QCM : Lésions ligamentaires du genou (11 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant les sports à pivots et les facteurs favorisants des lésions ligamentaires du genou :

Les sports d’endurance représentent 80 % des facteurs favorisants cités.
Le football est surtout associé aux traumatismes sans contact direct.
Les sports à pivots représentent 80 % des facteurs favorisants cités.
Les sports à pivots représentent 20 % des facteurs favorisants cités.
Le ski est surtout associé aux traumatismes avec contact direct.

Les sports à pivots représentent 80 % des facteurs favorisants cités.

Explication

Les sports à pivots représentent 80 % des facteurs favorisants cités. Le ski est surtout sans contact, le football surtout avec contact, et la proportion attribuée aux sports à pivots n’est pas de 20 %.

2. Quelle entorse du genou est la plus fréquente ?

La forme bénigne de l’entorse du LLI constitue l’entorse la plus fréquente.
L’entorse bénigne du ligament croisé postérieur est la plus fréquente.
Le ligament latéral interne est aussi désigné par le sigle LLI.
L’entorse bénigne du ligament latéral interne est la plus fréquente.
L’entorse bénigne du ligament croisé antérieur est la plus fréquente.

La forme bénigne de l’entorse du LLI constitue l’entorse la plus fréquente. · Le ligament latéral interne est aussi désigné par le sigle LLI. · L’entorse bénigne du ligament latéral interne est la plus fréquente.

Explication

L’entorse bénigne du ligament latéral interne, ou LLI, est la plus fréquente. Le ligament latéral interne est bien désigné par le sigle LLI. Cette fréquence ne revient ni au ligament croisé antérieur, ni au ligament latéral externe, ni au ligament croisé postérieur.

3. À propos de la stabilité du genou, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le genou est une articulation non portante dont les surfaces sont congruentes.
Les ménisques participent à la stabilité d’une articulation portante non congruente.
Le genou est une articulation portante dont les surfaces sont non congruentes.
La stabilité du genou dépend des tendons et de la rotule.
La stabilité du genou dépend de l’appareil capsulo-ligamentaire et des ménisques.

Les ménisques participent à la stabilité d’une articulation portante non congruente. · Le genou est une articulation portante dont les surfaces sont non congruentes. · La stabilité du genou dépend de l’appareil capsulo-ligamentaire et des ménisques.

Explication

Le genou est porteur et non congruent, et sa stabilité dépend de l’appareil capsulo-ligamentaire ainsi que des ménisques. Les tendons et la rotule ne remplacent pas les structures stabilisatrices indiquées.

4. Lors d’une translation antérieure du tibia, quel rôle anatomique est attribué au ligament croisé antérieur ?

Le ligament croisé postérieur freine la translation tibiale antérieure.
La vascularisation abondante du ligament croisé antérieur favorise sa cicatrisation spontanée.
Le ligament croisé antérieur freine la translation tibiale antérieure.
Le ligament croisé antérieur freine la translation tibiale postérieure.
Sa vascularisation précaire explique l’absence de cicatrisation spontanée du ligament croisé antérieur.

Le ligament croisé antérieur freine la translation tibiale antérieure. · Sa vascularisation précaire explique l’absence de cicatrisation spontanée du ligament croisé antérieur.

Explication

Le ligament croisé antérieur freine la translation tibiale antérieure et sa vascularisation précaire empêche une cicatrisation spontanée. Le frein de la translation postérieure est assuré par le ligament croisé postérieur.

5. Que désigne une lésion du pivot central dans le contexte d’une entorse du genou ?

Une atteinte méniscale sans lésion ligamentaire
Une entorse périphérique isolée du ligament latéral interne
Une entorse grave impliquant les ligaments croisés
Une laxité frontale limitée à un ligament latéral

Une entorse grave impliquant les ligaments croisés

Explication

Une lésion du pivot central constitue une entorse grave, car elle concerne les structures ligamentaires centrales du genou. Une atteinte isolée d’un ligament latéral relève plutôt d’une entorse périphérique.

6. Lors du test de Lachman, à quel angle de flexion du genou le tiroir antérieur est-il réalisé ?

À 20° de flexion
À 45° de flexion
À 90° de flexion
À 30° de flexion

À 20° de flexion

Explication

Le test de Lachman consiste en un tiroir antérieur réalisé à 20° de flexion ; une translation tibiale avec arrêt mou suggère une rupture du LCA. Le tiroir à 90° correspond à d’autres manœuvres cliniques, notamment à l’évaluation du tiroir postérieur.

7. Quel est le rôle principal de l’IRM dans l’évaluation d’une lésion ligamentaire du genou ?

Remplacer l’examen clinique pour déterminer la laxité ligamentaire
Repérer les lésions cutanées sans évaluer les structures internes
Contribuer au diagnostic et au bilan des lésions associées
Mesurer directement la stabilité artérielle de l’artère poplitée

Contribuer au diagnostic et au bilan des lésions associées

Explication

L’IRM aide à confirmer le diagnostic et à rechercher des lésions associées, notamment méniscales ou ligamentaires. Les radiographies standards peuvent montrer des signes indirects, mais elles ne remplissent pas le même rôle d’évaluation des lésions associées.

8. En comparant l’évolution des entorses périphériques à celle d’une lésion isolée du LCA non traitée, quelle différence est décrite entre la cicatrisation ligamentaire et le maintien de l’activité sportive ?

Les entorses périphériques cicatrisent généralement en six semaines, tandis que plus de 80 % des patients avec une lésion isolée du LCA gardent une activité sportive normale.
Les entorses périphériques cicatrisent généralement en six semaines, tandis que moins de 20 % des patients avec une lésion isolée du LCA gardent une activité sportive normale.
Les entorses périphériques cicatrisent généralement en trois semaines, tandis que plus de 80 % des patients avec une lésion isolée du LCA gardent une activité sportive normale.
Les entorses périphériques cicatrisent généralement en six mois, tandis que moins de 20 % des patients avec une lésion isolée du LCA sont gênés dans la vie quotidienne.

Les entorses périphériques cicatrisent généralement en six semaines, tandis que moins de 20 % des patients avec une lésion isolée du LCA gardent une activité sportive normale.

Explication

Les entorses périphériques évoluent généralement favorablement, avec une cicatrisation ligamentaire en six semaines, alors que la reprise d’une activité sportive normale reste rare après une lésion isolée du LCA non traitée. Le taux supérieur à 80 % concerne les patients peu gênés dans la vie quotidienne, et non ceux qui conservent une activité sportive normale.

9. Chez un patient jeune pratiquant un sport de haut niveau, motivé par la chirurgie et présentant une lésion du LCA, quelle conséquence de ce profil oriente le choix thérapeutique ?

Une indication de traitement fonctionnel
Une indication d’attelle amovible pendant six semaines
Une indication de traitement orthopédique
Une indication de traitement chirurgical

Une indication de traitement chirurgical

Explication

Chez un patient de moins de 40 ans, sportif de haut niveau et motivé par la chirurgie, une lésion du LCA relève du traitement chirurgical. Le traitement fonctionnel est plutôt indiqué chez un patient de plus de 40 ans, sportif occasionnel et non motivé par la chirurgie.

10. Un médecin recueille les facteurs favorisants d’une lésion ligamentaire du genou chez un sportif. Quelle association entre sport et contexte de contact correspond aux facteurs de risque décrits ?

Le ski et le football sont principalement associés aux lésions avec contact.
Le ski est surtout associé aux lésions avec contact, tandis que le football l’est davantage sans contact.
Le ski et le football sont principalement associés aux lésions sans contact.
Le ski est surtout associé aux lésions sans contact, tandis que le football l’est davantage avec contact.

Le ski est surtout associé aux lésions sans contact, tandis que le football l’est davantage avec contact.

Explication

Le ski est particulièrement associé aux lésions sans contact, alors que le football est davantage associé aux traumatismes avec contact. L’association inverse entre ces deux sports confond leurs contextes de blessure les plus caractéristiques.

11. Quels éléments constituent le plan capsulo-ligamentaire interne et contribuent à la stabilité interne du genou ?

Les ligaments croisés antérieur et postérieur, associés aux deux ménisques
Le ligament latéral interne et le plan postéro-interne, associés au ménisque interne
Les coques condyliennes et le ligament croisé antérieur, associés au ménisque externe
Le ligament latéral externe et le plan postéro-externe, associés au ménisque externe

Le ligament latéral interne et le plan postéro-interne, associés au ménisque interne

Explication

Le plan capsulo-ligamentaire interne comprend le ligament latéral interne et le plan postéro-interne, associés au ménisque interne, et freine notamment la rotation externe. Le plan postéro-externe est un ensemble latéral et ne constitue donc pas le plan interne.

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Mémorisez les réponses avec 10 flashcards sur Lésions ligamentaires du genou.

De quels éléments dépend la stabilité du genou ?

De l’appareil capsulo-ligamentaire et des ménisques.

Quelle translation tibiale le ligament croisé antérieur freine-t-il ?

La translation tibiale antérieure.

Quelles personnes sont surtout touchées par les lésions ligamentaires du genou ?

Les adolescents et les adultes jeunes.

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