QCM : Biologie cellulaire et moléculaire — 55 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quel scientifique a créé le terme « cellule » en 1665 après avoir observé de petits espaces dans du liège ?

Matthias Schleiden
Antonie van Leeuwenhoek
Robert Hooke
Rudolf Virchow

Robert Hooke

Explication

Robert Hooke a observé des structures mortes dans le liège et les a comparées aux cellules d’une prison, ce qui l’a conduit à créer ce terme. Leeuwenhoek, lui, a observé des cellules vivantes quelques années plus tard.

2. Quelle observation est attribuée à Antonie van Leeuwenhoek en 1674 ?

La proposition de l’origine de toute cellule préexistante
L’observation de cellules vivantes, notamment des unicellulaires
La formulation de l’origine cellulaire des tissus végétaux
La découverte de petits espaces dans des fragments de liège

L’observation de cellules vivantes, notamment des unicellulaires

Explication

Leeuwenhoek a été le premier à observer réellement des cellules vivantes, comme des unicellulaires, des globules rouges et des spermatozoïdes. L’observation du liège et la création du terme « cellule » sont associées à Hooke.

3. Quelle proposition correspond à la théorie cellulaire ?

La cellule est la plus petite entité vivante, et toute cellule provient d’une cellule préexistante
Toute cellule apparaît spontanément lorsque les conditions du milieu deviennent favorables
Les organismes complexes sont vivants, tandis que leurs cellules constituent des structures principalement inertes
La cellule est une structure présente dans certains tissus, mais elle n’explique pas tous les êtres vivants

La cellule est la plus petite entité vivante, et toute cellule provient d’une cellule préexistante

Explication

La théorie cellulaire définit la cellule comme la plus petite entité vivante, affirme que tout être vivant est composé de cellules et qu’une cellule provient d’une autre cellule. L’apparition spontanée d’une cellule contredit ce dernier principe.

4. Pourquoi la cellule est-elle considérée comme l’unité fondamentale du vivant ?

Parce qu’elle assure principalement le maintien de la température extérieure de l’organisme
Parce qu’elle correspond à la plus grande structure visible dans un organisme vivant
Parce qu’elle constitue la base structurale et fonctionnelle de tout organisme vivant
Parce qu’elle représente une organisation présente dans les tissus mais absente des fonctions vitales

Parce qu’elle constitue la base structurale et fonctionnelle de tout organisme vivant

Explication

La cellule est l’unité fondamentale du vivant puisqu’elle constitue à la fois la base structurale et la base fonctionnelle de tout organisme vivant. Sa définition ne se limite donc pas à son rôle dans la structure des tissus.

5. Quelle situation illustre le mieux l’homéostasie ?

L’observation de cellules vivantes grâce à un instrument d’agrandissement
La présence d’un noyau contenant l’ADN dans certaines cellules
La formation d’un organisme par l’association de cellules possédant des fonctions différentes
Le maintien relativement stable du milieu interne malgré des variations de l’environnement

Le maintien relativement stable du milieu interne malgré des variations de l’environnement

Explication

L’homéostasie désigne la capacité d’un être vivant à maintenir son milieu interne stable malgré les changements extérieurs. L’association de cellules relève plutôt de l’organisation biologique et des propriétés émergentes.

6. Quelle distinction oppose correctement les cellules procaryotes et eucaryotes ?

Les procaryotes sont dépourvues de noyau et d’organites membraneux, contrairement aux eucaryotes
Les procaryotes sont multicellulaires, tandis que les eucaryotes sont formées d’une seule cellule
Les procaryotes possèdent un noyau et des organites membraneux, contrairement aux eucaryotes
Les procaryotes ont une organisation récente et volumineuse, tandis que les eucaryotes sont anciennes et petites

Les procaryotes sont dépourvues de noyau et d’organites membraneux, contrairement aux eucaryotes

Explication

Les cellules procaryotes sont petites, anciennes et dépourvues de noyau ainsi que d’organites membraneux. Les cellules eucaryotes possèdent au contraire un noyau et des organites membraneux.

7. Où se trouve l’ADN chez une cellule procaryote ?

Dans une cavité située entre le noyau et la membrane plasmique
Dans des organites membraneux dispersés dans la membrane plasmique
Dans un noyau entouré d’une membrane et séparé du cytoplasme
Dans une zone nucléoïde contenant un chromosome fortement replié

Dans une zone nucléoïde contenant un chromosome fortement replié

Explication

Chez les procaryotes, l’ADN se trouve dans une zone nucléoïde contenant un chromosome fortement replié. Cette zone n’est pas un noyau membranaire, contrairement à la structure qui contient l’ADN chez les eucaryotes.

8. Quelle fonction décrit le mieux un gène ?

Une molécule d’ARN intervenant dans la division cellulaire
Une structure protéique assurant la condensation d’un chromosome
Un compartiment cellulaire contenant plusieurs molécules d’ADN
Un programme porté par l’ADN permettant de fabriquer une protéine

Un programme porté par l’ADN permettant de fabriquer une protéine

Explication

Un gène est une portion d’ADN qui porte l’information nécessaire à la fabrication d’une molécule de protéine. Un chromosome est une structure beaucoup plus vaste, composée d’ADN associé à des protéines.

9. Quelle relation entre un chromosome et les gènes est correcte ?

Un chromosome correspond à une seule protéine codée par un gène
Un gène rassemble plusieurs chromosomes associés dans le noyau
Un chromosome contient de nombreux gènes sur une longue molécule d’ADN
Un gène est une petite protéine qui organise l’ADN chromosomique

Un chromosome contient de nombreux gènes sur une longue molécule d’ADN

Explication

Un chromosome est constitué d’une longue molécule d’ADN associée à des protéines et porte des centaines ou des milliers de gènes. Confondre un gène avec un chromosome revient à attribuer à une unité d’information génétique la structure entière qui la contient.

10. Pourquoi la réplication de l’ADN a-t-elle lieu avant la division cellulaire ?

Pour produire un ARN messager à partir d’une séquence d’ADN
Pour transmettre une copie de l’information génétique aux cellules filles
Pour transformer les protéines cellulaires en chromosomes condensés
Pour répartir les bases azotées entre les deux cellules filles

Pour transmettre une copie de l’information génétique aux cellules filles

Explication

La réplication dédouble l’ADN avant la division afin que les cellules filles reçoivent l’information génétique. La production d’un ARN à partir de l’ADN correspond à la transcription, et non à la réplication.

11. Combien de chromosomes un zygote humain reçoit-il normalement de chaque parent ?

46 du spermatozoïde et 46 de l’ovule
23 du spermatozoïde et 23 de l’ovule
46 du spermatozoïde et 23 de l’ovule
23 du spermatozoïde et 46 de l’ovule

23 du spermatozoïde et 23 de l’ovule

Explication

Le zygote humain reçoit 23 chromosomes du spermatozoïde et 23 chromosomes de l’ovule, soit 46 chromosomes au total. Les cellules reproductrices apportent donc chacune la moitié du nombre chromosomique du zygote.

12. Quels constituants forment un nucléoside ?

Une base azotée liée à un pentose
Une base azotée, un pentose et un acide phosphorique
Un pentose lié à deux acides phosphoriques
Une base azotée liée à un acide phosphorique

Une base azotée liée à un pentose

Explication

Un nucléoside associe une base azotée et un pentose. L’ajout d’un acide phosphorique transforme cette structure en nucléotide, ce qui distingue les deux notions.

13. Quel ensemble de constituants définit un nucléotide ?

Un pentose et deux bases azotées liées entre elles
Un acide phosphorique associé à deux pentoses différents
Une base azotée, un pentose et un acide phosphorique
Une base azotée et un pentose sans groupement phosphate

Une base azotée, un pentose et un acide phosphorique

Explication

Un nucléotide comprend une base azotée, un pentose et un acide phosphorique. Une structure formée seulement d’une base et d’un pentose est un nucléoside.

14. Quelles sont les deux bases puriques présentes dans l’ADN et l’ARN ?

La thymine et l’uracile
L’adénine et la guanine
La cytosine et la guanine
La cytosine et la thymine

L’adénine et la guanine

Explication

Les deux bases puriques sont l’adénine et la guanine. La cytosine, la thymine et l’uracile appartiennent au groupe des bases pyrimidiques.

15. Quel groupe contient les trois bases pyrimidiques de l’ADN et de l’ARN ?

L’adénine, la guanine et la cytosine
L’adénine, la thymine et l’uracile
La guanine, la cytosine et l’uracile
La cytosine, l’uracile et la thymine

La cytosine, l’uracile et la thymine

Explication

Les bases pyrimidiques sont la cytosine, l’uracile et la thymine. L’adénine et la guanine sont des bases puriques, même si elles se trouvent aussi dans les acides nucléiques.

16. Combien de liaisons hydrogène relient les bases dans les paires A-T et C-G de l’ADN ?

Deux pour A-T et deux pour C-G
Trois pour A-T et trois pour C-G
Trois pour A-T et deux pour C-G
Deux pour A-T et trois pour C-G

Deux pour A-T et trois pour C-G

Explication

L’adénine s’apparie avec la thymine par deux liaisons hydrogène, tandis que la cytosine s’apparie avec la guanine par trois. La paire C-G est donc plus riche en liaisons hydrogène que la paire A-T.

17. Quelle organisation caractérise la double hélice d’ADN ?

Un seul brin en hélice, avec les bases réparties dans le squelette externe
Deux brins parallèles, avec les bases à l’extérieur et le squelette sucre-phosphate à l’intérieur
Deux brins antiparallèles, avec les bases à l’intérieur et le squelette sucre-phosphate à l’extérieur
Deux brins antiparallèles, avec les phosphates au centre et les bases en surface

Deux brins antiparallèles, avec les bases à l’intérieur et le squelette sucre-phosphate à l’extérieur

Explication

Les deux brins d’ADN sont antiparallèles et forment une double hélice où les bases sont orientées vers l’intérieur. Les sucres et les phosphates constituent le squelette situé à l’extérieur, contrairement à la disposition proposée par le distracteur le plus proche.

18. Quelles caractéristiques correspondent à la forme B de l’ADN ?

Un pas d’environ 3,4 nm, un diamètre d’environ 2,0 nm et 10,4 à 10,5 paires de bases par tour
Un pas d’environ 2,0 nm, un diamètre d’environ 3,4 nm et 10,4 à 10,5 paires de bases par tour
Un pas d’environ 10,5 nm, un diamètre d’environ 3,4 nm et 2,0 paires de bases par tour
Un pas d’environ 3,4 nm, un diamètre d’environ 10,5 nm et 2,0 paires de bases par tour

Un pas d’environ 3,4 nm, un diamètre d’environ 2,0 nm et 10,4 à 10,5 paires de bases par tour

Explication

La forme B possède un pas d’hélice d’environ 3,4 nm, un diamètre proche de 2,0 nm et environ 10,4 à 10,5 paires de bases par tour. Les autres propositions permutent ou associent incorrectement ces dimensions.

19. Dans quel ordre l’ADN eucaryote se compacte-t-il jusqu’au chromosome métaphasique ?

Double hélice, nucléosomes, fibre de chromatine de 30 nm, domaines en boucle, fibre de 700 nm, chromosome métaphasique
Double hélice, domaines en boucle, nucléosomes, fibre de 700 nm, fibre de 30 nm, chromosome métaphasique
Nucléosomes, double hélice, domaines en boucle, fibre de 30 nm, fibre de 700 nm, chromosome métaphasique
Double hélice, fibre de 700 nm, nucléosomes, domaines en boucle, fibre de 30 nm, chromosome métaphasique

Double hélice, nucléosomes, fibre de chromatine de 30 nm, domaines en boucle, fibre de 700 nm, chromosome métaphasique

Explication

La compaction progresse de la double hélice aux nucléosomes, puis à la fibre de chromatine de 30 nm, aux domaines en boucle, à la fibre de 700 nm et enfin au chromosome métaphasique. La fibre de 700 nm apparaît donc après les domaines en boucle, et non avant les nucléosomes.

20. Quelle est la fonction principale de la réplication de l’ADN ?

Modifier les protéines afin de préserver leur structure cellulaire
Assembler des acides aminés selon une séquence portée par un ARNm
Produire plusieurs molécules d’ADN transmettant une information génétique conforme
Transférer l’information d’un gène vers une molécule d’ARN

Produire plusieurs molécules d’ADN transmettant une information génétique conforme

Explication

La réplication synthétise plusieurs molécules d’ADN à partir d’une molécule parentale afin de transmettre l’information génétique à la descendance. Le transfert de l’information de l’ADN vers l’ARN relève de la transcription, et non de la réplication.

21. Pourquoi qualifie-t-on la réplication de l’ADN de semi-conservative ?

Chaque molécule fille contient un brin parental et un brin nouvellement synthétisé
Chaque molécule fille conserve une origine mais change entièrement ses deux brins
Chaque molécule fille reçoit un fragment parental entouré de segments d’ADN nouveaux
Chaque molécule fille contient deux brins parentaux associés à deux brins nouveaux

Chaque molécule fille contient un brin parental et un brin nouvellement synthétisé

Explication

La réplication est dite semi-conservative parce que chaque molécule fille conserve un brin de la molécule parentale et possède un brin nouvellement synthétisé. La conservation de deux brins parentaux ne correspond pas à ce mécanisme.

22. Comment la réplication de l’ADN progresse-t-elle à partir d’une origine de réplication ?

Elle progresse dans deux directions et se déroule simultanément dans des réplicons
Elle commence à une extrémité et s’achève avant l’ouverture d’une origine voisine
Elle progresse sur un seul brin et attend la copie complète du brin complémentaire
Elle progresse dans une direction et se déroule successivement dans chaque réplicon

Elle progresse dans deux directions et se déroule simultanément dans des réplicons

Explication

La réplication est bidirectionnelle à partir de chaque origine et se déroule simultanément dans des foyers appelés réplicons. Une progression limitée à une seule direction ne décrit donc pas l’organisation indiquée.

23. Quelle comparaison décrit correctement le brin avancé et le brin retardé lors de la réplication ?

Le brin avancé forme des fragments d’Okazaki, tandis que le brin retardé est continu en 3’ vers 5’
Le brin avancé est continu en 5’ vers 3’, tandis que le brin retardé forme des fragments d’Okazaki
Le brin avancé est continu en 3’ vers 5’, tandis que le brin retardé forme des fragments d’ARN
Le brin avancé est discontinu en 3’ vers 5’, tandis que le brin retardé est continu en 5’ vers 3’

Le brin avancé est continu en 5’ vers 3’, tandis que le brin retardé forme des fragments d’Okazaki

Explication

Le brin avancé est synthétisé continûment dans le sens 5’ vers 3’, alors que le brin retardé est produit de manière discontinue sous forme de fragments d’Okazaki. Les autres propositions inversent la continuité, le sens ou la nature des fragments.

24. Que désigne la transcription dans l’expression de l’information génétique ?

Le transfert de l’information d’un ARNm vers une chaîne d’acides aminés
Le remplacement des introns d’un ARN par des séquences protéiques fonctionnelles
Le transfert de l’information d’un gène de l’ADN vers une séquence d’ARN simple brin
La duplication d’une molécule d’ADN pour former deux molécules filles

Le transfert de l’information d’un gène de l’ADN vers une séquence d’ARN simple brin

Explication

La transcription produit une séquence d’ARN simple brin à partir de l’information portée par un gène de l’ADN. La production d’une protéine à partir de l’ARNm correspond à la traduction, et non à la transcription.

25. Dans quel sens l’ARN polymérase synthétise-t-elle un ARN ?

Dans le sens 5’ vers 3’ à partir d’acides aminés activés
Dans le sens 3’ vers 5’ à partir de désoxyribonucléotides triphosphates
Dans le sens 3’ vers 5’ à partir de fragments d’ARN préexistants
Dans le sens 5’ vers 3’ à partir de ribonucléotides triphosphates

Dans le sens 5’ vers 3’ à partir de ribonucléotides triphosphates

Explication

L’ARN polymérase allonge l’ARN dans le sens 5’ vers 3’ en incorporant des ribonucléotides triphosphates. Les désoxyribonucléotides sont associés à la synthèse de l’ADN, tandis que les acides aminés interviennent dans la traduction.

26. Quelle différence caractérise les ARNm eucaryotes et procaryotes ?

Les ARNm eucaryotes sont dépourvus de maturation, tandis que les ARNm procaryotes reçoivent une coiffe et une queue polyA
Les ARNm eucaryotes possèdent plusieurs cadres de lecture, tandis que les ARNm procaryotes portent une seule coiffe
Les ARNm eucaryotes sont polycistroniques et non maturés, tandis que les ARNm procaryotes sont monocistroniques
Les ARNm eucaryotes sont monocistroniques et maturés, tandis que les ARNm procaryotes sont polycistroniques

Les ARNm eucaryotes sont monocistroniques et maturés, tandis que les ARNm procaryotes sont polycistroniques

Explication

Les ARNm eucaryotes sont généralement monocistroniques et nécessitent une maturation, alors que les ARNm procaryotes sont polycistroniques et dépourvus de coiffe et de polyadénylation. La proposition opposée inverse précisément ces caractéristiques.

27. Quelles modifications constituent la maturation d’un pré-ARNm eucaryote ?

La duplication des exons, l’ajout de fragments d’Okazaki et la ligature des brins
La conversion des ribonucléotides en acides aminés et l’assemblage par un ribosome
La formation d’une coiffe 5’, l’ajout d’une queue polyA 3’ et l’épissage des introns
L’ajout d’une coiffe 3’, la suppression des exons et la formation d’une queue polyU 5’

La formation d’une coiffe 5’, l’ajout d’une queue polyA 3’ et l’épissage des introns

Explication

La maturation du pré-ARNm eucaryote comprend une coiffe en 5’, une queue polyA en 3’ et l’épissage des introns. Les fragments d’Okazaki concernent la réplication, tandis que l’assemblage des acides aminés relève de la traduction.

28. Quel processus convertit l’information portée par un ARN en une protéine ?

La transcription, qui associe l’information de l’ADN à une séquence de quatre acides aminés
La réplication, qui associe l’information de l’ARN à deux molécules d’ADN filles
La maturation, qui associe les introns d’un ARN à une nouvelle molécule d’ADN
La traduction, qui associe l’information de l’ARN à une séquence de vingt acides aminés

La traduction, qui associe l’information de l’ARN à une séquence de vingt acides aminés

Explication

La traduction convertit l’information d’un ARN constitué de quatre nucléotides en une protéine constituée de vingt acides aminés. La transcription concerne le passage de l’ADN vers l’ARN, ce qui la distingue de la traduction.

29. Quel rôle joue chacun des principaux constituants nécessaires à la traduction ?

L’ARNm porte l’information, le ribosome assemble les acides aminés et l’ARNt les transporte
L’ARNm copie l’ADN, le ribosome mature l’ARN et l’ARNt sépare les introns
L’ARNm transporte les acides aminés, le ribosome porte l’information et l’ARNt assemble la protéine
L’ARNm assemble les acides aminés, le ribosome les transporte et l’ARNt porte l’information

L’ARNm porte l’information, le ribosome assemble les acides aminés et l’ARNt les transporte

Explication

L’ARNm fournit l’information, le ribosome constitue le site d’assemblage et les ARNt acheminent les acides aminés vers le ribosome. Confondre le rôle informatif de l’ARNm avec le rôle de transport des ARNt inverse les fonctions essentielles.

30. Comment un codon de l’ARNm est-il défini ?

Un groupe de quatre bases lu dans les deux sens, séparé par des espaces réguliers
Un groupe de trois bases lu en 5’ vers 3’, sans chevauchement ni espace
Un groupe de trois bases de l’ADN lu en 3’ vers 5’, avec chevauchement des groupes
Un groupe de deux bases lu en 3’ vers 5’, avec un chevauchement entre les groupes

Un groupe de trois bases lu en 5’ vers 3’, sans chevauchement ni espace

Explication

Un codon est constitué de trois bases de l’ARNm lues dans le sens 5’ vers 3’, sans chevauchement ni espace. Les codons appartiennent donc à l’ARNm et leur lecture ne se fait pas dans le sens inverse.

31. Combien de combinaisons de codons sont possibles avec quatre bases et des codons de trois bases ?

81 combinaisons, car le calcul est 34=813^4 = 81
16 combinaisons, car le calcul est 42=164^2 = 16
12 combinaisons, car le calcul est 4×3=124 \times 3 = 12
64 combinaisons, car le calcul est 43=644^3 = 64

64 combinaisons, car le calcul est $$4^3 = 64$$

Explication

Trois positions pouvant chacune recevoir l’une des quatre bases donnent 43=644^3 = 64 combinaisons. Le calcul 424^2 ne correspondrait qu’à des codons de deux bases, tandis que les autres expressions utilisent une opération ou un exposant inadapté.

32. Quelle définition décrit correctement un codon de l’ARNm ?

Une séquence protéique associée à un anticodon
Une paire de bases formant une liaison peptidique
Un ensemble de quatre bases reconnaissant un ribosome
Un groupe de trois bases codant un acide aminé

Un groupe de trois bases codant un acide aminé

Explication

Un codon est constitué de trois bases de l’ARNm et détermine un acide aminé. L’anticodon appartient à l’ARNt et ne correspond pas à une séquence protéique.

33. Combien de combinaisons de codons peut-on former avec quatre nucléotides lorsque chaque codon contient trois bases ?

43=644^3 = 64 combinaisons
34=813^4 = 81 combinaisons
203=8 00020^3 = 8\,000 combinaisons
42=164^2 = 16 combinaisons

$$4^3 = 64$$ combinaisons

Explication

Trois positions pouvant chacune recevoir l’un des quatre nucléotides donnent 43=644^3 = 64 codons. Le nombre de 20 correspond aux acides aminés, et non aux possibilités de codons.

34. Comment les codons de l’ARNm sont-ils parcourus pendant la traduction ?

Dans le sens 5’ → 3’, par triplets successifs sans chevauchement
Dans le sens 3’ → 5’, avec des espaces entre les triplets
Dans le sens 5’ → 3’, avec des triplets qui se chevauchent
Dans le sens 3’ → 5’, par triplets successifs sans chevauchement

Dans le sens 5’ → 3’, par triplets successifs sans chevauchement

Explication

Les codons sont lus de 5’ vers 3’, par groupes de trois bases non chevauchants et contigus. Une lecture de 3’ vers 5’ inverse le sens établi pour l’ARNm.

35. Quelle organisation caractérise le ribosome bactérien intervenant dans la traduction ?

Une petite sous-unité 50S et une grande sous-unité 30S
Une petite sous-unité 30S et une grande sous-unité 50S
Une petite sous-unité 20S et une grande sous-unité 40S
Une seule unité 70S dépourvue de sous-unités distinctes

Une petite sous-unité 30S et une grande sous-unité 50S

Explication

Le ribosome bactérien possède une sous-unité 30S et une sous-unité 50S, qui s’associent pour former le ribosome fonctionnel 70S. La valeur 70S désigne l’ensemble et non une unité unique.

36. Quel appariement entre les sites ribosomiques et les ARNt est correct ?

Le site P reçoit l’ARNt entrant et le site A porte l’ARNt lié à la chaîne
Le site A reçoit l’ARNt entrant et le site P porte l’ARNt lié à la chaîne
Le site A fixe l’ARNt déchargé et le site P libère l’ARNm
Le site P reçoit l’ARNm et le site A fixe la sous-unité ribosomique

Le site A reçoit l’ARNt entrant et le site P porte l’ARNt lié à la chaîne

Explication

Le site A accueille l’aminoacyl-ARNt entrant, tandis que le site P maintient l’ARNt attaché à la chaîne polypeptidique croissante. Le site A n’est donc pas le site de maintien principal de cette chaîne.

37. Quelle combinaison de caractéristiques décrit correctement un ARNt ?

Un long ARN bicaténaire portant deux codons et un site de fixation du ribosome
Un ARN ribosomique portant un codon et catalysant la synthèse d’ATP
Un petit ARN monocaténaire portant un anticodon et un site de fixation d’un acide aminé
Un fragment d’ARNm portant un anticodon et constituant une sous-unité ribosomique

Un petit ARN monocaténaire portant un anticodon et un site de fixation d’un acide aminé

Explication

L’ARNt est un petit ARN monocaténaire d’environ 70 nucléotides qui relie un acide aminé à son codon grâce à son anticodon. L’ARNm porte les codons, tandis que l’ARNr participe à la structure du ribosome.

38. Dans quel ordre une aminoacyl-ARNt synthétase fixe-t-elle un acide aminé sur un ARNt ?

Association au ribosome, puis formation directe d’une liaison peptidique
Transfert sur l’ARNt, puis activation de l’acide aminé par l’ATP
Appariement de l’anticodon, puis hydrolyse de l’ARNm
Activation de l’acide aminé par l’ATP, puis transfert sur l’ARNt

Activation de l’acide aminé par l’ATP, puis transfert sur l’ARNt

Explication

La synthétase commence par activer l’acide aminé grâce à l’ATP, puis le transfère sur l’ARNt correspondant. L’appariement anticodon-codon intervient ensuite dans la traduction et ne charge pas l’ARNt.

39. Quel codon initiateur est majoritaire chez Escherichia coli ?

UAA, observé dans 3 % des cas
UUG, observé dans 14 % des cas
CUG, observé dans 83 % des cas
AUG, observé dans 83 % des cas

AUG, observé dans 83 % des cas

Explication

Chez Escherichia coli, AUG initie la traduction dans 83 % des cas, ce qui en fait le codon initiateur majoritaire. CUG et UUG sont minoritaires, tandis qu'UAA est un codon stop.

40. Quelle séquence d’événements décrit correctement l’initiation de la traduction bactérienne ?

La sous-unité 50S rejoint l’ARNm, puis l’ARNt-fMet s’apparie au Shine-Dalgarno
Le Shine-Dalgarno s’apparie à l’ARNr 16S, l’ARNt-fMet se fixe, puis la sous-unité 50S rejoint le complexe
L’ARNt-fMet se fixe à la sous-unité 50S, puis le Shine-Dalgarno s’apparie à l’ARNm mature
Le Shine-Dalgarno s’apparie à l’anticodon, puis le ribosome 30S se dissocie du complexe

Le Shine-Dalgarno s’apparie à l’ARNr 16S, l’ARNt-fMet se fixe, puis la sous-unité 50S rejoint le complexe

Explication

Le Shine-Dalgarno s’apparie à l’ARNr 16S, l’ARNt-fMet se positionne ensuite sur le complexe 30S-ARNm, puis l’hydrolyse du GTP permet l’association de la sous-unité 50S. Le Shine-Dalgarno interagit avec l’ARNr, tandis que l’anticodon reconnaît le codon initiateur.

41. Quel enchaînement correspond à l’élongation de la traduction bactérienne ?

L’ARNt déchargé entre au site A, la chaîne est libérée, puis le ribosome avance vers 5’
L’aminoacyl-ARNt entre au site P, la liaison peptidique se forme, puis le ribosome recule d’un codon vers 5’
Le peptidyl-ARNt entre au site A, l’ARNm est coupé, puis le ribosome reste sur le même codon
L’aminoacyl-ARNt entre au site A, la liaison peptidique se forme, puis le ribosome avance d’un codon vers 3’

L’aminoacyl-ARNt entre au site A, la liaison peptidique se forme, puis le ribosome avance d’un codon vers 3’

Explication

Pendant l’élongation, l’aminoacyl-ARNt arrive au site A, une liaison peptidique est formée, puis le peptidyl-ARNt passe au site P lors de la translocation vers 3’. Le ribosome ne recule pas vers 5’ et l’ARNm n’est pas coupé à cette étape.

42. Quelle association entre les facteurs de terminaison bactériens et les codons stop est correcte ?

RF1 reconnaît UAA et UGA, tandis que RF2 reconnaît UAG et UGA
RF1 reconnaît UAA et UAG, tandis que RF2 reconnaît UAA et UGA
RF1 reconnaît les trois codons stop, tandis que RF2 reconnaît le codon initiateur AUG
RF1 reconnaît UGA et UAG, tandis que RF2 reconnaît UAA et UAG

RF1 reconnaît UAA et UAG, tandis que RF2 reconnaît UAA et UGA

Explication

RF1 reconnaît UAA et UAG, alors que RF2 reconnaît UAA et UGA; l’hydrolyse du GTP favorise ensuite la dissociation du complexe. Les deux facteurs partagent donc la reconnaissance de UAA, mais diffèrent pour le second codon stop.

43. Quelle fonction caractérise principalement le noyau d’une cellule eucaryote ?

Il dégrade les macromolécules et recycle leurs constituants dans le cytoplasme.
Il stocke les organites cytoplasmiques et coordonne leur activité métabolique.
Il synthétise les lipides membranaires et contrôle leur distribution dans la cellule.
Il contient l’essentiel de l’ADN et la machinerie de réplication et d’expression des gènes.

Il contient l’essentiel de l’ADN et la machinerie de réplication et d’expression des gènes.

Explication

Le noyau renferme l’essentiel de l’ADN ainsi que les mécanismes nécessaires à la réplication des chromosomes et à l’expression des gènes. Le cytoplasme contient les organites qui utilisent l’information génétique, mais il ne constitue pas le compartiment principal de stockage du génome nucléaire.

44. Une molécule de 40 kDa traverse-t-elle les pores nucléaires par le même mécanisme qu’une molécule de 80 kDa ?

Oui : les deux molécules franchissent les pores par diffusion passive selon leur concentration.
Oui : les deux molécules utilisent un transport actif déclenché par leur masse moléculaire.
Non : la plus petite requiert un transport actif, tandis que la plus grande diffuse librement.
Non : la plus petite peut passer passivement, tandis que la plus grande nécessite un transport actif.

Non : la plus petite peut passer passivement, tandis que la plus grande nécessite un transport actif.

Explication

Les molécules dont la masse est inférieure à 50 kDa peuvent traverser passivement les pores nucléaires, alors que celles qui dépassent ce seuil utilisent un transport actif. La molécule de 80 kDa ne relève donc pas de la diffusion passive.

45. Quelle comparaison décrit correctement l’euchromatine et l’hétérochromatine ?

L’euchromatine est peu compacte et active transcriptionnellement, tandis que l’hétérochromatine est compacte et inactive.
L’euchromatine est compacte et périphérique, tandis que l’hétérochromatine est peu compacte et centrale.
L’euchromatine est inactive transcriptionnellement, tandis que l’hétérochromatine favorise l’expression des gènes.
L’euchromatine et l’hétérochromatine ont une compaction et une activité transcriptionnelle comparables.

L’euchromatine est peu compacte et active transcriptionnellement, tandis que l’hétérochromatine est compacte et inactive.

Explication

L’euchromatine, généralement centrale et peu compacte, est accessible à la transcription, tandis que l’hétérochromatine est plus compacte, souvent périphérique et transcriptionnellement inactive. L’inversion de ces propriétés constitue la confusion la plus fréquente.

46. Quelle caractéristique permet de distinguer directement le réticulum endoplasmique rugueux du réticulum endoplasmique lisse ?

Le réticulum rugueux est dépourvu de ribosomes, tandis que le réticulum lisse en porte sur sa face cytoplasmique.
Le réticulum rugueux porte des ribosomes sur sa face cytoplasmique, contrairement au réticulum lisse.
Le réticulum rugueux possède une lumière plus large, tandis que le réticulum lisse possède une lumière plus étroite.
Le réticulum rugueux contient des pores nucléaires, tandis que le réticulum lisse contient des dictyosomes.

Le réticulum rugueux porte des ribosomes sur sa face cytoplasmique, contrairement au réticulum lisse.

Explication

Le réticulum endoplasmique rugueux se reconnaît à la présence de ribosomes sur sa face cytoplasmique, alors que le réticulum endoplasmique lisse en est dépourvu. La largeur de la lumière ou la présence de dictyosomes ne définit pas cette distinction.

47. Quel enchaînement décrit le rôle du réticulum endoplasmique rugueux dans la maturation d’une protéine destinée à être exportée ?

Un peptide signal dirige la protéine vers le RER, où elle est transloquée, maturée et contrôlée avant son emballage vésiculaire.
La protéine reste dans le cytoplasme jusqu’à sa maturation complète, puis pénètre dans la lumière du RER.
La protéine est d’abord concentrée dans le Golgi, puis adressée au RER pour recevoir son peptide signal.
La protéine est synthétisée dans le REL, puis transportée vers le RER pour être dégradée avant son exportation.

Un peptide signal dirige la protéine vers le RER, où elle est transloquée, maturée et contrôlée avant son emballage vésiculaire.

Explication

Le peptide signal adresse la protéine au RER, où elle entre dans la lumière, subit des étapes de maturation et fait l’objet d’un contrôle de conformité avant son départ en vésicules. Le REL est associé à d’autres fonctions et ne réalise pas cette séquence d’adressage et de contrôle.

48. Lors d’une N-glycosylation, sur quel élément le sucre préassemblé est-il transféré ?

Sur l’oxygène d’une thréonine située dans une séquence Thr–X–Asn/Ser.
Sur l’oxygène d’une sérine située dans une séquence Ser–X–Asn/Thr.
Sur l’azote d’une asparagine située dans une séquence Asn–X–Ser/Thr.
Sur l’azote d’une lysine située dans une séquence Lys–X–Ser/Thr.

Sur l’azote d’une asparagine située dans une séquence Asn–X–Ser/Thr.

Explication

La N-glycosylation transfère un oligosaccharide préassemblé sur le dolichol vers l’azote de l’asparagine dans le motif Asn–X–Ser/Thr. L’ajout sur l’oxygène d’une sérine ou d’une thréonine correspond à une logique de glycosylation différente.

49. Quelle description correspond à l’appareil de Golgi ?

C’est un réseau membranaire qui réplique l’ADN et assemble les sous-unités ribosomiques dans le noyau.
C’est un compartiment enzymatique qui produit les protéines cytoplasmiques et dégrade les vésicules entrantes.
C’est une enveloppe nucléaire qui contrôle les échanges entre le nucléoplasme et le cytoplasme.
C’est un organite polymorphe qui reçoit, modifie, concentre et trie les produits du réticulum endoplasmique.

C’est un organite polymorphe qui reçoit, modifie, concentre et trie les produits du réticulum endoplasmique.

Explication

L’appareil de Golgi comprend des dictyosomes, des vésicules et des canalicules, et il traite les produits provenant du réticulum endoplasmique. La réplication de l’ADN et l’assemblage initial des sous-unités ribosomiques relèvent du noyau, pas du Golgi.

50. Dans quel sens les produits progressent-ils à travers l’appareil de Golgi ?

Ils vont de la face trans vers les citernes médianes, puis vers la face cis pour recevoir leur première modification.
Ils vont de la face cis vers les citernes médianes, puis vers la face trans pour être triés et expédiés.
Ils circulent entre les faces cis et trans sans progression organisée dans les citernes golgiennes.
Ils passent directement des citernes médianes vers le réticulum endoplasmique avant d’atteindre la face trans.

Ils vont de la face cis vers les citernes médianes, puis vers la face trans pour être triés et expédiés.

Explication

Les produits issus du réticulum endoplasmique entrent par la face cis, traversent les citernes médianes et atteignent la face trans, où ils sont concentrés et orientés. La face trans n’est donc pas la porte d’entrée des produits.

51. Quelles voies principales sont assurées par le réseau trans-golgien ?

La sécrétion constitutive, la sécrétion régulée et la voie lysosomale portant le signal mannose-6-phosphate.
La synthèse des lipides, la détoxification cellulaire et le stockage du calcium dans la lumière du RE.
La réplication chromosomique, la transcription ribosomique et la traduction des protéines cytoplasmiques.
La diffusion passive, le transport nucléaire actif et l’assemblage des pores de l’enveloppe nucléaire.

La sécrétion constitutive, la sécrétion régulée et la voie lysosomale portant le signal mannose-6-phosphate.

Explication

Le réseau trans-golgien répartit les produits vers la sécrétion constitutive, la sécrétion régulée ou la voie lysosomale marquée par le mannose-6-phosphate. Les autres propositions décrivent des fonctions du noyau ou du réticulum endoplasmique, et non du réseau trans-golgien.

52. Quelle caractéristique permet au lysosome d’assurer la digestion intracellulaire ?

Des enzymes oxydantes actives à un pH proche de 7
Des hydrolases acides actives à un pH compris entre 4,5 et 5
Des enzymes de synthèse actives dans le cytosol
Des protéines de transport fonctionnant dans la membrane externe

Des hydrolases acides actives à un pH compris entre 4,5 et 5

Explication

Le lysosome réalise la digestion intracellulaire grâce à des hydrolases acides dont l’activité optimale se situe entre pH 4,5 et 5. Les enzymes oxydantes correspondent plutôt à l’activité caractéristique des peroxysomes.

53. Quelle réaction décrit la première étape de l’oxydation d’un substrat dans un peroxysome ?

RH2+H2O2→R+2H2ORH_2 + H_2O_2 \rightarrow R + 2H_2O
H2O2+R′H2→R′+2H2OH_2O_2 + R'H_2 \rightarrow R' + 2H_2O
R+H2O→RH2+O2R + H_2O \rightarrow RH_2 + O_2
RH2+O2→R+H2O2RH_2 + O_2 \rightarrow R + H_2O_2

$$RH_2 + O_2 \rightarrow R + H_2O_2$$

Explication

La première étape consomme le substrat réduit RH2RH_2 et le dioxygène pour former RR et du peroxyde d’hydrogène H2O2H_2O_2. La deuxième équation correspond à la réaction de la catalase, qui utilise ensuite le peroxyde d’hydrogène.

54. Quelle structure mitochondriale porte la chaîne respiratoire et l’ATP synthase ?

La matrice, délimitée par une seule membrane
La membrane externe, organisée en crêtes
La membrane interne, organisée en crêtes
L’espace intermembranaire, entouré par la membrane externe

La membrane interne, organisée en crêtes

Explication

La membrane interne de la mitochondrie forme des crêtes et contient la chaîne respiratoire ainsi que l’ATP synthase. La membrane externe est plutôt caractérisée par sa perméabilité aux molécules allant jusqu’à 5 kDa.

55. Quel ensemble de réactions dépend des enzymes présentes dans la matrice mitochondriale ?

L’oxydation du pyruvate et des acides gras, ainsi que le cycle de l’acide citrique
Le transfert d’électrons et la synthèse d’ATP par les complexes membranaires
La dégradation oxydative produisant du peroxyde d’hydrogène
La digestion intracellulaire des macromolécules par des hydrolases acides

L’oxydation du pyruvate et des acides gras, ainsi que le cycle de l’acide citrique

Explication

La matrice contient les enzymes qui permettent de transformer le pyruvate et les acides gras en acétyl-CoA et d’effectuer le cycle de l’acide citrique. Le transfert d’électrons et l’ATP synthase sont associés à la membrane interne, tandis que les deux autres processus relèvent d’autres organites.

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Qu'a observé Robert Hooke en 1665 dans le liège ?

De petits espaces qu'il a appelés « cellules ».

Qui a observé les premières cellules réelles en 1674 ?

Antonie van Leeuwenhoek.

Quels types de cellules Antonie van Leeuwenhoek a-t-il observés ?

Des unicellulaires, globules rouges et spermatozoïdes.

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