QCM : Principes et pratiques de la bientraitance — 12 questions

Questions et réponses du QCM

1. En quoi la bientraitance diffère-t-elle de la violence selon la définition donnée ?

La bientraitance implique une force imposée pour le bien, alors que la violence est une absence de force.
La violence est une démarche globale de prise en charge, tandis que la bientraitance est un abus de force.
La bientraitance est une démarche positive de respect et d’écoute, tandis que la violence est un abus par l’usage d’une force imposée.
La violence respecte les droits et libertés, contrairement à la bientraitance qui les ignore.

La bientraitance est une démarche positive de respect et d’écoute, tandis que la violence est un abus par l’usage d’une force imposée.

Explication

La définition indique que la violence est un abus par l’usage d’une force imposée, alors que la bientraitance est une démarche globale et positive respectant les droits, libertés, et favorisant l’écoute et le bien-être. À revoir : Définition, principes et cadre réglementaire de la bientraitance en établissements sanitaires et médico-sociaux. Appui du cours : « - **Violence** : = vis ( vigueur, force) Dans le cadre de ce cours, nous ne retiendrons que l’aspect négatif de la violence entendue comme « une notion d’abus par l’usage d’une force imposée à soi même ou à autrui. - **Bientraitance** : Démarche globale et… »

2. Comment doit-on organiser le signalement de maltraitance pour assurer la sécurité du lanceur d'alerte ?

En publiant le nom du lanceur d’alerte pour transparence
En informant immédiatement la personne soupçonnée de maltraitance
En garantissant l’anonymat et la protection contre les représailles
En limitant le signalement aux cas avérés uniquement

En garantissant l’anonymat et la protection contre les représailles

Explication

Le signalement doit être organisé avec garantie d’anonymat et protection contre les représailles afin de protéger le lanceur d’alerte, comme indiqué dans le texte. À revoir : Procédures de signalement et obligations légales en cas de maltraitance. Appui du cours : « Le signalement de maltraitance doit être organisé avec garantie d’anonymat et protection contre les représailles. »

3. Qu'est-ce que le projet d’accompagnement dans le contexte de la bientraitance ?

Un outil d’évaluation interne utilisé uniquement pour analyser les pratiques professionnelles
Un protocole standardisé qui impose les actions à réaliser sans adaptation aux besoins spécifiques de la personne
Un contrat juridique entre différents établissements pour organiser un partenariat
Un document définissant les objectifs, modalités et évaluations personnalisées pour chaque personne accueillie, élaboré à partir du recueil des souhaits, de l’observation et de l’évaluation, et signé entre la personne et/ou son responsable légal et l’établissement

Un document définissant les objectifs, modalités et évaluations personnalisées pour chaque personne accueillie, élaboré à partir du recueil des souhaits, de l’observation et de l’évaluation, et signé entre la personne et/ou son responsable légal et l’établissement

Explication

Le projet d’accompagnement est précisément défini dans le texte comme un document personnalisé qui fixe objectifs, modalités et évaluations, élaboré avec la personne accueillie ou son responsable légal. Les autres options ne correspondent pas à cette définition. À revoir : Culture de la bientraitance : fondamentaux, projet d’accompagnement et travail en réseau. Appui du cours : « - Projet d’accompagnement : Le document qui définit les objectifs, modalités et évaluations personnalisées pour chaque personne accueillie, élaboré à partir du recueil des souhaits, de l’observation et de l’évaluation, et signé entre la personne et/ou son… »

4. Que sont les injonctions paradoxales dans le contexte des violences institutionnelles ?

Une forme de maltraitance physique au sein des établissements
Des directives contradictoires imposées au personnel générant des conflits internes
Une méthode de résolution collective des conflits entre équipes
Une procédure administrative pour contrôler les établissements

Des directives contradictoires imposées au personnel générant des conflits internes

Explication

Les injonctions paradoxales sont définies comme des directives contradictoires imposées au personnel, générant des conflits internes et des tensions, ce qui contribue aux dysfonctionnements institutionnels. Les autres options ne correspondent pas à cette définition. À revoir : Violences institutionnelles, injonctions paradoxales et contrôle démocratique des établissements. Appui du cours : « - **Injonctions paradoxales** : Directives contradictoires imposées au personnel qui génèrent des conflits internes et des tensions entre la hiérarchie et les équipes, contribuant à des dysfonctionnements institutionnels. »

5. En quoi la relation d’autorité diffère-t-elle du projet d’accompagnement dans le contexte de la santé et du médico-social ?

La relation d’autorité définit les prestations à fournir, alors que le projet d’accompagnement établit les règles de sécurité
La relation d’autorité concerne uniquement la communication entre professionnels, tandis que le projet d’accompagnement concerne uniquement la participation de la personne
La relation d’autorité vise un rapport équilibré garantissant sécurité et respect, tandis que le projet d’accompagnement adapte les prestations aux souhaits et besoins de la personne
La relation d’autorité est centrée sur les besoins médicaux, alors que le projet d’accompagnement se concentre sur les contraintes institutionnelles

La relation d’autorité vise un rapport équilibré garantissant sécurité et respect, tandis que le projet d’accompagnement adapte les prestations aux souhaits et besoins de la personne

Explication

La relation d’autorité est décrite comme un rapport équilibré garantissant sécurité et respect, avec confiance et participation active, tandis que le projet d’accompagnement vise à mettre en œuvre les prestations adaptées aux souhaits et besoins de la personne, ce qui montre leur différence essentielle. À revoir : Gestion de la relation d’autorité et projet d’accompagnement personnalisé en santé et médico-social. Appui du cours : « - Relation d’autorité : Un rapport équilibré qui garantit la sécurité et le respect de la personne, évitant la rigidité excessive, favorisant la confiance, la participation active de la personne accompagnée, et la gestion claire des conflits par une… »

6. Quelle est une cause fréquente de dénutrition chez la personne âgée ?

Une activité physique intense régulière
Une alimentation riche en protéines et calories
Une consommation excessive de compléments nutritionnels
La présence de pathologies chroniques augmentant la vulnérabilité

La présence de pathologies chroniques augmentant la vulnérabilité

Explication

Le texte précise que les situations à risque de dénutrition incluent la personne âgée avec pathologies chroniques, troubles de déglutition, isolement social, donc la présence de pathologies chroniques est une cause fréquente. Les autres options ne correspondent pas à des causes de dénutrition selon le passage. À revoir : Dénutrition chez la personne âgée : définition, critères, prévalence et situations à risque. Appui du cours : « Les situations à risque incluent la personne âgée avec pathologies chroniques, troubles de déglutition, isolement social, ou autres facteurs augmentant la vulnérabilité à la dénutrition. »

7. En quoi diffèrent principalement le déclin cognitif progressif et les troubles neuro cognitifs dans la maladie d’Alzheimer ?

Le déclin cognitif progressif affecte uniquement la mémoire, alors que les troubles neuro cognitifs concernent uniquement le langage
Le déclin cognitif progressif est un trouble aigu, tandis que les troubles neuro cognitifs sont toujours chroniques
Le déclin cognitif progressif entraîne une altération fonctionnelle sévère, contrairement aux troubles neuro cognitifs qui n’impactent pas les activités quotidiennes
Le déclin cognitif progressif implique une modification fonctionnelle modérée des activités quotidiennes, tandis que les troubles neuro cognitifs peuvent évoluer vers des troubles majeurs affectant les activités complexes

Le déclin cognitif progressif implique une modification fonctionnelle modérée des activités quotidiennes, tandis que les troubles neuro cognitifs peuvent évoluer vers des troubles majeurs affectant les activités complexes

Explication

Le texte précise que le déclin cognitif progressif s’accompagne d’une modification fonctionnelle modérée dans les activités quotidiennes, tandis que les troubles neuro cognitifs peuvent évoluer vers des troubles majeurs avec impact sur les activités complexes, montrant ainsi leur différence principale. À revoir : Maladie d’Alzheimer : histoire, diagnostic, altérations cérébrales et troubles cognitifs. Appui du cours : « - Déclin cognitif progressif : Diminution graduelle des capacités cognitives, notamment de la mémoire, du langage et des fonctions exécutives, qui s’accompagne d’une modification fonctionnelle modérée dans les activités de la vie quotidienne. - Troubles… »

8. En quoi le suivi longitudinal diffère-t-il de la remédiation cognitive dans la prise en charge des troubles neurodégénératifs ?

Le suivi longitudinal cible les troubles moteurs et sensoriels alors que la remédiation cognitive cible uniquement les troubles moteurs
Le suivi longitudinal améliore les capacités sociales alors que la remédiation cognitive ajuste les interventions
Le suivi longitudinal est une mesure sociale et psychodynamique alors que la remédiation cognitive est un atelier de sociothérapie
Le suivi longitudinal documente le déclin cognitif tandis que la remédiation cognitive vise à améliorer les fonctions altérées

Le suivi longitudinal documente le déclin cognitif tandis que la remédiation cognitive vise à améliorer les fonctions altérées

Explication

Le suivi longitudinal sert à documenter le déclin cognitif et à ajuster les interventions, tandis que la remédiation cognitive a pour objectif d'améliorer les troubles spécifiques comme le langage, le calcul, l'attention et la mémoire, ce qui montre une différence claire entre ces deux approches. À revoir : Outils d’évaluation cognitive et suivi clinique des patients atteints de troubles neurodégénératifs. Appui du cours : « - Le suivi longitudinal permet de documenter le déclin cognitif et d’ajuster les interventions. - La remédiation cognitive vise à améliorer les troubles du langage, calcul, attention et mémoire. »

9. Quel est le rôle principal des pré-préliminaires dans la méthode de l’humanitude lors de la relation de soin ?

Prévenir la personne de la venue du soignant avant la rencontre
Évaluer les troubles du comportement avant l’intervention
Annoncer directement la raison de la visite au patient
Imposer une relation d’autorité ferme pour garantir la continuité des soins

Prévenir la personne de la venue du soignant avant la rencontre

Explication

Les pré-préliminaires consistent à prévenir qu’une rencontre va avoir lieu, notamment en prévenant de la venue, en frappant à la porte et en se présentant, ce qui prépare la personne à la rencontre et respecte sa dignité. À revoir : Techniques relationnelles en soins : méthode de l’humanitude et gestion des troubles du comportement. Appui du cours : « La méthode de l’humanitude propose 4 étapes dans la relation de soin : - Les pré-préliminaires : c’est prévenir qu’une rencontre va avoir lieu : prévenir de notre venue, frapper à la porte, se présenter… - Les préliminaires : s’approcher de la personne en… »

10. Comment un professionnel doit-il appliquer la vigilance dans l’accompagnement des personnes vulnérables en institution ?

En détectant précocement les situations à risque
En imposant systématiquement son autorité au patient
En évitant toute concertation avec la personne et son entourage
En partageant toutes les informations personnelles sans restriction

En détectant précocement les situations à risque

Explication

La vigilance professionnelle consiste à repérer rapidement les situations à risque pour mieux protéger les personnes vulnérables, comme indiqué par « La vigilance professionnelle implique la détection précoce des situations à risque ». Les autres options contredisent les principes d’éthique et de respect mentionnés dans le texte. À revoir : Éthique et vigilance dans l’accompagnement des personnes vulnérables en institution. Appui du cours : « La vigilance professionnelle implique la détection précoce des situations à risque. »

11. Comment le Gyro glove agit-il pour aider les patients atteints de la maladie de Parkinson à gérer leurs tremblements ?

En compensant les tremblements en temps réel
En augmentant la production de dopamine dans le cerveau
En stimulant la substance noire pour restaurer les neurones dopaminergiques
En améliorant le contrôle postural par des exercices de psychomotricité

En compensant les tremblements en temps réel

Explication

Le Gyro glove est décrit comme un dispositif qui compense les tremblements en temps réel, ce qui est sa fonction principale pour aider les patients. Les autres options concernent d'autres mécanismes ou traitements mentionnés mais ne correspondent pas à l'action du Gyro glove. À revoir : Symptômes, impacts et traitements avancés de la maladie de Parkinson. Appui du cours : « - Le Gyro glove compense les tremblements en temps réel. »

12. Qu'est-ce que la prise en charge des personnes âgées dépendantes selon l'approche multidisciplinaire et la coordination ?

Un processus collaboratif entre professionnels de santé et médico-social assurant cohérence, continuité et adaptation des soins
Un suivi individuel réalisé uniquement par un professionnel de santé sans concertation avec d'autres acteurs
Un ensemble d'interventions médicales réalisées uniquement par des médecins spécialistes
Une démarche administrative visant à gérer les ressources financières des établissements

Un processus collaboratif entre professionnels de santé et médico-social assurant cohérence, continuité et adaptation des soins

Explication

La prise en charge implique une collaboration entre professionnels, une coordination pour garantir cohérence et continuité, un projet d’accompagnement élaboré par une équipe pluridisciplinaire, et un suivi clinique intégré pour adapter les soins, comme indiqué dans le passage source. À revoir : Approche multidisciplinaire et coordination dans la prise en charge des personnes âgées dépendantes. Appui du cours : « - La prise en charge des personnes âgées dépendantes requiert une collaboration entre professionnels. - La coordination garantit la cohérence et la continuité des interventions. - Le projet d’accompagnement est élaboré et ajusté par une équipe… »

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Bientraitance — définition ?

Approche respectueuse et positive de la prise en charge.

Principes de la bientraitance ?

Respect des droits, écoute, implication, bien-être.

Cadre réglementaire — loi ?

Loi 2002-2, articles L.311-3 et suivants.

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Consultez la fiche de révision complète sur Principes et pratiques de la bientraitance.

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