Qu’est-ce que la vulnérabilité ?
Une fragilité préexistante qui favorise la non-résorption d’un aléa et les pertes qu’il entraîne.
Quand une personne adulte est-elle en situation de vulnérabilité ?
Lorsqu’elle ne peut plus faire valoir correctement ses intérêts personnels et matériels en raison d’un handicap, d’une maladie, du grand âge ou d’une très grande précarité sociale.
Quels critères de vulnérabilité le Code pénal mentionne-t-il ?
L’âge, la déficience physique ou psychique, la maladie, la grossesse et l’infirmité.
Quelles dimensions composent la vulnérabilité humaine ?
Les dimensions physique, psychique, sociale et environnementale.
À quoi le patient est-il exposé dans la relation de soin ?
À la maladie, à la douleur, à la souffrance, à la mort et à l’intrusion des soins.
Comment le soignant est-il affecté par la souffrance du patient ?
Il y est exposé et en est affecté.
Qu’apporte le soignant dans la relation de soin asymétrique ?
Son savoir, ses compétences et son pouvoir d’action et de décision.
Quelle position le malade occupe-t-il dans la relation de soin asymétrique ?
Celle de celui qui reçoit les soins.
Qu’est-ce que la résilience permet malgré des événements déstabilisants ou des traumatismes ?
Elle permet de se développer et de continuer à se projeter dans l’avenir.
Quels sont les deux mouvements du processus dynamique de résilience ?
La résistance à la destructivité psychique et la reprise d’un nouveau développement.
Quelle progression suit le processus de résilience, du choc au développement ?
Du traumatisme et du choc psychique à la protection, puis à l’élaboration, à la reconstruction et à un nouveau développement.
Que vise la deuxième phase du processus de résilience ?
À élaborer le traumatisme, travailler la représentation du choc et intégrer l’expérience traumatique dans la trajectoire de vie.
Que consiste à faire l’accompagnement infirmier de la résilience concernant les ressources du sujet ?
À identifier les ressources du sujet.
Que consiste à faire l’accompagnement infirmier de la résilience concernant le sens ?
À accompagner la quête de sens.
Quelle prise en charge propose l’accompagnement infirmier de la résilience ?
Une prise en charge holistique et pluriprofessionnelle.
Comment l’accompagnement infirmier de la résilience soutient-il la relation ?
Par l’écoute active et l’empathie.
Comment le soignant identifie-t-il les situations de vulnérabilité ?
Par l’observation et le recueil de données.
Que cherche à préserver le soignant face à la vulnérabilité ?
L’autonomie maximale du patient.
Avec qui le soignant collabore-t-il face à la vulnérabilité ?
Avec les professionnels concernés.
Que révèle la vulnérabilité en sociologie sur les individus ?
Les effets de la structure sociale.
Qu’aide à identifier la vulnérabilité en santé publique ?
Les populations jugées plus à risque.
Quelle relation entre les personnes la vulnérabilité met-elle en évidence en santé publique ?
Leur interdépendance.
Quel mécanisme peut placer une personne en état de sujétion et constituer un abus de faiblesse ?
Des pressions graves ou répétées, ou des techniques altérant le jugement.
Quel autre facteur peut rendre une personne vulnérable ?
La précarité de sa situation économique et sociale.
Quel caractère la vulnérabilité peut-elle avoir dans le temps ?
Elle n’est pas figée et peut être réversible.
Qu’est-ce qui traverse la liberté et l’autonomie d’une personne vulnérable ?
Ses conditions de vie ou de santé.
Quelle double caractéristique la vulnérabilité révèle-t-elle chez les êtres humains ?
Ils sont à la fois autonomes et vulnérables.
De quels facteurs dépend le processus multifactoriel de résilience ?
Des attributs individuels et des ressources psychoaffectives et sociales de l’écosystème relationnel et social du sujet.
Quel est l’objectif immédiat de la première phase de résilience ?
Protéger le sujet de la destructivité psychique.
Quel est le caractère temporel de la première phase de résilience ?
C’est une phase transitoire.
Quels mécanismes de protection peuvent apparaître durant la première phase de résilience ?
Le déni, la stupéfaction, la sidération, la désorientation, la répression ou le déplacement des affects, la projection agressive, le passage à l’acte et le comportement passif-agressif.
Quels mécanismes défensifs plus adaptés sont mobilisés pendant l’élaboration et la reconstruction ?
La créativité, la sublimation et l’humour.
Quels traits individuels favorisent la résilience ?
Un tempérament actif et doux favorise la résilience.
Quels facteurs personnels autres que le tempérament favorisent la résilience ?
L’âge, le QI, l’estime de soi, les compétences sociales, l’empathie, l’humour et un centre de contrôle interne la favorisent.
Quels facteurs familiaux et affectifs favorisent la résilience ?
Le soutien familial favorise la résilience.
Quelles qualités relationnelles familiales favorisent la résilience ?
Des parents chaleureux, une relation parents-enfants de qualité, l’attachement, l’harmonie parentale, la solidarité, une communication chaleureuse et le soutien émotionnel la favorisent.
Quels facteurs socio-environnementaux favorisent la résilience ?
Un réseau de soutien social favorise la résilience.
Que peuvent apporter les tuteurs de résilience ?
Ils peuvent apporter écoute, aide, confiance et modèles à suivre.
Comment les tuteurs de résilience sont-ils reconnus et quelles figures peuvent-ils incarner ?
Le sujet blessé les reconnaît comme figures d’étayage et d’identification issues de rencontres fondatrices et signifiantes.
Comment évolue le processus de résilience ?
Il est dynamique, évolutif et variable.
Qu’est-ce que la mise en mots du vécu peut modifier ?
La trajectoire de vie.
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1. Quel rôle un tuteur de résilience peut-il jouer auprès d’une personne blessée ?
2. Quelle caractéristique définit la vulnérabilité face à un aléa ?
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