QCM : Atmosphère terrestre et cycle du carbone (21 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la composition de l’atmosphère primitive :

Elle s’est formée il y a environ 4,6 Ga, avec une composition dominée par H₂O, N₂ et CO₂.
La vapeur d’eau, le diazote et le dioxyde de carbone figuraient parmi ses principaux gaz.
Le méthane était présent à l’état de traces dans l’atmosphère primitive.
Elle s’est formée il y a environ 4,6 Ga, avec une composition dominée par O₂, N₂ et CO₂.
Le dioxygène constituait l’un de ses principaux gaz, accompagné de traces de méthane.

Elle s’est formée il y a environ 4,6 Ga, avec une composition dominée par H₂O, N₂ et CO₂. · La vapeur d’eau, le diazote et le dioxyde de carbone figuraient parmi ses principaux gaz. · Le méthane était présent à l’état de traces dans l’atmosphère primitive.

Explication

L’atmosphère primitive s’est constituée il y a environ 4,6 Ga et était surtout composée de vapeur d’eau, de diazote et de dioxyde de carbone, avec des traces de méthane. Le dioxygène ne figure pas parmi ses principaux constituants.

2. Parmi les propositions suivantes concernant le dégazage du manteau terrestre, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le dégazage du manteau a notamment transféré des gaz vers l’atmosphère.
Il a libéré dans l’atmosphère de la vapeur d’eau, du dioxyde de carbone et du diazote.
Il a été particulièrement intense pendant les 150 premiers millions d’années de l’histoire terrestre.
Les gaz issus du manteau primitif ont contribué à la formation de l’atmosphère terrestre.
Il s’est principalement déroulé durant les 150 derniers millions d’années de l’histoire terrestre.

Le dégazage du manteau a notamment transféré des gaz vers l’atmosphère. · Il a libéré dans l’atmosphère de la vapeur d’eau, du dioxyde de carbone et du diazote. · Il a été particulièrement intense pendant les 150 premiers millions d’années de l’histoire terrestre. · Les gaz issus du manteau primitif ont contribué à la formation de l’atmosphère terrestre.

Explication

Le dégazage a été intense durant les 150 premiers millions d’années et a libéré notamment H₂O, CO₂ et N₂ dans l’atmosphère, contribuant à sa formation. Le situer dans les 150 derniers millions d’années inverse la période indiquée.

3. L’atmosphère actuelle se caractérise par :

Une composition comprenant 78 % de diazote et 21 % de dioxyde de carbone, avec d’autres gaz.
Une composition comprenant 78 % de diazote et 21 % de dioxygène, avec d’autres gaz.
Une composition comprenant 78 % de dioxyde de carbone et 21 % de diazote, avec d’autres gaz.
Une composition comprenant 78 % de dioxygène et 21 % de diazote, avec d’autres gaz.
Une composition comprenant 78 % de vapeur d’eau et 21 % de dioxyde de carbone, avec d’autres gaz.

Une composition comprenant 78 % de diazote et 21 % de dioxygène, avec d’autres gaz.

Explication

L’atmosphère actuelle contient 78 % de diazote et 21 % de dioxygène, ainsi que d’autres gaz. La vapeur d’eau et le dioxyde de carbone n’occupent pas les proportions indiquées dans les compositions proposées.

4. L’hydrosphère terrestre désigne :

L’ensemble de l’eau liquide présente sur Terre, principalement sous forme d’océans.
Les eaux présentes dans les océans et l’atmosphère, quel que soit leur état physique.
L’eau liquide d’une planète, dont les océans constituent une forme majeure sur Terre.
L’ensemble des gaz retenus autour de la Terre par l’attraction gravitationnelle.
L’ensemble de l’eau liquide planétaire, notamment celle des océans terrestres.

L’ensemble de l’eau liquide présente sur Terre, principalement sous forme d’océans. · L’eau liquide d’une planète, dont les océans constituent une forme majeure sur Terre. · L’ensemble de l’eau liquide planétaire, notamment celle des océans terrestres.

Explication

L’hydrosphère correspond à l’ensemble de l’eau liquide d’une planète et, sur Terre, se trouve principalement dans les océans. Les gaz retenus par gravité relèvent de l’atmosphère; la définition ne rassemble pas l’eau de tous les états.

5. À propos de l’origine de l’eau de l’hydrosphère terrestre, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La vapeur d’eau dégazée par le manteau primitif a contribué à l’hydrosphère.
L’eau des océans a une origine associant apports extraterrestres et dégazage interne.
Une partie de l’eau terrestre a été apportée par des météorites et des comètes.
L’eau terrestre provient des météorites et des volcans actuels, sans contribution des comètes.
Les comètes et les météorites comptent parmi les sources de l’eau terrestre.

La vapeur d’eau dégazée par le manteau primitif a contribué à l’hydrosphère. · L’eau des océans a une origine associant apports extraterrestres et dégazage interne. · Une partie de l’eau terrestre a été apportée par des météorites et des comètes. · Les comètes et les météorites comptent parmi les sources de l’eau terrestre.

Explication

L’hydrosphère a une double origine : des apports par les météorites et les comètes, ainsi que la vapeur d’eau dégazée par le manteau primitif. L’association proposée avec les volcans actuels omet les comètes et remplace le dégazage primitif.

6. Comment le refroidissement de la Terre a-t-il contribué à la formation des océans ?

Il a converti la vapeur d’eau en glace, formant directement les océans.
Il a vaporisé l’eau liquide, empêchant la formation d’océans d’eau liquide.
Il a condensé le dioxyde de carbone, dont les liquides ont formé les océans.
Il a condensé la vapeur d’eau, permettant la formation d’océans liquides.
Il a transformé les océans liquides en vapeur d’eau atmosphérique.

Il a condensé la vapeur d’eau, permettant la formation d’océans liquides.

Explication

Le refroidissement de la Terre et de son atmosphère a condensé la vapeur d’eau et formé des océans liquides. Les autres propositions attribuent ce processus à une vaporisation, à la formation de glace ou à la condensation d’un autre gaz.

7. Concernant les plus anciennes traces de vie connues :

Elles comprennent des stromatolites datés d’environ 1,5 Ga.
Elles comprennent des stromatolites datés d’environ 2,4 Ga.
Elles comprennent des stromatolites datés d’environ 4,6 Ga.
Elles comprennent des stromatolites datés d’environ 3,8 Ga.
Elles comprennent des stromatolites datés d’environ 3,5 Ga.

Elles comprennent des stromatolites datés d’environ 3,5 Ga.

Explication

Les plus anciennes traces de vie connues sont des stromatolites datés de 3,5 Ga. Les autres datations proposées ne correspondent pas à cette donnée.

8. Les stromatolites sont associés à :

Des organismes photosynthétiques proches des cyanobactéries.
Des organismes respiratoires proches des champignons marins.
Des structures géologiques et biologiques des mers froides et profondes.
Des structures géologiques et biologiques des mers chaudes et peu profondes.
Des structures biologiques des eaux douces, associées à des algues non photosynthétiques.

Des organismes photosynthétiques proches des cyanobactéries. · Des structures géologiques et biologiques des mers chaudes et peu profondes.

Explication

Les stromatolites sont des structures géologiques et biologiques présentes dans des mers chaudes et peu profondes, associées à des organismes photosynthétiques proches des cyanobactéries. Les milieux froids et profonds, les champignons et les eaux douces ne correspondent pas à cette description.

9. La photosynthèse des stromatolites a contribué à :

L’augmentation du dioxyde de carbone atmosphérique à partir de 2,4 Ga.
L’augmentation de la quantité de dioxygène atmosphérique à partir de 2,4 Ga.
La contribution des stromatolites à l’oxygénation de l’atmosphère dès 2,4 Ga.
Une hausse du dioxygène atmosphérique amorcée vers 3,5 Ga.
Une hausse du dioxygène atmosphérique amorcée vers 2,4 Ga.

L’augmentation de la quantité de dioxygène atmosphérique à partir de 2,4 Ga. · La contribution des stromatolites à l’oxygénation de l’atmosphère dès 2,4 Ga. · Une hausse du dioxygène atmosphérique amorcée vers 2,4 Ga.

Explication

La photosynthèse des stromatolites a contribué à l’augmentation du dioxygène dans l’atmosphère à partir de 2,4 Ga. Elle n’est pas décrite comme augmentant le dioxyde de carbone, et 3,5 Ga correspond à la datation des plus anciennes traces de vie connues.

10. Au sujet de l’accumulation initiale du dioxygène produit dans les océans :

Les dépôts de fer rubané sont datés d’une période comprise entre 3,8 et 2,0 Ga.
Il s’est d’abord accumulé dans l’atmosphère et a oxydé le fer continental.
L’oxydation du fer océanique a contribué à former des dépôts de fer rubané.
Il s’est d’abord accumulé dans les océans et a oxydé le fer océanique.
Les dépôts de fer rubané se sont formés entre 2,0 et 3,8 Ma.

Les dépôts de fer rubané sont datés d’une période comprise entre 3,8 et 2,0 Ga. · L’oxydation du fer océanique a contribué à former des dépôts de fer rubané. · Il s’est d’abord accumulé dans les océans et a oxydé le fer océanique.

Explication

Le dioxygène produit s’est d’abord accumulé dans les océans, où il a oxydé le fer et contribué aux dépôts de fer rubané datés de 3,8 à 2,0 Ga. Les propositions qui le placent d’abord dans l’atmosphère ou datent ces dépôts en Ma sont incorrectes.

11. Concernant la formation de l’ozone stratosphérique :

Les UV dissocient du dioxygène, puis les atomes d’azote s’associent à O₂ pour former O₃.
Les rayons infrarouges dissocient du dioxygène, puis les atomes d’oxygène s’associent à O₂ pour former O₃.
Les UV dissocient du dioxygène, puis les atomes d’oxygène s’associent à O₂ pour former O₃.
Les UV dissocient du dioxyde de carbone, puis ses atomes s’associent à O₂ pour former O₃.
Les UV dissocient du dioxygène, puis les atomes d’oxygène s’associent à O₃ pour former O₂.

Les UV dissocient du dioxygène, puis les atomes d’oxygène s’associent à O₂ pour former O₃.

Explication

Les UV dissocient des molécules de dioxygène et les atomes d’oxygène réagissent ensuite avec O₂ pour produire O₃. Les autres propositions substituent le gaz initial, le rayonnement ou l’atome qui intervient dans la formation.

12. Parmi les propositions suivantes concernant la couche d’ozone, lesquelles sont exactes ?

Sa concentration maximale se situe à environ 30 km d’altitude.
Elle correspond à la zone atmosphérique où la concentration en dioxygène est maximale.
Elle correspond à la zone atmosphérique où la concentration en ozone est maximale.
Elle se trouve dans l’atmosphère, à une altitude d’environ 30 km.
Sa concentration maximale se situe à environ 3 km d’altitude.

Sa concentration maximale se situe à environ 30 km d’altitude. · Elle correspond à la zone atmosphérique où la concentration en ozone est maximale. · Elle se trouve dans l’atmosphère, à une altitude d’environ 30 km.

Explication

La couche d’ozone est définie par la concentration maximale d’ozone et se situe vers 30 km d’altitude. Le dioxygène ne définit pas cette couche, et 3 km ne correspond pas à l’altitude indiquée.

13. La couche d’ozone contribue à la protection de la surface terrestre en :

absorbant une partie des rayonnements solaires qui frappent la haute atmosphère.
laissant parvenir à la surface une fraction réduite des rayonnements concernés.
absorbant une partie des rayonnements solaires après leur arrivée au sol.
bloquant une partie des rayonnements solaires qui frappent les océans profonds.
limitant une partie des rayonnements solaires qui atteignent la surface terrestre.

absorbant une partie des rayonnements solaires qui frappent la haute atmosphère. · laissant parvenir à la surface une fraction réduite des rayonnements concernés. · limitant une partie des rayonnements solaires qui atteignent la surface terrestre.

Explication

La couche d’ozone absorbe une partie du rayonnement solaire dans la haute atmosphère et limite ainsi celui qui atteint le sol. Elle n’agit pas après l’arrivée du rayonnement à la surface et son effet n’est pas décrit comme visant les océans profonds.

14. Un rayonnement UV atteint l’ADN d’une cellule : quelles conséquences peuvent en résulter ?

Les UV peuvent provoquer des mutations potentiellement cancérigènes en modifiant les protéines.
Des lésions de l’ADN peuvent apparaître après l’exposition aux UV.
Des mutations potentiellement cancérigènes peuvent résulter de lésions liées aux UV.
L’exposition aux UV peut entraîner des erreurs de complémentarité dans l’ARN plutôt que dans l’ADN.
Des erreurs de complémentarité peuvent survenir dans l’ADN exposé.

Des lésions de l’ADN peuvent apparaître après l’exposition aux UV. · Des mutations potentiellement cancérigènes peuvent résulter de lésions liées aux UV. · Des erreurs de complémentarité peuvent survenir dans l’ADN exposé.

Explication

Les UV qui atteignent l’ADN peuvent provoquer des lésions, des erreurs de complémentarité et des mutations potentiellement cancérigènes. Les conséquences mentionnées concernent l’ADN, et non l’ARN ou les protéines comme cibles de ces mutations.

15. Concernant la formation du charbon, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Il provient de matière animale enfouie, puis soumise à la subsidence.
Il provient de végétaux morts déposés en surface, sans enfouissement.
Il provient de végétaux vivants enfouis, puis soumis à la subsidence.
Il provient de végétaux morts enfouis, puis soumis à la subsidence.
Il provient de végétaux morts enfouis, puis soumis à une remontée géologique.

Il provient de végétaux morts enfouis, puis soumis à la subsidence.

Explication

Le charbon se forme à partir de matière organique issue de végétaux morts, par enfouissement puis subsidence. Les propositions erronées changent l’origine vivante ou animale, remplacent la subsidence par une remontée ou retirent l’enfouissement.

16. Les combustibles fossiles, tels que le pétrole, le charbon et le gaz :

se sont formés à partir du carbone des êtres vivants.
se sont formés à partir du carbone des roches, il y a plusieurs centaines de millions d’années.
se sont constitués à partir du carbone des êtres vivants il y a plusieurs milliers d’années.
comprennent le pétrole, le charbon et le gaz parmi leurs exemples.
se sont constitués il y a plusieurs centaines de millions d’années.

se sont formés à partir du carbone des êtres vivants. · comprennent le pétrole, le charbon et le gaz parmi leurs exemples. · se sont constitués il y a plusieurs centaines de millions d’années.

Explication

Les combustibles fossiles cités proviennent du carbone des êtres vivants et se sont formés il y a plusieurs centaines de millions d’années. Leur origine n’est pas attribuée au carbone des roches, et quelques milliers d’années ne correspondent pas à cette ancienneté.

17. Les stocks de combustibles fossiles sont considérés comme non renouvelables parce que :

leur formation s’inscrit dans une durée dépassant une vie humaine.
ils ne peuvent pas être renouvelés au rythme d’une vie humaine.
leur régénération ne se produit pas à l’échelle d’une vie humaine.
ils se régénèrent à l’échelle d’une vie humaine grâce à leur combustion.
leur renouvellement n’est pas assez rapide pour l’échelle humaine.

leur formation s’inscrit dans une durée dépassant une vie humaine. · ils ne peuvent pas être renouvelés au rythme d’une vie humaine. · leur régénération ne se produit pas à l’échelle d’une vie humaine. · leur renouvellement n’est pas assez rapide pour l’échelle humaine.

Explication

Les stocks sont non renouvelables à l’échelle humaine, car leur régénération et leur formation prennent bien plus longtemps qu’une vie humaine. La combustion ne renouvelle pas ces stocks et ne les rend pas rapidement disponibles.

18. Un réservoir de carbone est :

un compartiment atmosphérique où le carbone est transféré sans y être stocké.
un compartiment terrestre dans lequel du carbone est stocké sous une ou plusieurs formes.
un compartiment terrestre où le carbone peut être stocké sous plusieurs formes.
un transfert de carbone d’un compartiment terrestre à un autre.
un compartiment terrestre où du carbone est stocké sous une forme ou plusieurs formes.

un compartiment terrestre dans lequel du carbone est stocké sous une ou plusieurs formes. · un compartiment terrestre où le carbone peut être stocké sous plusieurs formes. · un compartiment terrestre où du carbone est stocké sous une forme ou plusieurs formes.

Explication

Un réservoir est un compartiment terrestre qui stocke du carbone sous une ou plusieurs formes. Un transfert entre compartiments définit un flux, tandis qu’un compartiment où le carbone n’est pas stocké ne répond pas à la définition.

19. À propos des principaux réservoirs de carbone :

Les roches et les océans figurent parmi les principaux réservoirs de carbone.
Les océans et la biosphère figurent parmi les principaux réservoirs de carbone.
L’atmosphère et les sols figurent parmi les principaux réservoirs de carbone.
L’atmosphère et les volcans figurent parmi les principaux réservoirs de carbone.
Les sols et la biosphère figurent parmi les principaux réservoirs de carbone.

Les roches et les océans figurent parmi les principaux réservoirs de carbone. · Les océans et la biosphère figurent parmi les principaux réservoirs de carbone. · L’atmosphère et les sols figurent parmi les principaux réservoirs de carbone. · Les sols et la biosphère figurent parmi les principaux réservoirs de carbone.

Explication

Les principaux réservoirs comprennent l’atmosphère, les sols, les océans, la biosphère et les roches. Les volcans ne figurent pas dans cette liste de réservoirs principaux.

20. Parmi les propositions suivantes concernant un flux de carbone, laquelle ou lesquelles sont exactes ?

Il peut résulter d’un déplacement physique du carbone entre réservoirs.
Il correspond au stockage de carbone dans un seul réservoir.
Il peut résulter d’une réaction chimique transférant du carbone entre réservoirs.
Il désigne la concentration maximale de carbone dans un compartiment.
Il correspond à un transfert de carbone entre deux réservoirs.

Il peut résulter d’un déplacement physique du carbone entre réservoirs. · Il peut résulter d’une réaction chimique transférant du carbone entre réservoirs. · Il correspond à un transfert de carbone entre deux réservoirs.

Explication

Un flux de carbone est un transfert entre réservoirs, qui peut avoir lieu par déplacement physique ou par réaction chimique. Le stockage dans un seul compartiment et sa concentration maximale ne définissent pas un flux.

21. Concernant les quantités de carbone du cycle actuel et les flux anthropiques :

L’atmosphère contient 750 Gt de carbone, contre 600 Gt à l’ère préindustrielle.
La quantité atmosphérique actuelle dépasse celle de l’ère préindustrielle de 150 Gt.
La déforestation correspond à un flux anthropique de 2 Gt de carbone par an.
La déforestation correspond à un flux anthropique de 6 Gt de carbone par an.
Les combustibles fossiles et le ciment correspondent à 6 Gt de carbone par an.

L’atmosphère contient 750 Gt de carbone, contre 600 Gt à l’ère préindustrielle. · La quantité atmosphérique actuelle dépasse celle de l’ère préindustrielle de 150 Gt. · La déforestation correspond à un flux anthropique de 2 Gt de carbone par an. · Les combustibles fossiles et le ciment correspondent à 6 Gt de carbone par an.

Explication

Le cycle actuel indique 750 Gt de carbone atmosphérique, contre 600 Gt avant l’industrialisation, soit un écart de 150 Gt. Les flux anthropiques sont de 2 Gt/an pour la déforestation et de 6 Gt/an pour les combustibles fossiles et le ciment.

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Quand l’atmosphère primitive s’est-elle formée ?

Il y a environ 4,6 Ga.

Quels gaz composaient principalement l’atmosphère primitive ?

La vapeur d’eau, le diazote et le dioxyde de carbone.

Quels gaz composent l’atmosphère actuelle à 78 % et 21 % ?

Le diazote représente 78 % et le dioxygène 21 %.

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