Quelles actions le soignant peut-il mener auprès d’un jeune en souffrance psychique ?
Observer, écouter, comprendre, évaluer, entrer en relation, protéger, accompagner, soigner, coordonner et faire alliance.
Quels aspects la pédopsychiatrie étudie-t-elle chez les jeunes ?
La santé mentale, le développement, les interactions avec l’environnement, la souffrance psychique, les troubles psychiatriques, les crises et les vulnérabilités.
Pourquoi l’enfant n’est-il pas un adulte miniature ?
Son développement est en cours.
Quels éléments prendre en compte pour comprendre un enfant ou un adolescent ?
Sa dépendance aux adultes, sa famille, son développement cognitif et affectif, son contexte et son évolution possible.
Qu’est-ce qu’une observation, par opposition à une interprétation ?
Elle décrit un élément repérable, sans lui attribuer de sens.
Que signifie interpréter le regard d’un jeune dirigé vers le sol ?
Conclure, par exemple, que le jeune est déprimé.
Quels critères examine l’évaluation D.I.R.E.C.T. ?
La durée, l’intensité, le retentissement, l’évolution, le contrôle, le terrain et le contexte.
Les questions directes sur le suicide donnent-elles des idées à un adolescent ?
Non, elles ne lui donnent pas des idées.
Comment le soignant doit-il questionner un adolescent sur le risque suicidaire ?
Avec des questions directes, simples et non jugeantes.
Quelle est la première étape du soignant face à un risque suicidaire ?
Créer un espace de parole.
Que doit clarifier le soignant en questionnant la personne à risque suicidaire ?
Ce qui l’inquiète.
Quels aspects du risque suicidaire le soignant doit-il évaluer ?
Le risque et l’urgence.
Que doit faire le soignant après avoir évalué un risque suicidaire ?
Protéger, alerter et transmettre.
Sur quels éléments repose la posture relationnelle du soignant ?
Sur la disponibilité, la présence, l’écoute, le non-jugement, l’authenticité, le respect du rythme, l’adaptation et la juste proximité.
Comment se construit l’alliance thérapeutique avec le jeune et son entourage ?
Elle se construit par la confiance, l’écoute, le respect, le temps et l’adaptation.
Qui peut composer le réseau autour d’un jeune ?
L’adolescent, ses parents, des professionnels, l’école et des structures spécialisées.
Quel problème la coordination du parcours du jeune cherche-t-elle à éviter ?
Que le jeune porte seul la continuité de son parcours.
Quelles dimensions peuvent être observées chez un jeune ?
Ses paroles, silences, hésitations, émotions, non-verbal, rythme et contradictions.
Que permettent de conclure un retard répété ou un isolement chez un jeune ?
Ils ne suffisent pas à établir une cause précise.
Quels changements scolaires peuvent être observés chez un jeune ?
Une baisse des résultats ou un refus d’entrer en classe.
Quel autre indice comportemental peut être observé chez un jeune ?
Un changement de comportement.
Quelles conséquences servent à évaluer le retentissement d’une situation ?
Les conséquences sur le sommeil, les études ou le travail, les relations et l’autonomie.
Quels éléments sont pris en compte dans l’évaluation du terrain et du contexte ?
Un événement récent, les antécédents, les substances, une maladie somatique, un traitement, le contexte culturel et les ressources.
Quelles ressources sont citées pour s’informer sur la santé mentale des jeunes ?
Santé publique France, EnCLASS 2024, Enabee, le HCFEA, la HAS et Psycom.
Quel rapport le HCFEA a-t-il publié en 2025 ?
L’aide et le soin aux enfants et adolescents en pédopsychiatrie et santé mentale.
Teste tes connaissances avec un QCM de 13 questions sur Prendre soin en pédopsychiatrie.
1. Un adolescent en souffrance refuse de parler et son comportement a changé. Quelle démarche correspond au rôle du soignant lors de cette rencontre ?
2. Quel ensemble décrit le mieux les domaines auxquels s’intéresse la pédopsychiatrie ?
Révisez le cours complet dans la fiche de révision de Prendre soin en pédopsychiatrie.
Voir la fiche →Importe ton cours et l'IA génère des flashcards en 30 secondes.
Générateur de flashcards