QCM : Mécanismes et plateformes vaccinales (38 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Parmi les propositions suivantes concernant les vaccins prophylactiques et thérapeutiques, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les vaccins prophylactiques préviennent une maladie avant son installation.
Les vaccins thérapeutiques préviennent une maladie avant toute infection.
Les vaccins thérapeutiques ont pour objectif principal d’empêcher toute infection initiale.
Les vaccins prophylactiques contrôlent une maladie déjà installée.
Les vaccins thérapeutiques interviennent avant l’apparition de la maladie.

Les vaccins prophylactiques préviennent une maladie avant son installation.

Explication

Les vaccins prophylactiques préviennent la maladie. Les vaccins thérapeutiques interviennent après l’installation de la maladie pour contribuer à son contrôle ou à son élimination.

2. Une personne sévèrement immunodéprimée doit recevoir un vaccin vivant atténué. Quelle conduite est justifiée ?

Le risque infectieux disparaît lorsque l’agent vaccinal est administré par voie muqueuse.
La vaccination est recommandée car l’immunodépression accélère l’élimination de l’agent.
La capacité de multiplication de l’agent explique la prudence chez les personnes immunodéprimées.
La vaccination est contre-indiquée en raison du risque de multiplication de l’agent atténué.
L’agent vaccinal peut provoquer une infection chez cette personne.

La capacité de multiplication de l’agent explique la prudence chez les personnes immunodéprimées. · La vaccination est contre-indiquée en raison du risque de multiplication de l’agent atténué. · L’agent vaccinal peut provoquer une infection chez cette personne.

Explication

Les vaccins vivants atténués sont contre-indiqués chez les personnes immunodéprimées, car l’agent conserve une capacité de multiplication et peut provoquer une infection. L’immunodépression n’accélère pas son élimination et la voie muqueuse ne supprime pas ce risque.

3. Les agonistes des TLR favorisent :

l’expression de molécules de costimulation nécessaires à l’activation T.
la maturation des cellules dendritiques.
la suppression de la présentation antigénique par les cellules dendritiques.
la diminution de la migration des cellules dendritiques vers les ganglions.
la transformation directe des lymphocytes B en plasmocytes.

l’expression de molécules de costimulation nécessaires à l’activation T. · la maturation des cellules dendritiques.

Explication

Les agonistes des TLR favorisent la maturation des cellules dendritiques et leur migration vers les ganglions. Ils augmentent aussi l’expression des molécules de costimulation nécessaires à l’activation des lymphocytes T. Ils ne diminuent pas la migration et ne transforment pas directement les lymphocytes B en plasmocytes.

4. L’immunité de groupe contribue à la protection des personnes non vaccinées parce qu’elle :

peut protéger des individus qui ne bénéficient pas directement de la vaccination.
diminue la circulation du pathogène dans la population.
repose principalement sur la transmission accrue du pathogène chez les vaccinés.
limite les occasions de transmission entre personnes infectées et personnes sensibles.
réduit indirectement leur risque d’exposition au pathogène circulant.

peut protéger des individus qui ne bénéficient pas directement de la vaccination. · diminue la circulation du pathogène dans la population. · limite les occasions de transmission entre personnes infectées et personnes sensibles. · réduit indirectement leur risque d’exposition au pathogène circulant.

Explication

L’immunité de groupe diminue la circulation du pathogène et réduit ainsi indirectement l’exposition des personnes non vaccinées. Elle repose sur une baisse de la transmission, et non sur une transmission accrue chez les personnes vaccinées.

5. Après l’administration d’un vaccin, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La vaccination cible principalement une réponse innée dépourvue d’adaptation.
L’immunité innée intervient avant la mise en place de l’immunité adaptative.
L’immunité innée conditionne l’orientation de la réponse adaptative.
L’immunité adaptative précède l’activation de l’immunité innée.
La réponse adaptative comprend des composantes humorale et cellulaire.

L’immunité innée intervient avant la mise en place de l’immunité adaptative. · L’immunité innée conditionne l’orientation de la réponse adaptative. · La réponse adaptative comprend des composantes humorale et cellulaire.

Explication

L’immunité innée intervient en premier et conditionne la réponse adaptative. Cette dernière comprend une réponse humorale et une réponse cellulaire, tandis que la vaccination vise principalement l’immunité adaptative.

6. Dans la réponse B extrafolliculaire, quelles propositions sont exactes ?

Ils donnent principalement naissance à des plasmocytes sécrétant des IgG de forte affinité.
Les IgM extrafolliculaires sont produites en grande quantité malgré une affinité relativement faible.
Ils prolifèrent rapidement après la reconnaissance antigénique.
Les lymphocytes B naïfs reconnaissent l’antigène grâce à leur BCR.
Les plasmablastes produits sécrètent surtout des IgM.

Les IgM extrafolliculaires sont produites en grande quantité malgré une affinité relativement faible. · Ils prolifèrent rapidement après la reconnaissance antigénique. · Les lymphocytes B naïfs reconnaissent l’antigène grâce à leur BCR. · Les plasmablastes produits sécrètent surtout des IgM.

Explication

Les lymphocytes B naïfs reconnaissent l’antigène par leur BCR, prolifèrent rapidement et donnent des plasmablastes. Ceux-ci produisent surtout des IgM, généralement d’affinité relativement faible mais en grande quantité, plutôt que des IgG de forte affinité.

7. Concernant les domaines fonctionnels d’un anticorps, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La partie Fc reconnaît spécifiquement l’antigène grâce à son site de liaison.
La partie Fc recrute différents mécanismes effecteurs de l’immunité.
La partie Fc participe aux fonctions effectrices déclenchées par l’anticorps.
La partie Fab reconnaît spécifiquement l’antigène ciblé par l’anticorps.
La partie Fab assure principalement le recrutement des mécanismes effecteurs.

La partie Fc recrute différents mécanismes effecteurs de l’immunité. · La partie Fc participe aux fonctions effectrices déclenchées par l’anticorps. · La partie Fab reconnaît spécifiquement l’antigène ciblé par l’anticorps.

Explication

La partie Fab assure la reconnaissance spécifique de l’antigène, tandis que la partie Fc recrute les mécanismes effecteurs. Fab et Fc ont donc des rôles distincts : la reconnaissance n’est pas assurée par Fc, et le recrutement effecteur n’est pas la fonction principale de Fab.

8. Les vaccins conjugués présentent quelles caractéristiques immunologiques ?

Ils induisent des lymphocytes B mémoire efficaces dès la petite enfance.
Ils induisent des IgG de meilleure qualité contre l’antigène polysaccharidique.
Ils génèrent des plasmocytes à longue durée de vie.
Ils favorisent une maturation d’affinité des anticorps produits.
Ils provoquent une réponse limitée aux IgM sans amélioration de l’affinité.

Ils induisent des lymphocytes B mémoire efficaces dès la petite enfance. · Ils induisent des IgG de meilleure qualité contre l’antigène polysaccharidique. · Ils génèrent des plasmocytes à longue durée de vie. · Ils favorisent une maturation d’affinité des anticorps produits.

Explication

Les vaccins conjugués favorisent des IgG de meilleure qualité, la maturation d’affinité, des plasmocytes à longue durée de vie et des lymphocytes B mémoire. Ces propriétés expliquent leur efficacité dès la petite enfance. Une réponse limitée aux IgM ne correspond pas à leur mécanisme.

9. Chez l’enfant, l’évolution de la réponse aux antigènes polysaccharidiques comprend :

une progression liée au développement de la compétence immunitaire.
une maturité complète de cette réponse dès la naissance.
une capacité accrue à répondre aux antigènes polysaccharidiques au-delà de deux ans.
une amélioration notable de la réponse après l’âge de deux ans.
une diminution de la réponse aux polysaccharides après le deuxième anniversaire.

une progression liée au développement de la compétence immunitaire. · une capacité accrue à répondre aux antigènes polysaccharidiques au-delà de deux ans. · une amélioration notable de la réponse après l’âge de deux ans.

Explication

Au-delà de l’âge de deux ans, l’enfant devient notamment plus capable de répondre aux antigènes polysaccharidiques. Cette capacité n’est pas complète dès la naissance et ne diminue pas spécifiquement après deux ans.

10. Un adjuvant vaccinal est :

un élément pouvant accroître l’immunogénicité de la préparation.
l’antigène protecteur principal responsable de la spécificité vaccinale.
un produit ajouté au vaccin pour améliorer la réponse immunitaire.
un composant qui renforce la réponse dirigée contre l’antigène vaccinal.
une structure antigénique qui remplace la substance vaccinale active.

un élément pouvant accroître l’immunogénicité de la préparation. · un produit ajouté au vaccin pour améliorer la réponse immunitaire. · un composant qui renforce la réponse dirigée contre l’antigène vaccinal.

Explication

Un adjuvant est ajouté au vaccin afin d’améliorer la réponse immunitaire dirigée contre l’antigène. Il peut augmenter l’immunogénicité, mais ne constitue pas lui-même l’antigène protecteur principal et ne remplace pas la substance vaccinale active.

11. Parmi les fonctions principales des adjuvants figurent :

détruire l’antigène vaccinal avant son interaction avec les cellules immunitaires.
améliorer la présentation de l’antigène au système immunitaire.
stimuler l’immunité innée, notamment les cellules dendritiques.
vectoriser et protéger l’antigène contre sa dégradation.
favoriser le dépôt ou l’agrégation de l’antigène vaccinal.

améliorer la présentation de l’antigène au système immunitaire. · stimuler l’immunité innée, notamment les cellules dendritiques. · vectoriser et protéger l’antigène contre sa dégradation. · favoriser le dépôt ou l’agrégation de l’antigène vaccinal.

Explication

Les adjuvants peuvent favoriser le dépôt ou l’agrégation de l’antigène, le vectoriser et le protéger. Ils stimulent aussi l’immunité innée, notamment par l’activation des cellules dendritiques, ce qui améliore la présentation antigénique. Leur rôle n’est pas de détruire l’antigène.

12. À propos des signaux innés fournis par les vaccins :

Une protéine purifiée peut nécessiter un adjuvant pour activer l’immunité innée.
Un vaccin vivant atténué peut posséder un effet adjuvant intrinsèque.
L’ARN viral simple brin peut être reconnu par les TLR extracellulaires TLR7 ou TLR8.
Les vaccins vivants atténués sont dépourvus de signaux microbiens stimulants.
Les PAMP d’un vaccin vivant atténué contribuent à ses signaux adjuvants.

Une protéine purifiée peut nécessiter un adjuvant pour activer l’immunité innée. · Un vaccin vivant atténué peut posséder un effet adjuvant intrinsèque. · Les PAMP d’un vaccin vivant atténué contribuent à ses signaux adjuvants.

Explication

Un vaccin vivant atténué peut fournir des PAMP et posséder ainsi un effet adjuvant intrinsèque. À l’inverse, une protéine purifiée peut manquer de signaux microbiens et nécessiter un adjuvant pour activer suffisamment l’immunité innée. Les vaccins vivants atténués ne sont donc pas dépourvus de signaux microbiens stimulants. L’ARN viral simple brin peut être reconnu par les TLR intracellulaires TLR7 ou TLR8, et non par des TLR extracellulaires.

13. Concernant les facteurs liés au vaccin, quelles sont les propositions exacte(s) ?

La nature et la dose de l’antigène influencent la réponse vaccinale.
La durée de protection dépend de la co-administration et exclut le nombre de doses.
L’intervalle entre les injections peut modifier la réponse obtenue.
L’âge et l’état immunitaire du receveur constituent des caractéristiques de la préparation vaccinale.
La voie et le site d’administration font partie des facteurs liés au vaccin.

La nature et la dose de l’antigène influencent la réponse vaccinale. · L’intervalle entre les injections peut modifier la réponse obtenue. · La voie et le site d’administration font partie des facteurs liés au vaccin.

Explication

Les facteurs liés au vaccin incluent la nature et la dose de l’antigène, la voie et le site d’administration ainsi que l’intervalle entre les injections. L’âge et l’état immunitaire relèvent de l’hôte, tandis que le nombre de doses fait bien partie des facteurs vaccinaux.

14. La vaccinologie traditionnelle et la vaccinologie inverse se distinguent par :

La vaccinologie inverse recherche des antigènes et épitopes protecteurs du pathogène.
La vaccinologie traditionnelle peut inactiver ou atténuer l’agent avant injection.
La vaccinologie traditionnelle commence par l’analyse structurale des épitopes protecteurs.
La vaccinologie traditionnelle suit une séquence allant de l’isolement à la protection.
La vaccinologie inverse identifie des antigènes à partir des séquences du pathogène.

La vaccinologie inverse recherche des antigènes et épitopes protecteurs du pathogène. · La vaccinologie traditionnelle peut inactiver ou atténuer l’agent avant injection. · La vaccinologie traditionnelle suit une séquence allant de l’isolement à la protection. · La vaccinologie inverse identifie des antigènes à partir des séquences du pathogène.

Explication

La vaccinologie traditionnelle isole, inactive ou atténue, injecte, puis recherche une protection. La vaccinologie inverse part des séquences et structures du pathogène pour identifier les antigènes et épitopes protecteurs.

15. Concernant les rôles des lymphocytes T CD4 et CD8, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les lymphocytes T CD8 assurent principalement l’aide aux lymphocytes B.
Les lymphocytes T CD4 apportent une aide fonctionnelle aux lymphocytes B.
Les lymphocytes T CD4 limitent directement la réplication du pathogène par cytotoxicité.
Les lymphocytes T CD4 coordonnent différentes composantes de la réponse immunitaire.
Les lymphocytes T CD8 cytotoxiques détruisent des cellules infectées.

Les lymphocytes T CD4 apportent une aide fonctionnelle aux lymphocytes B. · Les lymphocytes T CD4 coordonnent différentes composantes de la réponse immunitaire. · Les lymphocytes T CD8 cytotoxiques détruisent des cellules infectées.

Explication

Les lymphocytes T CD4 coordonnent la réponse immunitaire et aident les lymphocytes B. Les lymphocytes T CD8 cytotoxiques détruisent les cellules infectées et contribuent ainsi à limiter la réplication du pathogène ; ces rôles ne doivent pas être inversés.

16. Les caractéristiques des sous-classes humaines d’IgG comprennent :

Les différences entre sous-classes d’IgG concernent notamment leurs fonctions effectrices Fc.
Les IgG4 présentent des fonctions effectrices Fc relativement faibles.
Les IgG1 et IgG3 ont une activité effectrice Fc supérieure à celle des IgG4.
Les sous-classes humaines d’IgG comprennent IgG1, IgG2, IgG3 et IgG4.
La classification humaine des IgG comporte quatre sous-classes principales.

Les différences entre sous-classes d’IgG concernent notamment leurs fonctions effectrices Fc. · Les IgG4 présentent des fonctions effectrices Fc relativement faibles. · Les IgG1 et IgG3 ont une activité effectrice Fc supérieure à celle des IgG4. · Les sous-classes humaines d’IgG comprennent IgG1, IgG2, IgG3 et IgG4. · La classification humaine des IgG comporte quatre sous-classes principales.

Explication

L’être humain possède quatre sous-classes d’IgG : IgG1, IgG2, IgG3 et IgG4. Les IgG4 ont des fonctions effectrices Fc plus faibles que les IgG1 et les IgG3, ce qui constitue une différence fonctionnelle importante entre ces sous-classes.

17. Parmi les propositions suivantes concernant les vaccins inactivés ou protéiques, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Ils requièrent souvent plusieurs doses et des rappels réguliers.
Leur capacité à induire une immunité muqueuse est généralement limitée.
Ils produisent généralement une réponse durable sans rappels supplémentaires.
Ils induisent habituellement une forte réponse des lymphocytes T CD8.
Ils nécessitent fréquemment l’utilisation d’un adjuvant.

Ils requièrent souvent plusieurs doses et des rappels réguliers. · Leur capacité à induire une immunité muqueuse est généralement limitée. · Ils nécessitent fréquemment l’utilisation d’un adjuvant.

Explication

Les vaccins inactivés ou protéiques nécessitent souvent un adjuvant, plusieurs doses et des rappels réguliers. Leur capacité à induire une réponse T CD8 ou une immunité muqueuse est limitée, contrairement à l’affirmation d’une forte réponse T CD8 ou d’une protection durable sans rappels.

18. Les vaccins inactivés correspondent à des préparations qui :

peuvent être obtenues par un procédé physique ou chimique.
utilisent l’agent pathogène sous une forme incapable de provoquer une infection.
reposent sur un agent pathogène conservant une capacité de multiplication limitée.
nécessitent généralement une seule injection.
contiennent un agent pathogène entier rendu non infectieux.

peuvent être obtenues par un procédé physique ou chimique. · utilisent l’agent pathogène sous une forme incapable de provoquer une infection. · contiennent un agent pathogène entier rendu non infectieux.

Explication

Un vaccin inactivé contient un agent pathogène entier rendu non infectieux par un procédé physique ou chimique. Il peut donc être obtenu par un procédé physique ou chimique et ne peut pas provoquer d’infection ni conserver une capacité de multiplication. Ces vaccins nécessitent fréquemment plusieurs injections, plutôt qu’une seule. Une préparation limitée à des protéines antigéniques correspond à un vaccin protéique.

19. Concernant les anticorps neutralisants et les lymphocytes T CD8, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les anticorps neutralisants empêchent principalement l’entrée virale dans les cellules.
Les lymphocytes T CD8 empêchent principalement l’entrée initiale du virus.
Les anticorps neutralisants détruisent surtout les cellules infectées.
Les lymphocytes T CD8 détruisent surtout les cellules déjà infectées.
Les lymphocytes T CD8 contribuent à limiter la propagation du pathogène.

Les anticorps neutralisants empêchent principalement l’entrée virale dans les cellules. · Les lymphocytes T CD8 détruisent surtout les cellules déjà infectées. · Les lymphocytes T CD8 contribuent à limiter la propagation du pathogène.

Explication

Les anticorps neutralisants préviennent principalement l’entrée du virus dans les cellules. Les lymphocytes T CD8 détruisent surtout les cellules déjà infectées et limitent ainsi la propagation du pathogène.

20. Concernant les pseudo-particules virales, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Elles ressemblent à des virus tout en étant dépourvues de matériel génétique.
Elles renferment le matériel génétique nécessaire à leur multiplication.
Elles sont constituées de protéines virales assemblées par génie génétique.
Elles peuvent se multiplier après leur entrée dans une cellule hôte.
Elles correspondent à des virus infectieux rendus moins virulents.

Elles ressemblent à des virus tout en étant dépourvues de matériel génétique. · Elles sont constituées de protéines virales assemblées par génie génétique.

Explication

Les pseudo-particules virales sont formées par assemblage de protéines virales produites par génie génétique. Elles ressemblent aux virus mais ne contiennent pas de matériel génétique et sont incapables de se multiplier. Elles ne correspondent donc pas à des virus infectieux atténués.

21. Parmi les propositions suivantes concernant la protection vaccinale, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La protection contre la maladie grave se confond avec la prévention de l’infection.
Les IgG sécrétoires jouent un rôle majeur dans la protection locale des muqueuses.
Une forte protection contre l’infection garantit une protection équivalente contre les formes graves.
Une protection vaccinale élevée contre les formes graves implique une immunité muqueuse durable.
L’efficacité contre les formes graves peut persister davantage que la protection contre l’infection.

L’efficacité contre les formes graves peut persister davantage que la protection contre l’infection.

Explication

Un vaccin peut protéger fortement contre les formes graves tout en protégeant moins durablement contre l’infection. La protection contre la maladie grave ne se confond donc pas avec la protection contre l’infection, et les IgA sécrétoires, plutôt que les IgG sécrétoires, jouent un rôle majeur dans la protection locale des muqueuses. Ainsi, une forte protection contre l’infection ne garantit pas une protection équivalente contre les formes graves, et une protection élevée contre les formes graves n’implique pas une immunité muqueuse durable.

22. Parmi les propositions suivantes concernant les fonctions des anticorps, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les anticorps peuvent neutraliser des agents infectieux ou leurs produits.
Les anticorps détruisent les cellules infectées par prolifération autonome.
Les anticorps exercent une phagocytose directe des cellules infectées.
Les anticorps peuvent favoriser l’opsonisation des éléments antigéniques.
Les anticorps peuvent activer le complément et déclencher l’ADCC.

Les anticorps peuvent neutraliser des agents infectieux ou leurs produits. · Les anticorps peuvent favoriser l’opsonisation des éléments antigéniques. · Les anticorps peuvent activer le complément et déclencher l’ADCC.

Explication

Les fonctions reconnues des anticorps comprennent la neutralisation, l’opsonisation, l’activation du complément et l’ADCC. La phagocytose n’est pas une fonction directe de l’anticorps, et les anticorps ne détruisent pas les cellules par prolifération autonome.

23. Lors d’une présentation directe d’un antigène intracellulaire, quelles propositions sont exactes ?

Les complexes peptide-CMH I sont présentés aux lymphocytes T CD8.
La présentation directe concerne principalement un antigène exogène internalisé.
Les protéines antigéniques intracellulaires sont dégradées par le protéasome.
Les peptides intracellulaires sont chargés sur le CMH II avant présentation.
Les peptides produits sont chargés sur des molécules de CMH I.

Les complexes peptide-CMH I sont présentés aux lymphocytes T CD8. · Les protéines antigéniques intracellulaires sont dégradées par le protéasome. · Les peptides produits sont chargés sur des molécules de CMH I.

Explication

La présentation directe concerne des protéines antigéniques intracellulaires. Elles sont dégradées par le protéasome, les peptides sont chargés sur le CMH I, puis présentés aux lymphocytes T CD8 ; l’antigène exogène et le CMH II correspondent à d’autres voies.

24. Concernant le rôle des cellules dendritiques dans les ganglions lymphatiques :

Elles interviennent dans les ganglions lymphatiques pour activer les lymphocytes T.
Elles relient fonctionnellement immunité innée et immunité adaptative.
Elles présentent des peptides antigéniques aux lymphocytes T naïfs.
Elles produisent principalement les anticorps de la réponse vaccinale.
Elles détruisent directement toutes les cellules infectées présentées.

Elles interviennent dans les ganglions lymphatiques pour activer les lymphocytes T. · Elles relient fonctionnellement immunité innée et immunité adaptative. · Elles présentent des peptides antigéniques aux lymphocytes T naïfs.

Explication

Les cellules dendritiques assurent le lien entre immunité innée et adaptative en présentant des peptides antigéniques aux lymphocytes T naïfs dans les ganglions. Elles ne produisent pas principalement les anticorps et ne détruisent pas directement toutes les cellules infectées.

25. Concernant la quantité d’aluminium utilisée comme adjuvant :

Une surcharge en aluminium peut limiter l’accès de l’antigène au système immunitaire.
Une quantité excessive peut recouvrir l’antigène et réduire sa disponibilité.
Une augmentation modérée peut améliorer l’immunogénicité vaccinale.
L’aluminium agit indépendamment de la quantité incorporée dans la préparation.
Une augmentation importante améliore l’immunogénicité sans risque de diminution.

Une surcharge en aluminium peut limiter l’accès de l’antigène au système immunitaire. · Une quantité excessive peut recouvrir l’antigène et réduire sa disponibilité. · Une augmentation modérée peut améliorer l’immunogénicité vaccinale.

Explication

Une quantité excessive d’aluminium peut recouvrir l’antigène et réduire sa disponibilité pour le système immunitaire. À l’inverse, une augmentation modérée peut améliorer l’immunogénicité. L’effet de l’aluminium dépend donc de la quantité utilisée et n’augmente pas sans limite.

26. Les vaccins vivants atténués se caractérisent notamment par :

une activation possible des lymphocytes T CD4 et T CD8.
une réponse durable associant généralement anticorps et lymphocytes T.
un recours habituel à plusieurs rappels et à un adjuvant.
une induction parfois associée à une immunité muqueuse.
une réponse limitée principalement aux anticorps circulants.

une activation possible des lymphocytes T CD4 et T CD8. · une réponse durable associant généralement anticorps et lymphocytes T. · une induction parfois associée à une immunité muqueuse.

Explication

Les vaccins vivants atténués induisent généralement une réponse durable associant anticorps, lymphocytes T CD4 et T CD8, avec parfois une immunité muqueuse. Ils nécessitent généralement peu de rappels et sont habituellement administrés sans adjuvant.

27. Les lymphocytes T CD4 et Tfh contribuent à la réponse immunitaire de la manière suivante :

Les lymphocytes T CD4 orchestrent la réponse immunitaire.
Les lymphocytes Tfh sont indispensables à la maturation optimale de la réponse B.
Les lymphocytes Tfh apportent une aide spécifique aux lymphocytes B.
Les lymphocytes T CD8 assurent principalement la maturation optimale des lymphocytes B.
La réponse B dépend notamment de l’aide fournie par les lymphocytes Tfh.

Les lymphocytes T CD4 orchestrent la réponse immunitaire. · Les lymphocytes Tfh sont indispensables à la maturation optimale de la réponse B. · Les lymphocytes Tfh apportent une aide spécifique aux lymphocytes B. · La réponse B dépend notamment de l’aide fournie par les lymphocytes Tfh.

Explication

Les lymphocytes T CD4 orchestrent la réponse immunitaire. Les Tfh, sous-population de CD4, fournissent une aide essentielle aux lymphocytes B et permettent la maturation optimale de la réponse B ; ce rôle n’est pas principalement assuré par les T CD8.

28. La conjugaison vaccinale permet notamment :

de rendre la réponse dirigée contre un polysaccharide dépendante des lymphocytes T.
d’utiliser une protéine porteuse pour faciliter la présentation antigénique.
d’induire une réponse au polysaccharide sans intervention des lymphocytes T.
de remplacer les polysaccharides vaccinaux par un matériel génétique viral.
au lymphocyte B de présenter des peptides de la protéine porteuse aux lymphocytes T CD4.

de rendre la réponse dirigée contre un polysaccharide dépendante des lymphocytes T. · d’utiliser une protéine porteuse pour faciliter la présentation antigénique. · au lymphocyte B de présenter des peptides de la protéine porteuse aux lymphocytes T CD4.

Explication

La conjugaison associe le polysaccharide à une protéine porteuse afin de rendre la réponse T-dépendante. Le lymphocyte B présente alors aux lymphocytes T CD4 des peptides provenant de cette protéine. Le procédé ne supprime donc pas l’intervention des lymphocytes T et ne repose pas sur un matériel génétique viral.

29. Quelles sont les maladies infectieuses éradiquées reconnues ?

La rougeole humaine figure parmi les maladies infectieuses éradiquées.
La variole humaine figure parmi les maladies infectieuses éradiquées.
La peste bovine animale figure parmi les maladies infectieuses éradiquées.
La peste bovine concerne une maladie infectieuse animale éradiquée.
Deux maladies infectieuses ont été éradiquées à l’échelle considérée.

La variole humaine figure parmi les maladies infectieuses éradiquées. · La peste bovine animale figure parmi les maladies infectieuses éradiquées. · La peste bovine concerne une maladie infectieuse animale éradiquée. · Deux maladies infectieuses ont été éradiquées à l’échelle considérée.

Explication

Les deux maladies infectieuses éradiquées sont la variole chez l’être humain et la peste bovine chez l’animal. La rougeole ne fait pas partie de ces maladies éradiquées.

30. Parmi les propositions suivantes comparant l’ELISpot et la cytométrie en flux, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’ELISpot identifie principalement les cellules selon leurs marqueurs de surface.
La cytométrie en flux peut analyser plusieurs cytokines simultanément.
La cytométrie en flux permet d’étudier plusieurs marqueurs d’activation à la fois.
L’ELISpot mesure généralement la sécrétion d’une cytokine par des cellules stimulées.
L’ELISpot fournit habituellement une analyse multiparamétrique de nombreux marqueurs.

La cytométrie en flux peut analyser plusieurs cytokines simultanément. · La cytométrie en flux permet d’étudier plusieurs marqueurs d’activation à la fois. · L’ELISpot mesure généralement la sécrétion d’une cytokine par des cellules stimulées.

Explication

L’ELISpot mesure généralement la sécrétion d’une cytokine après stimulation in vitro. La cytométrie en flux permet une analyse multiparamétrique, incluant plusieurs cytokines ou marqueurs d’activation ; l’ELISpot n’est pas principalement une méthode d’analyse des marqueurs de surface.

31. Concernant les vaccins vivants atténués :

Ils se distinguent des vaccins inactivés par leur capacité de multiplication.
Ils sont fabriqués à partir d’un agent infectieux devenu avirulent ou faiblement virulent.
Ils contiennent un agent infectieux rendu peu virulent mais encore capable de se multiplier.
Ils peuvent provoquer une infection chez une personne immunodéprimée.
Ils contiennent un agent pathogène entier rendu non infectieux par traitement chimique.

Ils se distinguent des vaccins inactivés par leur capacité de multiplication. · Ils sont fabriqués à partir d’un agent infectieux devenu avirulent ou faiblement virulent. · Ils contiennent un agent infectieux rendu peu virulent mais encore capable de se multiplier. · Ils peuvent provoquer une infection chez une personne immunodéprimée.

Explication

Les vaccins vivants atténués utilisent un agent peu virulent, parfois avirulent, qui conserve sa capacité de multiplication. Cette multiplication explique le risque infectieux chez les personnes immunodéprimées et les distingue des vaccins inactivés. Le traitement chimique rendant un agent non infectieux caractérise les vaccins inactivés.

32. Au sujet du vaccin antitétanique :

il ne contribue pas à une immunité de groupe contre le tétanos.
la vaccination protège directement la personne vaccinée contre la maladie.
il assure une excellente protection individuelle contre le tétanos.
il réduit la circulation du tétanos entre les personnes vaccinées et non vaccinées.
son effet collectif est limité par l’absence de transmission interhumaine.

il ne contribue pas à une immunité de groupe contre le tétanos. · la vaccination protège directement la personne vaccinée contre la maladie. · il assure une excellente protection individuelle contre le tétanos. · son effet collectif est limité par l’absence de transmission interhumaine.

Explication

Le vaccin antitétanique protège efficacement la personne vaccinée, mais le tétanos ne se transmet pas d’une personne à l’autre. Il n’existe donc pas d’immunité de groupe ni de réduction de circulation interhumaine du tétanos.

33. À propos de l’interprétation fonctionnelle des méthodes d’analyse immunitaire, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les méthodes d’analyse des lymphocytes T fournissent des corrélats indirects de leur fonction.
Le test de neutralisation mesure principalement la production de cytokines par les lymphocytes T.
Le test de neutralisation évalue directement une capacité fonctionnelle des anticorps.
Les méthodes d’analyse des lymphocytes T ne mesurent pas directement toute leur fonction biologique.
Le test de neutralisation mesure directement l’empêchement de l’entrée virale.

Les méthodes d’analyse des lymphocytes T fournissent des corrélats indirects de leur fonction. · Le test de neutralisation évalue directement une capacité fonctionnelle des anticorps. · Les méthodes d’analyse des lymphocytes T ne mesurent pas directement toute leur fonction biologique. · Le test de neutralisation mesure directement l’empêchement de l’entrée virale.

Explication

Les analyses des lymphocytes T fournissent des corrélats indirects de leur fonction, tandis que le test de neutralisation mesure directement la capacité des anticorps à empêcher l’entrée virale dans une cellule. Ce test n’évalue donc pas principalement la production de cytokines par les lymphocytes T.

34. À propos des vaccins protéiques, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Ils stimulent généralement une réponse T CD8 importante.
Ils induisent surtout une réponse humorale et T CD4.
Ils présentent l’ensemble des constituants antigéniques du pathogène.
Ils conservent les antigènes connus pour induire une réponse protectrice.
Ils contiennent un agent infectieux capable de se multiplier dans l’organisme.

Ils induisent surtout une réponse humorale et T CD4. · Ils conservent les antigènes connus pour induire une réponse protectrice.

Explication

Les vaccins protéiques sélectionnent les antigènes capables d’induire une réponse protectrice. Ils provoquent surtout une réponse humorale et T CD4, avec peu ou pas de réponse T CD8. Ils ne contiennent pas un agent infectieux multipliable et ne présentent pas tous les constituants du pathogène.

35. Concernant les structures lymphoïdes associées aux muqueuses, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le BALT désigne une composante bronchique du tissu lymphoïde associé aux muqueuses.
Le MALT comprend notamment les tissus lymphoïdes nasopharyngés, bronchiques et intestinaux.
Le GALT correspond principalement au tissu lymphoïde associé aux voies respiratoires supérieures.
Le GALT intestinal participe à l’organisation du tissu lymphoïde associé aux muqueuses.
Le NALT correspond à une composante nasopharyngée des tissus lymphoïdes associés aux muqueuses.

Le BALT désigne une composante bronchique du tissu lymphoïde associé aux muqueuses. · Le MALT comprend notamment les tissus lymphoïdes nasopharyngés, bronchiques et intestinaux. · Le GALT intestinal participe à l’organisation du tissu lymphoïde associé aux muqueuses. · Le NALT correspond à une composante nasopharyngée des tissus lymphoïdes associés aux muqueuses.

Explication

Le MALT regroupe notamment le NALT nasopharyngé, le BALT bronchique et le GALT intestinal. Le GALT n’est pas la composante des voies respiratoires supérieures : cette localisation correspond au NALT.

36. La reconnaissance des PAMP par les TLR entraîne notamment :

La diminution de l’expression des molécules de costimulation.
La migration des cellules dendritiques vers les ganglions lymphatiques.
La maturation des cellules dendritiques après détection de signaux microbiens.
L’augmentation de la présentation antigénique par les cellules dendritiques.
La participation de CCR7 à la migration des cellules dendritiques.

La migration des cellules dendritiques vers les ganglions lymphatiques. · La maturation des cellules dendritiques après détection de signaux microbiens. · L’augmentation de la présentation antigénique par les cellules dendritiques. · La participation de CCR7 à la migration des cellules dendritiques.

Explication

La reconnaissance des PAMP par les TLR déclenche la maturation dendritique, augmente la présentation antigénique et l’expression des molécules de costimulation. Les cellules migrent notamment vers les ganglions grâce à CCR7 ; l’expression de la costimulation augmente et ne diminue pas.

37. Parmi les réponses immunitaires induites par les vaccins vivants atténués, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Ils stimulent principalement les anticorps sans réponse notable des lymphocytes T.
Ils induisent généralement une production d’anticorps après vaccination.
Une administration muqueuse peut favoriser une immunité locale.
Ils induisent surtout une réponse T CD4 avec une faible réponse T CD8.
Ils peuvent stimuler des réponses impliquant les lymphocytes T CD4 et CD8.

Ils induisent généralement une production d’anticorps après vaccination. · Une administration muqueuse peut favoriser une immunité locale. · Ils peuvent stimuler des réponses impliquant les lymphocytes T CD4 et CD8.

Explication

Les vaccins vivants atténués induisent généralement des anticorps ainsi que des réponses T CD4 et T CD8. Une administration muqueuse peut également stimuler une immunité locale. Les réponses limitées aux anticorps ou aux T CD4 correspondent plutôt aux caractéristiques des vaccins inactivés ou protéiques.

38. À propos de l’antibody-dependent enhancement, quelles sont les réponses exactes ?

L’ADE implique notamment des anticorps non neutralisants ou insuffisants.
L’ADE peut faciliter l’entrée virale dans certaines cellules.
L’ADE correspond à une neutralisation virale renforcée par des anticorps.
L’ADE nécessite des anticorps présents à une concentration fortement neutralisante.
L’ADE peut amplifier une réponse inflammatoire liée à l’infection.

L’ADE implique notamment des anticorps non neutralisants ou insuffisants. · L’ADE peut faciliter l’entrée virale dans certaines cellules. · L’ADE peut amplifier une réponse inflammatoire liée à l’infection.

Explication

L’ADE désigne une facilitation de l’entrée virale ou une amplification inflammatoire. Elle est associée à des anticorps non neutralisants ou présents en quantité insuffisante, et non à une neutralisation renforcée ou à une concentration fortement neutralisante.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 77 flashcards sur Mécanismes et plateformes vaccinales.

Qu'est-ce que la vaccination induit dans un organisme ?

Une réponse immunitaire protectrice.

Quelle est la différence principale entre vaccins prophylactiques et thérapeutiques ?

Les prophylactiques préviennent la maladie, les thérapeutiques la contrôlent ou éliminent.

Quelle est la première étape de la vaccinologie traditionnelle ?

Isoler le pathogène.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Mécanismes et plateformes vaccinales.

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