QCM : Anatomie du rachis et du membre inférieur — 64 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle description correspond à la position anatomique de référence ?

Une personne debout, regard dirigé vers le sol, bras fléchis et paumes tournées vers l’arrière
Une personne assise, regard horizontal, bras croisés et pieds parallèles écartés
Une personne allongée sur le dos, regard horizontal, paumes tournées vers le haut et pieds joints
Une personne debout, regard horizontal, paumes tournées vers l’avant et talons joints

Une personne debout, regard horizontal, paumes tournées vers l’avant et talons joints

Explication

La position anatomique associe la station debout, le regard horizontal, les bras le long du corps et les paumes orientées vers l’avant. La position allongée correspond au décubitus, et non à la position anatomique de référence.

2. Quelle distinction oppose correctement un éponyme à un terme anatomique descriptif ?

L’éponyme désigne une région générale, tandis que le terme descriptif concerne une maladie associée
L’éponyme utilise un nom propre, tandis que le terme descriptif renseigne sur la structure ou sa localisation
L’éponyme décrit la fonction, tandis que le terme descriptif identifie une personne à l’origine de la découverte
L’éponyme indique la localisation, tandis que le terme descriptif reprend le nom d’un chercheur

L’éponyme utilise un nom propre, tandis que le terme descriptif renseigne sur la structure ou sa localisation

Explication

Un éponyme nomme une structure à partir d’un nom propre, alors qu’un terme descriptif apporte des informations sur son site, sa structure ou son appartenance. Confondre ces deux catégories inverse précisément leur mode de désignation.

3. Quelle définition décrit le mieux une articulation ?

Une union fonctionnelle entre deux os permettant un mouvement
Une cavité remplie de liquide située entre deux faisceaux musculaires
Une membrane entourant un os et assurant principalement sa croissance
Une couche musculaire reliant deux tendons et produisant une contraction

Une union fonctionnelle entre deux os permettant un mouvement

Explication

Une articulation est une union fonctionnelle entre deux os qui rend possible un mouvement. Une membrane, une cavité liquidienne ou un élément musculaire ne constituent donc pas, à eux seuls, la définition d’une articulation.

4. Quelle association entre le type d’articulation et sa mobilité est correcte ?

Synarthrose : articulation mobile ; amphiarthrose : absence de mobilité ; diarthrose : union fibreuse
Synarthrose : mobilité très faible ; amphiarthrose : mobilité limitée ; diarthrose : articulation mobile
Synarthrose : articulation synoviale ; amphiarthrose : mouvement dans tous les axes ; diarthrose : fusion osseuse
Synarthrose : articulation vertébrale ; amphiarthrose : articulation sphérique ; diarthrose : articulation pratiquement immobile

Synarthrose : mobilité très faible ; amphiarthrose : mobilité limitée ; diarthrose : articulation mobile

Explication

Les synarthroses sont pratiquement immobiles, les amphiarthroses ont une mobilité limitée et les diarthroses sont mobiles ou synoviales. Les autres associations attribuent à ces catégories des caractéristiques appartenant à d’autres types articulaires.

5. Quelle structure d’une articulation synoviale produit le liquide synovial ?

La couche fibreuse de la capsule
La cavité articulaire elle-même
Le cartilage qui recouvre les surfaces osseuses
La membrane synoviale

La membrane synoviale

Explication

La membrane synoviale produit le liquide synovial dans l’articulation synoviale. La couche fibreuse contribue surtout à la résistance et à la stabilité, tandis que le cartilage recouvre les surfaces osseuses.

6. Lorsqu’un mouvement réduit l’angle entre deux segments osseux, comment est-il nommé ?

Une extension
Une abduction
Une adduction
Une flexion

Une flexion

Explication

La flexion diminue l’angle d’une articulation, tandis que l’extension l’augmente. L’abduction et l’adduction décrivent des déplacements par rapport à l’axe médian, et non une variation de l’angle articulaire.

7. Quelle succession décrit correctement les premières étapes du développement après la fécondation ?

Quatre, deux, huit puis seize cellules, suivies de la morula, de la gastrula et de la blastula
Seize, huit, quatre puis deux cellules, suivies de la blastula, de la morula et de la gastrula
Deux, quatre, huit puis seize cellules, suivies de la morula, de la blastula et de la gastrula
Deux, quatre, huit puis seize cellules, suivies de la gastrula, de la blastula et de la morula

Deux, quatre, huit puis seize cellules, suivies de la morula, de la blastula et de la gastrula

Explication

Le zygote se divise selon la succession deux, quatre, huit puis seize cellules, avant de devenir une morula, une blastula puis une gastrula. La morula est une masse compacte, alors que la blastula contient une cavité, ce qui exclut leur inversion.

8. Quel feuillet embryonnaire est à l’origine de l’épiderme et du système nerveux ?

Le trophoblaste
L’endoderme
L’ectoderme
Le mésoderme

L’ectoderme

Explication

L’ectoderme forme notamment l’épiderme, les phanères et le système nerveux. Le mésoderme contribue au tissu conjonctif, aux muscles, aux os et aux vaisseaux, tandis que l’endoderme forme les viscères.

9. Quelle transformation survient lorsque la gouttière neurale se ferme vers le 28e jour ?

Elle transforme la morula en blastula par apparition d’une cavité
Elle produit la gastrula par implantation dans l’utérus
Elle forme le tube neural par fusion de ses bords
Elle forme les somites par segmentation du mésoderme

Elle forme le tube neural par fusion de ses bords

Explication

La notochorde induit l’épaississement de l’ectoderme en plaque neurale, puis la gouttière neurale se forme et ses bords fusionnent pour constituer le tube neural. Les autres transformations concernent respectivement la différenciation mésodermique, la gastrulation ou les premiers stades de segmentation.

10. Quelles structures dérivent respectivement du dermatome, du sclérotome et du myotome ?

Le derme, les os et la musculature
Les os, le derme et les vaisseaux
La musculature, les viscères et le derme
Les vaisseaux, la musculature et les os

Le derme, les os et la musculature

Explication

Les somites se différencient en dermatome, sclérotome et myotome, qui donnent respectivement le derme, les os et la musculature. Les autres propositions permutent ces dérivés ou attribuent aux somites des structures qui ne correspondent pas à cette différenciation.

11. Quelle combinaison décrit correctement la composition régionale de la colonne vertébrale ?

5 vertèbres cervicales, 12 thoraciques et 7 lombaires
12 vertèbres cervicales, 7 thoraciques et 5 lombaires
7 vertèbres cervicales, 5 thoraciques et 12 lombaires
7 vertèbres cervicales, 12 thoraciques et 5 lombaires

7 vertèbres cervicales, 12 thoraciques et 5 lombaires

Explication

La colonne vertébrale comprend 7 vertèbres cervicales, 12 thoraciques et 5 lombaires, auxquelles s’ajoutent le sacrum fusionné et le coccyx. La région thoracique ne compte donc pas 7 vertèbres, mais 12.

12. Quelle combinaison exprime les trois fonctions majeures de la colonne vertébrale ?

Protéger la moelle, stabiliser la station érigée et permettre la mobilité du tronc
Former le sternum, protéger les poumons et maintenir la mobilité des épaules
Relier les membres, filtrer les nerfs et empêcher les mouvements vertébraux
Soutenir les côtes, produire le sang et immobiliser la totalité du tronc

Protéger la moelle, stabiliser la station érigée et permettre la mobilité du tronc

Explication

La colonne protège la moelle épinière, fournit la stabilité nécessaire à la station érigée et permet la mobilité du tronc. Elle ne produit pas le sang et n’a pas pour fonction d’immobiliser le tronc.

13. Lorsqu’un anneau fibreux est lésé mais que le noyau pulpeux conserve son espace naturel, de quelle lésion s’agit-il ?

Une protrusion discale
Une hernie discale
Une arthrose facettaire
Une fracture vertébrale

Une protrusion discale

Explication

La protrusion discale associe une atteinte de l’anneau fibreux au maintien du noyau pulpeux dans son espace naturel. Dans une hernie discale, le noyau perd cet espace et envahit d’autres zones.

14. Quel élément caractérise une hernie discale par rapport à une protrusion discale ?

Le noyau pulpeux reste dans son espace malgré une usure de l’anneau
Le disque augmente de volume sans modification de l’anneau fibreux
L’anneau fibreux demeure intact tandis que la vertèbre se déplace
Le noyau pulpeux perd son espace naturel et envahit d’autres zones

Le noyau pulpeux perd son espace naturel et envahit d’autres zones

Explication

Une hernie discale associe la dégénérescence de l’anneau fibreux à la migration du noyau pulpeux hors de son espace naturel. Le maintien du noyau dans cet espace correspond plutôt à une protrusion.

15. Quelle classification des côtes selon leur articulation avec le sternum est correcte ?

Les sept premières sont flottantes, les huitième à dixième sont vraies et les deux dernières sont fausses
Les dix premières sont vraies, la onzième est fausse et la douzième est flottante
Les sept premières sont vraies, les huitième à dixième sont fausses et les deux dernières sont flottantes
Les cinq premières sont vraies, les sixième à dixième sont fausses et les deux dernières sont flottantes

Les sept premières sont vraies, les huitième à dixième sont fausses et les deux dernières sont flottantes

Explication

Les côtes vraies sont les sept premières, les côtes fausses vont de la huitième à la dixième, et les onzième et douzième sont flottantes. Les côtes flottantes ne possèdent pas d’articulation sternale.

16. Quelles côtes ne possèdent pas de sillon costal ?

La première et la dixième côtes
La première et la douzième côtes
La deuxième et la onzième côtes
La troisième et la douzième côtes

La première et la douzième côtes

Explication

La première et la douzième côtes ne possèdent pas de sillon costal, contrairement à la plupart des autres côtes. Le sillon costal contient normalement une artère, une veine et un nerf intercostal.

17. Quel mouvement augmente principalement le diamètre transversal du thorax ?

La rotation des vertèbres cervicales
Le mouvement en poignée de pompe
La flexion du tronc
Le mouvement en anse de seau

Le mouvement en anse de seau

Explication

Le mouvement en anse de seau augmente le diamètre transversal du thorax. Le mouvement en poignée de pompe augmente plutôt le diamètre antéropostérieur.

18. Quel énoncé décrit correctement le sacrum ?

Il résulte de la fusion de cinq vertèbres et transmet les forces vers le bassin
Il est formé de vertèbres séparées et stabilise directement le sternum
Il résulte de la fusion de trois os coxaux et transmet les forces vers le fémur
Il possède un nombre variable de vertèbres fusionnées et relie les côtes au bassin

Il résulte de la fusion de cinq vertèbres et transmet les forces vers le bassin

Explication

Le sacrum est formé par la fusion de cinq vertèbres et s’articule latéralement avec les os coxaux pour transmettre les forces de la colonne au bassin. Le nombre variable de vertèbres fusionnées caractérise plutôt le coccyx.

19. De quels os la fusion au niveau de l’acétabulum forme-t-elle chaque os coxal ?

Du pubis, du fémur et de l’ilion
De l’ilion, de l’ischion et du pubis
Du sacrum, du coccyx et de l’ischion
De l’ischion, du sacrum et du pubis

De l’ilion, de l’ischion et du pubis

Explication

Chaque os coxal résulte de la fusion de l’ilion, de l’ischion et du pubis au niveau de l’acétabulum. La cavité glénoïdale appartient à la scapula et ne participe pas à la formation de l’acétabulum.

20. Quel mouvement du sacrum correspond à une avancée et à un abaissement de sa base ?

La rotation externe
La contre-nutation
La nutation
La translation latérale

La nutation

Explication

La nutation entraîne l’avancée et l’abaissement de la base du sacrum. La contre-nutation produit le recul de cette base.

21. Quelle distinction décrit correctement les musculatures intrinsèque et extrinsèque du rachis ?

La musculature intrinsèque et la musculature extrinsèque s’insèrent sur les mêmes structures, mais diffèrent par leur innervation.
La musculature intrinsèque s’insère sur le rachis et agit principalement sur celui-ci, tandis que l’extrinsèque s’insère en dehors du rachis.
La musculature intrinsèque agit sur les côtes, tandis que la musculature extrinsèque s’insère sur les processus épineux.
La musculature intrinsèque s’insère en dehors du rachis et agit principalement sur la scapula, tandis que l’extrinsèque stabilise les vertèbres.

La musculature intrinsèque s’insère sur le rachis et agit principalement sur celui-ci, tandis que l’extrinsèque s’insère en dehors du rachis.

Explication

La musculature intrinsèque est attachée aux structures rachidiennes et agit surtout sur le rachis, alors que la musculature extrinsèque s’insère en dehors de celui-ci. Confondre la musculature intrinsèque avec les muscles agissant sur la scapula inverse cette distinction fonctionnelle.

22. Quel mouvement produit principalement la contraction des muscles intertransversaires ?

Une extension du rachis cervical
Une élévation des dernières côtes
Une rotation controlatérale du tronc
Une inclinaison latérale du tronc

Une inclinaison latérale du tronc

Explication

Les intertransversaires occupent l’espace entre deux processus transverses contigus et produisent l’inclinaison latérale du tronc. L’extension est plutôt associée aux muscles interépineux, ce qui constitue une confusion fréquente.

23. Quelle action caractérise le muscle transverso-épineux lorsqu’il se contracte d’un seul côté ?

Une élévation des côtes supérieures
Une rotation controlatérale du tronc
Une rotation homolatérale de la tête
Une flexion latérale isolée du cou

Une rotation controlatérale du tronc

Explication

Le transverso-épineux stabilise la colonne, contribue au maintien de la posture érigée et produit une rotation controlatérale du tronc. Une rotation du même côté ne correspond donc pas à son action décrite.

24. Quelles portions composent l’ilio-costal et quelles sont ses principales fonctions ?

Les portions cervicale, scapulaire et costale ; fléchir la colonne et abaisser les côtes inférieures.
Les portions lombaire, sacrée et crânienne ; rapprocher la scapula et faire tourner le bras vers l’intérieur.
Les portions thoracique, sternale et abdominale ; comprimer le thorax et produire l’inclinaison du cou.
Les portions lombaire, thoracique et cervicale ; stabiliser la colonne et contribuer à l’extension du rachis et de la tête.

Les portions lombaire, thoracique et cervicale ; stabiliser la colonne et contribuer à l’extension du rachis et de la tête.

Explication

L’ilio-costal comprend des portions lombaire, thoracique et cervicale et participe à la stabilisation ainsi qu’à l’extension du rachis et de la tête. Les autres propositions lui attribuent des subdivisions ou des fonctions appartenant à d’autres groupes musculaires.

25. Quelle association entre les dentelés postérieurs et la respiration est correcte ?

Les deux dentelés postérieurs abaissent les côtes inférieures et renforcent la phase expiratoire.
Le dentelé supérieur abaisse les premières côtes et participe à l’expiration, tandis que l’inférieur élève les dernières côtes et participe à l’inspiration.
Le dentelé supérieur élève les premières côtes et participe à l’inspiration, tandis que l’inférieur abaisse les dernières côtes et participe à l’expiration.
Les deux dentelés postérieurs élèvent les côtes supérieures et renforcent la phase inspiratoire.

Le dentelé supérieur élève les premières côtes et participe à l’inspiration, tandis que l’inférieur abaisse les dernières côtes et participe à l’expiration.

Explication

Le dentelé postérieur supérieur élève les premières côtes et intervient dans l’inspiration, tandis que le dentelé postérieur inférieur abaisse les dernières côtes et intervient dans l’expiration. Inverser leurs rôles respiratoires constitue la confusion principale à éviter.

26. Quelle insertion et quelle action caractérisent le rhomboïde ?

Il va du sternum à l’angle inférieur de la scapula et élève principalement les côtes.
Il va de la clavicule au bord latéral de la scapula et produit l’abduction du bras.
Il va des processus transverses cervicaux aux premières côtes et éloigne la scapula de la colonne.
Il va des processus épineux de C7 à D5 au bord médial de la scapula et rapproche celle-ci de la colonne.

Il va des processus épineux de C7 à D5 au bord médial de la scapula et rapproche celle-ci de la colonne.

Explication

Le rhomboïde s’étend des processus épineux de C7 à D5 jusqu’au bord médial de la scapula et rapproche la scapula de la colonne. Les autres trajets associent le muscle à des insertions ou à des actions qui ne correspondent pas au rhomboïde.

27. Quelle action le grand dorsal produit-il principalement sur le membre supérieur ?

Une flexion, une adduction et une rotation interne
Une extension, une adduction et une rotation interne
Une flexion, une abduction et une rotation externe
Une extension, une abduction et une rotation externe

Une extension, une adduction et une rotation interne

Explication

Le grand dorsal s’insère sur le fond médial de la gouttière bicipitale et réalise l’extension, l’adduction et la rotation interne du membre supérieur. Les combinaisons comportant une abduction ou une flexion ne décrivent donc pas son action principale.

28. Quelle action est correctement attribuée aux différentes parties du trapèze ?

Les fibres supérieures et moyennes abaissent la scapula, tandis que les fibres inférieures la déplacent vers la colonne.
Les fibres supérieures rapprochent la scapula, les moyennes l’abaissent et les inférieures l’élèvent.
Les fibres supérieures abaissent la scapula, les moyennes l’élèvent et les inférieures la rapprochent de la colonne.
Les fibres supérieures élèvent la scapula, les moyennes la rapprochent de la colonne et les inférieures l’abaissent.

Les fibres supérieures élèvent la scapula, les moyennes la rapprochent de la colonne et les inférieures l’abaissent.

Explication

Les fibres supérieures du trapèze élèvent la scapula, les fibres moyennes la rapprochent de la colonne et les fibres inférieures l’abaissent. Les fibres supérieures et inférieures participent aussi à la rotation externe, mais cette fonction ne modifie pas la répartition verticale décrite ici.

29. Quelle description définit correctement le diaphragme ?

Un muscle annulaire entourant les bronches et contrôlant principalement le débit expiratoire.
Un muscle plat du cou qui sépare les cavités pleurales et constitue le principal muscle expirateur.
Un muscle en forme de coupole qui sépare les cavités thoracique et abdominale et constitue le principal muscle inspirateur.
Un muscle vertical qui sépare les cavités abdominale et pelvienne et déclenche la toux.

Un muscle en forme de coupole qui sépare les cavités thoracique et abdominale et constitue le principal muscle inspirateur.

Explication

Le diaphragme forme une coupole entre le thorax et l’abdomen et représente le principal muscle de l’inspiration. Les autres descriptions concernent des structures ou des fonctions qui ne correspondent pas à ce muscle.

30. À quelles hauteurs vertébrales se trouvent respectivement les hiatus aortique, œsophagien et de la veine cave inférieure ?

D12, D8 et D10
D10, D12 et D8
D8, D10 et D12
D12, D10 et D8

D12, D10 et D8

Explication

Le hiatus aortique est situé à D12, le hiatus œsophagien à D10 et le hiatus de la veine cave inférieure à D8. Les autres séquences permutent ces trois niveaux anatomiques.

31. Dans quel ordre l’inspiration diaphragmatique augmente-t-elle les diamètres du thorax ?

Les trois diamètres augmentent simultanément sans ordre fonctionnel décrit.
D’abord le diamètre vertical, puis le transversal, enfin l’antéro-postérieur.
D’abord le diamètre transversal, puis l’antéro-postérieur, enfin le vertical.
D’abord le diamètre antéro-postérieur, puis le vertical, enfin le transversal.

D’abord le diamètre vertical, puis le transversal, enfin l’antéro-postérieur.

Explication

La descente du centre phrénique augmente d’abord le diamètre vertical, puis l’élévation des six dernières côtes augmente le diamètre transversal, et enfin l’élévation des côtes supérieures augmente le diamètre antéro-postérieur. Les autres ordres ne respectent pas cette succession mécanique.

32. Quelle distinction fonctionnelle oppose les intercostaux externes aux intercostaux internes et intimes ?

Les externes stabilisent le sternum, tandis que les internes et intimes élèvent les premières côtes.
Les externes sont inspirateurs, tandis que les internes et intimes sont expirateurs.
Les externes abaissent les côtes, tandis que les internes et intimes maintiennent leur position.
Les externes sont expirateurs, tandis que les internes et intimes sont inspirateurs.

Les externes sont inspirateurs, tandis que les internes et intimes sont expirateurs.

Explication

Les intercostaux externes élèvent les côtes et participent à l’inspiration, tandis que les intercostaux internes et intimes abaissent les côtes et participent à l’expiration. La proposition inverse leurs rôles respiratoires.

33. Quelle combinaison décrit correctement l’action du psoas-iliaque ?

Il fléchit le tronc et favorise la rétroversion du bassin, comme le droit de l’abdomen.
Il stabilise principalement la colonne lombaire et participe à l’expiration abdominale.
Il fléchit et fait tourner latéralement la hanche, tout en favorisant l’antéversion du bassin.
Il étend et fait tourner médialement la hanche, tout en favorisant la rétroversion du bassin.

Il fléchit et fait tourner latéralement la hanche, tout en favorisant l’antéversion du bassin.

Explication

Le psoas-iliaque fléchit et fait tourner latéralement la hanche, augmente la lordose lombaire et provoque une antéversion du bassin. La rétroversion du bassin est plutôt attribuée au droit de l’abdomen.

34. Quelles structures sont reliées par le carré des lombes ?

Le pubis, les processus épineux lombaires et la première côte thoracique.
La partie antérieure de la crête iliaque, le sternum et les côtes supérieures de la cage thoracique.
La partie postérieure de la crête iliaque, les processus costiformes lombaires et la douzième côte.
La ligne intertrochantérique, les processus transverses cervicaux et la douzième côte.

La partie postérieure de la crête iliaque, les processus costiformes lombaires et la douzième côte.

Explication

Le carré des lombes s’étend de la partie postérieure de la crête iliaque aux processus costiformes lombaires et à la douzième côte. Les autres descriptions associent des insertions qui ne correspondent pas à ce muscle.

35. Lors d’une contraction du droit de l’abdomen, quelle association d’actions est attendue ?

Extension du tronc, antéversion du bassin et diminution de la pression abdominale.
Flexion du tronc, rétroversion du bassin et augmentation de la pression abdominale.
Inclinaison latérale du tronc, expiration réduite et relâchement des viscères.
Rotation latérale de la hanche, antéversion du bassin et stabilisation lombaire.

Flexion du tronc, rétroversion du bassin et augmentation de la pression abdominale.

Explication

Le droit de l’abdomen fléchit le tronc, provoque une rétroversion du bassin et augmente la pression abdominale. Le psoas-iliaque, et non le droit de l’abdomen, est associé à l’antéversion du bassin.

36. Quelle distinction entre les obliques interne et externe est correcte lors de la rotation du tronc ?

Les deux obliques produisent une rotation controlatérale du tronc lorsqu’ils se contractent.
L’oblique interne produit une rotation homolatérale, tandis que l’oblique externe produit une rotation controlatérale.
L’oblique interne produit une rotation controlatérale, tandis que l’oblique externe produit une rotation homolatérale.
Les deux obliques produisent une rotation homolatérale du tronc lorsqu’ils se contractent.

L’oblique interne produit une rotation homolatérale, tandis que l’oblique externe produit une rotation controlatérale.

Explication

L’oblique interne fait tourner le tronc du même côté, alors que l’oblique externe le fait tourner vers le côté opposé. Inverser ces actions constitue la confusion classique entre les deux muscles.

37. Quel énoncé caractérise correctement l’articulation coxofémorale ?

Elle unit le coxal au condyle tibial et correspond à une articulation trochléenne spécialisée dans la flexion.
Elle unit la patella au fémur et correspond à une articulation plane limitée aux glissements.
Elle unit le sacrum à la tête fémorale et correspond à une articulation condylienne à mobilité réduite.
Elle unit le coxal à la tête du fémur et correspond à une énarthrose permettant tous les mouvements.

Elle unit le coxal à la tête du fémur et correspond à une énarthrose permettant tous les mouvements.

Explication

L’articulation coxofémorale relie le coxal à la tête du fémur et est une énarthrose, donc une articulation permettant des mouvements dans plusieurs directions. Les autres propositions confondent cette articulation avec celles du genou ou du bassin.

38. Comment interpréter un angle d’inclinaison de la tête fémorale inférieur à la valeur habituelle d’environ 125° ?

Il correspond à une coxa valga, caractérisée par une augmentation de l’angle.
Il correspond à une dysplasie acétabulaire, caractérisée par une diminution de l’angle de Wiberg.
Il correspond à une antéversion fémorale, caractérisée par une rotation médiale du membre.
Il correspond à une coxa vara, caractérisée par une diminution de l’angle.

Il correspond à une coxa vara, caractérisée par une diminution de l’angle.

Explication

Un angle d’inclinaison inférieur à environ 125° définit une coxa vara, tandis qu’un angle supérieur correspond à une coxa valga. L’antéversion et l’angle de Wiberg désignent d’autres paramètres anatomiques de la hanche.

39. Quelle conséquence est associée à une augmentation de l’angle d’antéversion de la tête fémorale ?

Le membre inférieur tend à tourner en dedans par rapport à la hanche.
La tête fémorale tend à sortir de l’acétabulum par diminution de l’angle de Wiberg.
Le membre inférieur tend à tourner en dehors par rapport à la hanche.
Le genou se rapproche de l’axe du corps par augmentation du valgus physiologique.

Le membre inférieur tend à tourner en dedans par rapport à la hanche.

Explication

L’angle d’antéversion fémorale est normalement d’environ 12° et son augmentation entraîne une rotation interne du membre inférieur. Une diminution de cet angle est associée à une rotation externe.

40. Quelle situation augmente la tendance à l’expulsion de la tête fémorale hors de l’acétabulum ?

L’augmentation de l’angle de Wiberg, qui accroît la couverture de la tête fémorale.
La diminution de l’angle de Wiberg, qui réduit la couverture de la tête fémorale.
La diminution de l’angle d’inclinaison du toit acétabulaire, qui augmente sa couverture.
L’augmentation de l’angle d’antéversion, qui renforce la stabilité de la tête fémorale.

La diminution de l’angle de Wiberg, qui réduit la couverture de la tête fémorale.

Explication

Un angle de Wiberg diminué augmente la tendance à l’expulsion de la tête fémorale en réduisant sa couverture acétabulaire. L’augmentation de l’inclinaison du toit acétabulaire constitue plutôt un facteur de risque de luxation.

41. Quelle description des articulations composant le genou est exacte ?

Il réunit le fémur, la tibia et le talus, avec une articulation fémoro-patellaire plane et une articulation fémoro-tibiale sphérique.
Il réunit le bassin, le fémur et la patella, avec une articulation fémoro-patellaire sphérique et une articulation fémoro-tibiale plane.
Il réunit le fémur, la fibula et la patella, avec une articulation fémoro-patellaire condylienne et une articulation fémoro-tibiale trochléenne.
Il réunit le fémur, la tibia et la patella, avec une articulation fémoro-patellaire trochléenne et une articulation fémoro-tibiale condylienne.

Il réunit le fémur, la tibia et la patella, avec une articulation fémoro-patellaire trochléenne et une articulation fémoro-tibiale condylienne.

Explication

Le genou comprend le fémur, la tibia et la patella ; sa partie fémoro-patellaire est trochléenne et sa partie fémoro-tibiale est condylienne. Les autres propositions modifient les os concernés ou inversent les types articulaires.

42. Comment les ménisques se déplacent-ils pendant la flexion et l’extension du genou ?

Ils avancent en flexion et reculent en extension, en conservant une forme triangulaire.
Ils se déplacent latéralement en flexion et verticalement en extension, en formant des disques complets.
Ils restent fixes pendant les deux mouvements, avec une forme circulaire constante.
Ils reculent en flexion et avancent en extension, en conservant une forme en C.

Ils reculent en flexion et avancent en extension, en conservant une forme en C.

Explication

Les ménisques ont une forme en C et se déplacent vers l’arrière en flexion puis vers l’avant en extension. Les autres propositions inversent le déplacement ou attribuent aux ménisques une forme et une mobilité incorrectes.

43. Quel schéma de tension des ligaments croisés est correct ?

Le ligament croisé antérieur est davantage tendu en extension et en rotation interne, tandis que le postérieur l’est en flexion et en rotation externe.
Les deux ligaments croisés sont davantage tendus en flexion et relâchés lorsque le genou tourne en interne.
Les deux ligaments croisés sont davantage tendus en extension et relâchés lors des rotations du genou.
Le ligament croisé antérieur est davantage tendu en flexion et en rotation externe, tandis que le postérieur l’est en extension et en rotation interne.

Le ligament croisé antérieur est davantage tendu en extension et en rotation interne, tandis que le postérieur l’est en flexion et en rotation externe.

Explication

Le ligament croisé antérieur est particulièrement tendu en extension et en rotation interne, alors que le ligament croisé postérieur l’est en flexion et en rotation externe. La flexion prédomine donc pour le croisé postérieur, et non pour le croisé antérieur.

44. Lors d’un tiroir antérieur du genou, quel dispositif ligamentaire joue le rôle principal de protection ?

Le ligament collatéral fibulaire constitue le protecteur principal, avec le ligament croisé antérieur comme protecteur secondaire.
Le ligament croisé antérieur constitue le protecteur principal, avec le ligament collatéral tibial comme protecteur secondaire.
Le ligament croisé postérieur constitue le protecteur principal, avec le ligament collatéral fibulaire comme protecteur secondaire.
Le ligament collatéral tibial constitue le protecteur principal, avec le ligament croisé postérieur comme protecteur secondaire.

Le ligament croisé antérieur constitue le protecteur principal, avec le ligament collatéral tibial comme protecteur secondaire.

Explication

Lors d’un tiroir antérieur, le ligament croisé antérieur s’oppose principalement au déplacement antérieur, tandis que le ligament collatéral tibial contribue secondairement à la protection. Le ligament croisé postérieur intervient davantage contre un déplacement postérieur.

45. Quelle disposition caractérise la relation entre la fibula et la tibia au niveau de la cheville ?

La tibia forme la face supérieure et la fibula la partie médiale de la cheville.
La fibula descend plus bas et forme la face latérale de la cheville.
La fibula remonte plus haut et forme la face supérieure de la cheville.
La tibia descend plus bas et forme la face latérale de la cheville.

La fibula descend plus bas et forme la face latérale de la cheville.

Explication

La fibula descend plus bas que la tibia et constitue la face latérale de l’articulation de la cheville. La face supérieure et la partie médiale sont principalement formées par la tibia, et non par la fibula.

46. Quels os s’unissent dans l’articulation de la cheville, et quel type d’articulation est-elle ?

La tibia, le talus et le naviculaire, dans une articulation cartilagineuse sphéroïde.
La fibula, le talus et le cuboïde, dans une articulation fibreuse plane.
La tibia, la fibula et le talus, dans une articulation synoviale trochléenne.
La tibia, le calcanéus et le naviculaire, dans une articulation synoviale trochoïde.

La tibia, la fibula et le talus, dans une articulation synoviale trochléenne.

Explication

La cheville unit la tibia, la fibula et le talus au sein d’une articulation synoviale trochléenne. L’articulation sous-talienne et les articulations du tarse ont des constituants ou des formes différents.

47. Quelle caractéristique distingue la trochlée du talus au niveau de la cheville ?

Elle est concave en avant et s’articule avec la face supérieure de la fibula.
Elle présente une largeur constante et s’articule avec le naviculaire et les cunéiformes.
Elle est plus large en arrière qu’en avant et s’articule avec la fibula et le calcanéus.
Elle est plus large en avant qu’en arrière et s’articule avec la tibia et les malléoles.

Elle est plus large en avant qu’en arrière et s’articule avec la tibia et les malléoles.

Explication

La trochlée du talus est plus large en avant qu’en arrière et s’articule avec la surface inférieure de la tibia ainsi qu’avec les malléoles. Elle ne forme donc pas une surface concave ni une articulation principale avec le calcanéus.

48. Quel énoncé décrit correctement l’articulation de la cheville ?

Elle unit la tibia, le péroné et l’astragale et appartient au type trochléen.
Elle unit le calcanéus, le naviculaire et l’astragale et appartient au type trochoïde.
Elle unit l’astragale, le cuboïde et le naviculaire et appartient au type plan.
Elle unit la tibia, le péroné et le calcanéus et appartient au type sphéroïde.

Elle unit la tibia, le péroné et l’astragale et appartient au type trochléen.

Explication

L’articulation de la cheville associe la tibia, le péroné et l’astragale dans une articulation synoviale trochléenne. L’articulation sous-astragalienne est distincte et ne permet pas de qualifier ainsi la cheville.

49. Quelle description correspond à la trochlée de l’astragale ?

Elle est convexe, possède deux versants séparés par un canal et est plus large en avant.
Elle est plane, possède trois versants continus et garde une largeur identique sur toute sa longueur.
Elle est convexe, possède un seul versant et devient plus étroite en avant.
Elle est concave, possède deux versants séparés par une crête et est plus large en arrière.

Elle est convexe, possède deux versants séparés par un canal et est plus large en avant.

Explication

La trochlée de l’astragale est convexe, divisée par un canal et plus large dans sa partie antérieure. Les surfaces articulaires tibiales sont plutôt concaves, ce qui écarte la description qui leur attribue une convexité.

50. Quelle fonction caractérise la syndesmose tibiofibulaire ?

Elle unit l’astragale et le calcanéus par un ligament et permet leur rotation complète.
Elle unit la tibia et le péroné par la membrane interosseuse et permet leur séparation relative.
Elle unit la tibia et le talus par une capsule et permet leur glissement antérieur.
Elle unit le péroné et le naviculaire par du cartilage et permet leur compression.

Elle unit la tibia et le péroné par la membrane interosseuse et permet leur séparation relative.

Explication

La syndesmose tibiofibulaire relie la tibia au péroné par la membrane interosseuse tout en permettant une séparation relative des deux os. Elle ne correspond donc pas à une articulation entre l’astragale et le calcanéus ni entre la tibia et le talus.

51. Combien de faisceaux composent le ligament latéral externe de la cheville ?

Quatre faisceaux : supérieur, inférieur, médial et latéral.
Un faisceau continu reliant la tibia au naviculaire.
Trois faisceaux : antérieur, moyen et postérieur.
Deux faisceaux : superficiel et profond.

Trois faisceaux : antérieur, moyen et postérieur.

Explication

Le ligament latéral externe comprend trois faisceaux disposés en faisceau antérieur, moyen et postérieur. La division en deux plans concerne plutôt le ligament latéral interne, ce qui constitue une confusion fréquente.

52. Quelle description correspond au ligament deltoïde de la cheville ?

C’est le ligament latéral externe, issu de la malléole fibulaire et fixé au calcanéus et à l’astragale.
C’est un ligament interosseux, issu de la tibia et fixé à la fibula et au naviculaire.
C’est le ligament latéral interne superficiel, issu de la malléole tibiale et fixé au naviculaire, au col de l’astragale et au sustentaculum tali.
C’est un ligament postérieur, issu du talus et fixé à la malléole fibulaire et au cuboïde.

C’est le ligament latéral interne superficiel, issu de la malléole tibiale et fixé au naviculaire, au col de l’astragale et au sustentaculum tali.

Explication

Le ligament deltoïde est le ligament latéral interne superficiel : il naît de la malléole tibiale et se fixe sur plusieurs structures médiales, dont le naviculaire, le col de l’astragale et le sustentaculum tali. Le ligament latéral externe est situé du côté fibulaire et constitue une structure différente.

53. Que se passe-t-il dans le complexe tibiofibulaire pendant la flexion dorsale de la cheville ?

L’astragale recule, le péroné s’écarte d’abord, puis monte et effectue une rotation interne.
L’astragale avance, le péroné s’écarte d’abord, puis monte et effectue une rotation interne.
L’astragale avance, le péroné se rapproche d’abord, puis descend et effectue une rotation externe.
L’astragale recule, le péroné s’écarte d’abord, puis descend et effectue une rotation externe.

L’astragale recule, le péroné s’écarte d’abord, puis monte et effectue une rotation interne.

Explication

En flexion dorsale, l’astragale se déplace vers l’arrière ; le péroné s’écarte dans l’articulation tibiofibulaire inférieure, puis monte dans l’articulation supérieure et tourne en rotation interne. Le déplacement vers l’avant avec rapprochement et rotation externe correspond à la flexion plantaire.

54. Quel type d’articulation unit la face inférieure de l’astragale à la face supérieure du calcanéum ?

Une articulation trochléenne
Une articulation sphéroïde
Une articulation en selle
Une articulation trochoïde

Une articulation trochoïde

Explication

L’articulation sous-astragalienne est une articulation trochoïde entre l’astragale et le calcanéum. La cheville, souvent source de confusion, est de type trochléen.

55. Quel est le rôle principal du ligament interosseux sous-astragalien ?

Relier l’astragale au naviculaire en avant
Soutenir l’astragale dans le sinus du tarse
Limiter la flexion dorsale au niveau de la cheville
Stabiliser l’articulation entre le cuboïde et le calcanéum

Soutenir l’astragale dans le sinus du tarse

Explication

Situé dans le sinus du tarse entre les articulations sous-astragaliennes antérieure et postérieure, ce ligament soutient l’astragale contre son enfoncement. Le ligament astragalocalcanéen dorsal se fixe en arrière de l’articulation et n’a pas ce rôle décrit.

56. Quelles articulations sont unies par l’interligne de Chopart ?

Le calcanéum et le cuboïde avec les phalanges proximales
Les cunéiformes et le cuboïde avec les bases des métatarsiens
L’astragale et le naviculaire avec les têtes métatarsiennes
L’astragale et le calcanéum avec le naviculaire et le cuboïde

L’astragale et le calcanéum avec le naviculaire et le cuboïde

Explication

L’interligne de Chopart relie l’arrière-pied, formé par l’astragale et le calcanéum, à l’avant-pied tarsien, représenté par le naviculaire et le cuboïde. Les articulations tarso-métatarsiennes appartiennent à la ligne de Lisfranc.

57. Quelle association décrit correctement l’inversion du pied ?

Flexion plantaire, supination, appui externe, élévation interne et adduction
Flexion dorsale, pronation, appui externe, élévation interne et abduction
Flexion plantaire, pronation, appui interne, élévation externe et abduction
Flexion dorsale, supination, appui interne, élévation externe et adduction

Flexion plantaire, supination, appui externe, élévation interne et adduction

Explication

L’inversion associe une flexion plantaire, une supination, un appui du calcanéum sur son bord externe, une élévation du bord interne et une adduction. La combinaison opposée correspond à l’éversion.

58. À quelle région articulaire correspond la ligne de Lisfranc ?

Aux articulations entre l’astragale, le calcanéum, le naviculaire et le cuboïde
Aux articulations entre le calcanéum, le talus et les malléoles
Aux articulations interphalangiennes des orteils et du gros orteil
Aux articulations tarso-métatarsiennes entre les cunéiformes, le cuboïde et les métatarsiens

Aux articulations tarso-métatarsiennes entre les cunéiformes, le cuboïde et les métatarsiens

Explication

La ligne de Lisfranc correspond aux articulations des trois cunéiformes et du cuboïde avec les bases des cinq métatarsiens. La ligne de Chopart est plus proximale et unit notamment l’astragale et le calcanéum au naviculaire et au cuboïde.

59. Quel mouvement est permis par les articulations interphalangiennes des orteils ?

L’abduction et l’adduction
La pronation et la supination
La flexion et l’extension
La rotation interne et la rotation externe

La flexion et l’extension

Explication

Les articulations interphalangiennes sont de type trochléen et permettent principalement la flexion et l’extension. Leur organisation comprend une surface proximale en poulie et une surface distale concave séparée par une crête.

60. Quelle est la disposition phalangienne habituelle des orteils ?

Trois phalanges pour tous les orteils, y compris le gros orteil
Trois phalanges pour chaque orteil, sauf deux pour le gros orteil
Deux phalanges pour tous les orteils, y compris le gros orteil
Deux phalanges pour chaque orteil, sauf trois pour le gros orteil

Trois phalanges pour chaque orteil, sauf deux pour le gros orteil

Explication

Les quatre petits orteils possèdent chacun trois phalanges, tandis que le gros orteil en possède deux. Cette différence constitue l’organisation phalangienne caractéristique de l’avant-pied.

61. Quels sont les trois points d’appui de la voûte plantaire ?

Le calcanéum en arrière et les têtes des premier et cinquième métatarsiens en avant
Le naviculaire en arrière et les bases des premier et cinquième métatarsiens en avant
Le talus en arrière et les têtes des deuxième et troisième métatarsiens en avant
Le cuboïde en arrière et les têtes des troisième et quatrième métatarsiens en avant

Le calcanéum en arrière et les têtes des premier et cinquième métatarsiens en avant

Explication

La voûte plantaire forme une structure triangulaire reposant en arrière sur le calcanéum et en avant sur les têtes des premier et cinquième métatarsiens. Ces trois points constituent son triangle d’appui.

62. Comment se répartit la charge entre les têtes du premier et du cinquième métatarsiens ?

La tête du cinquième métatarsien reçoit deux fois la charge de la tête du premier
La tête du premier métatarsien reçoit deux fois la charge de la tête du cinquième
La tête du premier métatarsien ne reçoit aucune charge en position debout
Les deux têtes métatarsiennes reçoivent une charge sensiblement équivalente

La tête du premier métatarsien reçoit deux fois la charge de la tête du cinquième

Explication

Le poids transmis vers l’avant par les arches se répartit de façon inégale : la tête du premier métatarsien reçoit le double de la charge reçue par celle du cinquième. La répartition n’est donc pas équivalente entre ces deux points d’appui.

63. Quelle association caractérise correctement le pied plat et le pied creux ?

Le pied plat augmente l’arche interne avec supination, tandis que le pied creux la diminue avec charge interne accrue
Le pied plat augmente les deux arches avec pronation, tandis que le pied creux les diminue avec supination
Le pied plat diminue l’arche externe avec supination, tandis que le pied creux l’augmente avec charge interne accrue
Le pied plat diminue l’arche interne avec pronation, tandis que le pied creux l’augmente avec charge externe accrue

Le pied plat diminue l’arche interne avec pronation, tandis que le pied creux l’augmente avec charge externe accrue

Explication

Le pied plat associe une diminution de l’arche interne à une pronation du pied. Le pied creux correspond à une arche interne augmentée et à une tendance à charger davantage le bord externe.

64. Quelle description correspond à l’aponévrose plantaire ?

Un muscle profond allant du talus aux métatarsiens et produisant l’extension des orteils
Une structure fibreuse superficielle allant du calcanéum aux orteils et contribuant au maintien des arches
Un ligament court reliant les cunéiformes et stabilisant la ligne de Lisfranc
Une membrane articulaire entourant l’astragale et facilitant l’éversion du pied

Une structure fibreuse superficielle allant du calcanéum aux orteils et contribuant au maintien des arches

Explication

L’aponévrose plantaire s’étend de la partie postéro-médiale du calcanéum vers la plante du pied, où elle se divise en cinq faisceaux destinés aux orteils. Cette structure fibreuse ligamentaire participe au maintien des arches interne et externe.

Révisez avec les flashcards

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Quelles sont les caractéristiques de la position anatomique standard ?

Station debout, regard horizontal, bras le long du corps, paumes vers l’avant, doigts joints sauf pouce écarté, talons joints, pieds séparés en avant.

Qu’est-ce qu’un éponyme en anatomie ?

Un nom propre désignant une structure.

Que renseigne un terme anatomique descriptif ?

Le site, la structure ou l’appartenance d’une structure.

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