QCM : Membrane plasmique — 20 questions

Questions et réponses du QCM

1. Les caractéristiques comparées des glycérophospholipides et des sphingolipides comprennent :

Les deux familles possèdent nécessairement un glycérol comme squelette.
Les sphingolipides contiennent une sphingosine liée à un acide gras.
Les glycérophospholipides reposent sur une sphingosine liée à un acide gras.
Les glycérophospholipides contiennent un glycérol lié à deux acides gras.
Les sphingolipides associent une sphingosine à deux acides gras.

Les deux familles possèdent nécessairement un glycérol comme squelette. · Les sphingolipides contiennent une sphingosine liée à un acide gras. · Les glycérophospholipides contiennent un glycérol lié à deux acides gras.

Explication

Les glycérophospholipides possèdent un glycérol lié à deux acides gras, tandis que les sphingolipides associent une sphingosine à un acide gras. La sphingosine ne caractérise donc pas les glycérophospholipides, et les deux familles ne reposent pas sur le glycérol.

2. Concernant le glycocalyx, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les constituants glucidiques du glycocalyx sont associés à la membrane cellulaire.
Le glycocalyx correspond à un revêtement glucidique du versant intracellulaire.
Le glycocalyx est constitué de chaînes glucidiques libres, sans liaison à des macromolécules membranaires.
Ses chaînes glucidiques sont liées covalemment à des protéines ou à des lipides membranaires.
Le glycocalyx forme un manteau glucidique situé à la surface extracellulaire.

Les constituants glucidiques du glycocalyx sont associés à la membrane cellulaire. · Ses chaînes glucidiques sont liées covalemment à des protéines ou à des lipides membranaires. · Le glycocalyx forme un manteau glucidique situé à la surface extracellulaire.

Explication

Le glycocalyx est un manteau glucidique extracellulaire dont les chaînes sont liées covalemment à des protéines ou à des lipides membranaires. Il ne se situe pas sur le versant intracellulaire et ses glucides ne sont pas des chaînes libres dépourvues d’ancrage membranaire.

3. Une organisation membranaire favorisant la signalisation intracellulaire correspond aux radeaux lipidiques, car ils :

Forment des domaines membranaires dont l’organisation facilite la communication intracellulaire.
Associent plusieurs éléments membranaires dans un microenvironnement spécialisé.
Organisent certains composants membranaires au lieu de les laisser isolés.
Rassemblent des constituants favorables à la transmission de signaux intracellulaires.
Participent à la création d’un environnement adapté aux processus de signalisation.

Forment des domaines membranaires dont l’organisation facilite la communication intracellulaire. · Associent plusieurs éléments membranaires dans un microenvironnement spécialisé. · Organisent certains composants membranaires au lieu de les laisser isolés. · Rassemblent des constituants favorables à la transmission de signaux intracellulaires. · Participent à la création d’un environnement adapté aux processus de signalisation.

Explication

Les radeaux lipidiques associent plusieurs éléments membranaires dans des microdomaines spécialisés. Cette organisation crée un environnement favorable à la signalisation intracellulaire, contrairement à des protéines membranaires considérées isolément.

4. À propos de la structure amphiphile du cholestérol :

La chaîne carbonée du cholestérol est hydrophile.
Le noyau stérol et la chaîne carbonée sont hydrophobes.
Le groupement hydroxyle du cholestérol est hydrophile.
Le groupement hydroxyle constitue la partie hydrophobe du cholestérol.
Le noyau stérol du cholestérol est hydrophobe.

Le noyau stérol et la chaîne carbonée sont hydrophobes. · Le groupement hydroxyle du cholestérol est hydrophile. · Le noyau stérol du cholestérol est hydrophobe.

Explication

Le cholestérol est amphiphile : son groupement hydroxyle est hydrophile, tandis que son noyau stérol et sa chaîne carbonée sont hydrophobes. La chaîne carbonée et le noyau stérol ne sont donc pas hydrophiles.

5. Concernant l’action du cholestérol dans la membrane plasmique, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le cholestérol rigidifie la membrane plasmique.
Le cholestérol augmente la perméabilité aux molécules hydrophiles.
Le cholestérol s’intercale entre deux phospholipides.
Le cholestérol se place entre les phospholipides de la bicouche.
Le cholestérol diminue la perméabilité membranaire aux molécules hydrophiles.

Le cholestérol rigidifie la membrane plasmique. · Le cholestérol s’intercale entre deux phospholipides. · Le cholestérol se place entre les phospholipides de la bicouche. · Le cholestérol diminue la perméabilité membranaire aux molécules hydrophiles.

Explication

Le cholestérol s’intercale entre les phospholipides, rigidifie la membrane et réduit sa perméabilité aux molécules hydrophiles. Il n’augmente donc pas cette perméabilité.

6. Parmi les propositions suivantes concernant les acides gras membranaires, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les acides gras saturés sont dépourvus de doubles liaisons.
Les acides gras saturés comportent plusieurs coudes dans leur chaîne carbonée.
Les acides gras insaturés possèdent une chaîne parfaitement linéaire.
Les acides gras insaturés augmentent généralement la fluidité membranaire.
Les chaînes saturées favorisent la cohésion et la stabilité membranaires.

Les acides gras saturés sont dépourvus de doubles liaisons. · Les acides gras insaturés augmentent généralement la fluidité membranaire. · Les chaînes saturées favorisent la cohésion et la stabilité membranaires.

Explication

Les acides gras saturés n’ont pas de doubles liaisons et favorisent une membrane plus cohésive et stable. Les acides gras insaturés présentent un ou plusieurs coudes, ce qui augmente la fluidité ; ils ne forment donc pas une chaîne parfaitement linéaire.

7. Lors de l’apoptose, quelles sont les propositions exactes concernant la phosphatidylsérine ?

La phosphatidylsérine passe du versant intracellulaire au versant extracellulaire.
La phosphatidylsérine reste exposée sur le versant intracellulaire.
Les récepteurs des macrophages reconnaissent la phosphatidylsérine exposée.
Les macrophages détruisent la cellule apoptotique sans l’avoir phagocytée.
L’exposition extracellulaire favorise la phagocytose de la cellule morte.

La phosphatidylsérine passe du versant intracellulaire au versant extracellulaire. · Les récepteurs des macrophages reconnaissent la phosphatidylsérine exposée. · L’exposition extracellulaire favorise la phagocytose de la cellule morte.

Explication

Pendant l’apoptose, la phosphatidylsérine se déplace du versant intracellulaire vers le versant extracellulaire. Elle est alors reconnue par les récepteurs des macrophages, qui phagocytent la cellule morte ; elle ne reste donc pas confinée au versant intracellulaire.

8. Les caractéristiques structurales de la bicouche phospholipidique comprennent :

Les têtes polaires hydrophiles sont orientées vers les milieux aqueux.
Deux feuillets asymétriques constituent la bicouche phospholipidique.
L’organisation membranaire associe des régions polaires et apolaires.
Les parties apolaires hydrophobes sont exposées directement à l’eau.
Les parties hydrophobes portent les acides gras des phospholipides.

Les têtes polaires hydrophiles sont orientées vers les milieux aqueux. · Deux feuillets asymétriques constituent la bicouche phospholipidique. · L’organisation membranaire associe des régions polaires et apolaires. · Les parties hydrophobes portent les acides gras des phospholipides.

Explication

La bicouche comprend deux feuillets asymétriques, avec des têtes hydrophiles au contact de l’eau et des parties hydrophobes portant les acides gras. Les régions apolaires hydrophobes ne sont donc pas directement orientées vers l’eau.

9. Parmi les propositions suivantes concernant les glucides membranaires, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les glucides membranaires sont répartis dans les deux feuillets lipidiques.
Les glucides membranaires se trouvent sur le versant extracellulaire.
Les glucides membranaires peuvent être attachés à des protéines.
Les glucides membranaires forment la bicouche phospholipidique interne.
Les glucides membranaires peuvent être attachés à des lipides.

Les glucides membranaires se trouvent sur le versant extracellulaire. · Les glucides membranaires peuvent être attachés à des protéines. · Les glucides membranaires peuvent être attachés à des lipides.

Explication

Les glucides membranaires sont situés sur le versant extracellulaire et peuvent être liés à des lipides ou à des protéines, constituant le glycocalyx. Ils ne sont pas répartis dans les deux feuillets et ne forment pas la bicouche phospholipidique.

10. Une membrane contient des chaînes hydrocarbonées longues et des acides gras saturés, à basse température. Quelles conséquences sont exactes ?

Les chaînes hydrocarbonées longues augmentent la fluidité membranaire.
Les chaînes hydrocarbonées longues diminuent la fluidité membranaire.
Les acides gras saturés augmentent la fluidité membranaire.
Les acides gras saturés réduisent la fluidité membranaire.
Une température basse diminue la fluidité de la membrane.

Les chaînes hydrocarbonées longues diminuent la fluidité membranaire. · Les acides gras saturés réduisent la fluidité membranaire. · Une température basse diminue la fluidité de la membrane.

Explication

Les chaînes longues, les acides gras saturés et une température basse diminuent la fluidité membranaire. Les chaînes longues et les acides gras saturés ne l’augmentent donc pas.

11. Parmi les propositions suivantes concernant l’importance de la membrane plasmique, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Une cellule dépourvue de membrane plasmique ne peut pas maintenir sa survie.
La division cellulaire dépend du maintien d’une séparation avec le milieu extérieur.
La membrane plasmique contribue à préserver l’identité cellulaire face au milieu extérieur.
La prolifération cellulaire reste possible avec une structure cytoplasmique non délimitante.
L’absence de membrane plasmique empêche la cellule d’être séparée de son environnement.

Une cellule dépourvue de membrane plasmique ne peut pas maintenir sa survie. · La division cellulaire dépend du maintien d’une séparation avec le milieu extérieur. · La membrane plasmique contribue à préserver l’identité cellulaire face au milieu extérieur. · L’absence de membrane plasmique empêche la cellule d’être séparée de son environnement.

Explication

La membrane plasmique est indispensable à la survie, à la division et à la prolifération, car elle sépare la cellule du milieu extérieur. Une simple structure cytoplasmique non délimitante ne permet pas cette séparation et ne suffit donc pas.

12. Concernant le rôle de la membrane plasmique, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La membrane plasmique sépare les milieux intracellulaire et extracellulaire.
La membrane plasmique contrôle les échanges entre les deux milieux.
La membrane plasmique est une bicouche constituée de phospholipides.
La membrane plasmique constitue le milieu aqueux interne de la cellule.
Le cytoplasme forme une bicouche séparant la cellule de son environnement.

La membrane plasmique sépare les milieux intracellulaire et extracellulaire. · La membrane plasmique contrôle les échanges entre les deux milieux. · La membrane plasmique est une bicouche constituée de phospholipides.

Explication

La membrane plasmique est une bicouche phospholipidique qui sépare les milieux intracellulaire et extracellulaire et contrôle leurs échanges. Le cytoplasme correspond au milieu aqueux interne, et non à la membrane délimitante.

13. Parmi les propositions suivantes concernant les types de glycosylation, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La thréonine porte une N-glycosylation.
La sérine porte une N-glycosylation.
La thréonine peut porter une O-glycosylation.
La sérine peut porter une O-glycosylation.
L’asparagine porte une N-glycosylation.

La thréonine peut porter une O-glycosylation. · La sérine peut porter une O-glycosylation. · L’asparagine porte une N-glycosylation.

Explication

La sérine et la thréonine sont des résidus associés à l’O-glycosylation, tandis que l’asparagine porte une N-glycosylation. Les attributions inversées proposées pour la sérine et la thréonine sont donc incorrectes.

14. Parmi les fonctions suivantes des protéines transmembranaires, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Elles assurent principalement la synthèse des phospholipides.
Elles forment la charpente lipidique majoritaire de la membrane.
Elles peuvent fonctionner comme des canaux membranaires.
Elles remplacent les acides gras dans la bicouche lipidique.
Elles constituent les réserves énergétiques de la membrane plasmique.

Elles peuvent fonctionner comme des canaux membranaires.

Explication

Les protéines transmembranaires peuvent fonctionner comme des canaux, des récepteurs, des protéines de signalisation ou des protéines d’adhérence. Elles ne synthétisent pas principalement les phospholipides, ne constituent pas des réserves énergétiques et ne remplacent pas la charpente lipidique.

15. Concernant la composition globale de la membrane plasmique, quelles sont les réponses exactes au sujet de X ?

Les glucides représentent environ 8 % de la membrane plasmique.
La somme des fractions lipidiques, protéiques et glucidiques atteint 100 %.
Les lipides représentent environ 49 % de la membrane plasmique.
Les lipides constituent la fraction membranaire la plus importante.
Les protéines représentent environ 43 % de la membrane plasmique.

Les glucides représentent environ 8 % de la membrane plasmique. · La somme des fractions lipidiques, protéiques et glucidiques atteint 100 %. · Les lipides représentent environ 49 % de la membrane plasmique. · Les lipides constituent la fraction membranaire la plus importante. · Les protéines représentent environ 43 % de la membrane plasmique.

Explication

La membrane plasmique contient environ 49 % de lipides, 43 % de protéines et 8 % de glucides. Les lipides constituent donc la fraction majoritaire, et ces trois proportions totalisent 100 %.

16. À propos du modèle de mosaïque fluide :

J.S Singer et G.L Nicholson ont formulé ce modèle en 2001.
La structure tridimensionnelle des protéines constitue son apport principal en 2001.
La mobilité des composants membranaires appartient à ce modèle.
J.S Singer et G.L Nicholson sont associés à la formulation de ce modèle.
Le modèle de mosaïque fluide a été proposé en 1972.

La mobilité des composants membranaires appartient à ce modèle. · J.S Singer et G.L Nicholson sont associés à la formulation de ce modèle. · Le modèle de mosaïque fluide a été proposé en 1972.

Explication

J.S Singer et G.L Nicholson ont proposé le modèle de mosaïque fluide en 1972, en mettant en avant la mobilité des composants membranaires. L’année 2001 et la structure tridimensionnelle des protéines correspondent à une autre étape du modèle.

17. Concernant la composition des radeaux lipidiques :

Leur composition regroupe des constituants membranaires dans des domaines spécialisés.
Ils peuvent associer des protéines transmembranaires et des protéines à ancre GPI.
Ils sont enrichis en cholestérol et en sphingomyéline.
Ils contiennent des glycosphingolipides et de la phosphatidylsérine.
Les radeaux lipidiques sont des microdomaines spécialisés de la membrane plasmique.

Leur composition regroupe des constituants membranaires dans des domaines spécialisés. · Ils peuvent associer des protéines transmembranaires et des protéines à ancre GPI. · Ils sont enrichis en cholestérol et en sphingomyéline. · Ils contiennent des glycosphingolipides et de la phosphatidylsérine. · Les radeaux lipidiques sont des microdomaines spécialisés de la membrane plasmique.

Explication

Les radeaux lipidiques sont des microdomaines spécialisés de la membrane plasmique. Ils regroupent notamment cholestérol, sphingomyéline, glycosphingolipides, phosphatidylsérine, protéines transmembranaires et protéines à ancre GPI.

18. Concernant les phospholipides, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les phospholipides sont des lipides dépourvus de régions hydrophiles.
Le cholestérol forme la majorité de la charpente membranaire plasmique.
Les phospholipides représentent les composants majoritaires de la membrane plasmique.
Les phospholipides constituent la charpente de la membrane plasmique.
Les phospholipides sont des lipides amphiphiles contenant un groupement phosphate.

Les phospholipides représentent les composants majoritaires de la membrane plasmique. · Les phospholipides constituent la charpente de la membrane plasmique. · Les phospholipides sont des lipides amphiphiles contenant un groupement phosphate.

Explication

Les phospholipides sont des lipides phosphatés amphiphiles et constituent la charpente ainsi que les composants majoritaires de la membrane plasmique. Le cholestérol module surtout la rigidité et la fluidité, tandis que les phospholipides possèdent des régions hydrophiles.

19. La glycosylation des protéines cellulaires :

Elle constitue une modification post-traductionnelle des protéines.
Elle ajoute des glucides dans le réticulum endoplasmique et l’appareil de Golgi.
Elle intervient principalement dans le noyau après la synthèse des protéines.
Elle retire des glucides afin de rendre les protéines fonctionnelles.
Elle contribue à la maturation fonctionnelle des protéines concernées.

Elle constitue une modification post-traductionnelle des protéines. · Elle ajoute des glucides dans le réticulum endoplasmique et l’appareil de Golgi. · Elle contribue à la maturation fonctionnelle des protéines concernées.

Explication

La glycosylation est une modification post-traductionnelle réalisée dans le réticulum endoplasmique et l’appareil de Golgi. Elle ajoute des glucides et participe ainsi à la maturation fonctionnelle des protéines; elle ne se déroule pas principalement dans le noyau et ne consiste pas en un retrait des glucides.

20. Concernant les protéines intrinsèques et extrinsèques, quelles sont les propositions exactes ?

Les protéines intrinsèques représentent environ 30 % des protéines membranaires.
Les protéines extrinsèques n’ont pas de contact direct avec les lipides.
Les protéines extrinsèques représentent environ 30 % des protéines membranaires.
Les protéines intrinsèques représentent environ 70 % des protéines membranaires.
Les protéines intrinsèques sont en contact direct avec les lipides.

Les protéines extrinsèques n’ont pas de contact direct avec les lipides. · Les protéines extrinsèques représentent environ 30 % des protéines membranaires. · Les protéines intrinsèques représentent environ 70 % des protéines membranaires. · Les protéines intrinsèques sont en contact direct avec les lipides.

Explication

Les protéines intrinsèques contactent directement les lipides et représentent environ 70 % des protéines membranaires. Les protéines extrinsèques n’ont pas de contact direct avec les lipides et représentent environ 30 % ; l’attribution de 30 % aux protéines intrinsèques est donc incorrecte.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 57 flashcards sur Membrane plasmique.

Qu'est-ce que la membrane plasmique ?

Une bicouche phospholipidique séparant milieu intra- et extracellulaire.

Pourquoi une cellule ne peut-elle pas vivre sans membrane plasmique ?

Parce qu'elle n'est pas séparée du milieu extérieur.

Quelle est la fonction principale de la membrane nucléaire ?

Contenir l'ADN dans le noyau et filtrer les échanges par ses pores.

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