QCM : Acteurs et structures du système de soins (29 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quels acteurs figurent parmi les quatre grands types d’acteurs distingués dans le système de soins ?

Les offreurs et les demandeurs de soins
Les financeurs et les organismes assureurs
Les fabricants et les distributeurs de dispositifs médicaux
Les autorités judiciaires et les collectivités territoriales

Les offreurs et les demandeurs de soins

Explication

Les offreurs de soins et les demandeurs de soins constituent deux des quatre grandes catégories d’acteurs du système de soins. Les autres réponses désignent des intervenants possibles, mais ne correspondent pas aux catégories citées ici.

2. Une équipe de professionnels qui dépiste une maladie, oriente la personne et coordonne son suivi exerce-t-elle des missions d’offreur de soins ?

Non, car le dépistage appartient aux demandeurs de soins
Oui, car ces activités relèvent de l’offre de soins
Oui, mais seulement lorsqu’un traitement est prescrit
Non, car la coordination relève des organismes assureurs

Oui, car ces activités relèvent de l’offre de soins

Explication

Dépister, orienter et coordonner le suivi font partie des missions des offreurs de soins, avec l’information, le conseil et la prescription. Les demandeurs de soins expriment leurs besoins et participent à leur santé, mais n’assument pas ces missions professionnelles.

3. Quelle distinction décrit correctement la relation entre l’expression d’une demande de soins et le consentement au soin ?

Exprimer un besoin concerne le professionnel, tandis que consentir relève du suivi administratif
Exprimer un besoin consiste à évaluer le soin, tandis que consentir sert à informer sur son état
Exprimer un besoin conduit à solliciter un soin, tandis que consentir permet de l’accepter ou de le refuser
Exprimer un besoin vaut acceptation du soin, tandis que consentir sert à organiser son financement

Exprimer un besoin conduit à solliciter un soin, tandis que consentir permet de l’accepter ou de le refuser

Explication

Le demandeur de soins peut exprimer un besoin ou solliciter un soin, puis donner un consentement qui permet de l’accepter ou de le refuser. Assimiler l’expression d’une demande à une acceptation automatique confond deux étapes distinctes.

4. Quelle situation correspond le mieux à une définition complète de la qualité des soins ?

Une intervention techniquement conforme, même si la personne se sent ignorée ou mal respectée
Une prise en charge appréciée par l’usager, même si elle s’écarte des données scientifiques actuelles
Une réponse adaptée aux besoins, respectueuse de la personne et conforme aux bonnes pratiques scientifiques
Une réduction des dépenses de santé obtenue en diminuant la durée de chaque consultation

Une réponse adaptée aux besoins, respectueuse de la personne et conforme aux bonnes pratiques scientifiques

Explication

La qualité associe une réponse satisfaisante aux besoins, l’humanisme et le respect des usagers, ainsi que la conformité aux bonnes pratiques et aux données actuelles de la science. La conformité technique ou la satisfaction seule ne suffit pas à caractériser cette qualité.

5. Dans une politique de soins équitable, quelle mesure respecte le mieux le principe d’équité ?

Adapter l’accès aux soins selon l’âge, le sexe ou la religion de la personne
Réserver les services les plus complets aux personnes ayant les ressources financières les plus élevées
Proposer exactement les mêmes services à chaque personne, quelles que soient ses difficultés
Garantir à chacun un accès approprié à un socle minimal de services, sans discrimination

Garantir à chacun un accès approprié à un socle minimal de services, sans discrimination

Explication

L’équité garantit à toute personne un accès approprié à un ensemble minimal de services, sans discrimination liée notamment au sexe, à l’âge, à la religion ou au niveau socio-économique. Traiter tout le monde de façon identique peut ignorer des besoins différents et ne suffit donc pas à assurer l’équité.

6. Quelle prise en charge respecte les principales caractéristiques attendues des soins ?

Elle est rapide, standardisée, hospitalière, technique et uniforme
Elle est spécialisée, éloignée, ponctuelle, fragmentée et coûteuse
Elle est pertinente, accessible, continue, globale et efficiente
Elle est gratuite, centralisée, intermittente, administrative et abondante

Elle est pertinente, accessible, continue, globale et efficiente

Explication

Les soins doivent être pertinents, accessibles géographiquement et temporellement, continus, globaux et efficients. Une prise en charge fragmentée ou difficile d’accès ne répond pas à cet ensemble de caractéristiques.

7. Comment l’organisation sanitaire distingue-t-elle les deux grands types de structures de prise en charge ?

Elle distingue les établissements de santé et les structures de soins de ville
Elle distingue les établissements hospitaliers et les organismes d’assurance maladie
Elle distingue les services d’urgence et les services de réadaptation
Elle distingue les établissements publics et les établissements privés à but lucratif

Elle distingue les établissements de santé et les structures de soins de ville

Explication

L’organisation sanitaire repose sur les établissements de santé et les structures de soins de ville. Les établissements publics et privés constituent une autre distinction, interne à certaines catégories d’établissements, et non les deux grands types demandés.

8. Quelle affirmation distingue correctement les deux catégories d’établissements privés ?

Les cliniques et les centres de lutte contre le cancer appartiennent à la même catégorie privée à but lucratif
Les cliniques appartiennent au secteur public, tandis que les centres de lutte contre le cancer relèvent des soins de ville
Les cliniques relèvent de l’intérêt collectif, tandis que les centres de lutte contre le cancer relèvent du privé lucratif
Les cliniques relèvent généralement du privé lucratif, tandis que les centres de lutte contre le cancer relèvent de l’intérêt collectif

Les cliniques relèvent généralement du privé lucratif, tandis que les centres de lutte contre le cancer relèvent de l’intérêt collectif

Explication

Les cliniques sont notamment des établissements privés à but lucratif, tandis que les centres de lutte contre le cancer illustrent les établissements privés d’intérêt collectif. Les regrouper dans une même catégorie efface leur différence de statut et de mission.

9. Dans quelle situation un centre hospitalier régional prend-il l’appellation de centre hospitalo-universitaire ?

Lorsqu’il signe une convention avec une université
Lorsqu’il devient spécialisé dans les soins psychiatriques
Lorsqu’il assure uniquement des consultations externes
Lorsqu’il accueille exclusivement des patients âgés

Lorsqu’il signe une convention avec une université

Explication

Un centre hospitalier régional devient un centre hospitalo-universitaire lorsqu’une convention est signée avec une université. La psychiatrie relève des centres hospitaliers spécialisés, tandis que les soins gériatriques ne déterminent pas cette appellation.

10. Quel type de prise en charge caractérise principalement les centres hospitaliers ?

Les soins de court séjour en médecine, chirurgie et obstétrique
L’hébergement durable de personnes âgées dépendantes
La coordination locale des parcours de premier niveau
La prise en charge spécialisée des pathologies mentales

Les soins de court séjour en médecine, chirurgie et obstétrique

Explication

Les centres hospitaliers assurent principalement des prises en charge de court séjour en médecine, chirurgie et obstétrique, ainsi que des soins destinés aux personnes âgées. La prise en charge des pathologies mentales correspond aux centres hospitaliers spécialisés en psychiatrie.

11. Quel est le rôle principal d’un hôpital de proximité lorsqu’un patient nécessite une prise en charge plus spécialisée ?

Le maintenir dans l’établissement pour réaliser tous les actes nécessaires
Lui proposer une hospitalisation complète sans évaluation préalable
Le transférer directement vers un centre hospitalier spécialisé en psychiatrie
L’orienter vers une structure adaptée après avoir coordonné son parcours

L’orienter vers une structure adaptée après avoir coordonné son parcours

Explication

L’hôpital de proximité assure les soins de premier niveau, coordonne le parcours et oriente le patient vers une structure adaptée si nécessaire. Il ne réalise donc pas toutes les prises en charge spécialisées au sein de son propre établissement.

12. Quelle situation correspond à une hospitalisation complète plutôt qu’à une hospitalisation de jour ?

Le patient consulte un spécialiste sans être hospitalisé
Le patient passe une nuit dans l’établissement après son admission
Le patient reçoit des soins puis rentre chez lui le même jour
Le patient réalise un acte externe dans un établissement de santé

Le patient passe une nuit dans l’établissement après son admission

Explication

L’hospitalisation complète implique que le patient dorme à l’hôpital. L’hospitalisation de jour permet une prise en charge hospitalière sans nuitée, tandis qu’une consultation ou un acte externe ne constitue pas une hospitalisation.

13. Comment distinguer une consultation externe d’une hospitalisation de jour ?

La consultation externe relève des soins psychiatriques, tandis que l’hospitalisation de jour relève de la chirurgie
La consultation externe est réalisée sans hospitalisation, tandis que l’hospitalisation de jour constitue une prise en charge hospitalière sans nuitée
La consultation externe est réservée aux urgences, tandis que l’hospitalisation de jour concerne les soins à domicile
La consultation externe implique une nuitée, tandis que l’hospitalisation de jour concerne une simple visite médicale

La consultation externe est réalisée sans hospitalisation, tandis que l’hospitalisation de jour constitue une prise en charge hospitalière sans nuitée

Explication

Une consultation ou un acte externe est réalisé dans un établissement de santé sans hospitalisation complète ni hospitalisation de jour. L’hospitalisation de jour reste une prise en charge hospitalière, même si elle ne comporte pas de nuitée.

14. Quelle activité relève de la coordination des soins plutôt que de la réalisation d’un diagnostic ou d’un traitement ?

Réaliser un examen permettant de confirmer une suspicion médicale
Administrer un traitement destiné à contrôler une pathologie
Organiser l’articulation des interventions entre les différents professionnels
Identifier une maladie à partir d’examens cliniques et biologiques

Organiser l’articulation des interventions entre les différents professionnels

Explication

La coordination des soins consiste à organiser les interventions des différents professionnels autour du patient. Les autres activités décrites concernent directement les examens diagnostiques ou le traitement.

15. Laquelle de ces activités fait partie des missions de service public des établissements de santé ?

Assurer la permanence des soins et participer à la prévention
Limiter l’activité aux actes curatifs programmés
Réserver l’enseignement aux établissements universitaires
Remplacer la formation des professionnels par des consultations externes

Assurer la permanence des soins et participer à la prévention

Explication

Les missions de service public comprennent notamment la permanence des soins et la prévention, ainsi que les soins palliatifs, l’enseignement et l’aide médicale urgente. Elles ne se limitent donc pas aux actes curatifs programmés.

16. À quelle condition un établissement privé peut-il assurer des missions de service public ?

S’il applique des tarifs opposables, garantit l’égal accès et accueille les patients vingt-quatre heures sur vingt-quatre
S’il assure des soins programmés sans obligation d’accueil permanent
S’il pratique des tarifs libres et organise l’accueil selon ses disponibilités
S’il réserve ses prestations aux patients orientés par un établissement public

S’il applique des tarifs opposables, garantit l’égal accès et accueille les patients vingt-quatre heures sur vingt-quatre

Explication

Un établissement privé, lucratif ou non, peut assurer ces missions s’il applique des tarifs opposables, garantit l’égal accès aux patients et assure un accueil 24 heures sur 24. Son statut privé ne le dispense donc pas de ces obligations.

17. Quel est le rôle principal d’un groupement hospitalier de territoire ?

Organiser l’hébergement temporaire de personnes âgées dans des logements autonomes
Regrouper des professionnels libéraux dans une structure dédiée aux soins ambulatoires
Remplacer les établissements publics par une organisation régionale unique
Coordonner une stratégie commune et graduée entre plusieurs établissements autour d’un établissement de référence

Coordonner une stratégie commune et graduée entre plusieurs établissements autour d’un établissement de référence

Explication

Un groupement hospitalier de territoire associe des établissements autour d’un établissement de référence afin de coordonner une stratégie commune et graduée, formalisée par un projet médical partagé. Les professionnels libéraux relèvent plutôt des structures de soins de ville, tandis que l’hébergement des personnes âgées relève du secteur médico-social.

18. Quelle loi a permis, depuis 2009, la coopération territoriale entre établissements au sein des groupements hospitaliers de territoire ?

La loi HPST
La loi relative à l’autonomie des personnes âgées
La loi portant création des maisons de santé
La loi organisant les communautés territoriales de santé

La loi HPST

Explication

Depuis 2009, la loi HPST permet la coopération territoriale entre établissements dans le cadre des groupements hospitaliers de territoire. Les autres propositions renvoient à des dispositifs ou à des thèmes différents, sans constituer le fondement indiqué ici.

19. Que recouvrent les soins de ville ou soins ambulatoires ?

Les services d’hébergement et d’accompagnement destinés aux personnes âgées dépendantes
Les soins hospitaliers dispensés lors d’une hospitalisation complète ou de courte durée
Les actions de prévention conduites par les établissements médico-sociaux auprès des résidents
Les soins préventifs et curatifs réalisés hors de l’hôpital, du premier recours aux soins spécialisés

Les soins préventifs et curatifs réalisés hors de l’hôpital, du premier recours aux soins spécialisés

Explication

Les soins de ville regroupent les soins préventifs et curatifs de premier recours, de seconde ligne et spécialisés lorsqu’ils sont réalisés hors de l’hôpital. L’hospitalisation et l’hébergement médico-social correspondent à d’autres secteurs de prise en charge.

20. Quelle distinction permet de différencier un cabinet pluriprofessionnel d’un exercice en groupe en 2022 ?

Le cabinet pluriprofessionnel associe plusieurs professions de santé, tandis que l’exercice en groupe peut réunir des médecins sans autre profession
Le cabinet pluriprofessionnel appartient au secteur médico-social, tandis que l’exercice en groupe relève des soins hospitaliers
Le cabinet pluriprofessionnel accueille des patients dépendants, tandis que l’exercice en groupe concerne les soins spécialisés
Le cabinet pluriprofessionnel réunit des salariés, tandis que l’exercice en groupe concerne des professionnels exerçant à l’hôpital

Le cabinet pluriprofessionnel associe plusieurs professions de santé, tandis que l’exercice en groupe peut réunir des médecins sans autre profession

Explication

Un cabinet pluriprofessionnel associe plusieurs professions de santé, alors qu’un exercice en groupe peut réunir plusieurs médecins sans autres professions. La confusion consiste donc à assimiler tout exercice collectif à une organisation pluriprofessionnelle.

21. Quelle caractéristique distingue une maison de santé pluriprofessionnelle d’un centre de santé ?

Dans une maison de santé, les professionnels interviennent principalement pour l’hébergement de personnes dépendantes
Dans une maison de santé, seuls des médecins exercent dans des locaux réservés aux consultations spécialisées
Dans une maison de santé, les professionnels sont généralement salariés et intégrés à une organisation commune
Dans une maison de santé, les professionnels restent libéraux et indépendants autour d’un projet de santé formalisé

Dans une maison de santé, les professionnels restent libéraux et indépendants autour d’un projet de santé formalisé

Explication

Une maison de santé pluriprofessionnelle réunit des professionnels médicaux et paramédicaux libéraux et indépendants qui s’associent autour d’un projet de santé formalisé. Le statut généralement salarié et l’intégration organisationnelle caractérisent plutôt le centre de santé.

22. Comment les professionnels exercent-ils généralement dans un centre de santé ?

Ils sont davantage intégrés à une organisation et exercent généralement comme salariés
Ils restent des professionnels libéraux indépendants réunis autour d’un projet de santé
Ils travaillent principalement dans des établissements d’hébergement pour personnes âgées
Ils interviennent comme membres d’un groupement hospitalier autour d’un établissement de référence

Ils sont davantage intégrés à une organisation et exercent généralement comme salariés

Explication

Un centre de santé intègre davantage les professionnels médicaux et paramédicaux dans une organisation, où ils exercent généralement comme salariés. Le maintien d’une activité libérale indépendante autour d’un projet commun correspond plutôt à une maison de santé pluriprofessionnelle.

23. Quel public un EHPAD accueille-t-il principalement ?

Des personnes âgées de plus de 60 ans dépendantes ou en perte d’autonomie
Des personnes malades ou handicapées recevant des soins infirmiers à domicile
Des professionnels libéraux réunis autour d’un projet territorial de santé
Des personnes âgées vivant dans un logement autonome avec des services collectifs facultatifs

Des personnes âgées de plus de 60 ans dépendantes ou en perte d’autonomie

Explication

Un EHPAD accueille des personnes âgées de plus de 60 ans dépendantes ou en perte d’autonomie, pour un hébergement temporaire ou des soins de longue durée. Le logement autonome avec services facultatifs relève plutôt d’une résidence autonomie, tandis que les soins à domicile relèvent d’un service infirmier dédié.

24. Dans quelles conditions un service de soins infirmiers à domicile intervient-il ?

Dans des locaux collectifs, auprès de personnes autonomes, avec des professionnels libéraux associés volontairement
Sur prescription médicale, auprès de personnes dépendantes, malades ou handicapées, avec des infirmiers généralement salariés
Sur décision d’un établissement hospitalier, auprès de patients hospitalisés, avec des équipes médicales mutualisées
Dans un hébergement pour personnes âgées, auprès de résidents autonomes, avec des services de restauration

Sur prescription médicale, auprès de personnes dépendantes, malades ou handicapées, avec des infirmiers généralement salariés

Explication

Le service de soins infirmiers à domicile intervient sur prescription médicale auprès de personnes dépendantes, malades ou handicapées, avec des infirmiers généralement salariés. Les autres descriptions concernent une maison de santé, un dispositif hospitalier ou une résidence destinée à des personnes autonomes.

25. Quelle répartition décrit la situation des infirmiers salariés en 2021 ?

40 % exerçaient à l’hôpital et 70 % dans le secteur social ou médico-social
76 % exerçaient principalement à l’hôpital et 11 % dans le secteur social ou médico-social
11 % exerçaient principalement à l’hôpital et 76 % dans le secteur social ou médico-social
La moitié exerçait à l’hôpital et l’autre moitié dans le secteur social ou médico-social

76 % exerçaient principalement à l’hôpital et 11 % dans le secteur social ou médico-social

Explication

En 2021, 76 % des infirmiers salariés exerçaient principalement à l’hôpital et 11 % dans le secteur social ou médico-social. Les autres répartitions inversent ou modifient les proportions établies pour ces deux secteurs.

26. Laquelle des personnes suivantes peut être considérée comme un demandeur de soins ?

Un professionnel qui organise les soins sans en bénéficier
Une personne en bonne santé qui sollicite un service pour elle-même
Un assuré qui n’a encore rencontré aucun besoin de santé
Un patient hospitalisé qui refuse toute aide médicale

Une personne en bonne santé qui sollicite un service pour elle-même

Explication

Un demandeur de soins sollicite un service de santé pour lui-même ou pour autrui, et peut donc être malade ou en bonne santé. Limiter cette notion au patient malade constitue la confusion à éviter.

27. Quelle situation illustre une population initialement non demandeuse de soins ?

Une personne malade qui renouvelle spontanément son traitement
Des personnes invitées à participer à une campagne de dépistage
Un proche aidant qui demande une consultation pour un parent
Un patient qui prend rendez-vous après l’apparition de symptômes

Des personnes invitées à participer à une campagne de dépistage

Explication

Une population initialement non demandeuse peut être sollicitée par une action de prévention, comme le dépistage. Une consultation prise spontanément correspond au contraire à une demande exprimée par la personne.

28. En 2019, quelle différence de recours aux soins entre les femmes et les hommes était observée ?

Les femmes consultaient davantage un spécialiste, mais moins un généraliste
Les femmes consultaient davantage un généraliste et un spécialiste
Les hommes consultaient davantage un généraliste, mais moins un spécialiste
Les hommes consultaient davantage un généraliste et un spécialiste

Les femmes consultaient davantage un généraliste et un spécialiste

Explication

En 2019, 88 % des femmes avaient consulté un généraliste depuis moins d’un an, contre 80 % des hommes, et 53 % avaient consulté un spécialiste, contre 42 %. L’écart concernait donc les deux types de médecins dans le sens d’un recours féminin plus élevé.

29. Pourquoi les disparités territoriales de densité médicale et infirmière posent-elles un problème d’accès aux soins ?

Elles affectent principalement les préférences individuelles sans modifier la qualité des soins
Elles concernent surtout les dépenses de santé sans influencer le recours aux professionnels
Elles réduisent les écarts d’accès en répartissant les professionnels vers les zones fragiles
Elles accentuent les écarts d’accès et de qualité, surtout pour les personnes vulnérables

Elles accentuent les écarts d’accès et de qualité, surtout pour les personnes vulnérables

Explication

Une densité inégale de médecins et d’infirmiers renforce les différences territoriales d’accès et de qualité des soins, avec un effet particulièrement marqué chez les populations déjà vulnérables. Elle ne se limite donc pas aux dépenses ni aux préférences personnelles.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 57 flashcards sur Acteurs et structures du système de soins.

Quels sont deux types d'acteurs dans le système de soins ?

Les offreurs de soins et les demandeurs de soins.

Quelles actions réalisent les offreurs de soins ?

Ils informent, conseillent, dépistent, orientent, prescrivent, suivent, administrent, éduquent et coordonnent les soins.

Quelles actions accomplissent les demandeurs de soins ?

Ils expriment un besoin, demandent un avis, sollicitent un soin, participent à leur santé, informent sur leur état, donnent leur consentement et évaluent la qualité des soins.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Acteurs et structures du système de soins.

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