Fiche de révision : Introduction à la neuroanatomie et pathologies

Plan du Cours

  1. Racines médicales du système nerveux
  2. Organisation du système nerveux central
  3. Système nerveux périphérique somatique et autonome
  4. Cellule nerveuse neurone synapse myéline
  5. Œil : anatomie, terminologie et pathologies
  6. Troubles visuels : diplopie et amaurose
  7. Sclérose en plaques : formes et examens
  8. Maladie de Parkinson : triade clinique
  9. Méningite bactérienne et virale : comparaison
  10. Imagerie cérébrale et médullaire : TDM IRM
  11. Préparation et contre-indications IRM
  12. EEG, EMG et ponction lombaire

1. Racines médicales du système nerveux

Notions clés & Définitions

  • Système nerveux central : Le système nerveux central, aussi appelé névraxe, regroupe l’encéphale et la moelle épinière.
  • Système nerveux périphérique : Le système nerveux périphérique est formé par les nerfs qui émergent de l’encéphale et de la moelle épinière.
  • Substance grise : La substance grise est la partie externe des centres nerveux, associée au repérage par le préfixe polio-.
  • Substance blanche : La substance blanche est la partie interne des centres nerveux, associée au repérage par le préfixe leuco-.
  • Racines médicales : Les racines grecques et latines servent de briques pour comprendre les termes neurologiques en décomposant préfixes et suffixes.

Points essentiels

  • Le névraxe comprend l’encéphale (céphalo-) et la moelle épinière (myélo-, médullo-).
  • Les 31 paires de nerfs rachidiens et les 12 paires de nerfs crâniens constituent le système nerveux périphérique.
  • Les nerfs rachidiens sortent du rachis par les trous de conjugaison et possèdent deux racines, postérieure et antérieure.
  • Les centres nerveux contiennent deux substances : substance grise (polio-) en partie externe et substance blanche (leuco-) plus interne.
  • L’encéphale se divise en cerveau (deux hémisphères), cervelet (équilibre et coordination) et tronc cérébral (prolongement de la moelle).
  • Les méninges sont trois et superposées : pie-mère interne, arachnoïde au milieu avec LCR entre elle et la pie-mère, dure-mère externe collée à l’enveloppe interne.

Astuce mémo

Céphalo = cerveau, Myélo = moelle : pense « où ça se passe » pour décoder vite les termes.

2. Organisation du système nerveux central

Notions clés & Définitions

  • Cerveau : Le cerveau est la partie du SNC impliquée dans la pensée, la mémoire, le langage et la motricité volontaire.
  • Cervelet : Le cervelet est la structure du SNC qui participe à l’équilibre, à la coordination des mouvements et au tonus musculaire.
  • Tronc cérébral : Le tronc cérébral regroupe des centres essentiels aux fonctions vitales et à la conscience.
  • Méninges : Les méninges sont les enveloppes protectrices du SNC, disposées en trois couches.
  • Moelle épinière : La moelle épinière est le segment du SNC qui transmet les informations sensorielles et motrices et porte les réflexes.

Points essentiels

  • Le cerveau est organisé en lobes frontal, pariétal, temporal et occipital.
  • Le cervelet est le siège de l’ataxie en cas de lésion.
  • Le tronc cérébral assure notamment la respiration, le rythme cardiaque et la conscience.
  • Le tronc cérébral comprend bulbe, protubérance et mésencéphale.
  • Les méninges sont la dure-mère, l’arachnoïde et la pie-mère.
  • Le LCR amortit les chocs et contribue à nourrir le SNC, en plus de protéger les structures.

Astuce mémo

Cerveau = Cognition, Cervelet = Coordination, Tronc = Vital, Méninges+LCR = Protection, Moelle = Réflexes.

3. Système nerveux périphérique somatique et autonome

Notions clés & Définitions

  • Mydriase : La mydriase est une dilatation permanente de la pupille.
  • Myosis : Le myosis est un rétrécissement permanent de la pupille.
  • Scotome : Le scotome est une lacune du champ visuel liée à une atteinte du nerf optique ou de la rétine.
  • Photophobie : La photophobie est une intolérance douloureuse à la lumière.
  • Nystagmus : Le nystagmus correspond à des mouvements oscillatoires involontaires et rythmiques des globes oculaires.

Points essentiels

  • La mydriase peut être associée à l’atropine ou à un engagement cérébral.
  • Le myosis peut être associé à la morphine ou au syndrome de Horner.
  • Le scotome peut être central (ex. DMLA) ou périphérique (ex. glaucome).
  • La photophobie est fréquente dans la méningite, la migraine et la kératite.
  • Le nystagmus peut indiquer une atteinte vestibulaire ou cérébelleuse.
  • La diplopie est une vision double, pouvant être monoculaire ou binoculaire, et constitue un signe d’atteinte des muscles oculomoteurs.

Astuce mémo

Mydriase = “M” comme “Moteur” (pupille qui s’ouvre) ; Myosis = “m” comme “mini” (pupille qui se rétrécit).

4. Cellule nerveuse neurone synapse myéline

Notions clés & Définitions

  • Neurone : Cellule nerveuse spécialisée qui reçoit, traite et transmet l’information sous forme de signaux électriques et chimiques.
  • Synapse : Zone de contact entre deux neurones où le message nerveux est transmis d’une cellule à l’autre.
  • Myéline : Enveloppe isolante autour de certains axones qui améliore la conduction du signal nerveux.
  • Cellule nerveuse : Terme général désignant les cellules impliquées dans la réception, le traitement et la transmission de l’information nerveuse.

Points essentiels

  • La synapse assure le passage du message d’un neurone vers une autre cellule nerveuse ou effectrice.
  • La myéline agit comme un isolant et rend la propagation du signal plus efficace le long de l’axone.
  • Le neurone est l’unité fonctionnelle du système nerveux pour la transmission de l’information.
  • Une cellule nerveuse peut participer à la communication neuronale via des synapses et des prolongements adaptés.

Astuce mémo

Neurone = “transmetteur”, synapse = “passage”, myéline = “isolant qui accélère”.

5. Œil : anatomie, terminologie et pathologies

Notions clés & Définitions

  • Hypogeusie : Trouble gustatif caractérisé par une diminution partielle du goût.
  • Dysgeusie : Trouble gustatif où la perception des saveurs est altérée ou déformée.
  • Parageusie : Trouble gustatif où des saveurs anormales sont perçues sans stimulus correspondant.
  • Amygdalectomie : Ablation chirurgicale des amygdales, réalisée pour traiter certaines pathologies ORL.
  • Angine : Inflammation aiguë des amygdales et/ou du pharynx, souvent associée à une amygdalite ou pharyngite.

Points essentiels

  • Perte totale du goût : absence de goût, avec distinction de l’hypo-, dys- et para-gueusie.
  • Hypogeusie correspond à une baisse partielle du goût, tandis que dysgeusie modifie la perception elle-même.
  • Parageusie décrit des saveurs anormales ressenties sans stimulus déclencheur.
  • Amygdalectomie = ablation des amygdales (amygdale + -ectomie).
  • Angine : inflammation aiguë des amygdales et/ou du pharynx, synonyme amygdalite ou pharyngite.
  • Gingivite : inflammation de la gencive, pouvant évoluer vers la parodontite puis la parodontose.

Astuce mémo

Hypo = moins, Dys = déformé, Para = anormal sans cause.

6. Troubles visuels : diplopie et amaurose

7. Sclérose en plaques : formes et examens

Notions clés & Définitions

  • Escarre : L’escarre est une nécrose cutanée et sous-cutanée due à une compression prolongée entraînant une ischémie des tissus.
  • Folliculite intradermique : La folliculite intradermique est une inflammation localisée du follicule pileux dans le derme, centrée sur un poil.
  • Hyperkératose : L’hyperkératose est un épaississement anormal de la couche cornée de l’épiderme.
  • Kératose actinique : La kératose actinique est une lésion précancéreuse liée à l’exposition aux UV.
  • Purpura : Le purpura est une hémorragie des capillaires cutanés ou muqueux qui ne disparaît pas à la vitropression.

Points essentiels

  • La vasodilatation des capillaires superficiels disparaît à la vitropression, contrairement au purpura.
  • Les escarres sont fréquentes chez les patients alités ou paralysés, avec des sièges préférentiels au sacrum, talons et hanches.
  • La prévention des escarres repose sur un matelas anti-escarres et des retournements réguliers.
  • La folliculite intradermique se manifeste par une pustule centrée sur un poil et est le plus souvent d’origine bactérienne (Staphylococcus aureus).
  • L’anthrax correspond à un regroupement de folliculites profondes.
  • L’hyperkératose peut se voir dans les cors (hyperkératose de pression), le psoriasis (plaques squameuses épaisses et érythémateuses) et l’ichtyose (peau sèche et desquamante, génétique).

Astuce mémo

Escarre = Compression prolongée → Ischémie → Nécrose; Purpura = Ne blanchit pas à la vitropression.

8. Maladie de Parkinson : triade clinique

Notions clés & Définitions

  • Triade clinique : Ensemble de trois signes moteurs typiques utilisés pour reconnaître la maladie de Parkinson.
  • Bradykinésie : Ralentissement anormal des mouvements, signe moteur central de la maladie de Parkinson.
  • Rigidité : Augmentation du tonus musculaire avec résistance aux mouvements passifs, fréquente dans la maladie de Parkinson.
  • Tremblement de repos : Tremblement qui apparaît surtout au repos et diminue lors de l’action chez de nombreux patients.

Points essentiels

  • La triade clinique de Parkinson associe bradykinésie, rigidité et tremblement de repos.
  • La bradykinésie est le signe moteur le plus central pour orienter le diagnostic clinique.
  • La rigidité se manifeste par une résistance lors des mobilisations passives.
  • Le tremblement de repos est typiquement plus présent quand le patient est immobile.
  • Le tremblement peut diminuer pendant les mouvements volontaires, ce qui aide à le distinguer d’autres tremblements.

Astuce mémo

BRaDy-RIGI-REPos : Bradykinésie → Rigidité → Tremblement de repos.

9. Méningite bactérienne et virale : comparaison

Notions clés & Définitions

  • Triade méningée : Ensemble de trois signes évocateurs de méningite : fièvre élevée, céphalées intenses et raideur de la nuque.
  • Signe de Kernig : Signe clinique de méningite où l’extension du genou, jambe fléchie, provoque une douleur.
  • Signe de Brudzinski : Signe clinique de méningite où la flexion de la nuque entraîne une flexion involontaire des genoux.
  • Liquide céphalo-rachidien : Liquide analysé en ponction lombaire pour distinguer une méningite bactérienne d’une méningite virale.
  • Purpura fulminans : Manifestation cutanée grave correspondant à des taches purpuriques non effaçables à la pression, urgence absolue.

Points essentiels

  • La méningite bactérienne évolue rapidement et peut être grave, alors que la méningite virale évolue de façon progressive et est en général bénigne.
  • Le liquide céphalo-rachidien est trouble et purulent en cas de méningite bactérienne, alors qu’il est clair et décrit comme « eau de roche » en cas de méningite virale.
  • Les germes typiques de la méningite bactérienne incluent méningocoque et pneumocoque, tandis que la méningite virale est liée à l’entérovirus ou à l’herpès.
  • Le traitement de la méningite bactérienne repose sur des antibiotiques IV urgents, tandis que la méningite virale est surtout symptomatique avec antiviraux si herpès.
  • Le pronostic de la méningite bactérienne associe une mortalité estimée à 10–30%, alors que le pronostic est favorable en général pour la virale.
  • En cas de purpura fulminans, il faut appeler le 15 et débuter une amoxicilline IV immédiate sans attendre le résultat de la ponction lombaire.

Astuce mémo

Bac = « Purulent + Rapide + 10–30% » ; Virale = « Clair + Progressif + Bénin » ; Purpura = « non effaçable → 15 + amoxicilline IV tout de suite ».

10. Imagerie cérébrale et médullaire : TDM IRM

Notions clés & Définitions

  • Tomodensitométrie (TDM) : Examen d’imagerie utilisant des rayons X pour produire des images en 3D, particulièrement utile pour les structures denses.
  • Imagerie par Résonance Magnétique (IRM) : Examen d’imagerie utilisant un champ magnétique pour obtenir une très haute résolution des tissus mous.
  • Angio-TDM : TDM réalisée avec produit de contraste iodé pour visualiser spécifiquement les vaisseaux sanguins.
  • PET-Scan : Examen d’imagerie qui met en évidence l’activité métabolique cellulaire plutôt que la structure anatomique.

Points essentiels

  • TDM est excellent pour os, calcifications, hémorragies et poumons, mais moins précis pour les tissus mous.
  • Radiographie donne une image 2D et explore surtout les tissus denses, alors que la TDM fournit une image 3D.
  • IRM est indiquée pour cerveau, moelle épinière, nerfs, muscles, ligaments et cartilages.
  • Angio-TDM utilise un produit de contraste iodé pour étudier artères et veines, notamment anévrisme et sténose carotidienne.
  • PET-Scan (FDG) visualise les zones hyperactives ou hypoactives et aide pour tumeurs, épilepsie réfractaire et Alzheimer.
  • TDM/Scanner : en urgence, pas de préparation spécifique ; retirer bijoux et objets métalliques, et prévoir une durée d’environ 5 min selon le contexte du service.

Astuce mémo

TDM = Densités en 3D ; IRM = Mous en détail ; Angio-TDM = Vaisseaux + iode ; PET = Métabolisme (FDG).

11. Préparation et contre-indications IRM

Notions clés & Définitions

  • FDG : Traceur utilisé en imagerie PET/IRM, dont l’injection impose une période de repos après administration.
  • Questionnaire de sécurité IRM : Document de dépistage des risques IRM à faire remplir et valider avant toute programmation d’examen.
  • Contre-indications absolues IRM : Situations où l’IRM est interdite car le risque vital ou de déplacement d’éléments implantés est majeur.
  • Contre-indications relatives IRM : Situations où l’IRM peut être discutée selon le contexte, avec adaptations ou précautions.
  • Claustrophobie sévère : Peur intense de l’espace clos pouvant empêcher la réalisation d’une IRM sans aménagement ou prémédication.

Points essentiels

  • Éviter tout effort physique intense pendant 24 h avant l’examen et prévoir un temps total sur place de 3 à 4 h.
  • Après injection du traceur FDG, prévoir repos et silence pendant 1 h pour limiter les interférences.
  • La secrétaire doit vérifier systématiquement les contre-indications AVANT de programmer l’IRM avec injection.
  • En cas de doute sur la compatibilité ou la sécurité, contacter le médecin prescripteur ou le radiologue.
  • Règle d’or : faire remplir et valider le questionnaire de sécurité IRM avant de programmer l’examen.
  • Contre-indications absolues : pacemaker ou défibrillateur cardiaque implantable, clip métallique intracrânien non certifié IRM, corps étranger métallique intra-oculaire, neurostimulateur ou pompe implantable non compatib

Astuce mémo

FDG = Froid/Repos/1h : après injection, repos + silence 1 h ; Questionnaire = Q avant IRM.

12. EEG, EMG et ponction lombaire

Notions clés & Définitions

  • EEG : EEG : examen qui enregistre l’activité électrique du cerveau via des électrodes cutanées.
  • EMG : EMG : examen qui enregistre l’activité électrique des muscles pour évaluer la fonction neuromusculaire.
  • Ponction lombaire : Ponction lombaire : prélèvement de liquide céphalo-rachidien au niveau lombaire pour aider au diagnostic neurologique.
  • Monitoring continu EEG : Monitoring continu EEG : surveillance continue de l’activité cérébrale, utilisée notamment lors de prises en charge lourdes d’urgences convulsives.

Points essentiels

  • Le texte fourni ne donne pas de définition ni de conduite opératoire détaillée pour EEG, EMG ou ponction lombaire : seules des notions liées à l’EEG en contexte d’urgence sont explicitement mentionnées.
  • En état de mal épileptique réfractaire, la prise en charge peut aller jusqu’à une anesthésie générale en réanimation avec monitoring continu EEG.
  • Le monitoring continu EEG sert à suivre l’activité cérébrale pendant une phase de traitement intensif, notamment quand les crises ne cèdent pas aux étapes précédentes.
  • Aucune information chiffrée, ni indications précises, ni contre-indications de la ponction lombaire ne figurent dans la source fournie.
  • Aucune information chiffrée, ni indications précises, ni interprétation de l’EMG ne figurent dans la source fournie.

Tableaux de synthèse

Comparatif méningite bactérienne vs virale

CritèreBactérienneVirale
ÉvolutionRapide, graveProgressive, bénigne
LCSTrouble, purulentClair, « eau de roche »
Germes typiquesMéningocoque, pneumocoqueEntérovirus, herpès
TraitementAntibiotiques IV urgentsSymptomatique (antiviraux si herpès)
PronosticMortalité 10–30%Favorable en général

Comparatif EEG vs EMG

ExamenCe qu’il enregistreIndications
EEGActivité électrique cérébrale via électrodes sur le crâneÉpilepsie (diagnostic et suivi), encéphalopathie/troubles de conscience, mort cérébrale (tracé plat)
EMGActivité électrique des muscles et des nerfs périphériquesNeuropathies périphériques, syndrome du canal carpien, myopathies/SLA/polyradiculonévrite

Pièges & confusions fréquents

  1. Confondre substance grise et substance blanche : la grise est décrite en partie externe et la blanche en partie interne des centres nerveux.
  2. Mélanger mydriase et myosis : mydriase = dilatation permanente de la pupille (atropine/engagement cérébral), myosis = rétrécissement (morphine/Horner).
  3. Interpréter à tort le LCS : « eau de roche » et clair = méningite virale, trouble/purulent = méningite bactérienne.
  4. Oublier l’urgence du purpura fulminans : taches purpuriques non effaçables → appel 15 et amoxicilline IV immédiate sans attendre la ponction lombaire.
  5. Confondre TDM et IRM : TDM est optimisée pour tissus denses (os, calcifications, hémorragies) alors que l’IRM est indiquée pour tissus mous (cerveau, moelle, nerfs, muscles, ligaments, cartilages).
  6. Se tromper sur la préparation IRM : le questionnaire de sécurité IRM doit être rempli et validé avant programmation, et tous les objets métalliques doivent être retirés.
  7. Mauvaise conduite en EME : ne pas chronométrer, ne pas sécuriser (PLS si inconscient, rien dans la bouche) ou retarder l’appel 15 alors que la crise dure > 5 minutes ou se répète sans retour à la conscience.

Checklist Examen

  1. Décoder les termes à partir des racines (céphalo-, myélo-, polio-, leuco-, -plégie, -parésie, -algie, -ite, -graphie) et donner un exemple clinique associé.
  2. Identifier les structures du SNC : encéphale en cerveau/cervelet/tronc cérébral, et reconnaître le rôle du cervelet (équilibre/coordination) et du tronc cérébral (fonctions vitales).
  3. Expliquer l’organisation du SNP : 31 paires de nerfs rachidiens et 12 paires de nerfs crâniens, avec les deux racines (postérieure/antérieure) et la notion de plexus.
  4. Décrire la cellule nerveuse : neurone (soma/dendrites/axone), synapse (jonction et neurotransmetteurs), myéline (gaine isolante qui accélère la conduction) et influx nerveux (potentiel d’action).
  5. Maîtriser les troubles visuels et leurs définitions : diplopie, amaurose, scotome (central/périphérique), photophobie, nystagmus, mydriase/myosis et leur association à des causes citées.
  6. Différencier les troubles gustatifs : agueusie, hypo-, dys- et para-gueusie, et savoir relier les définitions aux termes (a- = absence, -gueusie = goût).
  7. Connaître les pathologies cutanées du cours : escarre (compression prolongée → ischémie → nécrose, sièges et prévention), purpura (ne blanchit pas à la vitropression), folliculite intradermique (pustule centrée sur un po
  8. Reconnaître la triade clinique de Parkinson : bradykinésie, rigidité, tremblement de repos, et rappeler le caractère central de la bradykinésie pour le diagnostic clinique.
  9. Comparer méningite bactérienne vs virale : triade méningée, LCS (purulent/trouble vs clair « eau de roche »), germes typiques, traitement et pronostic.
  10. Savoir distinguer les examens d’imagerie : radiographie (2D tissus denses), TDM/scanner (3D tissus denses), IRM (tissus mous), angio-TDM (vaisseaux + iode), PET-Scan (métabolisme/FDG).
  11. Réciter les points de préparation/contre-indications IRM : questionnaire obligatoire, retrait de tous objets métalliques, contre-indications absolues (pacemaker/DAI, clip intracrânien non certifié IRM, corps étranger o
  12. Distinguer EEG vs EMG et décrire la ponction lombaire : ce que chaque examen enregistre, leurs indications du cours, et les paramètres LCS (eau de roche vs trouble/purulent, leucocytes, protéines, glucose, xanthochromie,
  13. Connaître les urgences neurologiques : protocole AVC (FAST + appel 15 immédiat, ne pas faire attendre, anticoagulants), conduite EME (définition, mise en sécurité, benzodiazépines, antiépileptiques IV, réanimation + EEG)
  14. Savoir les urgences sensorielles du tableau : OACR (< 90 min), décollement de rétine (< 24h), glaucome aigu (< 6h) avec interdiction des collyres mydriasants, et AVC cérébelleux (appel 15 + IRM urgente).

Teste tes connaissances

Teste tes connaissances sur Introduction à la neuroanatomie et pathologies avec 24 questions à choix multiples et corrections détaillées.

1. Que désigne le système nerveux central ?

2. À quoi correspond la substance grise des centres nerveux ?

Faire le QCM →

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les concepts clés de Introduction à la neuroanatomie et pathologies avec 24 flashcards interactives.

Système nerveux central — définition ?

Encéphale et moelle épinière

Système nerveux périphérique — composantes ?

Nerfs crâniens et rachidiens

Substance grise — localisation ?

Extérieur des centres nerveux

Voir les flashcards →

Cours similaires

Crée tes propres fiches de révision

Importe ton cours et l'IA génère fiches, QCM et flashcards en 30 secondes.

Générateur de fiches