QCM : Loi de l’offre et de la demande — 27 questions

Questions et réponses du QCM

1. Dans la loi de l’offre et de la demande, quel rôle le prix joue-t-il principalement pour les agents économiques ?

Il mesure la satisfaction totale procurée par chaque bien
Il transmet une information fondée sur la valeur subjective des biens
Il fixe directement la quantité produite par chaque entreprise
Il remplace l’utilité marginale dans les décisions de consommation

Il transmet une information fondée sur la valeur subjective des biens

Explication

Le prix transmet aux agents une information, tandis que l’utilité marginale contribue à déterminer la valeur subjective des biens et services. La quantité produite n’est pas fixée directement par le prix, car elle résulte de l’interaction entre l’offre et la demande.

2. Lorsqu’une hausse du prix d’un bien se produit, quelle évolution simultanée décrit le mécanisme d’ajustement du marché ?

La quantité offerte diminue et la quantité demandée augmente
La quantité offerte augmente et la quantité demandée diminue
Les deux quantités augmentent jusqu’à atteindre leur niveau maximal
Les deux quantités diminuent en raison d’une baisse du pouvoir d’achat

La quantité offerte augmente et la quantité demandée diminue

Explication

Une hausse du prix incite les producteurs à offrir davantage et conduit les acheteurs à demander une quantité moindre. L’ajustement se poursuit jusqu’à la correspondance entre quantité fournie et quantité demandée.

3. À quel moment un marché atteint-il son équilibre ?

Lorsque les producteurs vendent davantage que les consommateurs n’achètent
Lorsque la quantité fournie égale la quantité demandée
Lorsque le prix atteint le niveau le plus élevé possible
Lorsque les consommateurs obtiennent le prix le plus faible possible

Lorsque la quantité fournie égale la quantité demandée

Explication

L’équilibre est atteint lorsque la quantité fournie correspond à la quantité demandée, ce qui se représente par l’intersection des courbes d’offre et de demande. Un prix maximal ou minimal ne suffit pas à caractériser cet équilibre.

4. Un consommateur était prêt à payer 30 euros pour une unité d’un bien, mais le prix de marché est de 24 euros : à combien s’élève son surplus du consommateur ?

54 euros
6 euros
30 euros
24 euros

6 euros

Explication

Le surplus du consommateur correspond à l’écart entre le prix maximal accepté et le prix effectivement payé, soit 30 moins 24, donc 6 euros. Les autres montants correspondent au prix payé, à la disposition maximale à payer ou à leur somme.

5. Que mesure le surplus du producteur dans un marché ?

L’écart entre le prix de marché et le prix minimal accepté par le vendeur
La satisfaction totale obtenue par les consommateurs après leurs achats
L’écart entre le prix maximal accepté par l’acheteur et le prix de marché
La différence entre la quantité demandée et la quantité fournie

L’écart entre le prix de marché et le prix minimal accepté par le vendeur

Explication

Le surplus du producteur mesure le gain du vendeur entre le prix de marché et le prix auquel il était prêt à vendre. Le surplus du consommateur concerne au contraire l’écart entre la disposition à payer de l’acheteur et le prix de marché.

6. Quelle situation illustre une utilité marginale décroissante ?

La satisfaction totale diminue, tandis que chaque unité supplémentaire apporte un gain plus élevé
La satisfaction totale progresse, mais chaque unité supplémentaire apporte un gain plus faible
La satisfaction totale progresse au même rythme, tandis que chaque unité supplémentaire apporte un gain identique
La satisfaction totale reste stable, tandis que chaque unité supplémentaire apporte un gain constant

La satisfaction totale progresse, mais chaque unité supplémentaire apporte un gain plus faible

Explication

L’utilité marginale décroissante signifie que la satisfaction totale continue d’augmenter, mais avec des accroissements successifs plus faibles en raison de la saturation. Une diminution de l’utilité totale ne correspond pas à ce principe.

7. Pour les pommes, quelles valeurs correspondent respectivement à l’utilité totale après trois pommes et à l’utilité marginale de la troisième pomme ?

18 pour l’utilité totale et 5 pour l’utilité marginale
18 pour l’utilité totale et 3 pour l’utilité marginale
15 pour l’utilité totale et 5 pour l’utilité marginale
10 pour l’utilité totale et 10 pour l’utilité marginale

18 pour l’utilité totale et 3 pour l’utilité marginale

Explication

Après trois pommes, l’utilité totale atteint 18 et l’utilité marginale de la troisième pomme est de 3. La valeur 5 correspond à l’utilité marginale de la deuxième pomme, tandis que 15 est l’utilité totale après deux pommes.

8. Lequel de ces facteurs peut modifier les préférences des consommateurs et déplacer leur demande ?

Une campagne publicitaire qui valorise un produit
Une modification du nombre d’unités produites
Une baisse automatique du coût marginal des entreprises
Une variation mécanique de la productivité du travail

Une campagne publicitaire qui valorise un produit

Explication

La publicité peut transformer les préférences et modifier la demande des consommateurs. Le coût marginal, la productivité et le volume produit relèvent principalement des conditions de l’offre, et non d’un changement direct des préférences.

9. Quelle situation illustre correctement la différence entre les effets Veblen et Giffen ?

Le Veblen concerne le prestige du luxe, tandis que le Giffen concerne un bien inférieur essentiel sans substitut
Le Veblen concerne les biens complémentaires, tandis que le Giffen concerne les biens substituables ordinaires
Le Veblen dépend du revenu disponible, tandis que le Giffen dépend des variations de productivité des entreprises
Le Veblen concerne un bien inférieur essentiel, tandis que le Giffen concerne un produit de luxe recherché pour son prestige

Le Veblen concerne le prestige du luxe, tandis que le Giffen concerne un bien inférieur essentiel sans substitut

Explication

L’effet Veblen repose sur la consommation ostentatoire de biens de luxe, alors que l’effet Giffen concerne un bien inférieur essentiel et dépourvu de substitut. Les autres propositions confondent ces effets avec des relations entre biens ou avec des déterminants généraux de l’offre.

10. Laquelle de ces configurations remplit les conditions nécessaires à un effet Giffen ?

Un bien inférieur essentiel, sans substitut, qui absorbe une part importante du revenu
Un bien normal courant, facilement remplaçable par plusieurs produits proches
Un bien de luxe fortement valorisé, dont le prix signale un statut social élevé
Un bien supérieur différencié, dont la demande augmente avec le revenu

Un bien inférieur essentiel, sans substitut, qui absorbe une part importante du revenu

Explication

L’effet Giffen suppose un bien inférieur, une élasticité-revenu négative, l’absence de substitut et une part essentielle du revenu. Le bien de luxe décrit plutôt le mécanisme Veblen, tandis que les deux autres situations ne réunissent pas les conditions requises.

11. Si le prix d’un bien augmente de 10 % et que sa quantité demandée diminue de 20 %, quelle est son élasticité-prix de la demande ?

Ep=0,5E_p=0{,}5
Ep=−2E_p=-2
Ep=−0,5E_p=-0{,}5
Ep=2E_p=2

$$E_p=-2$$

Explication

L’élasticité-prix se calcule par le rapport entre la variation en pourcentage de la quantité demandée et celle du prix, soit Ep=−20%10%=−2E_p=\frac{-20\%}{10\%}=-2. La valeur −0,5-0{,}5 inverse ce rapport, tandis que les valeurs positives négligent le sens opposé des variations.

12. Comment qualifie-t-on une demande dont l’élasticité-prix est égale à 1,5 en valeur absolue ?

Elle est élastique
Elle est inélastique
Elle est indépendante du prix
Elle est parfaitement rigide

Elle est élastique

Explication

Une demande est dite élastique lorsque la valeur de son élasticité-prix est supérieure à 1. Une élasticité inférieure à 1 correspondrait à une demande inélastique, tandis que les deux autres termes ne décrivent pas cette classification.

13. Lorsqu’une entreprise fait face à une demande élastique, quel effet une hausse du prix a-t-elle généralement sur son chiffre d’affaires ?

Elle rend le chiffre d’affaires égal au coût marginal
Elle réduit le chiffre d’affaires
Elle laisse le chiffre d’affaires inchangé
Elle augmente le chiffre d’affaires

Elle réduit le chiffre d’affaires

Explication

Avec une demande élastique, la baisse proportionnelle de la quantité demandée dépasse la hausse du prix, ce qui réduit le chiffre d’affaires. Une hausse du prix augmente plutôt le chiffre d’affaires lorsque la demande est inélastique.

14. Quelle valeur de l’élasticité-revenu caractérise un bien supérieur ?

Une valeur supérieure à 1
Une valeur exactement égale à 0
Une valeur comprise entre 0 et 1
Une valeur inférieure à 0

Une valeur supérieure à 1

Explication

Un bien supérieur possède une élasticité-revenu supérieure à 1 : sa demande progresse plus que proportionnellement avec le revenu. Une valeur négative caractérise un bien inférieur, tandis qu’une valeur comprise entre 0 et 1 correspond à un bien normal.

15. Pourquoi la courbe d’offre est-elle généralement croissante avec le prix ?

Un prix plus élevé diminue les coûts de production et rend la demande des ménages décroissante
Un prix plus élevé empêche les entreprises d’utiliser des facteurs de production supplémentaires
Un prix plus élevé peut rendre rentable une production dont le coût augmente avec les facteurs mobilisés
Un prix plus élevé réduit mécaniquement la productivité marginale et déplace la demande vers la droite

Un prix plus élevé peut rendre rentable une production dont le coût augmente avec les facteurs mobilisés

Explication

La courbe d’offre est croissante parce que la production dépend des facteurs de production, de leur productivité marginale et de leur coût. La demande est généralement décroissante avec le prix, mais cette relation ne constitue pas l’explication de la pente croissante de l’offre.

16. Une entreprise augmente son coût total de 600 à 650 euros lorsqu’elle produit une unité supplémentaire. Quel est son coût marginal pour cette unité ?

600 euros
50 euros
650 euros
1 250 euros

50 euros

Explication

Le coût marginal correspond à la variation du coût total liée à une unité supplémentaire, soit 650−600=50650-600=50 euros. Les montants de 600 et 650 euros sont des coûts totaux à des niveaux de production différents, et leur somme ne mesure pas le coût marginal.

17. Selon la règle de décision de l’entreprise, jusqu’à quel niveau accroît-elle sa production ?

Jusqu’à ce que le prix de vente soit égal au coût marginal
Jusqu’à ce que le coût total devienne égal au chiffre d’affaires
Jusqu’à ce que le prix de vente soit égal au coût moyen
Jusqu’à ce que la productivité marginale devienne égale au revenu des ménages

Jusqu’à ce que le prix de vente soit égal au coût marginal

Explication

L’entreprise augmente sa production jusqu’au point où le prix de vente est égal au coût marginal de l’unité produite. Le coût moyen, le coût total et le revenu des ménages ne constituent pas la règle d’ajustement indiquée.

18. Dans l’analyse ricardienne des rendements décroissants, que se passe-t-il lorsque la demande de blé augmente ?

La productivité des terres augmente, ce qui stabilise le coût et le prix du blé
Des terres moins fertiles sont mises en culture, ce qui accroît le coût et le prix du blé
Les coûts disparaissent progressivement, ce qui permet une baisse durable du prix du blé
Des terres plus fertiles sont abandonnées, ce qui réduit le coût et le prix du blé

Des terres moins fertiles sont mises en culture, ce qui accroît le coût et le prix du blé

Explication

Selon Ricardo, l’augmentation de la demande conduit à exploiter des terres moins fertiles, ce qui augmente le coût de production et le prix de vente. L’idée centrale n’est donc pas une amélioration de la productivité, mais l’application de terres de qualité décroissante.

19. Avec un prix de vente de 10 € et un coût horaire de 20 €, jusqu’à quelle heure la production reste-t-elle rentable si la productivité marginale diminue progressivement ?

Jusqu’à la quatrième heure, car le coût marginal y atteint 10 €
Jusqu’à la deuxième heure, car le coût horaire dépasse le prix de vente
Jusqu’à la troisième heure, car le coût marginal y atteint déjà 10 €
Jusqu’à la cinquième heure, car le coût marginal reste inférieur au prix

Jusqu’à la quatrième heure, car le coût marginal y atteint 10 €

Explication

La production reste rentable jusqu’à la quatrième heure, lorsque le coût marginal atteint 10 €, puis elle ne l’est plus à la cinquième heure, où ce coût devient supérieur au prix. La cinquième heure ne peut donc pas être retenue, car elle coûte davantage qu’elle ne rapporte à la marge.

20. Quel effet un choc d’offre positif exerce-t-il généralement sur la courbe d’offre et sur le prix d’équilibre ?

Il déplace l’offre vers le haut et fait augmenter le prix
Il déplace la demande vers la droite et fait monter le prix
Il déplace la demande vers la gauche et fait baisser le prix
Il déplace l’offre vers le bas et fait baisser le prix

Il déplace l’offre vers le bas et fait baisser le prix

Explication

Un choc d’offre positif déplace la courbe d’offre vers le bas, ce qui entraîne généralement une baisse du prix. Le déplacement de la demande concerne un autre type de choc et ne décrit pas le mécanisme d’offre.

21. Quelle situation caractérise des économies d’échelle ?

Le coût fixe total augmente lorsque la quantité produite augmente
Le coût moyen diminue lorsque la quantité produite augmente
Le coût marginal augmente lorsque la quantité produite augmente
La recette marginale égale le coût marginal au niveau de production choisi

Le coût moyen diminue lorsque la quantité produite augmente

Explication

Les économies d’échelle correspondent à une baisse du coût moyen quand la production augmente, notamment grâce à la répartition des coûts fixes. L’augmentation du coût marginal renvoie plutôt à la question des rendements décroissants.

22. Quelle distinction oppose correctement l’optimum technique et l’optimum économique ?

L’optimum technique égalise recette moyenne et coût moyen, tandis que l’optimum économique égalise prix et coût fixe
L’optimum technique égalise coût moyen et coût marginal, tandis que l’optimum économique égalise recette marginale et coût marginal
L’optimum technique maximise la recette totale, tandis que l’optimum économique minimise le coût fixe moyen
L’optimum technique égalise recette marginale et coût marginal, tandis que l’optimum économique égalise coût moyen et coût marginal

L’optimum technique égalise coût moyen et coût marginal, tandis que l’optimum économique égalise recette marginale et coût marginal

Explication

L’optimum technique est atteint lorsque le coût moyen et le coût marginal sont identiques, alors que l’optimum économique vérifie l’égalité entre recette marginale et coût marginal. Confondre ces deux égalités revient à inverser les critères des deux optima.

23. Comment évolue l’analyse des coûts à long terme lorsque l’entreprise peut modifier son capital productif ?

La courbe de coût moyen de long terme reste identique à la courbe de court terme la plus élevée
La courbe de coût moyen de long terme reprend les maxima des courbes de coût marginal de court terme
La courbe de coût moyen de long terme enveloppe les courbes de court terme en passant par leurs minima
La courbe de coût moyen de long terme correspond à une droite horizontale indépendante de la production

La courbe de coût moyen de long terme enveloppe les courbes de court terme en passant par leurs minima

Explication

À long terme, le capital devient variable et l’entreprise peut choisir différentes combinaisons productives ; la courbe de coût moyen de long terme forme alors une enveloppe passant par les minima des courbes de court terme. Elle ne se construit donc pas à partir des maxima de coûts marginaux.

24. Pourquoi le critère d’utilité ne suffit-il pas à garantir l’équilibre entre l’offre et la demande ?

Parce que les entreprises adaptent leurs salaires sans tenir compte des quantités produites
Parce que la demande devient indépendante des prix lorsque la concurrence augmente
Parce que les préférences individuelles déterminent directement les coûts de production
Parce que des situations durables de surproduction ou de sous-production peuvent subsister

Parce que des situations durables de surproduction ou de sous-production peuvent subsister

Explication

Le critère d’utilité ne garantit pas que l’offre et la demande se rencontrent, car des déséquilibres durables peuvent apparaître, notamment une surproduction ou une sous-production. L’idée d’un retour rapide à l’équilibre ne rend pas compte de ces situations persistantes.

25. Que cherchent à intégrer la théorie des contrats et l’analyse des coûts de transaction dans l’étude microéconomique ?

Les préférences individuelles, la fiscalité et les évolutions de la demande
La productivité agricole, le chômage et les variations du taux de change
L’incomplétude des contrats, les organisations et le rôle des institutions
La fixation uniforme des prix, la monnaie et la croissance démographique

L’incomplétude des contrats, les organisations et le rôle des institutions

Explication

Ces approches approfondissent la microéconomie en étudiant les contrats incomplets, les organisations et les institutions qui structurent les échanges. Elles ne se limitent donc pas à l’analyse abstraite des choix individuels sur un marché.

26. Quelle différence oppose l’entreprise du modèle de concurrence pure et parfaite à l’entreprise réelle ?

Le modèle suppose plusieurs objectifs sociaux, tandis que l’entreprise réelle cherche à maximiser son profit dans un marché abstrait
Le modèle décrit une entreprise réglementée et hiérarchisée, tandis que l’entreprise réelle choisit ses décisions sans contrainte institutionnelle
Le modèle analyse les recrutements et les contrats, tandis que l’entreprise réelle se réduit à une relation entre prix et quantité
Le modèle traite l’entreprise comme une boîte noire maximisant son profit, tandis que l’entreprise réelle organise des contrats et encadre des personnes

Le modèle traite l’entreprise comme une boîte noire maximisant son profit, tandis que l’entreprise réelle organise des contrats et encadre des personnes

Explication

Dans le modèle de concurrence pure et parfaite, l’entreprise est représentée comme une boîte noire dont le comportement se résume à la maximisation du profit. Une entreprise réelle gère aussi des contrats, embauche et encadre des personnes dans un environnement réglementaire et concurrentiel.

27. Quelle limite l’individualisme méthodologique peut-il présenter dans l’analyse économique ?

Une rationalité individuelle restrictive peut écarter d’autres comportements et appeler des apports interdisciplinaires
Une rationalité collective empêche d’étudier les choix individuels et privilégie les seules variables historiques
Une rationalité juridique remplace l’analyse économique par une étude exclusive des règles institutionnelles
Une rationalité individuelle élargie suffit à expliquer les institutions sans recours à d’autres disciplines

Une rationalité individuelle restrictive peut écarter d’autres comportements et appeler des apports interdisciplinaires

Explication

L’individualisme méthodologique repose sur une rationalité individuelle qui peut laisser de côté certains comportements, ce qui conduit à mobiliser aussi l’histoire, le droit, la sociologie, la science politique et la psychologie. Il ne signifie donc pas que l’analyse économique peut se passer de ces autres perspectives.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 56 flashcards sur Loi de l’offre et de la demande.

Sur quoi repose la loi de l’offre et de la demande ?

Sur une conception subjective de la valeur.

Qu’est-ce qui détermine la valeur des biens selon la loi de l’offre et de la demande ?

L’utilité marginale.

Quel rôle joue le prix dans la loi de l’offre et de la demande ?

Il transmet l’information aux agents économiques.

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