QCM : Noyau, mitochondries et peroxysomes — 30 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant l’organisation générale du noyau :

Le noyau est un compartiment caractéristique des organismes eucaryotes.
Les mitochondries possèdent également un génome qui leur est propre.
Le noyau contient l’ensemble des génomes présents dans la cellule.
L’enveloppe nucléaire limite le compartiment nucléaire.
Le noyau contient presque toute l’information génétique nucléaire.

Le noyau est un compartiment caractéristique des organismes eucaryotes. · Les mitochondries possèdent également un génome qui leur est propre. · L’enveloppe nucléaire limite le compartiment nucléaire. · Le noyau contient presque toute l’information génétique nucléaire.

Explication

Le noyau est présent chez les eucaryotes, limité par une enveloppe et contient presque toute l’information génétique nucléaire. Les mitochondries possèdent toutefois un génome propre, si bien que le noyau ne contient pas l’ensemble des génomes cellulaires.

2. Parmi les propositions suivantes concernant le nombre de noyaux cellulaires, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les cellules syncytiales contiennent une seule unité nucléaire.
Une cellule possède généralement un seul noyau.
Les érythrocytes matures conservent leur noyau après la maturation.
Les plasmodes correspondent à des cellules portant deux noyaux.
Des cellules peuvent être binucléées dans certaines situations.

Une cellule possède généralement un seul noyau. · Des cellules peuvent être binucléées dans certaines situations.

Explication

Le cas général est celui d’une cellule mononucléée, mais des cellules binucléées existent. Les cellules syncytiales et les plasmodes peuvent comporter plusieurs noyaux, tandis que les érythrocytes matures ont perdu leur noyau au cours de la maturation.

3. Concernant le pore nucléaire, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Sa structure présente une symétrie axiale d’ordre 8.
Il est constitué d’environ 300 nucléoporines différentes.
Le pore nucléaire mesure environ 120 nm de diamètre.
Sa hauteur est proche de 50 nm.
Il correspond à un simple orifice dépourvu de protéines organisées.

Sa structure présente une symétrie axiale d’ordre 8. · Le pore nucléaire mesure environ 120 nm de diamètre. · Sa hauteur est proche de 50 nm.

Explication

Le pore nucléaire est un complexe d’environ 120 nm de diamètre et 50 nm de hauteur, présentant une symétrie axiale d’ordre 8. Il est formé d’environ 30 nucléoporines et non d’un simple trou ni de 300 nucléoporines.

4. Un complexe moléculaire doit traverser un pore nucléaire :

Une molécule de plus de 40 kDa utilise le transporteur central.
Une molécule de 30 kDa traverse un pore nucléaire de 12 nm de diamètre.
Le seuil d’utilisation des canaux latéraux se situe autour de 400 kDa.
Une molécule de moins de 40 kDa peut diffuser par un canal latéral.
Une molécule de 60 kDa traverse préférentiellement un canal latéral.

Une molécule de plus de 40 kDa utilise le transporteur central. · Une molécule de moins de 40 kDa peut diffuser par un canal latéral.

Explication

Les canaux latéraux permettent la diffusion facilitée des molécules de moins de 40 kDa, tandis que les molécules dépassant ce seuil utilisent le transporteur central. Une molécule de plus de 40 kDa relève donc du transporteur central, alors qu’une molécule de moins de 40 kDa peut diffuser par un canal latéral. Le pore nucléaire mesure environ 120 nm de diamètre, et non 12 nm, tandis que le seuil d’utilisation des canaux latéraux n’est pas de 400 kDa.

5. Quelles sont les réponses exactes au sujet de la sélectivité du pore nucléaire ?

Les répétitions FG empêchent toute interaction avec les transporteurs nucléaires.
Les répétitions FG appartiennent à certaines nucléoporines.
Les exportines sont exclues du franchissement du transporteur central.
Ces répétitions forment une bicouche lipidique sélective.
Le gel formé par les répétitions FG interagit avec les importines.

Les répétitions FG appartiennent à certaines nucléoporines. · Le gel formé par les répétitions FG interagit avec les importines.

Explication

Les répétitions FG de certaines nucléoporines forment un gel sélectif. Ce gel interagit avec les importines et les exportines, qui peuvent ainsi franchir le transporteur central; il ne s’agit pas d’une bicouche lipidique.

6. L’organisation structurale du pore nucléaire comprend :

Deux anneaux centraux participent à l’architecture du pore.
Son transporteur central est absent de l’architecture poreuse.
Il comporte trente-deux filaments nucléoplasmiques.
Le pore possède seize bras radiaires.
Un anneau nucléoplasmique appartient à sa structure.

Deux anneaux centraux participent à l’architecture du pore. · Le pore possède seize bras radiaires. · Un anneau nucléoplasmique appartient à sa structure.

Explication

Le pore nucléaire comprend deux anneaux centraux, un anneau nucléoplasmique et seize bras radiaires. Il possède aussi seize filaments et un transporteur central; les affirmations sur trente-deux filaments et l’absence de transporteur sont donc fausses.

7. Concernant le cycle de Ran, la(les)quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ?

RanGDP prédomine dans le nucléoplasme lors du transport nucléaire.
RanGDP est majoritaire dans le cytosol.
RanGTP est majoritaire dans le nucléoplasme.
Le gradient de Ran est absent des complexes d’exportation.
Le cycle de Ran contribue à orienter le transport bidirectionnel.

RanGDP est majoritaire dans le cytosol. · RanGTP est majoritaire dans le nucléoplasme. · Le cycle de Ran contribue à orienter le transport bidirectionnel.

Explication

Le cycle de Ran repose sur un gradient avec RanGTP majoritaire dans le nucléoplasme et RanGDP majoritaire dans le cytosol. Ce gradient oriente les complexes d’importation et d’exportation; RanGDP ne prédomine donc pas dans le nucléoplasme.

8. Parmi les propositions suivantes concernant les signaux des protéines nucléaires, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Un signal NLS correspond à un signal d’exportation nucléaire.
Un signal NLS favorise l’importation nucléaire d’une protéine.
Un signal NRS peut assurer la rétention nucléaire d’une protéine.
Un signal NES favorise principalement la rétention nucléaire.
Un signal NES favorise l’exportation nucléaire d’une protéine.

Un signal NLS favorise l’importation nucléaire d’une protéine. · Un signal NRS peut assurer la rétention nucléaire d’une protéine. · Un signal NES favorise l’exportation nucléaire d’une protéine.

Explication

Les protéines nucléaires peuvent porter un NLS d’importation, un NES d’exportation ou un NRS de rétention nucléaire. Les propositions inversant les fonctions du NLS et du NES sont donc incorrectes.

9. Lors d’une importation nucléaire dépendante d’un NLS, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La reconnaissance initiale du NLS est assurée par RanGDP.
L’importine β se fixe ensuite au complexe d’importation.
RanGTP provoque la dissociation du complexe après sa liaison à l’importine β.
L’importine α reconnaît le signal de localisation nucléaire.
La translocation s’effectue sans interaction avec les motifs FG.

L’importine β se fixe ensuite au complexe d’importation. · RanGTP provoque la dissociation du complexe après sa liaison à l’importine β. · L’importine α reconnaît le signal de localisation nucléaire.

Explication

L’importine α reconnaît le NLS, puis l’importine β se fixe au complexe. La translocation implique les motifs FG du pore, et la liaison de RanGTP à l’importine β entraîne ensuite la dissociation du complexe; RanGDP n’assure pas la reconnaissance initiale.

10. Concernant le nucléosome :

Il associe environ 146 paires de bases à l’octamère histonique.
Il comprend environ 300 paires de bases enroulées autour des histones.
Il contient un octamère formé de deux copies de quatre histones.
Il correspond à une fibre de chromatine de 30 nm.
Il constitue l’unité de base de la chromatine eucaryote.

Il associe environ 146 paires de bases à l’octamère histonique. · Il contient un octamère formé de deux copies de quatre histones. · Il constitue l’unité de base de la chromatine eucaryote.

Explication

Le nucléosome est l’unité de base de la chromatine et contient deux copies de H2A, H2B, H3 et H4. Environ 146 paires de bases effectuent 1,65 tour autour de cet octamère. La fibre de 30 nm correspond à un niveau supérieur de compaction, et non au nucléosome ; la valeur de 300 paires de bases est incorrecte.

11. Parmi les propositions suivantes concernant les génomes haploïde et diploïde humains, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le génome haploïde humain contient 46 molécules d’ADN chromosomique.
Le génome haploïde humain contient environ 3,2×1093,2 \times 10^9 paires de bases.
Le noyau diploïde humain contient environ 6,4×1096,4 \times 10^9 paires de bases.
Le génome haploïde humain correspond à 23 chromosomes.
Les chromosomes diploïdes sont répartis sur 46 molécules d’ADN.

Le génome haploïde humain contient environ $$3,2 \times 10^9$$ paires de bases. · Le noyau diploïde humain contient environ $$6,4 \times 10^9$$ paires de bases. · Le génome haploïde humain correspond à 23 chromosomes. · Les chromosomes diploïdes sont répartis sur 46 molécules d’ADN.

Explication

Le génome haploïde contient environ 3,2×1093,2 \times 10^9 paires de bases, tandis que le noyau diploïde en contient environ 6,4×1096,4 \times 10^9. L’état diploïde comprend 46 molécules d’ADN chromosomique, et l’état haploïde 23 chromosomes. La valeur de 46 molécules concerne donc le noyau diploïde, pas le génome haploïde.

12. Une région de chromatine dispersée et généralement transcrite correspond à :

Une chromatine dont l’organisation favorise habituellement l’expression génique.
Une région d’euchromatine associée à une activité transcriptionnelle.
Une région d’hétérochromatine généralement ouverte et fortement transcrite.
Une chromatine plus accessible que l’hétérochromatine dans le noyau.
Une chromatine condensée généralement dépourvue d’activité transcriptionnelle.

Une chromatine dont l’organisation favorise habituellement l’expression génique. · Une région d’euchromatine associée à une activité transcriptionnelle. · Une chromatine plus accessible que l’hétérochromatine dans le noyau.

Explication

L’euchromatine est dispersée, plus accessible et généralement associée à la transcription. L’hétérochromatine est au contraire condensée et généralement non transcrite. La description d’une chromatine ouverte et fortement transcrite ne correspond donc pas à l’hétérochromatine.

13. Concernant le corpuscule de Barr, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Il apparaît principalement dans les cellules germinales mâles différenciées.
Il résulte de l’inactivation aléatoire d’un chromosome Y dans une cellule mâle.
Il est constitué d’un chromosome X actif dans une cellule somatique féminine.
Il correspond à un chromosome X inactivé dans une cellule somatique féminine.
Il participe à l’augmentation de la dose génique du chromosome X féminin.

Il correspond à un chromosome X inactivé dans une cellule somatique féminine.

Explication

Le corpuscule de Barr est un chromosome X inactivé au hasard dans les cellules somatiques des mammifères femelles. Il ne correspond ni à un chromosome Y ni à un chromosome X actif. Il contribue à équilibrer la dose génique entre mâles et femelles, plutôt qu’à l’augmenter chez les femelles.

14. Les caractéristiques du nucléole comprennent :

La présence de régions chromosomiques appelées NOR.
Une localisation intranucléaire observable pendant l’interphase.
Une participation à la biogenèse des ribosomes.
La production des sous-unités ribosomales.
Un rôle distinct de l’assemblage final des ribosomes sur l’ARNm.

La présence de régions chromosomiques appelées NOR. · Une localisation intranucléaire observable pendant l’interphase. · Une participation à la biogenèse des ribosomes. · La production des sous-unités ribosomales. · Un rôle distinct de l’assemblage final des ribosomes sur l’ARNm.

Explication

Le nucléole est une région intranucléaire présente en interphase et contenant les régions NOR. Il assure la biogenèse et la production des sous-unités ribosomales. L’assemblage final des ribosomes sur l’ARNm se déroule ensuite dans le cytosol.

15. Concernant la biogenèse ribosomale, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

La maturation du précurseur 45S se déroule sans intervention d’ARNsno.
Les sous-unités ribosomales restent dans le nucléole après leur maturation.
L’ARN polymérase I transcrit l’ADNr en un précurseur ARN 45S.
L’assemblage final des ribosomes sur l’ARNm précède leur exportation.
Les protéines et les ARNsno participent à la maturation ribosomale.

L’ARN polymérase I transcrit l’ADNr en un précurseur ARN 45S. · Les protéines et les ARNsno participent à la maturation ribosomale.

Explication

L’ARN polymérase I transcrit l’ADNr en ARN 45S, puis des protéines et des ARNsno participent à sa maturation. Les sous-unités ribosomales sont ensuite exportées vers le cytosol. Leur maintien dans le nucléole et un assemblage final avant exportation ne correspondent donc pas au processus décrit.

16. À propos du caryotype classique :

L’observation est généralement réalisée pendant la métaphase.
Il étudie les chromosomes à leur état maximal de condensation.
Le classement vise à apparier les chromosomes homologues.
La technique repose principalement sur des sondes fluorescentes ciblant des séquences.
Les chromosomes sont examinés sous leur forme décondensée en interphase.

L’observation est généralement réalisée pendant la métaphase. · Il étudie les chromosomes à leur état maximal de condensation. · Le classement vise à apparier les chromosomes homologues.

Explication

Le caryotype classique observe les chromosomes fortement condensés, généralement en métaphase, afin de les apparier et de les classer. L’observation de noyaux en interphase avec des sondes fluorescentes relève plutôt de la FISH. Les chromosomes décondensés ne sont donc pas la base du caryotype classique.

17. Un caryotypage classique de lymphocytes comporte notamment :

Une observation directe des chromosomes sans étape de culture cellulaire.
Une photographie suivie du classement des chromosomes par paires.
Une synchronisation mitotique réalisée par une coloration chromosomique.
Une rupture membranaire permettant d’étaler le matériel chromosomique.
Une culture cellulaire stimulée par un mitogène après prélèvement sanguin.

Une photographie suivie du classement des chromosomes par paires. · Une rupture membranaire permettant d’étaler le matériel chromosomique. · Une culture cellulaire stimulée par un mitogène après prélèvement sanguin.

Explication

Le caryotypage classique comprend le prélèvement, la culture avec mitogène, la synchronisation par colchicine, la rupture membranaire, la coloration, la photographie et le classement. La coloration n’assure pas la synchronisation, qui dépend de la colchicine. Une culture cellulaire est prévue dans le protocole sur lymphocytes.

18. Pour un chromosome dont le bras court mesure pp et le bras long qq, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le bras court est représenté par qq dans la formule de l’indice.
La longueur totale considérée est la somme des bras pp et qq.
L’indice centromérique est calculé par Ic=pp+qI_c = \frac{p}{p+q}.
Le bras long est représenté par pp dans la formule de l’indice.
Le chromosome est étudié à l’état maximal de condensation en interphase.

La longueur totale considérée est la somme des bras $$p$$ et $$q$$. · L’indice centromérique est calculé par $$I_c = \frac{p}{p+q}$$.

Explication

L’indice centromérique vérifie Ic=pp+qI_c = \frac{p}{p+q}, avec pp pour le bras court et qq pour le bras long. La longueur totale considérée est donc p+qp+q. Le bras court n’est pas représenté par qq et le bras long n’est pas représenté par pp. L’étude des chromosomes à leur état maximal de condensation se réalise en métaphase, et non en interphase.

19. Parmi les propositions suivantes concernant la FISH, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La FISH signifie hybridation in situ fluorescente.
Elle cible une séquence nucléotidique déterminée.
Elle nécessite des chromosomes condensés en métaphase pour détecter une séquence ciblée.
Elle repose sur des anticorps dirigés contre les protéines ribosomales.
Elle utilise des sondes ADN ou ARN complémentaires.

La FISH signifie hybridation in situ fluorescente. · Elle cible une séquence nucléotidique déterminée. · Elle utilise des sondes ADN ou ARN complémentaires.

Explication

La FISH signifie hybridation in situ fluorescente et utilise des sondes ADN ou ARN complémentaires d’une séquence nucléotidique déterminée. Elle peut analyser des noyaux en interphase, sans nécessiter des chromosomes condensés en métaphase. Son principe repose sur l’hybridation de sondes nucléiques et non sur des anticorps dirigés contre des protéines ribosomales.

20. Concernant la structure générale de la mitochondrie, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les crêtes mitochondriales correspondent à des replis de la membrane interne.
Le peroxysome présente une organisation à double membrane comparable à celle mitochondriale.
L’espace intermembranaire sépare les deux membranes mitochondriales.
La mitochondrie possède une membrane externe et une membrane interne plissée.
La matrice mitochondriale se trouve à l’intérieur de la membrane interne.

Les crêtes mitochondriales correspondent à des replis de la membrane interne. · L’espace intermembranaire sépare les deux membranes mitochondriales. · La mitochondrie possède une membrane externe et une membrane interne plissée. · La matrice mitochondriale se trouve à l’intérieur de la membrane interne.

Explication

La mitochondrie comprend une membrane externe, un espace intermembranaire, une membrane interne formant des crêtes et une matrice. Le peroxysome est entouré d’une seule membrane, contrairement à la mitochondrie.

21. La matrice mitochondriale contient notamment :

Des enzymes impliquées dans la dégradation du pyruvate.
Des enzymes du cycle de Krebs.
Des porines responsables des échanges de la membrane externe.
De l’ADN mitochondrial, des mitoribosomes et des ARN de transfert.
Des complexes membranaires constituant la chaîne respiratoire complète.

Des enzymes impliquées dans la dégradation du pyruvate. · Des enzymes du cycle de Krebs. · De l’ADN mitochondrial, des mitoribosomes et des ARN de transfert.

Explication

La matrice contient les enzymes du cycle de Krebs et de la dégradation du pyruvate, ainsi que l’ADN mitochondrial, les mitoribosomes et les ARNt. Les porines appartiennent à la membrane externe, tandis que la chaîne respiratoire est intégrée à la membrane interne.

22. Parmi les propositions suivantes concernant la respiration mitochondriale, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le cycle de Krebs oxyde l’acétyl-CoA et produit des cofacteurs réduits.
Le pyruvate et les acides gras peuvent être transformés en acétyl-CoA.
L’ATP synthase fournit les électrons transmis à la chaîne respiratoire.
Le cycle de Krebs utilise directement le gradient de protons pour fabriquer l’ATP.
La chaîne respiratoire transfère des électrons et contribue à créer un gradient protonique.

Le cycle de Krebs oxyde l’acétyl-CoA et produit des cofacteurs réduits. · Le pyruvate et les acides gras peuvent être transformés en acétyl-CoA. · La chaîne respiratoire transfère des électrons et contribue à créer un gradient protonique.

Explication

Le pyruvate et les acides gras sont convertis en acétyl-CoA, puis celui-ci est oxydé par le cycle de Krebs. La chaîne respiratoire crée le gradient de protons, utilisé par l’ATP synthase pour produire l’ATP; le cycle de Krebs ne l’utilise pas directement et l’ATP synthase ne fournit pas les électrons.

23. Concernant les complexes de la chaîne respiratoire :

La chaîne respiratoire mitochondriale comprend cinq complexes protéiques principaux.
Le complexe III forme directement de l’eau à partir de l’oxygène.
Le complexe II pompe des protons vers l’espace intermembranaire.
Le complexe I transfère finalement les électrons à l’oxygène.
Les complexes I, III et IV pompent des protons.

Les complexes I, III et IV pompent des protons.

Explication

Les complexes I, III et IV pompent des protons, tandis que le complexe II ne possède pas cette fonction. Le complexe IV transfère finalement les électrons à l’oxygène pour former de l’eau, et la chaîne comprend quatre complexes protéiques membranaires.

24. Au sujet de l’ATP synthase, quelles sont les réponses exactes ?

Le passage des protons entraîne la rotation de l’ATP synthase.
La rotation de l’ATP synthase transforme l’ATP en gradient électrochimique.
L’ATP synthase est un complexe protéique de plus de 500 kDa.
L’énergie électrochimique est convertie en énergie chimique sous forme d’ATP.
L’ATP synthase produit de l’ATP grâce au transfert direct des électrons.

Le passage des protons entraîne la rotation de l’ATP synthase. · L’ATP synthase est un complexe protéique de plus de 500 kDa. · L’énergie électrochimique est convertie en énergie chimique sous forme d’ATP.

Explication

L’ATP synthase est un complexe de plus de 500 kDa dont la rotation est entraînée par le passage des protons. Cette rotation convertit l’énergie électrochimique en énergie chimique sous forme d’ATP; elle ne transforme pas l’ATP en gradient et n’utilise pas directement les électrons.

25. Concernant le génome mitochondrial humain, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Il code treize protéines mitochondriales.
Sa réplication peut se dérouler indépendamment du cycle cellulaire.
La majorité des protéines mitochondriales est codée par le génome mitochondrial.
Il contient des gènes codant des ARN ribosomiques et des ARN de transfert.
Le génome mitochondrial humain est une molécule d’ADN circulaire.

Il code treize protéines mitochondriales. · Sa réplication peut se dérouler indépendamment du cycle cellulaire. · Il contient des gènes codant des ARN ribosomiques et des ARN de transfert. · Le génome mitochondrial humain est une molécule d’ADN circulaire.

Explication

Le génome mitochondrial est circulaire, porte des gènes d’ARNr, d’ARNt et de treize protéines, et se réplique indépendamment du cycle cellulaire. La majorité des protéines mitochondriales est toutefois codée par le génome nucléaire.

26. Une maladie liée à l’ADN mitochondrial est étudiée dans une famille humaine. Quelles propositions concernant sa transmission sont exactes ?

Les chromosomes nucléaires sont transmis par le père.
La transmission mitochondriale humaine se fait principalement par le père.
Les mitochondries humaines sont transmises à parts égales par les deux parents.
La transmission mitochondriale humaine se fait par la mère.
La transmission mitochondriale suit le même modèle que celle des chromosomes nucléaires.

La transmission mitochondriale humaine se fait par la mère.

Explication

Chez l’être humain, les mitochondries sont transmises par la mère. Les chromosomes nucléaires sont hérités des deux parents, et non du père seul. La transmission mitochondriale n’est donc ni principalement paternelle, ni répartie à parts égales entre les parents, ni identique à celle des chromosomes nucléaires.

27. Concernant les caractéristiques générales des peroxysomes :

Les protéines peroxysomales sont codées par des gènes localisés dans le noyau.
La mitochondrie possède un ADN mitochondrial et des mitoribosomes.
Le peroxysome est dépourvu de génome et de ribosomes fonctionnels.
Le peroxysome se distingue de la mitochondrie par l’absence d’un génome propre.
Le peroxysome possède une membrane simple et mesure environ 0,1 à 1 μm.

Les protéines peroxysomales sont codées par des gènes localisés dans le noyau. · La mitochondrie possède un ADN mitochondrial et des mitoribosomes. · Le peroxysome est dépourvu de génome et de ribosomes fonctionnels. · Le peroxysome se distingue de la mitochondrie par l’absence d’un génome propre. · Le peroxysome possède une membrane simple et mesure environ 0,1 à 1 μm.

Explication

Les peroxysomes sont des organites à membrane simple mesurant 0,1 à 1 μm, sans génome ni ribosomes. Leurs protéines sont donc codées par des gènes nucléaires, tandis que les mitochondries possèdent un ADN mitochondrial et des mitoribosomes.

28. Parmi les propositions suivantes concernant les fonctions oxydatives des peroxysomes, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les peroxysomes utilisent l’oxygène lors de la β-oxydation des acides gras très longs.
Les peroxysomes assurent principalement la β-oxydation des acides gras à chaînes courtes.
La respiration cellulaire constitue la principale fonction oxydative des peroxysomes.
L’hydroxylation des molécules relève principalement de l’activité mitochondriale.
Les peroxysomes interviennent dans la production et la dégradation du peroxyde d’hydrogène.

Les peroxysomes utilisent l’oxygène lors de la β-oxydation des acides gras très longs. · Les peroxysomes interviennent dans la production et la dégradation du peroxyde d’hydrogène.

Explication

Les peroxysomes utilisent l’oxygène pour la β-oxydation des acides gras à très longues chaînes et pour le métabolisme du peroxyde d’hydrogène. La respiration cellulaire est principalement mitochondriale, les peroxysomes ciblent surtout les acides gras très longs et ils participent aussi à l’hydroxylation.

29. Les protéines destinées aux peroxysomes suivent le processus suivant :

Les signaux PTS-1 et PTS-2 sont conservés après l’importation.
Le signal PTS-1 se trouve à l’extrémité N-terminale de la protéine.
Elles sont produites directement par des ribosomes localisés dans le peroxysome.
Elles sont synthétisées dans le cytosol avant leur importation peroxysomale.
Leur importation peut concerner des protéines déjà repliées.

Les signaux PTS-1 et PTS-2 sont conservés après l’importation. · Elles sont synthétisées dans le cytosol avant leur importation peroxysomale. · Leur importation peut concerner des protéines déjà repliées.

Explication

Les protéines peroxysomales sont synthétisées dans le cytosol puis importées sous forme repliée grâce aux peroxines. Le signal PTS-1 est C-terminal, le PTS-2 est N-terminal, et ces signaux ne sont pas clivés.

30. Concernant les produits dégradés ou synthétisés par les peroxysomes, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les peroxysomes synthétisent le cholestérol plutôt que le plasmalogène.
Les peroxysomes dégradent notamment les acides aminés D et les purines.
Les peroxysomes produisent les acides biliaires dans les ribosomes peroxysomaux.
Les peroxysomes synthétisent les protéines destinées à la respiration mitochondriale.
Les peroxysomes dégradent principalement les acides gras à chaînes courtes.

Les peroxysomes dégradent notamment les acides aminés D et les purines.

Explication

Les peroxysomes dégradent de nombreux métabolites, notamment les acides aminés D, les purines et les acides gras à très longues chaînes. Ils synthétisent aussi les acides biliaires et le plasmalogène, mais ne possèdent pas de ribosomes produisant des protéines.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 66 flashcards sur Noyau, mitochondries et peroxysomes.

Qu'est-ce que le noyau dans une cellule eucaryote ?

Un compartiment limité par l’enveloppe nucléaire contenant presque toute l’information génétique nucléaire.

Quelle est la configuration nucléaire la plus courante dans une cellule ?

Une cellule possédant un seul noyau.

Quelles cellules perdent leur noyau au cours de leur maturation chez les mammifères ?

Les érythrocytes matures, les cellules du cristallin et les kératinocytes superficiels.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Noyau, mitochondries et peroxysomes.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM