QCM : Actifs cosmétiques et efficacité revendiquée — 27 questions

Questions et réponses du QCM

1. Selon la définition légale, quelle fonction peut justifier la mise en contact d’un produit cosmétique avec les parties superficielles du corps humain ?

Remplacer un traitement médical prescrit pour une affection cutanée
Modifier durablement le fonctionnement d’un organe interne
Maintenir la peau en bon état ou corriger les odeurs corporelles
Traiter une maladie par une action biologique puissante

Maintenir la peau en bon état ou corriger les odeurs corporelles

Explication

Un produit cosmétique peut notamment nettoyer, parfumer, modifier l’aspect, protéger ou maintenir en bon état les parties superficielles du corps, ainsi que corriger les odeurs corporelles. L’action thérapeutique puissante destinée à soigner une maladie relève plutôt du médicament.

2. Quelle distinction caractérise le mieux les actifs cosmétiques et les excipients dans une formulation ?

Les actifs correspondent principalement à l’eau et à l’huile, tandis que les excipients sont mis en évidence sur l’emballage.
Les actifs et les excipients ont la même fonction, mais leurs noms diffèrent selon le type de conditionnement.
Les actifs assurent une fonction ciblée en faible quantité, tandis que les excipients forment le support du produit.
Les actifs constituent le support majoritaire, tandis que les excipients sont ajoutés en faible quantité pour agir sur la peau.

Les actifs assurent une fonction ciblée en faible quantité, tandis que les excipients forment le support du produit.

Explication

Les actifs sont des substances fonctionnelles ajoutées en très petite quantité et signalées sur le packaging, alors que les excipients constituent le support, comme l’eau, l’huile ou l’alcool. Confondre le support avec la substance fonctionnelle inverse donc leurs rôles.

3. Pourquoi l’activité biologique d’un produit cosmétique doit-elle rester faible ?

Parce qu’un produit cosmétique doit agir principalement comme un parfum ou un agent nettoyant.
Parce qu’une activité faible garantit que le produit contient davantage d’excipients que d’actifs.
Parce qu’une activité réduite empêche les actifs cosmétiques d’être mentionnés sur l’emballage.
Parce qu’un cosmétique ne doit pas exercer l’action biologique puissante d’un médicament destiné à soigner une maladie.

Parce qu’un cosmétique ne doit pas exercer l’action biologique puissante d’un médicament destiné à soigner une maladie.

Explication

L’activité cosmétique doit rester faible afin de distinguer le produit d’un médicament, dont l’action biologique peut être puissante et vise le traitement d’une maladie. La proportion d’excipients ou la présence d’un parfum ne définit pas cette exigence.

4. Laquelle de ces associations décrit correctement une forme possible d’extrait végétal ?

Un extrait végétal se présente sous forme de médicament lorsque son efficacité est démontrée.
Un extrait végétal est nécessairement obtenu dans l’eau afin de préserver ses constituants.
Un extrait végétal peut être aqueux, alcoolique, glycolé, glycériné ou huileux.
Un extrait végétal est défini par une teneur garantie en constituants actifs.

Un extrait végétal peut être aqueux, alcoolique, glycolé, glycériné ou huileux.

Explication

Les extraits végétaux peuvent être préparés dans différents milieux, notamment aqueux, alcoolique, glycolé, glycériné ou huileux. Une teneur garantie correspond à la notion d’extrait titré, et non à la définition générale d’un extrait végétal.

5. Quelle différence oppose un extrait végétal titré à un extrait végétal objectivé ?

L’extrait titré contient plusieurs solvants, tandis que l’extrait objectivé ne contient aucun constituant mesurable.
L’extrait titré démontre une efficacité, tandis que l’extrait objectivé garantit une teneur en constituants.
L’extrait titré garantit une teneur en constituants, tandis que l’extrait objectivé possède une efficacité démontrée.
L’extrait titré est préparé dans l’eau, tandis que l’extrait objectivé est préparé dans l’huile.

L’extrait titré garantit une teneur en constituants, tandis que l’extrait objectivé possède une efficacité démontrée.

Explication

Un extrait titré est défini par une teneur garantie en certains constituants, alors qu’un extrait objectivé se caractérise par une efficacité démontrée. Le mode de préparation dans l’eau ou l’huile concerne plutôt le type de milieu d’extraction.

6. Quel rôle les glycosaminoglycanes jouent-ils principalement dans le derme ?

Ils contrôlent principalement la diffusion de l’eau à travers la couche cornée vers la surface de la peau.
Ils forment des mailles chargées de la matrice extracellulaire qui absorbent beaucoup d’eau et forment un gel volumineux.
Ils fixent l’eau dans les cornéocytes grâce au facteur naturel d’hydratation.
Ils accélèrent l’évaporation de l’eau cutanée afin de maintenir la couche cornée sèche.

Ils forment des mailles chargées de la matrice extracellulaire qui absorbent beaucoup d’eau et forment un gel volumineux.

Explication

Les glycosaminoglycanes, notamment avec l’acide hyaluronique, appartiennent à la matrice extracellulaire du derme et peuvent retenir de grandes quantités d’eau sous forme de gel. Le contrôle de la diffusion vers l’extérieur concerne plutôt la couche cornée, tandis que la fixation dans les cornéocytes relève du NMF.

7. Dans quelle structure cutanée le NMF fixe-t-il principalement l’eau ?

Dans les fibres profondes du tissu conjonctif dermique
Dans les cornéocytes de la couche cornée
Dans les mailles de la matrice extracellulaire du derme
Dans les glandes sébacées de l’épiderme

Dans les cornéocytes de la couche cornée

Explication

Le NMF, ou facteur naturel d’hydratation, est responsable de la fixation de l’eau dans les cornéocytes. Les glycosaminoglycanes retiennent plutôt l’eau dans la matrice extracellulaire du derme, ce qui correspond à une autre localisation.

8. Quelle distinction caractérise les principales matières premières hydratantes ?

Les filmogènes éliminent l’eau, tandis que les émollients stimulent son évaporation.
Les humectants captent l’eau, tandis que les filmogènes favorisent sa rétention.
Les humectants retiennent l’eau, tandis que les filmogènes augmentent sa production.
Les émollients captent l’eau, tandis que les humectants forment une barrière lipidique.

Les humectants captent l’eau, tandis que les filmogènes favorisent sa rétention.

Explication

Les humectants favorisent la captation de l’eau, alors que les filmogènes contribuent à la retenir. Confondre ces deux fonctions inverse le rôle respectif de ces matières premières.

9. Quel effet l’hyaluronate de sodium exerce-t-il dans un produit hydratant ?

Il absorbe et retient l’eau pour former un gel aqueux donnant à la peau un aspect rebondi.
Il forme une pellicule lipidique qui limite l’évaporation de l’eau cutanée.
Il dissout les lipides de surface pour réduire la cohésion de la couche cornée.
Il stimule la production de mélanine afin d’unifier visuellement le teint.

Il absorbe et retient l’eau pour former un gel aqueux donnant à la peau un aspect rebondi.

Explication

Sous forme d’hyaluronate de sodium, l’acide hyaluronique absorbe et retient l’eau, ce qui forme un gel aqueux et donne un aspect rebondi à la peau. La formation d’une pellicule lipidique correspond plutôt à une action occlusive.

10. Une formule destinée à limiter les pertes insensibles en eau agit principalement grâce à quel mécanisme ?

Elle diminue l’évaporation cutanée grâce à des agents filmogènes formant une action occlusive.
Elle stimule les tissus conjonctifs pour produire davantage d’acide hyaluronique.
Elle dégrade les lipides épidermiques afin de faciliter la diffusion de l’eau vers la surface.
Elle augmente la capacité de la couche cornée à capter l’eau grâce à des agents humectants.

Elle diminue l’évaporation cutanée grâce à des agents filmogènes formant une action occlusive.

Explication

Les formules occlusives réduisent les pertes insensibles en eau grâce à des agents filmogènes. Une formule humectante a plutôt pour fonction d’augmenter la capacité de la couche cornée à capter l’eau.

11. Quelle description correspond à la cellulite ?

Une accumulation d’eau dans l’épiderme entraînant une surface cutanée temporairement gonflée.
Une lipodystrophie gynoïde de l’hypoderme provoquant des bosselures dites peau d’orange.
Une inflammation aiguë du derme caractérisée par une rougeur et une élévation thermique.
Une irrégularité superficielle de la couche cornée provoquant une desquamation localisée.

Une lipodystrophie gynoïde de l’hypoderme provoquant des bosselures dites peau d’orange.

Explication

La cellulite est une lipodystrophie gynoïde de l’hypoderme, liée à une hypertrophie localisée du tissu adipeux et donnant un aspect peau d’orange. Les irrégularités de la couche cornée sont superficielles et ne constituent pas cette lipodystrophie.

12. Quel processus correspond à la lipolyse dans le tissu adipeux ?

La synthèse de fibres conjonctives qui cloisonnent le tissu adipeux sous-cutané.
La formation d’un film cutané qui réduit les pertes d’eau à la surface de la peau.
Le stockage des lipides dans les adipocytes afin d’augmenter les réserves énergétiques.
La dégradation des lipides afin de fournir de l’énergie au métabolisme.

La dégradation des lipides afin de fournir de l’énergie au métabolisme.

Explication

La lipolyse désigne la dégradation des lipides pour fournir de l’énergie au métabolisme. Le stockage des lipides correspond à la lipogenèse, ce qui explique la différence entre ces deux processus.

13. Dans un adipocyte, quelle succession d’événements déclenche la lipolyse ?

L’activation de l’adénylate-cyclase entraîne la biosynthèse d’AMPc, signal de déclenchement de la lipolyse.
La dégradation des lipides précède la formation d’AMPc, lequel inhibe ensuite l’adénylate-cyclase.
La production d’AMPc transforme directement les lipides en fibres conjonctives dans l’hypoderme.
L’activation de l’adénylate-cyclase bloque la production d’AMPc, ce qui favorise le stockage lipidique.

L’activation de l’adénylate-cyclase entraîne la biosynthèse d’AMPc, signal de déclenchement de la lipolyse.

Explication

L’activation de l’adénylate-cyclase conduit à la biosynthèse d’AMPc, qui constitue le signal déclenchant la lipolyse dans l’adipocyte. L’AMPc n’est donc pas présenté comme un inhibiteur de cette réaction.

14. Comment définir le vieillissement cutané ?

Une transformation cosmétique immédiate provoquée par l’application ponctuelle d’un produit sur la peau.
Un ensemble d’altérations du revêtement cutané résultant de modifications accumulées au fil des années.
Une réaction transitoire de la couche cornée consécutive à une variation rapide de son hydratation.
Une modification limitée au tissu adipeux sous-cutané et indépendante des autres constituants cutanés.

Un ensemble d’altérations du revêtement cutané résultant de modifications accumulées au fil des années.

Explication

Le vieillissement cutané correspond à l’accumulation progressive de modifications touchant différents constituants du revêtement cutané. Un effet cosmétique immédiat peut modifier l’apparence sans constituer un processus de vieillissement.

15. Quelle comparaison entre vieillissement intrinsèque et vieillissement photo-induit est exacte ?

Le vieillissement intrinsèque est rapide et réversible, tandis que le vieillissement photo-induit est lent et indépendant de l’environnement.
Le vieillissement intrinsèque touche les zones exposées, tandis que le vieillissement photo-induit concerne les zones protégées.
Le vieillissement intrinsèque touche les zones non exposées, tandis que le vieillissement photo-induit touche les zones exposées.
Le vieillissement intrinsèque dépend principalement de facteurs environnementaux, tandis que le vieillissement photo-induit est inéluctable.

Le vieillissement intrinsèque touche les zones non exposées, tandis que le vieillissement photo-induit touche les zones exposées.

Explication

Le vieillissement intrinsèque concerne les zones non photo-exposées et évolue de manière inéluctable, lente et irréversible. Le vieillissement photo-induit concerne les zones exposées et dépend de facteurs environnementaux.

16. Quel phénomène caractérise une peau grasse ?

Une production excessive de sébum rendant la peau luisante et les pores dilatés
Une diminution des lipides épidermiques provoquant une perte de cohésion cutanée
Une accumulation de mélanine donnant à la peau une coloration plus intense
Une production réduite de sueur rendant la couche cornée sèche et desquamée

Une production excessive de sébum rendant la peau luisante et les pores dilatés

Explication

Une peau grasse résulte d’une production de sébum supérieure aux besoins cutanés, ce qui explique l’aspect luisant et la dilatation des pores. La diminution des lipides épidermiques correspond plutôt à une altération de la barrière cutanée qu’à la définition d’une peau grasse.

17. Quelle est la composition et la fonction principales du film hydrolipidique ?

Un mélange de mélanine et de sueur qui colore et hydrate les couches profondes de la peau
Une substance composée d’agents astringents qui resserre les pores et freine la sécrétion sébacée
Une émulsion de sébum, de lipides épidermiques et de sueur qui protège et lubrifie la couche cornée
Un réseau de glycosaminoglycanes qui retient l’eau dans la matrice dermique

Une émulsion de sébum, de lipides épidermiques et de sueur qui protège et lubrifie la couche cornée

Explication

Le film hydrolipidique associe sébum, graisses épidermiques et sueur, contribuant à la cohésion, à la lubrification et à la protection de la couche cornée. Les glycosaminoglycanes ont plutôt pour rôle de retenir l’eau dans la matrice dermique.

18. Quel effet recherché distingue les substances astringentes dans les soins des peaux grasses ?

Elles stimulent la synthèse de mélanine afin d’uniformiser la coloration de la peau
Elles resserrent les pores et contribuent à limiter le sébum superficiel ainsi que la prolifération microbienne
Elles augmentent la production de sueur afin de renforcer la lubrification cutanée
Elles favorisent le catabolisme des acides gras grâce à leur teneur en vitamines

Elles resserrent les pores et contribuent à limiter le sébum superficiel ainsi que la prolifération microbienne

Explication

Les astringents resserrent les pores, ce qui aide à limiter la sécrétion de sébum en surface et la prolifération microbienne dans le canal pilosébacé. Le catabolisme des acides gras est associé à l’action de certaines vitamines, pas à la fonction décrite des astringents.

19. Que désigne la mélanisation dans la physiologie cutanée ?

La production de sébum par les glandes qui entourent le follicule pileux
Le processus d’inhibition de la mélanine par des actifs dépigmentants appliqués sur la peau
La dégradation des fluorures responsables de la prévention des caries et de l’inflammation gingivale
Le mécanisme de synthèse de la mélanine, présente sous forme d’eumélanine ou de phaeomélanine

Le mécanisme de synthèse de la mélanine, présente sous forme d’eumélanine ou de phaeomélanine

Explication

La mélanisation correspond à la synthèse de la mélanine, dont les deux formes principales sont l’eumélanine et la phaeomélanine. L’inhibition de cette synthèse relève de l’objectif des actifs dépigmentants et ne définit pas la mélanisation.

20. Quel est l’objectif biologique principal des actifs dépigmentants ?

Stimuler la synthèse de sébum pour renforcer le film hydrolipidique
Augmenter la production de mélanine pour intensifier la pigmentation cutanée
Inhiber l’action de l’enzyme impliquée dans la fabrication de la mélanine
Prévenir les caries et l’inflammation gingivale par une action sur l’émail

Inhiber l’action de l’enzyme impliquée dans la fabrication de la mélanine

Explication

Les actifs dépigmentants cherchent à bloquer l’action de l’enzyme responsable de la fabrication de la mélanine. La prévention des caries et de l’inflammation gingivale concerne plutôt les actifs dentaires.

21. Quel effet épidémiologique majeur est associé à l’utilisation des fluorures ?

Une réduction significative de l’incidence des caries dans les pays industrialisés
Une augmentation significative de la sécrétion de sébum à la surface de la peau
Une diminution significative de la production de mélanine dans les populations exposées
Une amélioration significative de la rétention d’eau dans la matrice dermique

Une réduction significative de l’incidence des caries dans les pays industrialisés

Explication

Les fluorures ont contribué à réduire significativement l’incidence des caries dans les pays industrialisés. Leur rôle décrit ici concerne la santé dentaire, et non la pigmentation cutanée ou l’hydratation dermique.

22. Quelle propriété cosmétique caractérise le chitosan ?

Ses constituants retiennent l’eau directement dans la matrice dermique profonde
Ses gels forment un film colloïdal protecteur qui limite la perte en eau de la couche cornée
Ses composants inhibent les enzymes responsables de la fabrication de la mélanine
Ses molécules stimulent la production de mélanine afin de renforcer la pigmentation cutanée

Ses gels forment un film colloïdal protecteur qui limite la perte en eau de la couche cornée

Explication

Le chitosan, dérivé de la chitine des carapaces de crustacés, forme des gels filmogènes qui protègent la couche cornée et limitent sa perte en eau. La rétention de l’eau dans la matrice dermique est plutôt attribuée aux glycosaminoglycanes.

23. Quelle description correspond le mieux à la composition du miel ?

Il contient surtout de la chitine provenant des carapaces de crustacés et des agents filmogènes
Il est constitué principalement de résines récoltées par les abeilles et riches en composés antifongiques
Il se compose majoritairement de glycosaminoglycanes qui retiennent l’eau dans le derme
Il contient environ 80 % de sucres et près de 200 composants, notamment des oligoéléments, des enzymes et de la vitamine B

Il contient environ 80 % de sucres et près de 200 composants, notamment des oligoéléments, des enzymes et de la vitamine B

Explication

Le miel est composé à environ 80 % de sucres, tout en contenant près de 200 composants, parmi lesquels des oligoéléments, des enzymes, de la vitamine B, des protéines et des facteurs antibiotiques. La matière résineuse récoltée par les abeilles correspond à la propolis.

24. Quelles propriétés sont attribuées à la propolis ?

Des propriétés reminéralisantes responsables de la réduction de l’incidence carieuse
Des propriétés dépigmentantes liées à l’inhibition de l’enzyme fabriquant la mélanine
Des propriétés antibactériennes, antifongiques, antivirales, régénératrices, anesthésiques et antioxydantes
Des propriétés principalement filmogènes limitant la perte en eau de la couche cornée

Des propriétés antibactériennes, antifongiques, antivirales, régénératrices, anesthésiques et antioxydantes

Explication

La propolis possède un ensemble de propriétés comprenant des effets antibactériens, antifongiques, antiviraux, régénérateurs, anesthésiques et antioxydants. L’action filmogène limitant la perte en eau caractérise plutôt les gels de chitosan.

25. Quelle propriété des cellules souches explique leur rôle dans le développement et le maintien des organismes pluricellulaires ?

Elles libèrent principalement des molécules responsables du flux sanguin.
Elles peuvent exprimer tous les gènes et contribuer au renouvellement des tissus.
Elles assurent une fonction spécialisée propre à un tissu différencié.
Elles exercent une action antioxydante comparable à celle du tocophérol.

Elles peuvent exprimer tous les gènes et contribuer au renouvellement des tissus.

Explication

Les cellules souches peuvent exprimer tous les gènes, ce qui leur permet de participer au développement et au maintien des organismes pluricellulaires. Une fonction spécialisée caractérise plutôt les cellules différenciées, et non les cellules souches.

26. Chez les 21 sujets étudiés, quelle augmentation du flux sanguin est associée à l’utilisation de Hotflux® à 0,5 % in vivo ?

Une augmentation de 0,5 % du flux sanguin.
Une augmentation de 30,24 % du flux sanguin.
Une augmentation de 70 % de la libération de CGRP.
Une augmentation de 66,4 % du flux sanguin.

Une augmentation de 66,4 % du flux sanguin.

Explication

À 0,5 % in vivo, le Hotflux® augmente le flux sanguin de 66,4 % chez les 21 sujets étudiés. L’augmentation de 30,24 % correspond à la concentration de 0,3 %, tandis que 70 % concerne la libération de CGRP in vitro à 0,01 %.

27. À quelles concentrations la vitamine E présente-t-elle une activité antioxydante et à quelles concentrations manifeste-t-elle ses effets réparateur, photoprotecteur, hydratant et anti-inflammatoire ?

Elle est antioxydante à 0,05–2 % et exerce les autres effets à 0,02–0,05 %.
Elle est antioxydante à 0,01 % et exerce les autres effets à 0,3–0,5 %.
Elle est antioxydante à 0,02–0,05 % et exerce les autres effets à 0,05–2 %.
Elle est antioxydante à 0,3–0,5 % et exerce les autres effets à 0,01 %.

Elle est antioxydante à 0,02–0,05 % et exerce les autres effets à 0,05–2 %.

Explication

La vitamine E est antioxydante à 0,02–0,05 %, tandis que ses effets réparateur, photoprotecteur, hydratant et anti-inflammatoire apparaissent à 0,05–2 %. L’inversion de ces deux intervalles confond l’activité antioxydante avec les effets cutanés associés à des concentrations plus élevées.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 54 flashcards sur Actifs cosmétiques et efficacité revendiquée.

Qu'est-ce qu'un produit cosmétique selon le code de la santé publique ?

Une substance ou préparation pour contact avec parties superficielles du corps, dents ou muqueuses buccales.

Quelle est la principale différence entre actifs cosmétiques et excipients ?

Les actifs sont en très petite quantité et signalés sur le packaging, les excipients sont le support du produit.

Pourquoi l'activité d'un produit cosmétique doit-elle rester faible ?

Pour ne pas exercer l'activité biologique puissante d'un médicament.

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