1. Que désigne l’immunologie ?
L’étude du système immunitaire, de ses réponses et de son rôle dans les maladies
Explication
L’immunologie étudie le système immunitaire, ses réponses et son rôle dans les maladies.
L’étude du système immunitaire, de ses réponses et de son rôle dans les maladies
Explication
L’immunologie étudie le système immunitaire, ses réponses et son rôle dans les maladies.
L’ensemble des cellules, des tissus et des molécules qui résistent aux infections
Explication
Le système immunitaire regroupe des cellules, des tissus et des molécules qui s’opposent aux infections.
Un venin, un allergène ou un tissu du soi endommagé
Explication
Le système immunitaire peut répondre aux pathogènes, à des molécules bioactives comme les venins et allergènes, ainsi qu’aux tissus du soi endommagés ou modifiés.
La résistance aux maladies, en particulier aux maladies infectieuses
Explication
L’immunité correspond à la résistance aux maladies, plus précisément aux maladies infectieuses.
Les virus, les bactéries, les parasites et les champignons
Explication
Les quatre catégories d’agents infectieux pathogènes sont les virus, les bactéries, les parasites et les champignons.
L’immunité innée est immédiate et non spécifique, tandis que l’immunité adaptative est plus tardive et spécifique d’un antigène
Explication
L’immunité innée agit rapidement de manière non spécifique, alors que l’immunité adaptative se développe plus tard et cible spécifiquement un antigène.
Parce que ses cellules et ses molécules sont déjà présentes et prêtes à éliminer les agents infectieux
Explication
L’immunité innée est une défense précoce assurée par des cellules et des molécules déjà disponibles, chez les vertébrés, les invertébrés et les plantes.
L’immunité innée élimine environ 90 % du pathogène en une heure, puis l’immunité adaptative peut éliminer le reste la semaine suivante
Explication
L’immunité innée élimine rapidement la majorité du pathogène, tandis que l’immunité adaptative intervient plus tardivement pour contribuer à éliminer le faible pourcentage restant.
Elles séparent l’organisme du milieu extérieur et doivent être franchies par les agents infectieux avant l’accès aux cellules immunitaires
Explication
Les barrières anatomiques séparent l’organisme du milieu extérieur et constituent un obstacle initial que les agents infectieux doivent franchir.
Le mucus piège les particules et les cils favorisent leur déplacement vers l’extérieur par expectoration
Explication
L’épithélium respiratoire sécrète du mucus et le mouvement coordonné des cils déplace les particules vers l’extérieur, permettant leur expectoration.
Elles recouvrent les microbes pour faciliter leur phagocytose, stimulent l’inflammation et peuvent lyser certains pathogènes
Explication
Les protéines du complément peuvent favoriser la phagocytose par opsonisation, stimuler l’inflammation et lyser directement certains microbes. L’opsonisation facilite la phagocytose, tandis que la lyse détruit directement certains pathogènes.
Chez les vertébrés uniquement
Explication
L’immunité adaptative est propre aux vertébrés. Elle se distingue de l’immunité innée, également présente chez les invertébrés et les plantes.
Augmenter fortement le nombre de lymphocytes spécifiques de l’antigène
Explication
L’expansion clonale multiplie environ de 1 000 à 100 000 fois les lymphocytes spécifiques d’un antigène, afin de produire suffisamment de cellules effectrices à partir de rares précurseurs naïfs.
Les lymphocytes T combattent surtout les pathogènes intracellulaires, tandis que les lymphocytes B ciblent les agents extracellulaires
Explication
Les lymphocytes T participent surtout à la défense contre les infections intracellulaires et les virus, tandis que les lymphocytes B interviennent notamment contre les toxines et les pathogènes extracellulaires.
Les CD4 aident d’autres cellules immunitaires, tandis que les CD8 détruisent les cellules infectées
Explication
Les lymphocytes T auxiliaires CD4 aident les lymphocytes B, les macrophages et les lymphocytes T cytotoxiques. Les lymphocytes T cytotoxiques CD8 détruisent les cellules infectées.
Un motif moléculaire commun à de grandes classes de pathogènes
Explication
Les PAMP sont des séquences moléculaires communes à de grandes classes de pathogènes et constituent des signaux associés aux agents infectieux. Les molécules du soi libérées lors de lésions sont des DAMP.
Un DAMP
Explication
Les DAMP sont des molécules du soi présentes lors d’un stress cellulaire, d’une nécrose ou d’une lésion tissulaire. Ils signalent un danger lié à une atteinte du soi.
Les PRR sont non clonaux et de diversité limitée
Explication
Les PRR appartiennent à l’immunité innée, sont codés de manière non clonale et présentent une diversité limitée. Ils reconnaissent notamment les PAMP et certaines molécules libérées lors d’agressions tissulaires.
Une courte séquence moléculaire d’un antigène reconnue par un récepteur lymphocytaire
Explication
Un épitope, ou déterminant antigénique, est une séquence moléculaire très courte d’un antigène reconnue par un récepteur lymphocytaire.
Le TCR
Explication
Le TCR reconnaît un épitope lorsqu’il est présenté par une molécule du CMH sur une cellule présentatrice d’antigène. À l’inverse, le BCR peut reconnaître directement un épitope.
CD4 avec le CMH de classe II et CD8 avec le CMH de classe I
Explication
Le TCR associé au corécepteur CD4 se lie au CMH de classe II, tandis que le TCR associé à CD8 se lie au CMH de classe I.
Les récepteurs innés sont codés par le génome hérité et déclenchent une réponse immédiate, tandis que les récepteurs adaptatifs résultent d’un réarrangement génétique et sont distribués par clones
Explication
Les récepteurs de l’immunité innée sont codés par le génome hérité et permettent une réponse immédiate. Les récepteurs adaptatifs nécessitent un réarrangement génétique et présentent une distribution clonale.
Les cellules sentinelles détectent le pathogène par leurs PRR, s’activent, le phagocytent et libèrent des cytokines inflammatoires
Explication
La phase immédiate débute dès le franchissement de la barrière : les cellules sentinelles reconnaissent le pathogène grâce à leurs PRR, s’activent, le phagocytent et sécrètent des cytokines inflammatoires.
Des neutrophiles et des lymphocytes NK
Explication
En quelques heures et durant les premiers jours, les chimiokines recrutent surtout des neutrophiles et des lymphocytes NK vers le foyer inflammatoire.
Les interférons de type I et les cellules NK
Explication
Les virus mobilisent notamment les interférons de type I et les cellules NK. Les neutrophiles et le complément combattent plutôt les bactéries extracellulaires et les champignons.
Elle nécessite la présentation et la reconnaissance de l’antigène, puis l’amplification et la différenciation des lymphocytes
Explication
La réponse adaptative est retardée parce qu’elle exige plusieurs étapes préalables : présentation et reconnaissance de l’antigène, activation, amplification et différenciation des lymphocytes.
L’inflammation aiguë dure généralement quelques jours ou semaines, tandis que la chronique persiste pendant des mois ou des années
Explication
L’inflammation aiguë est généralement brève, durant quelques jours ou semaines. L’inflammation chronique persiste ou s’aggrave pendant plusieurs mois ou années, sans guérison spontanée habituelle.
Rougeur, chaleur, douleur et tuméfaction
Explication
Les quatre signes cardinaux sont la rougeur, la chaleur, la douleur et la tuméfaction, cette dernière correspondant à un œdème.
Roulement, adhérence stable, puis diapédèse
Explication
Le leucocyte commence par rouler grâce à une faible adhérence, établit ensuite une adhérence stable, puis traverse l’endothélium par diapédèse.
La fusion des granulations avec le phagosome pour former un phagolysosome
Explication
Après l’ingestion, les granulations du phagocyte fusionnent avec le phagosome et forment un phagolysosome, où le pathogène est détruit avant le rejet des débris.
Mémorisez les réponses avec 58 flashcards sur Présentation du système immunitaire.
Qu'est-ce que l'immunologie étudie ?
L'étude du système immunitaire, ses réponses et son rôle dans les maladies.
Que comprend le système immunitaire ?
Les cellules, tissus et molécules qui résistent aux infections.
À quoi répond le système immunitaire ?
Aux pathogènes microbiens, molécules bioactives et tissus endommagés du soi.
Consultez la fiche de révision complète sur Présentation du système immunitaire.
Voir la fiche →Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.
Générateur de QCM