancienne
Une personne présentant des symptômes évocateurs
Une personne asymptomatique sans partenaire infecté
Une personne vaccinée contre les IST bactériennes

Une personne présentant des symptômes évocateurs

Explication

La recherche de Mycoplasma genitalium est ciblée sur les personnes symptomatiques et les partenaires actuels d’un cas positif. Le dépistage n’est pas réalisé chez une personne asymptomatique sans indication particulière.

15. Quelle association décrit correctement la trichomonase ?

Une IST virale traitée par antiviral quotidien
Une IST bactérienne traitée par benzathine benzylpénicilline
Une IST parasitaire traitée par métronidazole
Une infection fongique traitée par macrolide

Une IST parasitaire traitée par métronidazole

Explication

La trichomonase est une IST parasitaire due à Trichomonas vaginalis et son traitement repose sur le métronidazole. Mycoplasma genitalium est au contraire une bactérie, tandis que l’herpès génital est viral.

16. Quelle proposition caractérise correctement la syphilis ?

Une infection fongique touchant diverses espèces animales
Une infection parasitaire transmise par Trichomonas vaginalis
Une infection virale humaine due principalement à HSV-2
Une infection bactérienne humaine due à Treponema pallidum

Une infection bactérienne humaine due à Treponema pallidum

Explication

La syphilis est une infection bactérienne strictement humaine due à Treponema pallidum, principalement transmise sexuellement. L’herpès génital est une infection virale et ne doit pas être confondu avec la syphilis.

17. Quel enchaînement correspond à l’évolution classique de la syphilis ?

Phase primaire, phase secondaire, phase latente, puis phase tertiaire ou neurologique
Phase secondaire, phase primaire, phase tertiaire, puis phase latente
Phase primaire, phase neurologique, phase secondaire, puis phase latente
Phase latente, phase primaire, phase neurologique, puis phase secondaire

Phase primaire, phase secondaire, phase latente, puis phase tertiaire ou neurologique

Explication

La syphilis évolue classiquement de la phase primaire à la phase secondaire, puis à une phase latente et éventuellement à une phase tertiaire ou neurologique. La disparition du chancre n’indique donc pas nécessairement une guérison.

18. Quelles caractéristiques correspondent au chancre syphilitique primaire ?

Il apparaît après 6 mois, mesure 3 à 5 cm et contient habituellement du pus
Il apparaît après 1 à 3 jours, mesure 2 à 4 cm et devient très douloureux
Il apparaît après 10 à 90 jours, mesure 5 à 15 mm et reste indolore
Il apparaît après plusieurs années, mesure moins de 1 mm et démange fortement

Il apparaît après 10 à 90 jours, mesure 5 à 15 mm et reste indolore

Explication

Le chancre primaire survient après une incubation de 10 à 90 jours, mesure généralement 5 à 15 mm et est indolore. Une lésion douloureuse et purulente évoque une autre cause clinique.

19. Quel schéma de benzathine benzylpénicilline convient à une syphilis tardive ou de durée inconnue ?

Une prise orale quotidienne pendant quinze jours
Trois injections intramusculaires à J1, J8 et J15
Deux injections intramusculaires à J1 et J2
Une injection intramusculaire unique à J1

Trois injections intramusculaires à J1, J8 et J15

Explication

Pour une syphilis tardive ou de durée inconnue, la benzathine benzylpénicilline est administrée en trois injections intramusculaires à J1, J8 et J15. Une injection unique correspond au traitement d’une syphilis précoce.

20. Quelle proposition décrit correctement l’herpès génital ?

Une IST bactérienne persistante due à Treponema pallidum
Une infection fongique généralement limitée à un épisode unique
Une IST parasitaire récidivante due à Trichomonas vaginalis
Une IST virale récidivante due surtout à HSV-2 et de plus en plus à HSV-1

Une IST virale récidivante due surtout à HSV-2 et de plus en plus à HSV-1

Explication

L’herpès génital est une IST virale récidivante, principalement liée à HSV-2, mais HSV-1 est de plus en plus souvent en cause. La syphilis est bactérienne et la trichomonase est parasitaire.

21. Quel mécanisme explique les poussées récidivantes d’herpès génital ?

Le parasite persiste dans les sécrétions puis migre vers la peau
Le champignon demeure dans les muqueuses puis produit des toxines
Le virus reste latent dans un ganglion nerveux avant de se réactiver
La bactérie se multiplie dans le sang après chaque guérison locale

Le virus reste latent dans un ganglion nerveux avant de se réactiver

Explication

Après la primo-infection, le virus herpétique reste latent dans un ganglion nerveux et peut se réactiver, provoquant de nouvelles poussées. Les récidives ne résultent donc pas d’une nouvelle infection parasitaire ou fongique.

22. Dans quelle situation un traitement antiviral préventif quotidien peut-il être proposé pour l’herpès génital ?

En cas de première lésion, pendant trois semaines sans tenir compte des récidives
Après une poussée isolée, pendant 24 heures sans suivi ultérieur
En cas de plus de 4 à 6 poussées par an, pendant 6 à 12 mois avec réévaluation
Pour toute personne exposée, pendant plusieurs années sans réévaluation

En cas de plus de 4 à 6 poussées par an, pendant 6 à 12 mois avec réévaluation

Explication

Un antiviral quotidien préventif peut être proposé lorsque les poussées sont fréquentes, notamment au-delà de 4 à 6 épisodes annuels, avec une durée habituelle de 6 à 12 mois et une réévaluation. Un traitement court est plutôt associé à la prise en charge d’une poussée isolée.

23. Quelle association entre les types de HPV et leurs manifestations est correcte ?

Les HPV à bas risque favorisent surtout les cancers, tandis que les HPV à haut risque provoquent principalement des condylomes.
Les HPV à bas risque et à haut risque entraînent avec une fréquence comparable des condylomes et des cancers.
Les HPV à bas risque sont surtout associés aux condylomes, tandis que les HPV à haut risque peuvent favoriser des cancers.
Les HPV à haut risque sont liés aux condylomes, tandis que les HPV à bas risque sont liés aux lésions précancéreuses.

Les HPV à bas risque sont surtout associés aux condylomes, tandis que les HPV à haut risque peuvent favoriser des cancers.

Explication

Les HPV à bas risque oncogène sont principalement associés aux condylomes, alors que les HPV à haut risque peuvent provoquer des cancers viro-induits. La confusion fréquente consiste à inverser les manifestations principalement liées à ces deux catégories de virus.

24. Quelle proportion approximative des cancers du col de l’utérus est attribuée aux HPV 16 et 18 ?

Environ 90 %
Environ 50 %
Environ 30 %
Environ 70 %

Environ 70 %

Explication

Les HPV 16 et 18 sont responsables d’environ 70 % des cancers du col de l’utérus. Les HPV 6 et 11 sont plutôt associés aux condylomes et ne correspondent pas à cette principale contribution oncogène.

25. Quel élément augmente particulièrement le risque de lésions précancéreuses liées au HPV ?

La persistance d’une infection par un HPV à haut risque
La présence transitoire d’un HPV à bas risque sans lésion
La disparition spontanée d’une infection à HPV en quelques mois
La résolution complète de l’infection en moins de deux ans

La persistance d’une infection par un HPV à haut risque

Explication

Environ 90 % des infections à HPV disparaissent spontanément en deux ans, tandis qu’une infection à haut risque qui persiste favorise les lésions précancéreuses. Une infection résolue n’a pas le même risque évolutif qu’une infection persistante.

26. Chez une femme de 30 à 65 ans, quelle conduite suit un test HPV à haut risque négatif ?

Effectuer une cytologie réflexe dans les semaines suivantes
Programmer une colposcopie systématique dans les six mois
Réaliser un nouveau test HPV à haut risque cinq ans plus tard
Commencer une vaccination en trois doses espacées de deux mois

Réaliser un nouveau test HPV à haut risque cinq ans plus tard

Explication

Après un test HPV à haut risque négatif chez une femme de 30 à 65 ans, un nouveau test est prévu à cinq ans. La cytologie réflexe ou la colposcopie concernent la conduite à tenir lorsqu’un test est positif, selon le résultat cytologique.

27. Dans quelle situation le virus de l’hépatite D peut-il infecter une personne ?

Lorsqu’une infection par le virus de l’hépatite B est présente simultanément ou antérieurement
Lorsqu’une infection par le virus de l’hépatite C est résolue depuis plusieurs années
Lorsqu’une personne n’a jamais été exposée à un virus hépatotrope
Lorsqu’une infection isolée par le virus de l’hépatite A est diagnostiquée

Lorsqu’une infection par le virus de l’hépatite B est présente simultanément ou antérieurement

Explication

Le virus de l’hépatite D dépend de la présence du virus de l’hépatite B et intervient soit lors d’une co-infection, soit par surinfection d’une hépatite B chronique. Il ne peut donc pas provoquer une infection indépendante du VHB.

28. Quelle évolution peut survenir lors d’une hépatite B chronique ?

Une atteinte limitée aux voies respiratoires avec insuffisance pulmonaire
Une transformation habituelle en infection aiguë sans conséquence durable
Une guérison spontanée qui exclut toute complication hépatique
Une progression vers la cirrhose ou le cancer du foie

Une progression vers la cirrhose ou le cancer du foie

Explication

L’hépatite B chronique peut évoluer vers une cirrhose ou un cancer du foie et contribue à une mortalité importante. Une infection aiguë résolue ne présente pas le même risque d’évolution chronique que la persistance du virus.

29. Lequel de ces ensembles regroupe des voies de transmission reconnues du virus de l’hépatite B ?

L’eau contaminée, les aliments crus, les moustiques et les contacts avec les animaux
La salive en contexte courant, les cheveux coupés, les vêtements et les surfaces sèches
Le sang, les rapports sexuels, le matériel d’injection et la transmission mère-enfant
L’air expiré, les poignées de main, les repas partagés et les éternuements

Le sang, les rapports sexuels, le matériel d’injection et la transmission mère-enfant

Explication

Le virus de l’hépatite B se transmet notamment par le sang, le sperme, les sécrétions vaginales, les rapports sexuels, le matériel d’injection et la transmission mère-enfant. Les contacts sociaux courants comme une poignée de main ou un repas partagé ne correspondent pas aux principales voies indiquées.

30. Quels marqueurs composent au moins le dépistage universel de l’hépatite B chez l’adulte ?

Les anticorps anti-HBc, les anticorps anti-VHC et l’antigène VIH
Les anticorps anti-HBs, les transaminases et l’échographie du foie
L’antigène HBe, les anticorps anti-HBe et la charge virale
L’antigène HBs, les anticorps anti-HBc et les anticorps anti-HBs

L’antigène HBs, les anticorps anti-HBc et les anticorps anti-HBs

Explication

Le dépistage universel repose au moins sur la recherche de l’antigène HBs, des anticorps anti-HBc et des anticorps anti-HBs. Les transaminases, l’imagerie ou d’autres marqueurs viraux peuvent avoir une utilité clinique, mais ne constituent pas ce socle minimal.

31. Quel tableau clinique évoque le mieux une mpox ?

Une toux isolée accompagnée d’une congestion nasale et d’une perte transitoire de la voix
Une atteinte limitée aux organes génitaux sans fièvre, adénopathie ni manifestation cutanée ailleurs
Des lésions cutanées sur le sexe, l’anus ou le corps, associées à des adénopathies, de la fièvre ou des douleurs musculaires
Une diarrhée aiguë sans lésion cutanée, douleur musculaire ou ganglion augmenté

Des lésions cutanées sur le sexe, l’anus ou le corps, associées à des adénopathies, de la fièvre ou des douleurs musculaires

Explication

La mpox peut associer des boutons sur différentes zones du corps à des adénopathies, de la fièvre et des douleurs musculaires. Elle ne se réduit donc pas à une infection limitée aux organes génitaux.

32. Quelle conduite est recommandée en cas de mpox confirmée ?

Recevoir une vaccination post-exposition et interrompre l’isolement dès la première dose
S’isoler pendant trois semaines, couvrir les lésions, porter un masque et éviter les contacts physiques et sexuels
Maintenir les activités habituelles en couvrant les lésions, sans précaution concernant les contacts rapprochés
S’isoler quatre jours puis reprendre les contacts physiques si la fièvre a diminué

S’isoler pendant trois semaines, couvrir les lésions, porter un masque et éviter les contacts physiques et sexuels

Explication

Une mpox confirmée impose un isolement pendant trois semaines, avec couverture des lésions, port du masque et évitement des contacts physiques et sexuels. La vaccination post-exposition concerne les personnes exposées et ne remplace pas les mesures d’isolement d’un cas confirmé.

33. Quel schéma correspond à la vaccination préventive et post-exposition contre la mpox ?

Deux doses de MVA-BN espacées d’au moins 28 jours, avec une vaccination post-exposition idéalement dans les quatre jours
Deux doses administrées le même jour, avec une vaccination post-exposition possible après trois semaines
Trois doses mensuelles de MVA-BN, avec une vaccination post-exposition réservée aux cas symptomatiques
Une dose de MVA-BN suivie d’une seconde dose après sept jours, avec une vaccination post-exposition après un mois

Deux doses de MVA-BN espacées d’au moins 28 jours, avec une vaccination post-exposition idéalement dans les quatre jours

Explication

La prévention repose sur deux doses de vaccin MVA-BN espacées d’au moins 28 jours, tandis que la vaccination post-exposition est idéalement réalisée dans les quatre jours et peut être envisagée jusqu’à quatorze jours. Les personnes symptomatiques ou confirmées relèvent plutôt de la prise en charge de la maladie que de cette indication vaccinale.

34. Quelle caractéristique définit le mieux l’éducation à la sexualité ?

Elle se concentre sur les risques biologiques et la transmission des infections sexuellement transmissibles.
Elle privilégie l’information médicale en laissant de côté les émotions et les relations sociales.
Elle présente principalement les règles juridiques encadrant les relations et la protection des mineurs.
Elle aborde les dimensions biologique, psycho-émotionnelle, juridique et sociale dans une approche positive.

Elle aborde les dimensions biologique, psycho-émotionnelle, juridique et sociale dans une approche positive.

Explication

L’éducation à la sexualité adopte une approche globale, positive et bienveillante qui intègre les dimensions biologique, psycho-émotionnelle, juridique et sociale. La réduction aux risques biologiques écarte donc une partie essentielle de cette approche.

35. Quel est l’objectif principal d’un dépistage régulier dans le domaine de la santé sexuelle ?

Remplacer les mesures de prévention par une surveillance médicale réalisée à intervalles réguliers.
Rechercher plusieurs infections, comme le VIH, la syphilis et le gonocoque, selon les situations.
Évaluer principalement la fertilité et les conséquences hormonales d’une infection passée.
Confirmer la présence d’une infection après l’apparition de symptômes caractéristiques.

Rechercher plusieurs infections, comme le VIH, la syphilis et le gonocoque, selon les situations.

Explication

Le dépistage régulier sert à rechercher notamment diverses infections, parmi lesquelles Chlamydia, le VIH, le papillomavirus, le gonocoque, la syphilis, l’herpès et les hépatites. Il ne se limite pas à confirmer une infection déjà symptomatique et ne remplace pas les autres mesures de prévention.

Révisez avec les flashcards

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Qu'est-ce qu'une infection sexuellement transmissible (IST) ?

Une infection transmise lors de rapports sexuels par bactéries, virus, parasites ou champignons.

Quelle différence existe-t-il entre IST bactériennes et VIH ?

Les IST bactériennes peuvent être guéries, le VIH est contrôlé sans guérison.

Une IST asymptomatique peut-elle être transmissible ?

Oui, elle reste transmissible aux partenaires.

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