QCM : Culture et biomécanique du judo — 30 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle transformation caractérise le ju-jitsu pendant l’époque Edo, de 1603 à 1868 ?

Il devient principalement militaire, tandis que le nombre d’écoles diminue fortement.
Il devient plus défensif et esthétique, tandis que le nombre d’écoles approche la centaine.
Il se transforme en méthode éducative, tandis que les écoles sont réunies en une seule institution.
Il abandonne les techniques de défense, tandis que les écoles se consacrent à la compétition.

Il devient plus défensif et esthétique, tandis que le nombre d’écoles approche la centaine.

Explication

La stabilité et l’isolement relatif de l’époque Edo orientent le ju-jitsu vers une pratique plus défensive et esthétique, avec près d’une centaine d’écoles. La transformation en méthode éducative correspond plutôt à l’évolution ultérieure du judo de Kano.

2. Dans quel contexte historique les arts martiaux classiques japonais apparaissent-ils entre 1192 et 1603 ?

Dans un contexte de paix durable favorisant les pratiques esthétiques et les cérémonies.
Dans un contexte scolaire favorisant l’enseignement scientifique des techniques corporelles.
Dans un contexte de guerres internes favorisant les samouraïs et les techniques de bataille.
Dans un contexte sportif favorisant les affrontements réglementés entre pratiquants.

Dans un contexte de guerres internes favorisant les samouraïs et les techniques de bataille.

Explication

Les guerres internes du Moyen Âge japonais favorisent l’apparition des samouraïs et d’arts martiaux conçus pour protéger et combattre sur un champ de bataille. Les pratiques sportives réglementées et l’analyse scientifique sont associées à des évolutions plus tardives.

3. Quelle innovation de Jigoro Kano distingue le judo des pratiques dangereuses issues du ju-jitsu ?

La suppression des actions dangereuses, combinée à des chutes perfectionnées et à des règles éducatives.
La priorité donnée aux armes traditionnelles, associée à des affrontements menés hors de tout contrôle.
La réduction des techniques de projection, remplacées par des exercices esthétiques sans opposition.
Le maintien des attaques dangereuses, complété par des combats sans règles et des chutes libres.

La suppression des actions dangereuses, combinée à des chutes perfectionnées et à des règles éducatives.

Explication

Kano adapte les pratiques antérieures en supprimant les actions dangereuses, en perfectionnant les chutes et en établissant des règles d’affrontement éducatif. Le judo ne conserve donc pas les actions dangereuses et ne repose pas sur l’absence de règles.

4. Qui fonde le judo du Kodokan en 1882 et dans quelles conditions initiales ?

Un groupe de maîtres de ju-jitsu, après l’étude du bushido, avec une école destinée aux samouraïs.
Jigoro Kano, après l’étude du ju-jitsu, avec une école ouverte à neuf élèves et amis.
Frédéric Juliot, après l’étude du karaté, avec une école réservée aux militaires japonais.
Mikinosuke Kawaishi, après l’étude du judo, avec une école ouverte à plusieurs centaines d’élèves.

Jigoro Kano, après l’étude du ju-jitsu, avec une école ouverte à neuf élèves et amis.

Explication

Jigoro Kano fonde le Kodokan en 1882 après avoir étudié le ju-jitsu auprès de plusieurs maîtres, et commence avec neuf élèves et amis. Kawaishi intervient plus tard dans le développement du judo en France, et Juliot n’est pas le fondateur du Kodokan.

5. En quelle année Mikinosuke Kawaishi arrive-t-il en France pour contribuer au développement du judo ?

En 1956, au moment de la création de la Fédération Française de Judo-Jujitsu.
En 1964, lorsque le judo est présenté aux Jeux olympiques de Tokyo.
En 1942, lors de la création de la section judo-jujitsu de la Fédération de lutte.
En 1935, avec la contribution de Frédéric Juliot au développement de la discipline.

En 1935, avec la contribution de Frédéric Juliot au développement de la discipline.

Explication

Mikinosuke Kawaishi arrive en France en 1935 et contribue au développement du judo grâce à Frédéric Juliot. L’année 1942 correspond à la création d’une section fédérale, tandis que 1956 et 1964 désignent des étapes institutionnelle et olympique ultérieures.

6. Que relie principalement la méthode Kawaishi dans l’apprentissage du judo ?

Une progression physique, des compétitions et des ceintures indiquant le nombre de victoires.
Une formation militaire, des fonctions d’encadrement et des ceintures réservées aux enseignants.
Une progression technique, des grades et des ceintures correspondant à différentes techniques.
Une hiérarchie sociale, des titres honorifiques et des ceintures indiquant l’âge des pratiquants.

Une progression technique, des grades et des ceintures correspondant à différentes techniques.

Explication

La méthode Kawaishi organise l’apprentissage par une progression technique associée à des grades et à des ceintures. Les ceintures ne servent donc pas principalement à indiquer l’âge, les victoires ou une fonction sociale.

7. Quelle évolution institutionnelle se produit en 1956 dans le judo français ?

La création de la section judo-jujitsu de la Fédération de lutte officialise la discipline.
La reconnaissance olympique du judo féminin impose une nouvelle fédération nationale.
La réunification de deux courants conduit à la création de la FFJDA.
L’arrivée de Kawaishi en France lance l’enseignement structuré du judo.

La réunification de deux courants conduit à la création de la FFJDA.

Explication

En 1956, la réunification de deux courants aboutit à la création de la Fédération Française de Judo-Jujitsu et Disciplines Associées, la FFJDA. La section de la Fédération de lutte date de 1942, tandis que les étapes olympiques interviennent en 1964, 1972 et 1992.

8. Quelle chronologie olympique décrit correctement l’intégration du judo aux Jeux ?

Démonstration à Munich en 1972, sport officiel à Barcelone en 1992, épreuve féminine à Tokyo en 1964.
Démonstration à Tokyo en 1964, sport officiel à Munich en 1972, épreuve féminine à Barcelone en 1992.
Sport officiel à Tokyo en 1964, démonstration à Munich en 1972, épreuve féminine à Barcelone en 1992.
Épreuve féminine à Tokyo en 1964, démonstration à Barcelone en 1992, sport officiel à Munich en 1972.

Démonstration à Tokyo en 1964, sport officiel à Munich en 1972, épreuve féminine à Barcelone en 1992.

Explication

Le judo est d’abord sport de démonstration à Tokyo en 1964, devient officiellement olympique à Munich en 1972, puis le judo féminin est intégré à Barcelone en 1992. Les autres chronologies inversent ces étapes historiques.

9. Quelle distinction définit le mieux les arts martiaux par rapport aux sports de combat ?

Les arts martiaux regroupent des pratiques esthétiques codifiées, organisées autour de grades et de ceintures techniques.
Les arts martiaux regroupent des oppositions individuelles réglementées dans un espace délimité avec une mise à mort symbolique.
Les arts martiaux regroupent des techniques avec ou sans armes conçues pour attaquer et se défendre sur un champ de bataille.
Les arts martiaux regroupent des exercices éducatifs sans affrontement, destinés à perfectionner les chutes et les déplacements.

Les arts martiaux regroupent des techniques avec ou sans armes conçues pour attaquer et se défendre sur un champ de bataille.

Explication

Les arts martiaux sont définis par des techniques, armées ou non, conçues pour l’attaque et la défense sur un champ de bataille. L’opposition duelle réglementée dans un espace délimité caractérise plutôt les sports de combat.

10. Quelle situation correspond à la définition d’un sport de combat ?

Une confrontation militaire sur un champ de bataille, destinée à neutraliser réellement un adversaire armé.
Une cérémonie de transmission entre maîtres, centrée sur la maîtrise esthétique de gestes traditionnels.
Une opposition individuelle dans un espace délimité, encadrée par un règlement strict et associée à une mise à mort symbolique.
Une pratique solitaire de perfectionnement corporel, sans adversaire et sans organisation institutionnelle.

Une opposition individuelle dans un espace délimité, encadrée par un règlement strict et associée à une mise à mort symbolique.

Explication

Les sports de combat reposent sur une opposition duelle et individuelle, avec ou sans engin, dans un espace délimité et selon un règlement strict. La confrontation militaire réelle relève plutôt de la définition des arts martiaux, et non d’un sport institutionnalisé.

11. Quelle caractéristique décrit le mieux la pratique du judo au sein de la FFJDA en France ?

Elle figure parmi les sports les plus pratiqués, avec 80 % de pratiquants de moins de 19 ans et plus d’un quart de femmes.
Elle reste une pratique minoritaire, avec une majorité de pratiquants adultes et une faible présence féminine.
Elle se situe parmi les sports les moins pratiqués, avec une répartition presque égale entre jeunes et adultes.
Elle rassemble principalement des pratiquants âgés, avec une participation féminine proche de la moitié des licenciés.

Elle figure parmi les sports les plus pratiqués, avec 80 % de pratiquants de moins de 19 ans et plus d’un quart de femmes.

Explication

La FFJDA constitue le quatrième ou cinquième sport le plus pratiqué en France ; 80 % de ses pratiquants ont moins de 19 ans et plus d’un quart sont des femmes. Les autres propositions contredisent ces données sur la popularité, l’âge ou la représentation féminine.

12. Quelle définition décrit le mieux le judo sportif ?

Un sport de combat où l’on cherche principalement à immobiliser l’adversaire sans utiliser de projection ni de clé articulaire
Un sport de combat où l’on cherche à rompre l’équilibre de l’adversaire pour le projeter ou l’amener au sol selon des positions codifiées
Un sport de combat où l’on cherche à maintenir son propre équilibre en évitant toute saisie du judogi
Un sport de combat où l’on cherche à frapper l’adversaire pour provoquer son abandon avant tout contact rapproché

Un sport de combat où l’on cherche à rompre l’équilibre de l’adversaire pour le projeter ou l’amener au sol selon des positions codifiées

Explication

Le judo oppose deux adversaires en judogi et vise l’appropriation de l’équilibre adverse afin de projeter ou d’amener au sol selon des formes codifiées. Certaines clés de coude et certains étranglements sont autorisés, mais les actions dangereuses ne le sont pas toutes.

13. Comment un judoka organise-t-il son système d’attaque ?

Autour d’une seule saisie imposée par les règles, indépendamment des qualités du judoka
Autour d’une technique spéciale ou préférée, à laquelle sont articulées les autres techniques
Autour d’une succession de techniques choisies sans lien avec une préférence technique personnelle
Autour d’une stratégie défensive destinée à éviter toute attaque directe pendant le combat

Autour d’une technique spéciale ou préférée, à laquelle sont articulées les autres techniques

Explication

Le système d’attaque regroupe des techniques organisées autour de la technique spéciale ou préférée du judoka. Il ne correspond donc ni à une succession sans cohérence ni à une stratégie exclusivement défensive.

14. Face à un adversaire dont l’activité technico-tactique gêne son attaque préférée, que doit pouvoir faire un judoka efficace ?

Privilégier une technique différente sans tenir compte des réactions produites par l’adversaire
Abandonner toute initiative offensive pour attendre une erreur manifeste de l’adversaire
S’adapter aux caractéristiques et à l’activité technico-tactique de l’adversaire
Conserver son plan initial en refusant de modifier ses prises et ses déplacements

S’adapter aux caractéristiques et à l’activité technico-tactique de l’adversaire

Explication

L’efficacité peut reposer sur l’adaptation aux caractéristiques et à l’activité technico-tactique de l’adversaire. Imposer ses propres points forts constitue une autre possibilité, mais ne remplace pas cette capacité d’adaptation dans la situation décrite.

15. Quel comportement caractérise le mieux un judoka endurant par comparaison avec un judoka explosif ?

Il saisit rapidement, se déplace peu et attaque directement après quelques engagements très forts
Il change souvent de saisies, se déplace fréquemment et répète les enchaînements
Il conserve une saisie stable, réduit ses déplacements et privilégie une attaque unique très puissante
Il alterne des attaques rares et intenses en limitant les répétitions pour préserver son explosivité

Il change souvent de saisies, se déplace fréquemment et répète les enchaînements

Explication

Le judoka endurant se distingue par des changements fréquents de saisies, des déplacements nombreux et la répétition des enchaînements. Le profil fondé sur des engagements forts mais peu fréquents et des attaques directes correspond plutôt au judoka explosif.

16. Dans quel ordre général les phases d’une séquence de combat se succèdent-elles ?

Approche et saisie, combat au sol, préparation, déclenchement et défense, puis liaison debout-sol
Approche et saisie, préparation, déclenchement et défense, liaison debout-sol, puis combat au sol
Déclenchement et défense, approche et saisie, combat au sol, préparation, puis liaison debout-sol
Préparation, approche et saisie, liaison debout-sol, combat au sol, puis déclenchement et défense

Approche et saisie, préparation, déclenchement et défense, liaison debout-sol, puis combat au sol

Explication

Une séquence comprend l’approche et la saisie, la préparation de l’attaque, son déclenchement et la défense, la liaison debout-sol, puis le combat au sol. La pause Matte n’est pas une phase de cette séquence, car elle interrompt temporairement le combat.

17. Qu’est-ce qui constitue une opportunité en combat de judo ?

Une situation favorable obtenue après une interruption arbitrale qui suspend momentanément les échanges
Une situation favorable créée par une rupture dans l’action adverse, idéalement dès le début de l’assaut
Une situation favorable résultant d’une attaque préparée sans tenir compte d’une modification chez l’adversaire
Une situation favorable qui apparaît lorsque l’action adverse se poursuit sans changement ni déséquilibre

Une situation favorable créée par une rupture dans l’action adverse, idéalement dès le début de l’assaut

Explication

Une opportunité naît d’une rupture dans l’action adverse et doit être recherchée idéalement dès le début de chaque séquence d’assaut. Une simple continuité de l’action ne constitue pas nécessairement une ouverture exploitable.

18. Quelle distinction caractérise le redoublement et l’enchaînement ?

Le redoublement désigne une esquive suivie d’une attaque, tandis que l’enchaînement désigne un blocage suivi d’une contre-attaque
Le redoublement répète deux techniques identiques ou proches, tandis que l’enchaînement relie deux techniques différentes visant chacune la chute
Le redoublement relie deux techniques différentes visant chacune la chute, tandis que l’enchaînement répète une même technique
Le redoublement associe une feinte et une attaque différente, tandis que l’enchaînement répète deux techniques de même nature

Le redoublement répète deux techniques identiques ou proches, tandis que l’enchaînement relie deux techniques différentes visant chacune la chute

Explication

Le redoublement repose sur deux techniques identiques ou de même nature. L’enchaînement relie deux techniques différentes, chacune ayant pour objectif de faire chuter l’adversaire.

19. À qui s’adressent respectivement les trois saluts de la cérémonie du salut ?

Shomen ni rei au fondateur, Sensei ni rei aux autres judokas et Otagai ni rei au professeur
Shomen ni rei au fondateur, Sensei ni rei au professeur et Otagai ni rei aux autres judokas
Shomen ni rei au professeur, Sensei ni rei au fondateur et Otagai ni rei aux autres judokas
Shomen ni rei aux autres judokas, Sensei ni rei au professeur et Otagai ni rei au fondateur

Shomen ni rei au fondateur, Sensei ni rei au professeur et Otagai ni rei aux autres judokas

Explication

La cérémonie distingue le salut au fondateur, celui adressé au professeur et celui destiné aux partenaires judokas. La confusion principale consiste à inverser Shomen ni rei et Sensei ni rei.

20. Que signifie le principe de Seiryoku zenyo ?

La recherche d’une victoire obtenue par une dépense physique supérieure à celle de l’adversaire
Le meilleur usage de l’énergie afin d’obtenir une efficacité maximale avec une dépense maîtrisée
L’organisation d’une cérémonie destinée à reconnaître le fondateur, le professeur et les partenaires
L’entraide et la prospérité mutuelle grâce à la perfection personnelle et à la contribution collective

Le meilleur usage de l’énergie afin d’obtenir une efficacité maximale avec une dépense maîtrisée

Explication

Seiryoku zenyo désigne le meilleur usage de l’énergie, souvent résumé par l’idée d’un minimum d’énergie pour un maximum d’efficacité. L’entraide et la prospérité mutuelle relèvent du principe Jita-kyoei.

21. Quel objectif correspond au principe de Jita-kyoei ?

Favoriser l’entraide et la prospérité mutuelle pour se perfectionner et contribuer au bonheur du genre humain
Se déplacer hors de la trajectoire de la technique adverse afin de ne plus être atteint
Bloquer la technique adverse avant de lancer une attaque destinée à exploiter son immobilisation
Utiliser l’énergie avec un rendement maximal en réduisant la dépense nécessaire à chaque action

Favoriser l’entraide et la prospérité mutuelle pour se perfectionner et contribuer au bonheur du genre humain

Explication

Jita-kyoei renvoie à l’entraide et à la prospérité mutuelle, avec une visée de perfection personnelle et de contribution au bonheur humain. Le meilleur usage de l’énergie correspond à Seiryoku zenyo, et non à Jita-kyoei.

22. Quelle différence oppose la contre-attaque à la riposte ?

La contre-attaque associe une esquive et une attaque, tandis que la riposte suit un blocage de la technique adverse
La contre-attaque suit un blocage, tandis que la riposte associe immédiatement une esquive et une attaque sur le déséquilibre adverse
La contre-attaque cherche à créer une ouverture dès l’approche, tandis que la riposte relie deux techniques différentes visant la chute
La contre-attaque consiste à reprendre appui pour retomber sur ses pieds, tandis que la riposte consiste à orienter la chute sur le ventre

La contre-attaque suit un blocage, tandis que la riposte associe immédiatement une esquive et une attaque sur le déséquilibre adverse

Explication

La contre-attaque intervient après le blocage de la technique adverse. La riposte combine immédiatement une esquive et une attaque en exploitant le déséquilibre créé chez l’adversaire.

23. Combien de techniques au total la classification du Kodokan reconnue par la Fédération Internationale de Judo répertorie-t-elle ?

108 techniques, réparties en projections, contrôles et luxations
96 techniques, réparties en projections, immobilisations et étranglements
104 techniques, réparties en projections, contrôles et techniques interdites
100 techniques, réparties en projections, immobilisations et techniques interdites

104 techniques, réparties en projections, contrôles et techniques interdites

Explication

La classification du Kodokan comprend 68 techniques de projection, 32 techniques de contrôle et 4 techniques interdites, soit 104 techniques. Les autres totaux modifient le nombre réel de catégories ou de techniques répertoriées.

24. Quelle distinction décrit correctement les classifications du Kodokan et biomécanique en judo ?

Le Kodokan classe les techniques selon leur vitesse, tandis que la biomécanique les classe selon leur niveau de difficulté.
Le Kodokan décrit les phases du combat, tandis que la biomécanique distingue les techniques selon leur règlementation.
Le Kodokan décrit les parties du corps utilisées, tandis que la biomécanique explique les leviers et les couples de force.
Le Kodokan mesure les forces appliquées, tandis que la biomécanique répertorie les parties du corps engagées.

Le Kodokan décrit les parties du corps utilisées, tandis que la biomécanique explique les leviers et les couples de force.

Explication

La classification du Kodokan est descriptive et s’appuie sur les parties du corps utilisées, alors que la classification biomécanique analyse les principes mécaniques. La mesure des forces ou la description des phases ne constitue pas le critère principal de ces deux classifications.

25. Dans quelle situation un judoka satisfait-il la condition d’équilibre statique ?

Lorsque la résultante des forces est nulle, même si le moment des forces reste important.
Lorsque son centre de gravité se trouve au-dessus de ses pieds, sans considération des forces.
Lorsque le moment des forces est nul, même si une résultante verticale subsiste.
Lorsque la résultante des forces et le moment des forces appliquées sont tous deux nuls.

Lorsque la résultante des forces et le moment des forces appliquées sont tous deux nuls.

Explication

L’équilibre statique exige simultanément une résultante des forces nulle et un moment des forces appliquées nul. La position du centre de gravité peut contribuer à l’équilibre, mais elle ne remplace pas ces deux conditions mécaniques.

26. Un judoka conserve-t-il son équilibre lorsque la projection perpendiculaire de son centre de gravité se situe où ?

À l’intérieur de son polygone de sustentation
Au-dessus de la ligne reliant ses deux épaules
Sur l’axe de rotation de la technique exécutée
À l’extérieur de son polygone de sustentation

À l’intérieur de son polygone de sustentation

Explication

L’équilibre est conservé lorsque la projection perpendiculaire du centre de gravité reste à l’intérieur du polygone de sustentation. Une projection extérieure indique au contraire une perte de stabilité, indépendamment de la position des épaules ou d’un axe de rotation.

27. Quel enchaînement correspond aux trois phases fondamentales d’une projection de judo ?

Tsukuri pour déséquilibrer, kake pour placer, kuzushi pour projeter
Kuzushi pour déséquilibrer, tsukuri pour placer, kake pour projeter
Kake pour déséquilibrer, kuzushi pour placer, tsukuri pour projeter
Kuzushi pour placer, tsukuri pour projeter, kake pour déséquilibrer

Kuzushi pour déséquilibrer, tsukuri pour placer, kake pour projeter

Explication

Le kuzushi crée le déséquilibre, le tsukuri assure le placement et le kake réalise la projection. Confondre ces termes revient à attribuer à chaque phase une fonction différente de celle qu’elle remplit dans l’action technique.

28. Dans quelle succession l’action segmentaire se déroule-t-elle lors d’un seoi ?

Les membres inférieurs commencent, puis la tête et le tronc, avant les membres supérieurs.
Les membres inférieurs commencent, puis les membres supérieurs, avant la tête et le tronc.
Les membres supérieurs commencent, puis la tête et le tronc, avant les membres inférieurs.
La tête et le tronc commencent, puis les membres supérieurs, avant les membres inférieurs.

Les membres inférieurs commencent, puis la tête et le tronc, avant les membres supérieurs.

Explication

Lors du seoi, l’action débute par les membres inférieurs, se poursuit par la tête et le tronc, puis se termine par les membres supérieurs. Les bras interviennent donc en dernier pour guider Uke vers le sol, et non au début du mouvement.

29. Comment Tori ajuste-t-il sa position pour préparer correctement un seoi ?

Il se décale latéralement et maintient son centre de gravité à la même hauteur que celui d’Uke.
Il avance vers Uke et descend afin de placer son centre de gravité sous celui d’Uke.
Il avance vers Uke et se redresse afin d’éloigner son centre de gravité de celui d’Uke.
Il recule par rapport à Uke et monte afin de placer son centre de gravité au-dessus du sien.

Il avance vers Uke et descend afin de placer son centre de gravité sous celui d’Uke.

Explication

Tori se rapproche d’Uke vers l’avant et descend pour placer son centre de gravité sous celui de son partenaire. Cette position favorise l’action de soulèvement et de projection, contrairement à un déplacement en arrière ou à une élévation du centre de gravité.

30. Quel profil physiologique caractérise le mieux un combat de judo ?

Un combat de 5 à 6 minutes alternant des efforts de 30 à 50 secondes et des pauses de 15 à 25 secondes.
Un combat de 9 à 10 minutes alternant des efforts de 40 à 60 secondes et des pauses de 5 à 8 secondes.
Un combat de 3 à 4 minutes alternant des efforts de 10 à 20 secondes et des pauses de 20 à 30 secondes.
Un combat de 7 à 8 minutes alternant des efforts de 20 à 40 secondes et des pauses de 7 à 15 secondes.

Un combat de 7 à 8 minutes alternant des efforts de 20 à 40 secondes et des pauses de 7 à 15 secondes.

Explication

Le combat de judo dure au total 7 à 8 minutes et alterne des efforts intermittents de 20 à 40 secondes avec des pauses de 7 à 15 secondes. Les autres profils proposent des durées ou des intervalles qui ne correspondent pas à cette organisation physiologique.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 57 flashcards sur Culture et biomécanique du judo.

Quelle période historique japonaise a vu l'apparition des samouraïs et arts martiaux ?

Le Moyen Âge japonais, de 1192 à 1603.

Quelles fonctions caractérisent le samouraï selon le bushido ?

Guerrier, serviteur, lettré et homme soumis au code d'honneur.

Comment le ju-jitsu a-t-il évolué pendant l'époque Edo ?

Il est devenu plus défensif et esthétique.

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