QCM : Physiologie cardiaque — 41 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant les fonctions générales du cœur, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le cœur constitue un organe dépourvu de fonction circulatoire centrale.
Le cœur produit notamment l’ANP, le BNP et l’adrénaline.
Le cœur régule le sang dans les circulations systémique et pulmonaire.
Le cœur agit comme une pompe centrale du système cardiovasculaire.
Le cœur intervient dans la circulation systémique comme dans la circulation pulmonaire.

Le cœur régule le sang dans les circulations systémique et pulmonaire. · Le cœur agit comme une pompe centrale du système cardiovasculaire. · Le cœur intervient dans la circulation systémique comme dans la circulation pulmonaire.

Explication

Le cœur est une pompe centrale du système cardiovasculaire et régule le sang dans les circulations systémique et pulmonaire. Il intervient donc dans les deux circulations. Il produit aussi notamment l’ANP, le BNP et l’endothéline, et non l’adrénaline comme indiqué dans la proposition correspondante. Il possède ainsi une fonction circulatoire centrale.

2. Parmi les fonctions majeures du muscle cardiaque, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La conduction nerveuse constitue une fonction majeure distincte de l’excitabilité.
L’automatisme fait partie des fonctions majeures du muscle cardiaque.
La relaxation remplace la régulation sympathique et parasympathique dans cette classification.
La contractilité figure parmi les quatre fonctions majeures du muscle cardiaque.
La régulation par les systèmes sympathique et parasympathique est une fonction majeure.

L’automatisme fait partie des fonctions majeures du muscle cardiaque. · La contractilité figure parmi les quatre fonctions majeures du muscle cardiaque. · La régulation par les systèmes sympathique et parasympathique est une fonction majeure.

Explication

Les quatre fonctions citées sont l’automatisme, l’excitabilité, la contractilité et la régulation sympathique et parasympathique. La conduction nerveuse et la relaxation ne correspondent pas à cette classification des quatre fonctions majeures.

3. À propos de l’anatomie macroscopique du cœur :

Le cœur humain pèse environ 300 grammes chez l’adulte.
Le cœur humain pèse habituellement près de 500 grammes.
Les cavités cardiaques comprennent deux oreillettes et deux ventricules.
Le cœur humain présente trois cavités principales fonctionnelles.
L’organisation cardiaque comporte quatre cavités au total.

Le cœur humain pèse environ 300 grammes chez l’adulte. · Les cavités cardiaques comprennent deux oreillettes et deux ventricules. · L’organisation cardiaque comporte quatre cavités au total.

Explication

Le cœur humain pèse environ 300 grammes et possède quatre cavités. Ces cavités sont deux oreillettes et deux ventricules ; une organisation à trois cavités ou un poids de 500 grammes ne correspond pas aux données fournies.

4. Un étudiant doit distinguer les deux côtés du cœur. Quelles propositions sont exactes ?

Le cœur droit assure la circulation pulmonaire.
Le cœur droit propulse le sang vers les poumons.
Les artères pulmonaires irriguent le muscle cardiaque.
Le cœur gauche propulse le sang vers l’organisme.
Le cœur gauche assure la circulation systémique.

Le cœur droit assure la circulation pulmonaire. · Le cœur droit propulse le sang vers les poumons. · Le cœur gauche propulse le sang vers l’organisme. · Le cœur gauche assure la circulation systémique.

Explication

Le cœur droit propulse le sang vers les poumons et assure la circulation pulmonaire. Le cœur gauche propulse le sang vers l’organisme et assure la circulation systémique. Les artères pulmonaires n’irriguent pas le muscle cardiaque : les artères coronaires assurent la circulation propre du cœur.

5. Concernant les conséquences d’une occlusion coronaire, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Une diminution de l’irrigation cardiaque peut provoquer un infarctus du myocarde.
Une occlusion d’une coronaire peut être à l’origine d’un infarctus du myocarde.
Les artères coronaires occluses peuvent compromettre la perfusion myocardique.
Une occlusion coronaire diminue l’irrigation du muscle cardiaque.
Une occlusion coronaire augmente l’apport sanguin au muscle cardiaque.

Une diminution de l’irrigation cardiaque peut provoquer un infarctus du myocarde. · Une occlusion d’une coronaire peut être à l’origine d’un infarctus du myocarde. · Les artères coronaires occluses peuvent compromettre la perfusion myocardique. · Une occlusion coronaire diminue l’irrigation du muscle cardiaque.

Explication

L’occlusion d’une artère coronaire diminue l’irrigation du muscle cardiaque et peut provoquer un infarctus du myocarde. Elle compromet donc la perfusion myocardique ; elle n’augmente pas l’apport sanguin.

6. Les valvules cardiaques :

Sont des clapets fibreux du cœur.
S’ouvrent ou se ferment passivement selon les différences de pression.
Se contractent activement pour diriger le sang entre les cavités.
Empêchent les reflux du sang entre les cavités cardiaques.
Exercent une action active comparable à celle des muscles papillaires.

Sont des clapets fibreux du cœur. · S’ouvrent ou se ferment passivement selon les différences de pression. · Empêchent les reflux du sang entre les cavités cardiaques.

Explication

Les valvules sont des clapets fibreux qui s’ouvrent ou se ferment passivement selon les différences de pression et empêchent les reflux sanguins. Elles ne se contractent pas et n’exercent pas l’action active attribuée aux muscles papillaires.

7. Parmi les valvules cardiaques suivantes, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La valvule mitrale fait partie des valvules cardiaques.
La valvule cave constitue l’une des quatre valvules cardiaques.
La valvule aortique figure parmi les quatre valvules cardiaques.
La valvule pulmonaire est une valvule cardiaque.
La valvule tricuspide appartient aux quatre valvules cardiaques.

La valvule mitrale fait partie des valvules cardiaques. · La valvule aortique figure parmi les quatre valvules cardiaques. · La valvule pulmonaire est une valvule cardiaque. · La valvule tricuspide appartient aux quatre valvules cardiaques.

Explication

Les quatre valvules cardiaques sont la tricuspide, la mitrale, la pulmonaire et l’aortique. Il n’existe pas de valvule cave dans cette liste des quatre valvules cardiaques.

8. Dans la circulation pulmonaire, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le sang désoxygéné rejoint les poumons par l’aorte.
Le sang désoxygéné arrive à l’oreillette droite par les veines caves.
Le trajet pulmonaire commence par l’arrivée du sang aux veines caves.
Le sang passe de l’oreillette droite au ventricule droit.
Le ventricule droit envoie le sang vers les poumons par les artères pulmonaires.

Le sang désoxygéné arrive à l’oreillette droite par les veines caves. · Le trajet pulmonaire commence par l’arrivée du sang aux veines caves. · Le sang passe de l’oreillette droite au ventricule droit. · Le ventricule droit envoie le sang vers les poumons par les artères pulmonaires.

Explication

Dans la circulation pulmonaire, le sang désoxygéné arrive par les veines caves à l’oreillette droite, puis passe dans le ventricule droit. Il rejoint ensuite les poumons par les artères pulmonaires ; l’aorte appartient à la circulation systémique.

9. Le trajet du sang oxygéné dans la circulation systémique comprend :

Le passage du sang oxygéné dans l’oreillette gauche.
L’arrivée du sang oxygéné par les veines pulmonaires.
Le passage successif vers le ventricule gauche.
L’arrivée du sang oxygéné dans l’oreillette droite avant le ventricule gauche.
L’éjection du sang oxygéné vers l’organisme par l’artère pulmonaire.

Le passage du sang oxygéné dans l’oreillette gauche. · L’arrivée du sang oxygéné par les veines pulmonaires. · Le passage successif vers le ventricule gauche.

Explication

Le sang oxygéné arrive par les veines pulmonaires dans l’oreillette gauche, passe dans le ventricule gauche, puis rejoint l’organisme par l’aorte. L’artère pulmonaire conduit le sang vers les poumons, tandis que l’oreillette droite reçoit le sang désoxygéné.

10. Concernant l’épaisseur comparée des ventricules, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le ventricule gauche travaille sur une faible distance pour la circulation pulmonaire.
Le ventricule droit nécessite une paroi plus épaisse pour propulser le sang systémique.
Le ventricule gauche possède une paroi plus épaisse que celle du ventricule droit.
Le ventricule gauche doit produire une pression élevée pour la circulation systémique.
Le ventricule droit développe une pression supérieure pour assurer la circulation systémique.

Le ventricule gauche possède une paroi plus épaisse que celle du ventricule droit. · Le ventricule gauche doit produire une pression élevée pour la circulation systémique.

Explication

Le ventricule gauche a une paroi plus épaisse et produit une pression élevée pour la circulation systémique. Le ventricule droit assure la circulation pulmonaire, sur une distance plus courte et à faible pression, ce qui explique sa paroi moins épaisse.

11. Parmi les propositions suivantes concernant les couches cardiaques, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le myocarde est une couche endothéliale directement en contact avec le sang.
Le myocarde constitue la couche fonctionnelle responsable de la contraction cardiaque.
L’endocarde correspond à la couche musculaire fonctionnelle du cœur.
La contraction cardiaque dépend de l’activité des cardiomyocytes myocardiques.
Les cardiomyocytes forment l’élément cellulaire contractile du myocarde.

Le myocarde constitue la couche fonctionnelle responsable de la contraction cardiaque. · La contraction cardiaque dépend de l’activité des cardiomyocytes myocardiques. · Les cardiomyocytes forment l’élément cellulaire contractile du myocarde.

Explication

Le myocarde est la couche musculaire fonctionnelle du cœur et contient les cardiomyocytes responsables de sa contraction. L’endocarde est une couche endothéliale en contact avec le sang et ne constitue pas le tissu musculaire contractile.

12. À propos des disques intercalaires :

Ils séparent les cardiomyocytes tout en participant à leur cohésion.
Les jonctions GAP assurent principalement l’adhésion mécanique entre cardiomyocytes.
Les disques intercalaires présentent une organisation en stries scalariformes.
Ils associent des fonctions d’adhésion et de communication électrique.
Les disques intercalaires assurent leur communication électrique par les desmosomes.

Ils séparent les cardiomyocytes tout en participant à leur cohésion. · Les disques intercalaires présentent une organisation en stries scalariformes. · Ils associent des fonctions d’adhésion et de communication électrique.

Explication

Les disques intercalaires sont des stries scalariformes séparant les cardiomyocytes et assurant leur adhésion ainsi que leur communication électrique. Les desmosomes participent à l’adhésion, tandis que les jonctions GAP assurent principalement le passage électrique.

13. Une lésion du myocarde survient chez l’adulte. Concernant le renouvellement des cardiomyocytes, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

La réparation myocardique repose normalement sur une multiplication rapide des cardiomyocytes.
Une lésion myocardique est habituellement compensée par une prolifération cellulaire importante.
Les cardiomyocytes adultes retrouvent une multiplication comparable à celle des cellules prolifératives.
Les cardiomyocytes ne se multiplient plus normalement après la naissance.
Le renouvellement cellulaire normal ne suffit pas à remplacer les cardiomyocytes lésés.

Les cardiomyocytes ne se multiplient plus normalement après la naissance. · Le renouvellement cellulaire normal ne suffit pas à remplacer les cardiomyocytes lésés.

Explication

Après la naissance, les cardiomyocytes ne se multiplient plus normalement. Ainsi, le renouvellement cellulaire physiologique ne compense pas efficacement une lésion myocardique et ne provoque pas une prolifération adulte comparable à celle de cellules capables de se diviser.

14. Concernant les jonctions GAP des cardiomyocytes, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Une jonction GAP est constituée de deux connexons associés.
Chaque jonction GAP repose sur un seul connexon formé de six connexines.
Chaque connexon comporte habituellement huit connexines organisées en anneau.
Les jonctions GAP permettent le passage direct d’ions entre cardiomyocytes.
Les jonctions GAP participent directement au couplage électrique cardiaque.

Une jonction GAP est constituée de deux connexons associés. · Les jonctions GAP permettent le passage direct d’ions entre cardiomyocytes. · Les jonctions GAP participent directement au couplage électrique cardiaque.

Explication

Les jonctions GAP permettent le passage direct d’ions et contribuent au couplage électrique des cardiomyocytes. Elles comprennent deux connexons, chacun formé de six connexines, et non huit ni un seul connexon.

15. Concernant le syncytium fonctionnel cardiaque, la(les)quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Le syncytium cardiaque résulte de la fusion physique des cardiomyocytes voisins.
Les cellules du syncytium se comportent comme une unité fonctionnelle.
Les cellules cardiaques fonctionnent séparément malgré leurs jonctions GAP.
Le syncytium fonctionnel regroupe des cellules cardiaques qui ne sont pas fusionnées.
Le passage ionique par les jonctions GAP contribue à cette unité fonctionnelle.

Les cellules du syncytium se comportent comme une unité fonctionnelle. · Le syncytium fonctionnel regroupe des cellules cardiaques qui ne sont pas fusionnées. · Le passage ionique par les jonctions GAP contribue à cette unité fonctionnelle.

Explication

Le syncytium fonctionnel cardiaque est formé de cellules non fusionnées qui se comportent comme une unité. Cette coordination dépend notamment du passage d’ions entre cellules par les jonctions GAP; elle ne repose donc pas sur une fusion cellulaire.

16. Une stimulation est appliquée à un tissu cardiaque. Quelles sont les réponses exactes au sujet de la loi du tout ou rien ?

Une stimulation infraliminaire ne déclenche aucune réponse contractile du tissu.
Une stimulation supraliminaire entraîne également une contraction complète du tissu.
Le muscle cardiaque ne présente pas de réponse graduée entre contraction nulle et contraction complète.
Une stimulation liminaire provoque une contraction complète du tissu cardiaque.
Une stimulation infraliminaire déclenche une contraction partielle proportionnelle à son intensité.

Une stimulation infraliminaire ne déclenche aucune réponse contractile du tissu. · Une stimulation supraliminaire entraîne également une contraction complète du tissu. · Le muscle cardiaque ne présente pas de réponse graduée entre contraction nulle et contraction complète. · Une stimulation liminaire provoque une contraction complète du tissu cardiaque.

Explication

Le muscle cardiaque suit la loi du tout ou rien : une stimulation infraliminaire ne provoque pas de réponse, tandis qu’une stimulation liminaire ou supraliminaire déclenche une contraction complète. Une stimulation infraliminaire n’entraîne donc pas une contraction partielle proportionnelle à son intensité.

17. Concernant le foyer d’automatisme primaire cardiaque, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le nœud sinusal génère spontanément l’influx cardiaque initial.
Le nœud atrioventriculaire peut assurer un automatisme secondaire.
Le réseau de Purkinje constitue le pacemaker primaire cardiaque.
Le nœud atrioventriculaire constitue le foyer d’automatisme primaire.
Le nœud de Keith et Flack correspond au nœud sinusal.

Le nœud sinusal génère spontanément l’influx cardiaque initial. · Le nœud atrioventriculaire peut assurer un automatisme secondaire. · Le nœud de Keith et Flack correspond au nœud sinusal.

Explication

Le nœud sinusal, également appelé nœud de Keith et Flack, est le foyer d’automatisme primaire et génère l’influx initial. Le nœud atrioventriculaire possède un automatisme secondaire, tandis que le réseau de Purkinje n’est pas le pacemaker primaire.

18. L’influx cardiaque suit normalement le trajet suivant :

Le nœud sinusal transmet l’influx vers le nœud atrioventriculaire.
Le faisceau de His reçoit l’influx après le nœud atrioventriculaire.
Le réseau de Purkinje intervient après les branches du faisceau de His.
La conduction cardiaque progresse du nœud sinusal vers le réseau de Purkinje.
Les deux branches du faisceau de His conduisent l’influx vers les ventricules.

Le nœud sinusal transmet l’influx vers le nœud atrioventriculaire. · Le faisceau de His reçoit l’influx après le nœud atrioventriculaire. · Le réseau de Purkinje intervient après les branches du faisceau de His. · La conduction cardiaque progresse du nœud sinusal vers le réseau de Purkinje. · Les deux branches du faisceau de His conduisent l’influx vers les ventricules.

Explication

L’influx suit une progression ordonnée du nœud sinusal au nœud atrioventriculaire, puis au faisceau de His, à ses deux branches et enfin au réseau de Purkinje. Chaque proposition décrit une étape correcte de ce trajet.

19. Parmi les caractéristiques du nœud sinusal, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Sa localisation est proche de la crista terminalis.
Sa fréquence spontanée atteint environ 70 à 80 impulsions par minute.
Le nœud sinusal se trouve dans la cloison interauriculaire.
Il génère habituellement 40 à 60 impulsions par minute.
Le nœud sinusal se situe dans l’oreillette droite.

Sa localisation est proche de la crista terminalis. · Sa fréquence spontanée atteint environ 70 à 80 impulsions par minute. · Le nœud sinusal se situe dans l’oreillette droite.

Explication

Le nœud sinusal est situé dans l’oreillette droite, près de la crista terminalis, et génère environ 70 à 80 impulsions par minute. Les fréquences de 40 à 60 par minute et la cloison interauriculaire concernent respectivement d’autres structures ou rythmes.

20. Concernant le potentiel d’action des cellules du nœud sinusal :

La dépolarisation diastolique lente atteint un seuil proche de −40 mV-40\ \text{mV}.
La repolarisation dépend principalement de canaux potassiques.
La dépolarisation dépend principalement de canaux calciques lents.
Les cellules sinusales ne possèdent pas de potentiel de repos stable.
Le potentiel diastolique maximal est proche de −65 mV-65\ \text{mV}.

La dépolarisation diastolique lente atteint un seuil proche de $$-40\ \text{mV}$$. · La repolarisation dépend principalement de canaux potassiques. · La dépolarisation dépend principalement de canaux calciques lents. · Les cellules sinusales ne possèdent pas de potentiel de repos stable. · Le potentiel diastolique maximal est proche de $$-65\ \text{mV}$$.

Explication

Dans les cellules sinusales, la dépolarisation diastolique lente progresse d’environ −65 mV-65\ \text{mV} jusqu’à −40 mV-40\ \text{mV}. La dépolarisation implique des canaux calciques lents, la repolarisation des canaux potassiques, et le potentiel de repos n’est pas stable.

21. À propos des canaux HCN4 des cellules pacemaker, quelles sont les propositions exactes ?

Le courant Ih contribue à la dépolarisation diastolique progressive.
Le courant Ih provoque principalement la repolarisation ventriculaire.
Les canaux HCN4 participent à la dépolarisation rapide des cellules contractiles.
Le courant associé aux canaux HCN4 est appelé courant Ih.
Les canaux HCN4 laissent entrer un flux mixte de sodium et de potassium.

Le courant Ih contribue à la dépolarisation diastolique progressive. · Le courant associé aux canaux HCN4 est appelé courant Ih. · Les canaux HCN4 laissent entrer un flux mixte de sodium et de potassium.

Explication

Les canaux HCN4 génèrent le courant Ih, un flux mixte de sodium et de potassium qui contribue à la dépolarisation diastolique progressive des cellules pacemaker. Ils ne provoquent pas principalement la repolarisation ventriculaire et ne participent pas à la dépolarisation rapide des cellules contractiles.

22. Concernant la comparaison entre cellules auriculaires et cellules sinusales, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le potentiel de repos auriculaire est proche de −80 mV-80\ \text{mV}.
Les cellules sinusales possèdent un potentiel de repos stable proche de −80 mV-80\ \text{mV}.
La dépolarisation auriculaire rapide dépend de canaux sodiques.
Les cellules sinusales utilisent des canaux sodiques fonctionnels pour leur dépolarisation rapide.
Les cellules auriculaires possèdent un potentiel de repos stable.

Le potentiel de repos auriculaire est proche de $$-80\ \text{mV}$$. · La dépolarisation auriculaire rapide dépend de canaux sodiques. · Les cellules auriculaires possèdent un potentiel de repos stable.

Explication

Les cellules auriculaires ont un potentiel de repos stable proche de −80 mV-80\ \text{mV} et leur dépolarisation rapide dépend des canaux sodiques. Les cellules sinusales n’ont pas de potentiel de repos stable et ne disposent pas de canaux sodiques fonctionnels pour une dépolarisation rapide.

23. Concernant le nœud atrioventriculaire, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le réseau de Purkinje ralentit davantage la conduction que le nœud atrioventriculaire.
Il ralentit la conduction entre les oreillettes et les ventricules.
Le nœud atrioventriculaire est aussi appelé nœud de Tawara.
Il se situe dans la paroi de l’oreillette droite près de la crista terminalis.
Il constitue un pacemaker secondaire du cœur.

Il ralentit la conduction entre les oreillettes et les ventricules. · Le nœud atrioventriculaire est aussi appelé nœud de Tawara. · Il constitue un pacemaker secondaire du cœur.

Explication

Le nœud atrioventriculaire, ou nœud de Tawara, est un pacemaker secondaire situé dans la cloison interauriculaire. Il ralentit la conduction entre oreillettes et ventricules, alors que le réseau de Purkinje accélère la conduction.

24. Le ralentissement de la conduction dans le nœud atrioventriculaire permet :

La transmission retardée de l’influx vers les ventricules.
La contribution des oreillettes au remplissage ventriculaire.
Une activation ventriculaire intervenant après l’activation auriculaire.
Une contraction des oreillettes avant celle des ventricules.
Une meilleure succession temporelle des contractions cardiaques.

La transmission retardée de l’influx vers les ventricules. · La contribution des oreillettes au remplissage ventriculaire. · Une activation ventriculaire intervenant après l’activation auriculaire. · Une contraction des oreillettes avant celle des ventricules. · Une meilleure succession temporelle des contractions cardiaques.

Explication

Le ralentissement au niveau du nœud atrioventriculaire retarde l’arrivée de l’influx dans les ventricules. Les oreillettes peuvent ainsi se contracter avant eux et contribuer à leur remplissage, avec une succession temporelle organisée.

25. À propos du potentiel d’action des cellules ventriculaires, quelles sont les propositions exactes ?

Il comporte une phase de plateau calcique prolongée.
La phase de plateau ventriculaire est principalement sodique.
La dépolarisation ventriculaire sodique est rapide et brève.
La phase de plateau ventriculaire est principalement potassique.
Le potentiel d’action ventriculaire dure environ 250 ms250\ \text{ms}.

Il comporte une phase de plateau calcique prolongée. · La dépolarisation ventriculaire sodique est rapide et brève. · Le potentiel d’action ventriculaire dure environ $$250\ \text{ms}$$.

Explication

Le potentiel d’action ventriculaire dure environ 250 ms250\ \text{ms} et comprend un plateau calcique prolongé. La dépolarisation sodique est rapide et brève, tandis que la phase de plateau n’est pas principalement potassique.

26. Les caractéristiques des principaux rythmes cardiaques comprennent :

Le rythme jonctionnel est généré par le nœud sinusal.
Le rythme ventriculaire se situe entre 20 et 30 battements par minute.
Le rythme sinusal se situe entre 60 et 80 battements par minute.
Le rythme ventriculaire est généré par le nœud atrioventriculaire.
Le rythme jonctionnel se situe entre 40 et 60 battements par minute.

Le rythme ventriculaire se situe entre 20 et 30 battements par minute. · Le rythme sinusal se situe entre 60 et 80 battements par minute. · Le rythme jonctionnel se situe entre 40 et 60 battements par minute.

Explication

Le rythme sinusal se situe entre 60 et 80 par minute, le rythme jonctionnel entre 40 et 60 par minute et le rythme ventriculaire entre 20 et 30 par minute. Le rythme sinusal est lié au nœud sinusal, foyer d’automatisme primaire, tandis que le rythme jonctionnel relève du nœud atrioventriculaire, pacemaker secondaire.

27. Concernant l’électrocardiogramme, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’examen recueille les signaux électriques sans pénétrer dans les tissus.
L’électrocardiogramme mesure directement les variations de pression intracardiaque.
Les différences enregistrées proviennent de l’activité électrique du cœur.
L’électrocardiogramme mesure des différences de potentiel à la surface corporelle.
L’électrocardiogramme constitue une technique non invasive d’exploration cardiaque.

L’examen recueille les signaux électriques sans pénétrer dans les tissus. · Les différences enregistrées proviennent de l’activité électrique du cœur. · L’électrocardiogramme mesure des différences de potentiel à la surface corporelle. · L’électrocardiogramme constitue une technique non invasive d’exploration cardiaque.

Explication

L’électrocardiogramme est une technique non invasive qui mesure à la surface du corps les différences de potentiel liées à l’activité électrique cardiaque. Il ne mesure pas directement les pressions intracardiaques.

28. Parmi les propositions suivantes concernant les ondes de l’ECG, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La repolarisation ventriculaire est représentée par l’onde T.
L’onde P correspond à la dépolarisation des oreillettes.
L’électrocardiogramme mesure à la surface du corps les différences de pression cardiaque.
Le complexe QRS correspond à la dépolarisation des ventricules.
L’onde T correspond à la repolarisation des ventricules.

La repolarisation ventriculaire est représentée par l’onde T. · L’onde P correspond à la dépolarisation des oreillettes. · Le complexe QRS correspond à la dépolarisation des ventricules. · L’onde T correspond à la repolarisation des ventricules.

Explication

L’onde P traduit la dépolarisation auriculaire, le complexe QRS la dépolarisation ventriculaire et l’onde T la repolarisation ventriculaire. L’électrocardiogramme mesure des différences de potentiel à la surface du corps, et non des différences de pression cardiaque.

29. Les intervalles de l’électrocardiogramme renseignent notamment sur :

L’intervalle QT concerne l’activité électrique ventriculaire globale.
L’intervalle PR évalue la fréquence cardiaque.
La propagation auriculoventriculaire est appréciée par l’intervalle PR.
L’intervalle QT regroupe la dépolarisation et la repolarisation ventriculaires.
L’intervalle PR renseigne sur la propagation entre oreillettes et ventricules.

L’intervalle QT concerne l’activité électrique ventriculaire globale. · La propagation auriculoventriculaire est appréciée par l’intervalle PR. · L’intervalle QT regroupe la dépolarisation et la repolarisation ventriculaires. · L’intervalle PR renseigne sur la propagation entre oreillettes et ventricules.

Explication

L’intervalle PR renseigne sur la propagation du signal entre les oreillettes et les ventricules. L’intervalle QT concerne l’activité électrique ventriculaire globale et regroupe la dépolarisation ainsi que la repolarisation ventriculaires. La fréquence cardiaque ne constitue pas la mesure apportée par l’intervalle PR.

30. Quelles sont les réponses exactes au sujet des informations fournies par l’ECG ?

L’ECG permet d’apprécier le vecteur moyen de propagation électrique.
L’ECG permet d’estimer la fréquence cardiaque.
L’ECG permet d’évaluer la forme des ondes électriques.
L’ECG permet de mesurer directement le débit cardiaque.
L’ECG fournit des informations sur l’activité électrique cardiaque.

L’ECG permet d’apprécier le vecteur moyen de propagation électrique. · L’ECG permet d’estimer la fréquence cardiaque. · L’ECG permet d’évaluer la forme des ondes électriques. · L’ECG fournit des informations sur l’activité électrique cardiaque.

Explication

L’ECG évalue la forme des ondes, la fréquence cardiaque et le vecteur moyen de propagation de l’activité électrique. Il renseigne sur l’activité électrique, mais ne mesure pas directement le débit cardiaque.

31. À propos du couplage excitation-contraction :

L’augmentation du calcium intracellulaire active les myofilaments.
L’activation électrique diminue le calcium intracellulaire.
La dépolarisation ouvre des canaux calciques membranaires.
Le couplage relie l’excitation électrique à l’activation contractile.
Le potentiel d’action dépolarise le sarcolemme pendant l’excitation.

L’augmentation du calcium intracellulaire active les myofilaments. · La dépolarisation ouvre des canaux calciques membranaires. · Le couplage relie l’excitation électrique à l’activation contractile. · Le potentiel d’action dépolarise le sarcolemme pendant l’excitation.

Explication

Le potentiel d’action dépolarise le sarcolemme, ouvre des canaux calciques et augmente le calcium intracellulaire. Cette augmentation active les myofilaments ; elle ne diminue pas le calcium intracellulaire.

32. Concernant le CICR, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le CICR réduit l’amplification du signal calcique intracellulaire.
Le CICR signifie libération de calcium induite par le calcium.
Le CICR désigne l’entrée directe de calcium extracellulaire.
La libération concernée provient du réticulum sarcoplasmique.
L’entrée initiale de calcium déclenche une libération supplémentaire.

Le CICR signifie libération de calcium induite par le calcium. · La libération concernée provient du réticulum sarcoplasmique. · L’entrée initiale de calcium déclenche une libération supplémentaire.

Explication

Le CICR est la libération de calcium du réticulum sarcoplasmique déclenchée par une entrée initiale de calcium. Il amplifie le signal calcique et ne désigne pas la seule entrée de calcium extracellulaire.

33. Parmi les mécanismes participant à la relaxation musculaire cardiaque, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La relaxation dépend d’une diminution du calcium cytoplasmique.
Le stockage mitochondrial ne participe pas à la gestion du calcium.
Les ions cobalt stimulent la libération de calcium du réticulum.
La SERCA récupère le calcium dans le réticulum sarcoplasmique.
Le NCX participe à la diminution du calcium cytoplasmique.

La relaxation dépend d’une diminution du calcium cytoplasmique. · La SERCA récupère le calcium dans le réticulum sarcoplasmique. · Le NCX participe à la diminution du calcium cytoplasmique.

Explication

La relaxation repose sur la diminution du calcium cytoplasmique, impliquant notamment la PMCA, la SERCA, le NCX et le stockage mitochondrial. La PMCA expulse le calcium, tandis que la SERCA le récupère dans le réticulum ; le stockage mitochondrial participe également à cette régulation. Les ions cobalt bloquent partiellement la libération du calcium par le récepteur à la ryanodine, tandis que la caféine la stimule.

34. Concernant la révolution cardiaque, la(les) proposition(s) suivante(s) est(sont) exacte(s) :

La diastole correspond à la contraction des cavités cardiaques.
La révolution cardiaque exclut les phases auriculaires.
La systole correspond à la relaxation des cavités cardiaques.
La révolution cardiaque se limite à la systole ventriculaire.
La révolution cardiaque comprend des phases de contraction et de relaxation.

La révolution cardiaque comprend des phases de contraction et de relaxation.

Explication

La révolution cardiaque est un cycle complet de contraction et de relaxation comprenant les phases auriculaires et ventriculaires. La systole correspond à la contraction et la diastole à la relaxation ; le cycle ne se limite donc pas aux ventricules.

35. Dans le ventricule gauche, quelles sont les réponses exactes concernant la systole ventriculaire ?

La contraction isovolumétrique conserve le volume ventriculaire.
La systole ventriculaire commence par une contraction isovolumétrique.
La valvule aortique s’ouvre pendant la phase isovolumétrique.
La phase anisovolumétrique précède la contraction isovolumétrique.
La contraction initiale diminue le volume avant l’ouverture aortique.

La contraction isovolumétrique conserve le volume ventriculaire. · La systole ventriculaire commence par une contraction isovolumétrique.

Explication

La systole ventriculaire gauche commence par une contraction isovolumétrique, au cours de laquelle le volume reste constant. Elle devient ensuite anisovolumétrique lorsque la pression ouvre la valvule aortique et permet l’éjection.

36. À propos des pressions du ventricule gauche, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La pression ventriculaire culmine à environ 80 mmHg pendant la systole.
La pression diastolique ventriculaire gauche est proche de 80 mmHg.
La pression de 5 mmHg correspond à l’ouverture de la valvule aortique.
La pression ventriculaire gauche est d’environ 5 mmHg en diastole.
La valvule aortique s’ouvre lorsque la pression atteint 120 mmHg.

La pression ventriculaire gauche est d’environ 5 mmHg en diastole.

Explication

La pression du ventricule gauche est d’environ 5 mmHg en diastole, atteint environ 80 mmHg pour ouvrir la valvule aortique et culmine à 120 mmHg pendant la systole. Les valeurs de 80 et 120 mmHg sont donc associées respectivement à l’ouverture aortique et au pic systolique.

37. Les variations du volume ventriculaire gauche comprennent :

Le volume est d’environ 70 mL en fin de diastole.
Le volume ventriculaire gauche diminue pendant la contraction isovolumétrique.
La systole ventriculaire diminue le volume par éjection sanguine.
Il atteint environ 130 mL après la systole auriculaire.
La systole ventriculaire éjecte environ 70 mL de sang.

Le volume est d’environ 70 mL en fin de diastole. · La systole ventriculaire diminue le volume par éjection sanguine. · Il atteint environ 130 mL après la systole auriculaire. · La systole ventriculaire éjecte environ 70 mL de sang.

Explication

Le volume ventriculaire gauche est d’environ 70 mL en fin de diastole, puis atteint environ 130 mL après la systole auriculaire. La contraction isovolumétrique conserve ce volume, tandis que la systole ventriculaire l’abaisse par l’éjection d’environ 70 mL de sang.

38. Concernant la régulation sympathique et parasympathique du cœur, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le nerf vague constitue la principale voie sympathique destinée au cœur.
Le système sympathique augmente l’activité cardiaque au repos et à l’effort.
Le système parasympathique exerce généralement une action ralentissante sur le cœur.
Le système sympathique inhibe l’activité cardiaque lors d’une stimulation nerveuse.
Le système parasympathique, principalement par le nerf vague, accélère le cœur au repos.

Le système sympathique augmente l’activité cardiaque au repos et à l’effort. · Le système parasympathique exerce généralement une action ralentissante sur le cœur.

Explication

Le sympathique active le cœur, tandis que le parasympathique, principalement par le nerf vague, le ralentit au repos. Le nerf vague appartient à la voie parasympathique, et non sympathique ; les propositions inversant les effets des deux systèmes sont donc fausses.

39. L’arc réflexe cardiovasculaire comprend :

La succession d’une détection, d’une intégration puis d’une réponse motrice.
La détection d’un stimulus par des récepteurs cardiovasculaires.
La transmission d’informations vers des centres intégrateurs.
L’envoi initial d’une réponse motrice avant toute détection sensorielle.
L’élaboration d’une réponse destinée notamment au cœur.

La succession d’une détection, d’une intégration puis d’une réponse motrice. · La détection d’un stimulus par des récepteurs cardiovasculaires. · La transmission d’informations vers des centres intégrateurs. · L’élaboration d’une réponse destinée notamment au cœur.

Explication

L’arc réflexe cardiovasculaire associe la détection du stimulus, sa transmission aux centres intégrateurs et l’envoi d’une réponse motrice au cœur. Une réponse motrice ne précède donc pas la détection sensorielle.

40. Parmi les propositions suivantes concernant les récepteurs cardiovasculaires, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les barorécepteurs détectent les variations de pO2 dans les sinus carotidiens.
Les barorécepteurs détectent également la pression sanguine dans les carotides.
Les chimiorécepteurs perçoivent des variations de pO2, de pCO2 et de pH.
Les barorécepteurs détectent la pression sanguine dans la crosse aortique.
Les chimiorécepteurs mesurent principalement la pression sanguine artérielle.

Les barorécepteurs détectent également la pression sanguine dans les carotides. · Les chimiorécepteurs perçoivent des variations de pO2, de pCO2 et de pH. · Les barorécepteurs détectent la pression sanguine dans la crosse aortique.

Explication

Les barorécepteurs détectent la pression sanguine dans la crosse aortique et les carotides. Les chimiorécepteurs des sinus carotidiens détectent les variations de pO2, de pCO2 et de pH ; l’attribution de ces fonctions est inversée dans les deux dernières propositions.

41. Une baisse de pO2 accompagnée d’une hausse de pCO2 et d’une baisse du pH sanguin entraîne :

Une activation réflexe principalement parasympathique du cœur.
Une diminution de l’activité cardiaque par inhibition sympathique.
Une augmentation de l’activité cardiaque consécutive à la réponse sympathique.
L’activation du centre vasomoteur bulbaire.
Une stimulation de la réponse sympathique cardiovasculaire.

Une augmentation de l’activité cardiaque consécutive à la réponse sympathique. · L’activation du centre vasomoteur bulbaire. · Une stimulation de la réponse sympathique cardiovasculaire.

Explication

Une diminution de la pO2, une augmentation de la pCO2 ou une diminution du pH activent le centre vasomoteur bulbaire et la réponse sympathique. Cette réponse augmente l’activité cardiaque ; les propositions évoquant une inhibition sympathique ou une réponse principalement parasympathique sont donc erronées.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 86 flashcards sur Physiologie cardiaque.

Qu'est-ce que le cœur dans le système cardiovasculaire ?

Une pompe centrale qui régule le sang dans les circulations systémique et pulmonaire.

Quelles sont les quatre fonctions majeures du muscle cardiaque ?

Automatisme, excitabilité, contractilité et régulation par systèmes nerveux.

Quel est le poids approximatif du cœur humain ?

Environ 300 grammes.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Physiologie cardiaque.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM