QCM : Introduction à la neuroanatomie et pathologies — 24 questions

Questions et réponses du QCM

1. Que désigne le système nerveux central ?

L’ensemble de l’encéphale et de la moelle épinière
L’ensemble des nerfs crâniens et rachidiens
La seule substance grise des centres nerveux
Les méninges protectrices du cerveau

L’ensemble de l’encéphale et de la moelle épinière

Explication

Le système nerveux central, aussi appelé névraxe, comprend l’encéphale et la moelle épinière. Les nerfs crâniens et rachidiens relèvent du système nerveux périphérique.

2. À quoi correspond la substance grise des centres nerveux ?

Aux nerfs qui émergent de l’encéphale
Aux enveloppes protectrices du SNC
À la partie interne des centres nerveux
À la partie externe des centres nerveux

À la partie externe des centres nerveux

Explication

La substance grise est décrite comme la partie externe des centres nerveux et est associée au préfixe polio-. La substance blanche, elle, est plus interne.

3. Quelle fonction est principalement attribuée au cervelet ?

La perception consciente de la douleur
La transmission des nerfs périphériques
La production du liquide céphalo-rachidien
La coordination des mouvements et l’équilibre

La coordination des mouvements et l’équilibre

Explication

Le cervelet participe à l’équilibre, à la coordination des mouvements et au tonus musculaire. Une lésion cérébelleuse peut notamment provoquer une ataxie.

4. Quel ensemble de structures compose le tronc cérébral ?

Cerveau, cervelet et moelle lombaire
Cortex, thalamus et hypothalamus
Bulbe, protubérance et mésencéphale
Dure-mère, arachnoïde et pie-mère

Bulbe, protubérance et mésencéphale

Explication

Le tronc cérébral comprend le bulbe, la protubérance et le mésencéphale. Il participe à des fonctions vitales comme la respiration et le rythme cardiaque.

5. Comment est formé le système nerveux périphérique ?

Par les méninges et le liquide céphalo-rachidien
Par les nerfs qui émergent de l’encéphale et de la moelle épinière
Par la substance grise et la substance blanche
Par les seuls centres de la conscience

Par les nerfs qui émergent de l’encéphale et de la moelle épinière

Explication

Le système nerveux périphérique est constitué des nerfs issus de l’encéphale et de la moelle épinière. Il comprend notamment les nerfs crâniens et rachidiens.

6. Que sont les 31 paires de nerfs rachidiens ?

Des voies de la substance blanche du cerveau
Des structures internes du tronc cérébral
Des nerfs périphériques qui sortent du rachis par les trous de conjugaison
Des couches méningées protectrices

Des nerfs périphériques qui sortent du rachis par les trous de conjugaison

Explication

Les nerfs rachidiens appartiennent au système nerveux périphérique et sortent du rachis par les trous de conjugaison. Ils possèdent deux racines, postérieure et antérieure.

7. Quel est le rôle principal de la synapse ?

Permettre la transmission du message nerveux entre deux cellules
Former l’enveloppe externe du neurone
Produire le potentiel d’action musculaire
Isoler l’axone pour accélérer la conduction

Permettre la transmission du message nerveux entre deux cellules

Explication

La synapse est la zone de contact où le message nerveux passe d’une cellule à une autre. La myéline, elle, joue le rôle d’isolant.

8. Quel est l’effet de la myéline sur la conduction nerveuse ?

Elle bloque le passage de l’influx nerveux
Elle transforme le message nerveux en message hormonal
Elle améliore et accélère la propagation du signal
Elle remplace la fonction de la synapse

Elle améliore et accélère la propagation du signal

Explication

La myéline est une enveloppe isolante autour de certains axones qui rend la conduction plus efficace. Elle n’intervient pas à la place de la synapse.

9. Que désigne la mydriase ?

Une lacune du champ visuel
Une dilatation permanente de la pupille
Un rétrécissement permanent de la pupille
Une intolérance douloureuse à la lumière

Une dilatation permanente de la pupille

Explication

La mydriase correspond à une dilatation de la pupille. Le myosis est l’inverse, avec rétrécissement pupillaire.

10. Quel signe évoque une atteinte vestibulaire ou cérébelleuse ?

L’hyperkératose
L’amygdalectomie
La parageusie
Le nystagmus

Le nystagmus

Explication

Le nystagmus correspond à des mouvements oscillatoires involontaires et rythmiques des yeux, et peut témoigner d’une atteinte vestibulaire ou cérébelleuse. La parageusie est un trouble du goût, sans rapport.

11. Quelle définition correspond à la diplopie ?

Une douleur à la lumière
Une vision double
Une diminution de la vue périphérique
Une perte totale du goût

Une vision double

Explication

La diplopie est une vision double et peut être monoculaire ou binoculaire. Elle est un signe d’atteinte des muscles oculomoteurs.

12. Quelle différence décrit correctement le scotome ?

Une dilatation permanente de la pupille
Une lacune du champ visuel liée au nerf optique ou à la rétine
Une inflammation aiguë des amygdales
Un trouble du tonus musculaire

Une lacune du champ visuel liée au nerf optique ou à la rétine

Explication

Le scotome est une zone manquante du champ visuel, due à une atteinte du nerf optique ou de la rétine. Il peut être central ou périphérique selon l’atteinte.

13. Quelle forme de sclérose en plaques correspond à des poussées séparées par des rémissions ?

La forme rémittente-récurrente
La forme strictement monophasique
La forme exclusivement ophtalmique
La forme uniquement médullaire

La forme rémittente-récurrente

Explication

La forme rémittente-récurrente est caractérisée par des poussées suivies de rémissions. C’est la forme classique décrite dans le cadre de la sclérose en plaques.

14. Quel examen est classiquement recherché dans l’évaluation d’une sclérose en plaques ?

L’échographie abdominale
La radiographie simple du thorax
L’IRM cérébrale et médullaire
Le PET-scan systématique de dépistage

L’IRM cérébrale et médullaire

Explication

L’IRM cérébrale et médullaire est l’examen clé pour explorer la sclérose en plaques. Elle permet de visualiser les lésions démyélinisantes du SNC.

15. Quelle association correspond à la triade clinique de Parkinson ?

Hypogeusie, dysgeusie et parageusie
Bradykinésie, rigidité et tremblement de repos
Diplopie, amaurose et photophobie
Fièvre, céphalées et raideur de nuque

Bradykinésie, rigidité et tremblement de repos

Explication

La triade clinique de la maladie de Parkinson associe bradykinésie, rigidité et tremblement de repos. La bradykinésie est le signe moteur central pour orienter le diagnostic.

16. Comment se caractérise le tremblement de repos parkinsonien ?

Il apparaît surtout au repos et diminue à l’action
Il apparaît uniquement pendant l’effort
Il touche exclusivement les muscles de la face
Il est toujours absent pendant l’immobilité

Il apparaît surtout au repos et diminue à l’action

Explication

Le tremblement de repos est typiquement plus marqué quand le patient est immobile et diminue lors de l’action. Cela aide à le distinguer d’autres tremblements.

17. Quel élément évoque plutôt une méningite bactérienne qu’une méningite virale ?

Un liquide céphalo-rachidien trouble et purulent
Un traitement surtout symptomatique
Une évolution progressive et bénigne
Un liquide céphalo-rachidien clair comme de l’eau de roche

Un liquide céphalo-rachidien trouble et purulent

Explication

La méningite bactérienne donne un LCR trouble et purulent, alors que la méningite virale s’accompagne d’un LCR clair, dit « eau de roche ». La forme bactérienne est aussi plus grave et plus rapide.

18. Quelle conduite est indiquée en cas de purpura fulminans suspecté ?

Administrer uniquement un traitement symptomatique
Appeler le 15 et débuter une amoxicilline IV immédiate
Attendre le résultat de la ponction lombaire
Programmer une IRM avant toute action

Appeler le 15 et débuter une amoxicilline IV immédiate

Explication

Le purpura fulminans impose une urgence absolue avec appel au 15 et antibiothérapie IV immédiate sans attendre la ponction lombaire. Ce tableau correspond à des taches purpuriques non effaçables à la pression.

19. Quel examen est le plus adapté à l’étude des structures osseuses et des hémorragies cérébrales ?

L’IRM
Le PET-scan
La tomodensitométrie
L’électroencéphalogramme

La tomodensitométrie

Explication

La TDM est particulièrement utile pour les os, les calcifications, les hémorragies et les poumons. Elle fournit une image en trois dimensions.

20. À quoi sert principalement l’IRM en neurologie ?

À explorer très finement les tissus mous comme le cerveau et la moelle
À mesurer directement la force musculaire
À enregistrer l’activité électrique du cerveau
À visualiser surtout les densités osseuses

À explorer très finement les tissus mous comme le cerveau et la moelle

Explication

L’IRM utilise un champ magnétique et offre une très haute résolution des tissus mous, notamment le cerveau, la moelle épinière et les nerfs. Elle est moins adaptée aux structures denses que la TDM.

21. Quelle règle de préparation est essentielle avant une IRM ?

Prendre un repas copieux juste avant l’examen
Effectuer un effort physique intense dans l’heure précédente
Faire remplir et valider le questionnaire de sécurité avant la programmation
Conserver tous les objets métalliques sur soi

Faire remplir et valider le questionnaire de sécurité avant la programmation

Explication

Le questionnaire de sécurité IRM doit être rempli et validé avant de programmer l’examen. Il sert à dépister les risques et contre-indications.

22. Lequel de ces éléments constitue une contre-indication absolue à l’IRM ?

Une légère claustrophobie
Une migraine ancienne
Une fatigue passagère
Un pacemaker ou défibrillateur cardiaque implantable

Un pacemaker ou défibrillateur cardiaque implantable

Explication

Un pacemaker ou un défibrillateur cardiaque implantable fait partie des contre-indications absolues à l’IRM. La claustrophobie est une difficulté possible, mais pas une contre-indication absolue en soi.

23. Que mesure l’EEG ?

L’activité mécanique des muscles
L’activité électrique du cerveau via des électrodes cutanées
La densité osseuse du crâne
La circulation du liquide céphalo-rachidien

L’activité électrique du cerveau via des électrodes cutanées

Explication

L’EEG enregistre l’activité électrique cérébrale grâce à des électrodes placées sur le crâne. C’est l’examen de référence cité pour le suivi de certaines situations neurologiques.

24. Quel contexte peut nécessiter un monitoring continu EEG ?

Une angine banale
Une simple mydriase isolée
Un état de mal épileptique réfractaire en réanimation
Une fracture du bras

Un état de mal épileptique réfractaire en réanimation

Explication

Le monitoring continu EEG est utilisé lors de prises en charge lourdes, notamment en état de mal épileptique réfractaire. Il permet de suivre l’activité cérébrale pendant le traitement intensif.

Révisez avec les flashcards

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Système nerveux central — définition ?

Encéphale et moelle épinière

Système nerveux périphérique — composantes ?

Nerfs crâniens et rachidiens

Substance grise — localisation ?

Extérieur des centres nerveux

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