QCM : Vaccination et prévention infectieuse — 24 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quel effet majeur les vaccins ont-ils eu sur la santé publique depuis plus de deux siècles ?

Ils ont fortement contribué à réduire la mortalité
Ils ont principalement augmenté la durée des épidémies
Ils ont réduit la fréquence des maladies génétiques
Ils ont remplacé les traitements contre les maladies infectieuses

Ils ont fortement contribué à réduire la mortalité

Explication

Depuis plus de deux siècles, la vaccination contribue fortement à diminuer la mortalité. La vaccination ne remplace pas les traitements et n’agit pas sur les maladies génétiques.

2. Combien de décès la vaccination permet-elle d’éviter chaque année dans le monde aujourd’hui ?

Environ 500 000
Près de 5 millions
Près de 15 millions
Environ 50 millions

Près de 5 millions

Explication

La vaccination permet aujourd’hui d’éviter près de 5 millions de décès par an dans le monde. Les autres estimations ne correspondent pas à l’ordre de grandeur indiqué.

3. Quels indicateurs décrivent la saison grippale 2024-2025 en France ?

Une épidémie de 16 semaines, 5 millions de consultations et 45 000 hospitalisations
Une épidémie de 8 semaines, 1 million de consultations et 9 000 hospitalisations
Une épidémie de 12 semaines, 3 millions de consultations et 29 000 hospitalisations
Une épidémie de 20 semaines, 2 millions de consultations et 18 000 hospitalisations

Une épidémie de 12 semaines, 3 millions de consultations et 29 000 hospitalisations

Explication

La saison grippale 2024-2025 a duré 12 semaines et a entraîné 3 millions de consultations en ville ainsi que 29 000 hospitalisations. Les autres combinaisons modifient les trois indicateurs rapportés.

4. Quels virus ont circulé pendant la saison grippale 2024-2025 en France et étaient ciblés par la vaccination ?

A(H1N1), A(H3N2) et B-Victoria
A(H1N1), A(H5N1) et C-Los Angeles
A(H3N2), B-Yamagata et C-Sydney
A(H5N1), A(H7N9) et B-Yamagata

A(H1N1), A(H3N2) et B-Victoria

Explication

La saison 2024-2025 a été marquée par la circulation des virus A(H1N1), A(H3N2) et B-Victoria, ciblés par la vaccination. Les autres propositions introduisent des sous-types qui ne sont pas ceux associés à cette saison dans les données fournies.

5. Quelle couverture vaccinale antigrippale a été observée en France pendant la saison 2024-2025 ?

65 % chez les personnes d’au moins 65 ans et 37 % chez les moins de 65 ans à risque
53,7 % chez les personnes d’au moins 65 ans et 25,3 % chez les moins de 65 ans à risque
25,3 % chez les personnes d’au moins 65 ans et 53,7 % chez les moins de 65 ans à risque
45,7 % chez les personnes d’au moins 65 ans et 35,3 % chez les moins de 65 ans à risque

53,7 % chez les personnes d’au moins 65 ans et 25,3 % chez les moins de 65 ans à risque

Explication

La couverture était de 53,7 % chez les personnes âgées de 65 ans et plus et de 25,3 % chez les moins de 65 ans à risque. L’erreur la plus plausible consiste à inverser les deux pourcentages entre les groupes.

6. Combien de types de HPV sont responsables de la majorité des lésions et des cancers ano-génitaux ?

Quatre types
Douze types
Six types
Neuf types

Neuf types

Explication

La majorité des lésions et des cancers ano-génitaux causés par les HPV est due à neuf types. Le nombre de quatre renvoie à certains types importants, mais ne représente pas l’ensemble majoritaire indiqué.

7. Quels types de HPV sont associés à une grande partie des cancers ano-génitaux, des lésions précancéreuses et des verrues génitales ?

HPV 31, 33, 45 et 52
HPV 1, 2, 4 et 7
HPV 6, 11, 16 et 18
HPV 35, 39, 51 et 59

HPV 6, 11, 16 et 18

Explication

Les HPV 6, 11, 16 et 18 sont responsables d’une grande partie de ces cancers, lésions précancéreuses et verrues génitales. Les types 31, 33, 45 et 52 peuvent aussi être impliqués, mais ils correspondent à un autre groupe de types additionnels.

8. Pour quels nourrissons la vaccination contre l’hépatite B est-elle obligatoire en France ?

Les nourrissons nés depuis le 1er janvier 2022
Les nourrissons nés depuis le 1er janvier 2015
Les nourrissons nés depuis le 1er janvier 2020
Les nourrissons nés depuis le 1er janvier 2018

Les nourrissons nés depuis le 1er janvier 2018

Explication

Depuis le 1er janvier 2018, la vaccination contre l’hépatite B est obligatoire pour les nourrissons concernés. La date de 2020 correspond à une échéance différente et ne définit pas cette obligation.

9. Laquelle de ces situations constitue une indication de recommandation de la vaccination contre l’hépatite B ?

Une hypertension artérielle bien contrôlée chez l’adulte
Une fracture ancienne correctement consolidée
Une hépatopathie chronique chez l’adulte
Une myopie stable sans autre maladie associée

Une hépatopathie chronique chez l’adulte

Explication

La vaccination contre l’hépatite B est notamment recommandée aux personnes atteintes d’une hépatopathie chronique. Les autres situations proposées ne figurent pas parmi les indications mentionnées.

10. Quelle affirmation concernant la vaccination contre le pneumocoque est exacte pour les nourrissons ?

Elle concerne principalement les nourrissons nés avant 2010
Elle est obligatoire pour ceux nés depuis le 1er janvier 2021
Elle est obligatoire pour ceux nés depuis le 1er janvier 2018
Elle est recommandée à partir de l’âge de quinze ans

Elle est obligatoire pour ceux nés depuis le 1er janvier 2018

Explication

La vaccination antipneumococcique est obligatoire pour les nourrissons nés depuis le 1er janvier 2018. Les autres propositions modifient la date ou la population concernée.

11. Chez les personnes âgées d’au moins 65 ans, quelles estimations concernent les pneumonies à pneumocoque en France ?

2 000 à 6 000 cas et 100 à 300 décès annuels
150 000 à 250 000 cas et 20 000 à 30 000 décès annuels
10 000 à 20 000 cas et 500 à 1 000 décès annuels
40 000 à 132 000 cas et 4 000 à 12 000 décès annuels

40 000 à 132 000 cas et 4 000 à 12 000 décès annuels

Explication

Les estimations françaises rapportent 40 000 à 132 000 pneumonies à pneumocoque et 4 000 à 12 000 décès annuels chez les personnes d’au moins 65 ans. Les autres fourchettes ne correspondent pas aux données rapportées.

12. Pour quels enfants la vaccination contre les méningocoques B et ACWY est-elle obligatoire ?

Tous les enfants nés après le 1er janvier 2023
Les enfants âgés de quinze à vingt-quatre ans
Tous les enfants nés après le 1er janvier 2020
Les enfants présentant une maladie de la rate

Tous les enfants nés après le 1er janvier 2023

Explication

L’obligation concerne tous les enfants nés après le 1er janvier 2023. L’âge de quinze à vingt-quatre ans correspond à une population visée par le rattrapage, pas à la définition de cette obligation.

13. Chez quelles personnes un rattrapage contre les méningocoques ACWY et B est-il nécessaire ?

Chez les enfants, adolescents et jeunes adultes de 15 à 24 ans
Chez les adultes de 65 ans et plus présentant une fragilité
Chez les nourrissons âgés de moins de trois mois
Chez les femmes enceintes quel que soit leur âge

Chez les enfants, adolescents et jeunes adultes de 15 à 24 ans

Explication

Le rattrapage concerne les enfants, les adolescents et les jeunes adultes âgés de 15 à 24 ans. Les autres groupes proposés relèvent d’autres situations vaccinales ou ne sont pas indiqués ici.

14. Quel niveau de couverture vaccinale contre la rougeole est nécessaire pour éviter la circulation du virus ?

Atteindre 75 % de la population
Atteindre 99 % de la population
Atteindre 95 % de la population
Atteindre 85 % de la population

Atteindre 95 % de la population

Explication

Une couverture vaccinale de 95 % de la population est nécessaire pour éviter la circulation du virus de la rougeole. Les autres seuils sont inférieurs ou supérieurs à la valeur indiquée.

15. Quel schéma est proposé pour la vaccination contre le zona chez les adultes âgés de 65 ans et plus ?

Deux injections sous-cutanées de Shingrix espacées de six mois
Une injection intramusculaire de Shingrix renouvelée chaque année
Deux injections intradermiques de Shingrix espacées d’une semaine
Deux injections intramusculaires de Shingrix espacées de deux mois

Deux injections intramusculaires de Shingrix espacées de deux mois

Explication

Chez les adultes âgés d’au moins 65 ans, le schéma proposé comprend deux injections intramusculaires de Shingrix à deux mois d’intervalle. Les autres réponses changent la voie, le nombre d’injections ou l’intervalle prévu.

16. Quel est l’effet de la grossesse sur le risque lié à la grippe chez la femme enceinte ?

Elle réduit le risque de forme grave, de décès et d’hospitalisation
Elle augmente le risque de forme grave mais réduit celui d’hospitalisation
Elle ne modifie pas le risque de forme grave ni d’hospitalisation
Elle augmente le risque de forme grave, de décès et d’hospitalisation

Elle augmente le risque de forme grave, de décès et d’hospitalisation

Explication

La grossesse expose à un risque plus élevé de grippe grave, de décès et d’hospitalisation, avec une progression du risque selon le trimestre et les comorbidités. La vaccination peut réduire ce risque, mais elle ne décrit pas l’effet propre de la grossesse.

17. D’environ quel pourcentage la vaccination antigrippale pendant la grossesse diminue-t-elle les cas de grippe chez la mère ?

Environ 20 %
Environ 50 %
Environ 75 %
Environ 90 %

Environ 50 %

Explication

La vaccination antigrippale pendant la grossesse diminue d’environ 50 % les cas de grippe chez la mère. Les autres pourcentages ne correspondent pas à l’estimation rapportée.

18. Jusqu’à quel âge la vaccination antigrippale maternelle protège-t-elle le nourrisson ?

Jusqu’à l’âge de 2 mois
Jusqu’à l’âge de 12 mois
Jusqu’à l’âge de 18 mois
Jusqu’à l’âge de 6 mois

Jusqu’à l’âge de 6 mois

Explication

La vaccination antigrippale maternelle protège le nourrisson jusqu’à l’âge de 6 mois et réduit ses infections grippales ainsi que certaines hospitalisations. Les autres âges ne correspondent pas à la durée de protection indiquée.

19. Quelle affirmation décrit correctement la vaccination antigrippale pendant la grossesse ?

Elle augmente les complications obstétricales et fœtales observées
Elle doit être différée après l’accouchement pour protéger le fœtus
Elle peut être administrée sans risque particulier identifié
Elle est associée à davantage de complications fœtales que la grippe

Elle peut être administrée sans risque particulier identifié

Explication

Aucune augmentation des complications obstétricales ou fœtales n’a été mise en évidence avec la vaccination antigrippale pendant la grossesse. La confusion vient du fait que c’est la grippe maternelle qui expose la mère et le fœtus à des risques.

20. Laquelle de ces situations constitue une contre-indication vaccinale définitive à un vaccin vivant atténué comme le ROR ?

Une immunodépression chez la personne à vacciner
Une exposition familiale récente à une maladie virale
Une infection fébrile récente sans complication
Une fatigue modérée apparue après une injection

Une immunodépression chez la personne à vacciner

Explication

L’immunodépression représente une contre-indication définitive aux vaccins vivants atténués, car ceux-ci peuvent présenter un risque accru chez ces patients. Une infection fébrile entraîne plutôt un report temporaire de la vaccination, et la fatigue modérée ne constitue pas une contre-indication générale.

21. Que faut-il faire lorsqu’une personne présente une infection fébrile au moment prévu pour sa vaccination ?

Administrer le vaccin en réduisant la dose prévue
Maintenir la vaccination en ajoutant un traitement antibiotique
Différer la vaccination jusqu’à l’amélioration de l’état fébrile
Remplacer le vaccin par une injection de gammaglobulines

Différer la vaccination jusqu’à l’amélioration de l’état fébrile

Explication

Une infection fébrile constitue une contre-indication provisoire : la vaccination doit être différée jusqu’à l’amélioration de l’état de santé. Les gammaglobulines ne remplacent pas systématiquement une vaccination reportée et l’antibiothérapie ne supprime pas cette règle.

22. Quel mécanisme décrit correctement la sérothérapie ?

Elle administre une toxine inactive afin de déclencher une réponse cellulaire
Elle introduit un agent infectieux atténué pour créer une mémoire immunitaire
Elle stimule l’organisme à fabriquer progressivement ses propres anticorps
Elle utilise le sérum d’un individu immunisé pour apporter une protection passive

Elle utilise le sérum d’un individu immunisé pour apporter une protection passive

Explication

La sérothérapie consiste à administrer le sérum d’un individu ayant acquis une immunité, ce qui confère une immunité passive à la personne traitée. La vaccination, contrairement à la sérothérapie, induit une immunité active en stimulant la réponse immunitaire propre du sujet.

23. Quelle association correspond à une préparation médicale adaptée avant un voyage ?

Mesurer la tension, conseiller une activité sportive et reporter toute vaccination au retour
Rechercher une allergie alimentaire, réaliser une radiographie et fournir un traitement antalgique
Vérifier la réservation, prescrire un antibiotique standard et supprimer les vaccinations habituelles
Évaluer les zones à risque, proposer les vaccins nécessaires et remettre des recommandations adaptées

Évaluer les zones à risque, proposer les vaccins nécessaires et remettre des recommandations adaptées

Explication

La préparation médicale d’un voyage comprend l’évaluation des zones à risque, les vaccinations spécifiques comme celles contre la fièvre jaune ou la méningite, ainsi que des informations adaptées au séjour. Les autres associations remplacent ces mesures par des démarches qui ne répondent pas aux principaux risques infectieux du voyage.

24. Dans quelle situation des immunoglobulines antihépatite B peuvent-elles être indiquées ?

Avant tout voyage international chez une personne sans facteur de risque identifié
Pour traiter une infection fébrile avant l’administration d’un vaccin vivant
Après une réaction allergique grave provoquée par une injection vaccinale
Après un contact accidentel avec du sang ou chez un nouveau-né de mère contaminée

Après un contact accidentel avec du sang ou chez un nouveau-né de mère contaminée

Explication

Les immunoglobulines antihépatite B peuvent être utilisées après une exposition accidentelle au sang et chez un nouveau-né dont la mère est contaminée. Elles apportent une protection passive ciblée, tandis que la vaccination vise une immunisation active préventive.

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Mémorisez les réponses avec 47 flashcards sur Vaccination et prévention infectieuse.

Depuis combien de temps les vaccins réduisent-ils la mortalité ?

Depuis plus de deux siècles.

Combien de décès la vaccination évite-t-elle chaque année dans le monde ?

Près de 5 millions de décès par an.

Selon quels critères évoluent les recommandations vaccinales ?

Selon la fréquence des maladies, les risques épidémiques, l’apparition de nouveaux vaccins et les nouvelles connaissances sur la durée de protection.

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