QCM : Anthropologie valeurs et identité — 35 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quel est l’objectif central de l’anthropologie en tant que science humaine ?

Analyser les mécanismes économiques qui organisent les échanges commerciaux
Décrire l’évolution historique des institutions politiques d’un pays
Comprendre l’être humain dans la diversité de ses sociétés et de ses modes de vie
Mesurer les différences biologiques entre les individus d’une même population

Comprendre l’être humain dans la diversité de ses sociétés et de ses modes de vie

Explication

L’anthropologie cherche à comprendre l’être humain en étudiant les individus, les groupes, les sociétés et leurs manières de vivre, de penser, de communiquer et de s’organiser. L’analyse des différences biologiques relève davantage de la biologie humaine que de cette définition générale de l’anthropologie.

2. Que montre la diversité des manières de saluer selon les sociétés ?

Les salutations dépendent principalement des préférences individuelles
Les sociétés utilisent des gestes identiques lorsqu’elles se rencontrent
Les règles de politesse sont déterminées par les caractéristiques biologiques
Les comportements de communication peuvent varier d’une société à l’autre

Les comportements de communication peuvent varier d’une société à l’autre

Explication

La poignée de main, la révérence, l’accolade et le signe de tête illustrent la variation culturelle des façons de communiquer. Cette diversité ne signifie pas que les salutations reposent principalement sur des préférences personnelles isolées.

3. Quelle définition décrit le mieux la culture ?

Une collection d’objets anciens conservés comme témoignages d’une société
Un système de lois officielles appliquées par les institutions d’un pays
Un ensemble appris et partagé de connaissances, de valeurs, de normes et de façons de vivre
Un ensemble de caractéristiques biologiques transmises à la naissance dans un groupe

Un ensemble appris et partagé de connaissances, de valeurs, de normes et de façons de vivre

Explication

La culture regroupe des connaissances, croyances, valeurs, normes, traditions, comportements, symboles et façons de vivre qu’un individu apprend et partage avec un groupe. Les caractéristiques biologiques innées ne constituent donc pas, par définition, des éléments culturels.

4. Par quels mécanismes une personne acquiert-elle principalement sa culture ?

Par la transmission génétique de comportements présents dès la naissance
Par la socialisation et l’enculturation au contact de la famille, de l’école et de la société
Par l’apprentissage de règles officielles auprès des seules institutions politiques
Par l’isolement individuel et l’observation personnelle de l’environnement naturel

Par la socialisation et l’enculturation au contact de la famille, de l’école et de la société

Explication

La socialisation et l’enculturation transmettent la culture grâce à la famille, à l’école, aux amis, aux médias et à la société. La transmission génétique explique des caractéristiques biologiques, mais elle ne rend pas compte de l’acquisition culturelle.

5. Une société adopte de nouvelles pratiques après l’arrivée de technologies numériques et l’intensification des migrations. Quelle caractéristique de la culture cette situation illustre-t-elle ?

La culture est matérielle dès qu’une innovation modifie les comportements
La culture est dynamique et peut se transformer sous l’effet des changements sociaux
La culture est innée et demeure stable malgré les transformations de la société
La culture est individuelle et ne dépend pas des relations entre les groupes

La culture est dynamique et peut se transformer sous l’effet des changements sociaux

Explication

Les technologies et les migrations figurent parmi les facteurs susceptibles de modifier les habitudes et les valeurs d’une société, ce qui montre que la culture est dynamique. Le fait qu’une innovation soit technologique ne signifie pas que toute la culture devient matérielle.

6. Laquelle de ces situations relève de la culture matérielle ?

L’adoption d’une valeur qui oriente les décisions des individus
L’utilisation d’un outil fabriqué et employé par les membres d’une société
La transmission d’une croyance religieuse entre les générations d’une communauté
L’apprentissage d’une norme qui règle les comportements dans un groupe

L’utilisation d’un outil fabriqué et employé par les membres d’une société

Explication

La culture matérielle concerne les objets physiques produits et utilisés par une société, comme les outils. Les croyances, les normes et les valeurs sont des éléments culturels immatériels.

7. Quel élément appartient à la culture immatérielle ?

Un vêtement conçu pour protéger le corps ou marquer une appartenance
Une langue utilisée pour communiquer et transmettre des significations
Une maison construite pour abriter les membres d’une famille
Un téléphone fabriqué pour permettre des communications à distance

Une langue utilisée pour communiquer et transmettre des significations

Explication

La langue est un élément culturel immatériel, car elle n’est pas un objet physique et elle porte des significations partagées. Le téléphone, la maison et le vêtement sont des objets physiques relevant de la culture matérielle.

8. Quelle distinction décrit correctement les rapports entre nature et culture chez l’être humain ?

La nature correspond aux institutions sociales, tandis que la culture correspond aux réactions corporelles.
La nature renvoie aux traditions apprises, tandis que la culture repose sur les caractéristiques biologiques.
La nature renvoie aux caractéristiques biologiques, tandis que la culture repose sur l’apprentissage social.
La nature désigne les règles de conduite, tandis que la culture désigne les besoins physiologiques.

La nature renvoie aux caractéristiques biologiques, tandis que la culture repose sur l’apprentissage social.

Explication

La nature concerne les caractéristiques biologiques, alors que la culture comprend les comportements et connaissances appris dans l’environnement social. Confondre ces notions reviendrait à attribuer les traditions apprises à la nature et les caractéristiques biologiques à la culture.

9. Comment peut-on analyser le fait de manger avec des baguettes dans une société donnée ?

Le besoin de manger est biologique, tandis que l’usage des baguettes est culturel.
Le besoin de manger et l’usage des baguettes relèvent tous deux de l’apprentissage social.
Le besoin de manger et l’usage des baguettes relèvent tous deux de la biologie.
Le besoin de manger est culturel, tandis que l’usage des baguettes est biologique.

Le besoin de manger est biologique, tandis que l’usage des baguettes est culturel.

Explication

Se nourrir répond à un besoin biologique, tandis que la manière de manger avec des baguettes est apprise dans un environnement culturel. L’usage des baguettes ne constitue donc pas une caractéristique biologique de l’être humain.

10. Qu’est-ce qu’une valeur dans une société ?

Une règle de comportement précisant l’action attendue dans une situation sociale donnée.
Une idée ou un idéal considéré comme important et souhaitable par une personne ou un groupe.
Une habitude individuelle adoptée sans rapport avec ce qu’un groupe juge important.
Une réaction sociale favorable ou défavorable après le respect ou la transgression d’une règle.

Une idée ou un idéal considéré comme important et souhaitable par une personne ou un groupe.

Explication

Une valeur exprime ce qu’une personne ou un groupe considère comme important et souhaitable. Une règle de comportement correspond plutôt à une norme, tandis qu’une réaction sociale relève d’une sanction.

11. Quelle relation associe correctement une valeur et une norme ?

Le respect est une valeur, tandis que dire bonjour est une norme qui peut l’exprimer.
Dire bonjour est une valeur, tandis que le respect est une norme qui règle les salutations.
Dire bonjour est une caractéristique biologique, tandis que le respect est un besoin physiologique.
Le respect est une sanction, tandis que dire bonjour est une réaction sociale favorable.

Le respect est une valeur, tandis que dire bonjour est une norme qui peut l’exprimer.

Explication

Une valeur indique ce qui est jugé important, tandis qu’une norme précise le comportement attendu pour concrétiser cette valeur. Le respect relève donc de la valeur et le fait de dire bonjour peut constituer une norme associée.

12. Dans une situation sociale, que précise une norme ?

Elle présente un idéal que les membres d’un groupe considèrent comme souhaitable.
Elle indique comment les membres d’une société sont censés se comporter.
Elle désigne une caractéristique biologique commune aux membres d’une société.
Elle décrit la réaction produite après le respect ou l’infraction d’une règle.

Elle indique comment les membres d’une société sont censés se comporter.

Explication

Une norme est une règle de comportement qui indique l’action attendue dans une situation donnée. Un idéal souhaitable correspond à une valeur, tandis qu’une réaction à une règle correspond à une sanction.

13. Quelle situation illustre une sanction positive ?

Une personne reçoit une punition après avoir enfreint une norme du groupe.
Une personne reçoit une récompense après avoir respecté une norme du groupe.
Une personne apprend une règle de conduite au sein de sa famille.
Une personne adopte une valeur de solidarité dans son environnement social.

Une personne reçoit une récompense après avoir respecté une norme du groupe.

Explication

Une sanction positive est une récompense ou une réaction favorable consécutive au respect d’une norme. Une punition après une infraction constitue au contraire une sanction négative.

14. Que désigne le processus de socialisation ?

L’intériorisation de la culture propre à un groupe, notamment sa langue et ses traditions.
La transmission de caractéristiques biologiques entre les générations d’une même famille.
L’application d’une punition lorsqu’une personne enfreint une règle de comportement.
L’apprentissage progressif des normes, valeurs, comportements et façons de penser d’une société.

L’apprentissage progressif des normes, valeurs, comportements et façons de penser d’une société.

Explication

La socialisation est un processus qui fait apprendre et intégrer les normes, valeurs, comportements et façons de penser d’une société durant toute la vie. L’intériorisation de la culture propre à un groupe correspond plus précisément à l’enculturation.

15. Quelle différence distingue la socialisation primaire de la socialisation secondaire ?

La socialisation primaire se déroule surtout à l’âge adulte, tandis que la secondaire commence principalement au sein de la famille.
La socialisation primaire concerne les sanctions, tandis que la secondaire concerne les valeurs et les normes.
La socialisation primaire se déroule surtout pendant l’enfance, tandis que la secondaire continue dans de nouveaux milieux sociaux.
La socialisation primaire transmet la biologie, tandis que la secondaire transmet les caractéristiques culturelles.

La socialisation primaire se déroule surtout pendant l’enfance, tandis que la secondaire continue dans de nouveaux milieux sociaux.

Explication

La socialisation primaire se déroule principalement pendant l’enfance, alors que la socialisation secondaire se poursuit à l’adolescence et à l’âge adulte dans de nouveaux milieux sociaux. Elle ne se définit donc pas par une opposition entre biologie et culture.

16. Qu’apprend et intériorise une personne au cours de l’enculturation ?

Les réactions sociales appliquées après le respect ou la transgression d’une norme.
Les règles professionnelles propres à chaque organisation fréquentée à l’âge adulte.
L’ensemble des caractéristiques biologiques héritées de ses parents et de ses ancêtres.
La culture de son propre groupe, notamment sa langue, ses traditions, sa politesse et ses valeurs.

La culture de son propre groupe, notamment sa langue, ses traditions, sa politesse et ses valeurs.

Explication

L’enculturation désigne l’apprentissage et l’intériorisation de la culture du propre groupe d’une personne, comme sa langue, ses traditions et ses règles de politesse. Les réactions sociales à une règle relèvent des sanctions, tandis que les caractéristiques biologiques ne sont pas apprises culturellement.

17. Lequel des ensembles suivants regroupe uniquement des agents de socialisation ?

L’école, les associations, les partis politiques, les syndicats et les clubs
La famille, les entreprises, les tribunaux, les hôpitaux et les banques
Les amis, les voisins, les commerces, les transports et les musées
La famille, l’école, les pairs, les médias et les réseaux sociaux

La famille, l’école, les pairs, les médias et les réseaux sociaux

Explication

La famille, l’école, les pairs, les médias et les réseaux sociaux participent tous à la socialisation. Les autres ensembles contiennent des institutions ou des lieux qui ne sont pas présentés ici comme des agents de socialisation.

18. Pendant l’adolescence, comment les pairs peuvent-ils influencer le comportement d’une personne ?

Ils peuvent remplacer les valeurs apprises dans le cadre familial.
Ils peuvent lui transmettre des règles scolaires fixées par les enseignants.
Ils peuvent déterminer ses souvenirs et ses expériences personnelles.
Ils peuvent l’amener à adapter ses comportements aux attentes de son groupe.

Ils peuvent l’amener à adapter ses comportements aux attentes de son groupe.

Explication

Les pairs peuvent modifier les comportements afin qu’une personne corresponde aux attentes de son groupe, notamment pendant l’adolescence. Les règles scolaires relèvent plutôt de l’école, tandis que les souvenirs personnels et les valeurs familiales ne sont pas directement déterminés par les pairs.

19. Que désigne l’identité d’une personne ?

Les traditions et les croyances transmises par sa communauté d’origine
L’ensemble des groupes auxquels elle appartient dans sa famille, son travail et ses loisirs
La manière dont elle se définit et se perçoit, ainsi que la façon dont les autres la reconnaissent
Les traits biologiques qui distinguent son corps de celui des autres personnes

La manière dont elle se définit et se perçoit, ainsi que la façon dont les autres la reconnaissent

Explication

L’identité concerne à la fois la manière dont une personne se définit et se perçoit, et la manière dont elle est reconnue par les autres. Les autres réponses décrivent respectivement l’identité sociale, l’identité culturelle ou une caractéristique physique.

20. Laquelle de ces caractéristiques relève principalement de l’identité personnelle ?

La reconnaissance officielle d’un groupe professionnel ou citoyen
Les goûts, les expériences, les valeurs et les objectifs d’un individu
La langue, les traditions, les croyances et les pratiques d’une culture
L’appartenance à une équipe sportive, une famille ou une communauté

Les goûts, les expériences, les valeurs et les objectifs d’un individu

Explication

L’identité personnelle regroupe les caractéristiques qui permettent à une personne de se définir comme un individu unique, notamment ses goûts, ses expériences, ses valeurs et ses objectifs. L’appartenance à des groupes renvoie à l’identité sociale, tandis que les pratiques culturelles relèvent de l’identité culturelle.

21. Une personne qui se définit notamment par son équipe sportive et sa communauté met en avant quelle dimension de son identité ?

Son identité sociale, fondée sur ses groupes d’appartenance
Son identité personnelle, fondée sur ses souvenirs et ses opinions
Son identité culturelle, fondée sur sa langue et son histoire familiale
Son identité individuelle, fondée sur ses caractéristiques physiques

Son identité sociale, fondée sur ses groupes d’appartenance

Explication

L’identité sociale correspond aux groupes auxquels une personne appartient ou auxquels elle s’identifie, comme une équipe sportive ou une communauté. Les souvenirs et les opinions relèvent de l’identité personnelle, tandis que la langue et l’histoire familiale renvoient à l’identité culturelle.

22. Par quels éléments une personne peut-elle principalement exprimer son identité culturelle ?

Ses horaires, ses responsabilités, ses résultats scolaires et ses habitudes de travail
Sa personnalité, ses souvenirs, ses objectifs, ses opinions et ses choix de vie
Sa langue, ses traditions, ses valeurs, ses croyances et ses pratiques culturelles
Ses collègues, son équipe sportive, ses amis, sa famille et son employeur

Sa langue, ses traditions, ses valeurs, ses croyances et ses pratiques culturelles

Explication

L’identité culturelle est liée aux cultures auxquelles une personne appartient ou s’identifie, notamment par la langue, les traditions, les valeurs, les croyances et les pratiques culturelles. Les autres ensembles renvoient surtout à l’identité personnelle, à l’identité sociale ou à la socialisation scolaire.

23. Quelle situation illustre le mieux la notion d’altérité ?

Comprendre une coutume dans son contexte historique et social particulier
Évaluer une pratique étrangère en la déclarant inférieure à ses propres normes
Adopter les habitudes d’une autre communauté pour être accepté par elle
Reconnaître qu’un groupe possède des pratiques différentes des siennes

Reconnaître qu’un groupe possède des pratiques différentes des siennes

Explication

L’altérité consiste à reconnaître l’existence de personnes ou de groupes différents de soi. Juger une pratique selon ses propres normes relève de l’ethnocentrisme, tandis que l’analyse de son contexte correspond au relativisme culturel.

24. Quel comportement correspond à l’ethnocentrisme ?

Reconnaître qu’une communauté peut avoir des valeurs différentes des siennes
Juger une pratique étrangère principalement à partir des normes de sa propre culture
Chercher à comprendre une pratique étrangère dans son contexte social et historique
Décrire les différences entre deux cultures sans établir de hiérarchie entre elles

Juger une pratique étrangère principalement à partir des normes de sa propre culture

Explication

L’ethnocentrisme consiste à évaluer une autre culture en prenant sa propre culture comme référence principale, ce qui peut conduire à la juger étrange ou inférieure. Chercher le contexte de l’autre culture correspond au relativisme culturel, tandis que reconnaître la différence relève de l’altérité.

25. Que permet de faire le relativisme culturel lorsqu’une pratique semble inhabituelle ?

La comprendre dans son contexte culturel sans devoir approuver toutes ses formes
La considérer comme inférieure dès qu’elle diffère de ses habitudes
L’approuver parce qu’elle appartient à une culture différente de la sienne
La juger immédiatement selon les normes de sa propre société

La comprendre dans son contexte culturel sans devoir approuver toutes ses formes

Explication

Le relativisme culturel consiste à comprendre une pratique dans son propre contexte plutôt qu’à la juger immédiatement selon ses normes personnelles, sans obliger à l’approuver. Le jugement immédiat selon sa propre société correspond à l’ethnocentrisme.

26. Pourquoi la signification d’un symbole peut-elle varier d’une société à l’autre ?

Elle est déterminée par la matière de l’objet qui représente l’idée.
Elle provient principalement de la fréquence avec laquelle le symbole est utilisé.
Elle repose sur une signification identique reconnue par tous les groupes.
Elle dépend du contexte culturel dans lequel le groupe l’interprète.

Elle dépend du contexte culturel dans lequel le groupe l’interprète.

Explication

Un symbole représente une idée ou une valeur pour un groupe, et son interprétation dépend du contexte culturel. L’idée d’une signification identique pour toutes les sociétés confond la portée collective d’un symbole avec une universalité qui n’est pas garantie.

27. Quelle situation correspond le mieux à une tradition ?

Une activité créée pour répondre à un événement ponctuel sans continuité.
Une réaction spontanée adoptée par une personne sans transmission collective.
Une règle imposée par une institution sans lien avec les générations précédentes.
Une pratique transmise au sein d’un groupe et susceptible d’évoluer avec le temps.

Une pratique transmise au sein d’un groupe et susceptible d’évoluer avec le temps.

Explication

Une tradition est une pratique, une croyance ou une manière de faire transmise au sein d’un groupe, souvent entre générations, tout en pouvant se transformer. Une activité ponctuelle ou sans transmission ne possède pas cette caractéristique centrale.

28. Quel exemple illustre le mieux un rite de passage ?

Un vêtement porté pour exprimer l’appartenance à une communauté.
Une réunion régulière destinée à organiser les tâches d’un groupe.
Une histoire racontée pour transmettre une croyance aux enfants.
Une cérémonie qui accompagne le passage de l’adolescence à l’âge adulte.

Une cérémonie qui accompagne le passage de l’adolescence à l’âge adulte.

Explication

Un rite de passage accompagne le changement de statut social, par exemple le passage de l’adolescence à l’âge adulte. Une réunion, une histoire ou un vêtement peuvent avoir une fonction sociale, mais ne marquent pas nécessairement une transition statutaire.

29. Quelle approche Franz Boas défendait-il dans l’étude des cultures ?

Comparer les sociétés selon une échelle générale allant des plus simples aux plus avancées.
Décrire les cultures à partir de règles universelles indépendantes de leur histoire.
Analyser chaque culture dans son propre contexte historique, sans la classer comme supérieure ou inférieure.
Expliquer les différences culturelles principalement par les caractéristiques biologiques des populations.

Analyser chaque culture dans son propre contexte historique, sans la classer comme supérieure ou inférieure.

Explication

Franz Boas défendait l’étude de chaque culture dans son contexte historique et refusait les hiérarchies culturelles. Les approches fondées sur une échelle universelle ou sur des explications biologiques s’opposent à cette perspective contextualisée.

30. Qu’est-ce qui caractérise l’observation participante en anthropologie ?

L’anthropologue vit durant une longue période au sein du groupe étudié pour comprendre ses pratiques de l’intérieur.
L’anthropologue recueille des données à distance sans prendre part à la vie du groupe observé.
L’anthropologue compare des statistiques nationales afin de mesurer les différences entre populations.
L’anthropologue analyse principalement des archives historiques sans rencontrer les membres du groupe.

L’anthropologue vit durant une longue période au sein du groupe étudié pour comprendre ses pratiques de l’intérieur.

Explication

L’observation participante repose sur une présence prolongée au sein du groupe afin de comprendre les pratiques dans leur contexte. Une observation distante peut fournir des informations, mais elle ne correspond pas à l’immersion caractéristique de cette méthode.

31. Quelle description correspond à l’ethnographie ?

Une théorie qui classe les sociétés selon leur niveau supposé de développement culturel.
Une méthode centrée sur les structures profondes communes aux mythes et à la parenté.
Une étude approfondie d’un groupe à partir de ses pratiques, relations et modes de vie contextualisés.
Une définition de la culture comme ensemble de capacités acquises dans une société.

Une étude approfondie d’un groupe à partir de ses pratiques, relations et modes de vie contextualisés.

Explication

L’ethnographie étudie en profondeur un groupe ou une population en examinant ses pratiques, ses relations et ses modes de vie dans leur contexte. Les autres propositions renvoient à la hiérarchisation culturelle, à l’anthropologie structurale ou à une définition de la culture.

32. Quel effet la mondialisation peut-elle avoir sur les pratiques culturelles ?

Elle multiplie les contacts entre sociétés et favorise la diffusion de musiques, de modes et d’habitudes alimentaires.
Elle maintient les habitudes culturelles séparées malgré le développement des médias et d’Internet.
Elle réduit les échanges entre sociétés en limitant les voyages et la circulation des produits.
Elle empêche les pratiques linguistiques de circuler entre les populations éloignées.

Elle multiplie les contacts entre sociétés et favorise la diffusion de musiques, de modes et d’habitudes alimentaires.

Explication

Les voyages, les produits, les médias et Internet intensifient les contacts entre sociétés et favorisent la diffusion de pratiques culturelles. La réduction des échanges et le maintien d’une séparation stricte décrivent plutôt l’isolement.

33. Une population adopte certains aliments et expressions d’une autre culture après des échanges prolongés, tout en conservant plusieurs pratiques antérieures. Quel processus cela illustre-t-il ?

La discrimination, qui désigne un traitement défavorable fondé sur une catégorisation sociale.
Le pluralisme culturel, qui décrit la coexistence de cultures distinctes dans une même société.
L’acculturation, qui désigne des transformations culturelles liées au contact prolongé entre cultures.
L’assimilation, qui suppose une adoption beaucoup plus importante des caractéristiques de l’autre groupe.

L’acculturation, qui désigne des transformations culturelles liées au contact prolongé entre cultures.

Explication

L’acculturation correspond aux transformations culturelles résultant d’un contact prolongé et peut inclure l’adoption de certains éléments de l’autre culture. L’assimilation implique une adoption beaucoup plus étendue, tandis que les deux autres notions décrivent des phénomènes différents.

34. Quelle distinction entre stéréotype, préjugé et discrimination est correcte ?

Le stéréotype est une attitude préalable, le préjugé un traitement défavorable et la discrimination une représentation simplifiée.
Le stéréotype est une règle sociale, le préjugé une pratique culturelle et la discrimination une croyance transmise.
Le stéréotype est une représentation simplifiée, le préjugé une attitude préalable et la discrimination un traitement défavorable.
Le stéréotype est un traitement défavorable, le préjugé une représentation simplifiée et la discrimination une attitude préalable.

Le stéréotype est une représentation simplifiée, le préjugé une attitude préalable et la discrimination un traitement défavorable.

Explication

Un stéréotype simplifie et généralise une représentation, un préjugé exprime un jugement ou une attitude préalable, et une discrimination se manifeste par un comportement défavorable. Inverser ces trois niveaux confond représentation, attitude et traitement.

35. Quelle séquence décrit correctement le lien entre culture, valeurs, normes, socialisation et identité ?

La socialisation établit les valeurs, puis la culture transforme l’identité en normes collectives.
Les normes créent la culture, puis les valeurs sont apprises avant de produire les règles sociales.
La culture produit directement l’identité, tandis que les normes transmettent les valeurs par les institutions.
La culture transmet des valeurs, les valeurs contribuent aux normes, puis la socialisation aide à construire l’identité.

La culture transmet des valeurs, les valeurs contribuent aux normes, puis la socialisation aide à construire l’identité.

Explication

La culture transmet des valeurs, lesquelles contribuent à produire des normes apprises par la socialisation, processus qui participe ensuite à la construction de l’identité. Les autres séquences inversent les relations entre ces notions.

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Qu'est-ce que l'anthropologie étudie principalement ?

L'être humain dans sa diversité.

Quels aspects sociaux l'anthropologie analyse-t-elle ?

Les individus, groupes, sociétés et leurs modes de vie, pensée, communication et organisation.

Comment varient les manières de saluer selon les sociétés ?

Elles utilisent différentes formes comme la poignée de main, la révérence, l’accolade ou le signe de tête.

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