1. Quel est l’objet d’étude de l’histologie ?
Les structures des tissus observées au microscope
Explication
L’histologie étudie au microscope les structures des tissus. L’étude des fonctions d’organes relève plutôt de l’analyse physiologique.
Les structures des tissus observées au microscope
Explication
L’histologie étudie au microscope les structures des tissus. L’étude des fonctions d’organes relève plutôt de l’analyse physiologique.
La cellule est l’unité structurelle et fonctionnelle du vivant.
Explication
La théorie cellulaire attribuée à Schwann présente la cellule comme l’unité structurelle et fonctionnelle du vivant. La réduire à la reproduction des tissus ne rend pas compte de son rôle fonctionnel général.
Produire des images, puis les interpréter.
Explication
Une fois le matériel et les techniques de visualisation choisis, la démarche consiste à produire des images puis à les interpréter. L’interprétation intervient donc après l’obtention des images.
La culture in vitro permet la multiplication hors de l’organisme, tandis que la culture ex vivo maintient en survie des cellules prélevées.
Explication
La culture in vitro permet aux cellules de se multiplier hors de l’organisme, alors que la culture ex vivo maintient en survie des cellules prélevées. L’autre distinction proposée inverse précisément ces deux rôles.
On recueille les cellules en suspension, on les étale sur une lame, on les sèche à l’air, on les colore puis on les observe.
Explication
La préparation cytologique suit le recueil des cellules en suspension, leur étalement, leur séchage à l’air, leur coloration de routine et leur observation optique. L’inclusion et la coupe en tranches fines correspondent plutôt à la préparation d’un prélèvement tissulaire.
Le fragment est fixé et inclus, coupé en tranches fines, déposé sur une lame, coloré puis observé.
Explication
Un prélèvement tissulaire est fixé et inclus avant d’être coupé en tranches fines, déposées sur une lame, colorées et observées. Le séchage à l’air après étalement est une étape typique d’une préparation cytologique.
Pour limiter l’autolyse cellulaire et le développement bactérien, tout en assurant l’immersion du fragment.
Explication
Une fixation rapide limite l’autolyse et le développement bactérien, et un grand volume de fixateur permet d’immerger les petits fragments. La fixation vise à préserver le prélèvement, et non à favoriser la multiplication cellulaire.
L’éosine, acide, se fixe aux molécules basiques et colore notamment le cytoplasme en rose ; l’hématoxyline, basique, se fixe aux molécules acides et colore les noyaux en bleu.
Explication
L’éosine est un colorant acide qui se fixe aux molécules basiques et colore notamment le cytoplasme en rose ; l’hématoxyline est basique et colore les noyaux en bleu. L’inversion des caractères acide et basique est une confusion fréquente entre ces colorants.
Il colore en jaune orangé la matrice extracellulaire riche en collagène.
Explication
Dans la coloration HES, le safran colore en jaune orangé la matrice extracellulaire riche en collagène. Le bleu des noyaux est associé à l’hématoxyline, et non au safran.
Des glucides ramifiés, comme le glycogène, les protéoglycanes, les mucines et les polysaccharides.
Explication
La réaction PAS révèle des glucides ramifiés, dont le glycogène, les protéoglycanes, les mucines et les polysaccharides, en colorant les aldéhydes. Les gouttelettes lipidiques sont plutôt mises en évidence par Oil Red O.
Identifier et localiser une enzyme en révélant le produit de son action sur un substrat donné.
Explication
Cette technique histochimique enzymatique localise une enzyme en mettant en évidence le produit formé à partir de son substrat. La détection d’un antigène par un anticorps relève de l’immunohistologie.
Incuber le tissu avec le substrat et un révélateur chromogène, puis observer où apparaît le produit coloré.
Explication
Le substrat est transformé par l’enzyme et le révélateur chromogène permet d’observer la localisation du produit coloré. L’application d’une sonde complémentaire sert à l’hybridation des acides nucléiques, et non à la révélation enzymatique.
L’histochimie met en évidence un constituant ou un produit de réaction, tandis que l’histoenzymologie localise l’activité d’une enzyme.
Explication
L’histochimie met l’accent sur un constituant ou un produit de réaction biochimique, alors que l’histoenzymologie s’intéresse à l’enzyme qui réalise la réaction. La confusion consiste à attribuer à l’histochimie la localisation de l’activité enzymatique.
Elle cible la protéine grâce à l’interaction spécifique entre un antigène et un anticorps.
Explication
L’immunohistologie détecte spécifiquement une protéine au moyen de la reconnaissance entre un antigène et un anticorps. L’hybridation par une sonde complémentaire sert à détecter des acides nucléiques, et non une séquence protéique.
Les polyclonaux reconnaissent plusieurs épitopes d’un même antigène, tandis que les monoclonaux reconnaissent un seul site.
Explication
Les anticorps polyclonaux reconnaissent plusieurs épitopes d’un même antigène, contrairement aux monoclonaux qui ciblent un seul site. L’idée que les monoclonaux reconnaissent plusieurs épitopes inverse précisément cette distinction.
Des anticorps polyclonaux, généralement plus sensibles mais moins spécifiques et susceptibles de produire du bruit de fond.
Explication
Les polyclonaux favorisent la sensibilité, mais leur spécificité moindre peut entraîner du bruit de fond. Les monoclonaux sont plutôt associés à une spécificité accrue et à une sensibilité moindre.
Sur un anticorps secondaire qui reconnaît l’anticorps primaire lié à l’antigène.
Explication
Dans un couplage indirect, un anticorps secondaire marqué reconnaît l’anticorps primaire qui s’est lié à l’antigène. Dans un couplage direct, le marqueur est porté par l’anticorps reconnaissant directement l’antigène.
Une sonde marquée, complémentaire de la séquence ciblée, s’y associe pour en révéler la présence.
Explication
L’hybridation in situ repose sur l’association d’une sonde marquée complémentaire à l’acide nucléique recherché. La reconnaissance d’une protéine par un anticorps appartient à l’immunohistologie, et non à l’hybridation.
Des molécules marquées par des isotopes radioactifs, dont la présence est révélée sur une image.
Explication
L’autoradiographie révèle sur une image la présence et la localisation de molécules marquées par des isotopes radioactifs. La révélation d’un produit coloré après réaction avec un substrat correspond à l’histoenzymologie.
Le contraste inverse peut créer un halo, tandis que le contraste interférentiel supprime cet effet et donne une impression de relief.
Explication
Le contraste de phase inverse peut faire apparaître un halo autour des cellules, alors que le contraste interférentiel élimine cet effet et donne une impression de relief. L’idée que le contraste inverse supprime le halo inverse précisément la différence entre les deux méthodes.
La microscopie à contraste de phase, qui permet l’observation de cellules vivantes sans marquage.
Explication
Le contraste de phase permet d’observer des cellules vivantes sans marquage. La microscopie à fluorescence est un distracteur plausible, mais elle repose sur un marqueur fluorescent plutôt que sur une observation sans marquage.
Mémorisez les réponses avec 53 flashcards sur Techniques d’histologie.
Que désigne l’histologie comme spécialité médicale et biologique ?
L’étude au microscope des structures des tissus.
Quelle unité du vivant la théorie cellulaire attribuée à Schwann présente-t-elle ?
La cellule, unité structurelle et fonctionnelle du vivant.
À qui la théorie cellulaire est-elle attribuée, et en quelle année ?
À Schwann, en 1928.
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