QCM : Datation et histoire géologique (27 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle distinction décrit correctement la datation relative et la datation absolue ?

La datation relative établit un ordre, tandis que la datation absolue fournit un âge chiffré avec une marge d’erreur.
La datation relative mesure la composition, tandis que la datation absolue identifie la structure des roches.
La datation relative fournit un âge chiffré, tandis que la datation absolue établit un ordre entre les événements.
La datation relative concerne les fossiles, tandis que la datation absolue concerne les couches sédimentaires.

La datation relative établit un ordre, tandis que la datation absolue fournit un âge chiffré avec une marge d’erreur.

Explication

La datation relative détermine la succession des événements, alors que la datation absolue estime leur âge numérique avec une incertitude. Confondre l’ordre chronologique et l’âge chiffré inverse précisément le rôle des deux méthodes.

2. À quelles échelles les méthodes de datation géologique peuvent-elles s’appliquer ?

De l’échelle continentale à l’échelle planétaire.
De l’échelle tectonique à l’échelle climatique.
De l’échelle atmosphérique à l’échelle océanique.
De l’échelle macroscopique à l’échelle microscopique.

De l’échelle macroscopique à l’échelle microscopique.

Explication

Les méthodes de datation peuvent être utilisées aussi bien pour des objets observables à grande échelle que pour des éléments microscopiques. Les autres réponses proposent des domaines géologiques, mais pas l’intervalle d’échelles indiqué.

3. Que postule le principe d’actualisme en géologie ?

Les événements géologiques anciens se sont produits selon un ordre directement observable aujourd’hui.
Les roches actuelles ont conservé exactement leur forme depuis leur formation ancienne.
Les fossiles récents permettent de déterminer l’âge numérique des couches anciennes.
Les lois régissant les phénomènes actuels étaient aussi valables dans le passé.

Les lois régissant les phénomènes actuels étaient aussi valables dans le passé.

Explication

L’actualisme affirme que les lois naturelles observées aujourd’hui s’appliquaient également aux phénomènes géologiques passés. L’ordre des événements relève de la datation relative, et les autres propositions attribuent à l’actualisme des fonctions qu’il n’a pas.

4. Dans quel cas le principe de superposition permet-il d’identifier la couche la plus ancienne ?

Dans une série sédimentaire, la couche supérieure est la plus ancienne parce qu’elle recouvre les autres.
Dans toute succession rocheuse, la couche inférieure est la plus ancienne, quelle que soit sa nature.
Dans une série sédimentaire ou une succession de coulées volcaniques, la couche inférieure est la plus ancienne.
Dans une succession volcanique, la couche supérieure est la plus ancienne puisqu’elle provient d’une éruption récente.

Dans une série sédimentaire ou une succession de coulées volcaniques, la couche inférieure est la plus ancienne.

Explication

Le principe de superposition associe la couche inférieure à l’âge le plus ancien dans les séries sédimentaires et les coulées volcaniques. L’étendre à toutes les roches ou inverser la relation entre position et âge constitue une application incorrecte.

5. Une couche sédimentaire initialement horizontale est aujourd’hui inclinée et recoupée par une faille ; que peut-on déduire de la chronologie relative ?

La faille et l’inclinaison se sont produites avant le dépôt de la couche.
La couche et la faille ont nécessairement été formées au même moment.
L’inclinaison et le recoupement sont postérieurs à la formation de la couche.
La couche s’est formée après l’inclinaison et le recoupement de la faille.

L’inclinaison et le recoupement sont postérieurs à la formation de la couche.

Explication

Une structure qui déforme ou recoupe une autre structure lui est postérieure ; la couche était donc déjà déposée avant son inclinaison et le développement de la faille. La simultanéité ou l’antériorité de la déformation contredit cette règle de chronologie relative.

6. Quelle combinaison de caractéristiques rend un fossile particulièrement utile pour dater relativement une couche ?

Une conservation rare, une répartition locale et une évolution très lente.
Une présence récente, une abondance variable et une extension géographique réduite.
Une existence longue, une répartition limitée et une faible abondance.
Une existence brève, une vaste répartition géographique et une grande abondance.

Une existence brève, une vaste répartition géographique et une grande abondance.

Explication

Un bon fossile stratigraphique doit caractériser une durée géologique courte, être largement réparti et être abondant afin de corréler les couches. Une longue existence ou une répartition restreinte réduit sa précision comme indicateur chronologique.

7. Qu’est-ce qu’un stratotype dans l’échelle stratigraphique ?

Un affleurement de référence qui définit un étage grâce aux fossiles qu’il contient.
Une roche volcanique servant à mesurer directement l’âge absolu d’une strate.
Une subdivision du temps géologique qui regroupe plusieurs ères successives.
Un fossile abondant qui permet de corréler des couches éloignées.

Un affleurement de référence qui définit un étage grâce aux fossiles qu’il contient.

Explication

Le stratotype est un affleurement choisi comme référence pour définir un étage à partir de son contenu fossilifère. Il ne désigne ni l’étage lui-même ni un fossile isolé, et sa fonction n’est pas de mesurer directement un âge absolu.

8. Comment s’organise la subdivision principale de l’échelle chronostratigraphique ?

Les ères sont divisées en périodes, puis les périodes en strates.
Les strates sont divisées en périodes, puis les périodes en ères.
Les ères sont divisées en strates, puis les strates en périodes.
Les périodes sont divisées en ères, puis les ères en strates.

Les ères sont divisées en périodes, puis les périodes en strates.

Explication

L’organisation indiquée va des ères, comme le Paléozoïque ou le Mésozoïque, vers les périodes, puis vers les strates. Les autres réponses inversent l’ordre hiérarchique des subdivisions.

9. Quelle grandeur la radiochronologie permet-elle principalement de déterminer ?

Une température ancienne fondée sur la taille des cristaux
Un ordre relatif fondé sur la superposition des couches
Un âge absolu fondé sur la désintégration radioactive
Une composition chimique fondée sur la couleur des minéraux

Un âge absolu fondé sur la désintégration radioactive

Explication

La radiochronologie détermine un âge absolu en exploitant la désintégration régulière d’isotopes présents dans les roches ou les minéraux. La chronologie relative établit plutôt l’ordre des événements sans fournir directement leur âge numérique.

10. Quel processus transforme progressivement un isotope père radioactif en isotope fils radiogénique ?

Une cristallisation instantanée déclenchée par le refroidissement
Une désintégration continue et irréversible régie par une constante λ
Une fusion périodique et réversible contrôlée par la température
Une évaporation progressive commandée par la pression environnante

Une désintégration continue et irréversible régie par une constante λ

Explication

L’isotope père instable se désintègre continûment et irréversiblement en isotope fils selon la constante de désintégration λ. La fusion, l’évaporation et la cristallisation décrivent d’autres phénomènes physiques qui ne définissent pas cette transformation radioactive.

11. Dans la relation T=ln⁡(P0/P)λT=\frac{\ln(P_0/P)}{λ}, que représentent respectivement P0P_0 et PP ?

Les quantités actuelle et initiale de l’isotope père
Les quantités initiale et actuelle de l’isotope fils
Les quantités initiale et actuelle de l’isotope père
Les quantités actuelle et initiale de l’isotope fils

Les quantités initiale et actuelle de l’isotope père

Explication

P0P_0 désigne la quantité initiale de l’isotope père, tandis que PP désigne sa quantité actuelle après désintégration. Inverser ces rôles modifierait le rapport utilisé pour calculer l’âge et ne correspondrait pas à la loi de désintégration.

12. Quelle condition doit être remplie pour qu’une datation absolue par radiochronologie soit fiable ?

Le système échange régulièrement des éléments avec les roches voisines
Le système contient une proportion identique de père et de fils
Le système reste fermé après sa fermeture, sans perte ni apport d’éléments
Le système est exposé à une température constante pendant toute sa durée

Le système reste fermé après sa fermeture, sans perte ni apport d’éléments

Explication

La datation exige un système fermé, sans départ ni apport d’isotope père ou fils; pour une roche issue d’une lave, la solidification marque cette fermeture. Des échanges avec les roches voisines fausseraient les quantités mesurées et donc l’âge calculé.

13. Dans le système rubidium-strontium, quel isotope joue le rôle d’isotope père radioactif ?

Le 238U^{238}\mathrm{U}, qui se désintègre en 206Pb^{206}\mathrm{Pb}
Le 87Rb^{87}\mathrm{Rb}, qui se désintègre en 87Sr^{87}\mathrm{Sr}
Le 87Sr^{87}\mathrm{Sr}, qui se désintègre en 87Rb^{87}\mathrm{Rb}
Le 40K^{40}\mathrm{K}, qui se désintègre en 40Ar^{40}\mathrm{Ar}

Le $$^{87}\mathrm{Rb}$$, qui se désintègre en $$^{87}\mathrm{Sr}$$

Explication

La méthode rubidium-strontium repose sur la désintégration du 87Rb^{87}\mathrm{Rb}, isotope père, en 87Sr^{87}\mathrm{Sr}, isotope fils radiogénique. Le couple potassium-argon et les couples uranium-plomb correspondent à d’autres méthodes isotopiques.

14. Dans une datation rubidium-strontium, quelle grandeur de la droite isochrone intervient directement dans le calcul de l’âge ?

L’ordonnée à l’origine, utilisée dans t=ln⁡(m+1)λt=\frac{\ln(m+1)}{λ}
La concentration totale en strontium, utilisée dans t=ln⁡(m+1)λt=\frac{\ln(m+1)}{λ}
La pente mm, utilisée dans t=ln⁡(m+1)λt=\frac{\ln(m+1)}{λ}
Le rapport isotopique isolé, utilisé dans t=ln⁡(m+1)λt=\frac{\ln(m+1)}{λ}

La pente $$m$$, utilisée dans $$t=\frac{\ln(m+1)}{λ}$$

Explication

L’âge est calculé à partir de la pente mm de la droite isochrone grâce à la relation t=ln⁡(m+1)λt=\frac{\ln(m+1)}{λ}. Un rapport isotopique pris isolément ne fournit pas cette pente et ne suffit donc pas à déterminer l’âge par cette méthode.

15. Pourquoi la méthode uranium-plomb utilise-t-elle les rapports 238U/206Pb^{238}\mathrm{U}/^{206}\mathrm{Pb} et 235U/207Pb^{235}\mathrm{U}/^{207}\mathrm{Pb} ?

Parce que les isotopes d’uranium se forment par désintégration du plomb radiogénique
Parce que les isotopes de plomb sont incorporés lors de la cristallisation du granite
Parce que les isotopes de plomb mesurés proviennent de la désintégration de l’uranium
Parce que les rapports comparent deux éléments sans relation radioactive connue

Parce que les isotopes de plomb mesurés proviennent de la désintégration de l’uranium

Explication

Ces rapports sont pertinents parce que le plomb considéré provient de la désintégration de l’uranium, ce qui relie directement les quantités mesurées au temps écoulé. Le plomb n’est donc pas traité comme un élément simplement incorporé au moment de la cristallisation.

16. Quelle caractéristique explique la grande universalité de la méthode potassium-argon ?

L’abondance du potassium, avec la désintégration du 40K^{40}\mathrm{K} en 40Ar^{40}\mathrm{Ar}
La rareté du potassium, qui limite les échanges avec les minéraux voisins
L’absence d’argon naturel, qui empêche toute contamination des échantillons
La courte période du 40K^{40}\mathrm{K}, qui convient aux roches très jeunes

L’abondance du potassium, avec la désintégration du $$^{40}\mathrm{K}$$ en $$^{40}\mathrm{Ar}$$

Explication

La méthode potassium-argon bénéficie de l’abondance du potassium et exploite la désintégration du 40K^{40}\mathrm{K} en 40Ar^{40}\mathrm{Ar}, dont la période est de 1,31 Ga. L’argon naturel étant abondant, il peut au contraire contaminer l’échantillon et introduire des erreurs.

17. Pourquoi les roches océaniques sont-elles généralement beaucoup plus jeunes que certaines roches continentales ?

Les océans détruisent les isotopes radioactifs, tandis que les continents les concentrent dans leurs roches
La cristallisation océanique produit des roches récentes, tandis que les continents empêchent toute formation nouvelle
La pression continentale accélère les roches anciennes, tandis que l’eau ralentit les roches océaniques
La subduction recycle les roches océaniques, tandis que les continents conservent des roches très anciennes

La subduction recycle les roches océaniques, tandis que les continents conservent des roches très anciennes

Explication

La subduction limite l’âge des roches océaniques à environ 200 Ma, alors que des roches continentales peuvent dépasser 4 Ga. Les autres propositions attribuent cette différence à des mécanismes qui ne sont pas à l’origine du contraste observé.

18. Quelles sont les plus anciennes roches continentales identifiées au Canada ?

Des basaltes âgés de 200 Ma, datés par potassium-argon sur des feldspaths
Des granites âgés de 30 Ma, datés par rubidium-strontium sur des micas
Des gneiss âgés de 4,02 Ga, datés par uranium-plomb sur des zircons
Des sédiments âgés de 4,02 Ga, datés par uranium-plomb sur des zircons

Des gneiss âgés de 4,02 Ga, datés par uranium-plomb sur des zircons

Explication

Les plus anciennes roches continentales canadiennes identifiées sont des gneiss âgés de 4,02 Ga, dont l’âge a été déterminé par uranium-plomb sur des zircons. Les basaltes océaniques, les jeunes granites et les sédiments ne correspondent pas à cette identification.

19. Que décrit un cycle de Wilson en géologie ?

La formation successive de cristaux qui définit la composition d’une roche
La variation climatique qui contrôle l’érosion des chaînes de montagnes
La succession de désintégrations radioactives qui mesure l’âge d’un minéral
La succession d’étapes tectoniques qui reconstitue l’histoire des continents et des océans

La succession d’étapes tectoniques qui reconstitue l’histoire des continents et des océans

Explication

Un cycle de Wilson décrit les étapes tectoniques successives permettant de reconstituer les continents et les océans passés à partir des ceintures orogéniques. Les désintégrations radioactives concernent la datation, tandis que le climat et la cristallisation ne définissent pas ce cycle tectonique.

20. Que révèlent les failles normales et les sédiments en éventail observés dans le massif du Taillefer ?

Une extension continentale suivie d’un rift et d’une marge passive
Une subduction océanique accompagnée d’un métamorphisme de haute pression
Une compression continentale suivie d’un plissement et d’une collision
Une collision continentale marquée par des chevauchements et une racine crustale

Une extension continentale suivie d’un rift et d’une marge passive

Explication

Les failles normales et les sédiments en éventail indiquent une extension de la croûte continentale, puis la formation d’un rift et d’une marge passive. Les failles inverses sont associées à la compression, ce qui ne correspond pas aux structures du Taillefer.

21. À quelle période le basculement des blocs du Taillefer, lié à la fracturation de la Pangée, s’est-il produit ?

Entre 90 et 30 Ma, pendant la paléo-subduction alpine
Entre 245 et 150 Ma, avant la formation de l’océan
Vers 30 Ma, au début de la collision continentale
Entre 200 et 150 Ma, pendant la préservation du Chenaillet

Entre 245 et 150 Ma, avant la formation de l’océan

Explication

Le basculement des blocs du Taillefer s’est produit entre 245 et 150 Ma, tandis que l’océan s’est formé plus tard, vers 150 à 140 Ma. La période comprise entre 90 et 30 Ma correspond à la paléo-subduction et non à la fracturation initiale de la Pangée.

22. Qu’appelle-t-on une ophiolite ?

Une portion de manteau continental remontée pendant une extension
Un dépôt sédimentaire formé au bord d’un ancien bassin océanique
Un fragment d’ancienne lithosphère océanique conservé sur un continent
Un ensemble de roches continentales déformées lors d’une collision

Un fragment d’ancienne lithosphère océanique conservé sur un continent

Explication

Une ophiolite est un fragment d’ancienne lithosphère océanique qui se trouve préservé sur un continent. Elle se distingue donc d’un dépôt sédimentaire ou d’un ensemble de roches continentales déformées.

23. Pourquoi le massif du Chenaillet est-il particulièrement bien préservé ?

Il a été protégé par des sédiments déposés après la fermeture océanique
Il s’est formé dans la croûte continentale pendant la collision alpine
Il a été obducté sur le continent et a échappé à la subduction
Il a été entraîné en profondeur puis recristallisé sous haute pression

Il a été obducté sur le continent et a échappé à la subduction

Explication

Le Chenaillet est une ophiolite qui a été obductée, c’est-à-dire mise en place sur le continent, ce qui lui a permis d’échapper à la subduction. Les fragments océaniques entraînés en profondeur subissent au contraire un métamorphisme de subduction.

24. Quel indice distingue les ophiolites du Queyras et du mont Viso de celle du Chenaillet ?

Elles associent des roches volcaniques continentales à des minéraux formés lors d’une extension
Elles contiennent une croûte continentale et du manteau métamorphisés à basse pression et haute température
Elles contiennent une croûte océanique et du manteau métamorphisés à haute pression et basse température
Elles sont constituées de sédiments marins transformés à basse pression et basse température

Elles contiennent une croûte océanique et du manteau métamorphisés à haute pression et basse température

Explication

Le Queyras et le mont Viso contiennent du basalte, du gabbro et de la péridotite métamorphisés dans un faciès haute pression-basse température. Le Chenaillet présente au contraire un métamorphisme basse pression-basse température, caractéristique d’un contexte hydrothermal.

25. Entre quelles dates la paléo-subduction sous la plaque adriatique s’est-elle déroulée ?

D’environ 245 à 150 Ma, avant l’ouverture de l’océan
D’environ 200 à 150 Ma, pendant la formation du Chenaillet
D’environ 30 Ma à aujourd’hui, pendant le raccourcissement alpin
D’environ 90 à 30 Ma, avant le début de la collision

D’environ 90 à 30 Ma, avant le début de la collision

Explication

La paléo-subduction de la plaque eurasienne sous la plaque adriatique a commencé vers 90 Ma et s’est achevée vers 30 Ma. La collision alpine débute ensuite vers 30 Ma, ce qui permet de distinguer les deux étapes.

26. Comment définir une collision continentale ?

Un affrontement de continents qui raccourcit et épaissit la croûte après la fermeture d’un océan
Une séparation de continents qui amincit la croûte et ouvre progressivement un océan
Une plongée d’une lithosphère océanique sous une autre plaque avant toute fermeture océanique
Une remontée de roches mantelliques qui produit une nouvelle croûte au niveau d’un rift

Un affrontement de continents qui raccourcit et épaissit la croûte après la fermeture d’un océan

Explication

Une collision continentale correspond à l’affrontement de deux continents après la fermeture d’un océan, avec raccourcissement et épaississement de la croûte. La plongée d’une lithosphère sous une autre plaque relève de la subduction et constitue une étape différente.

27. Quel ensemble d’indices caractérise le début de la collision alpine vers 30 Ma ?

Des fractures d’extension, une croûte amincie, une marge passive et un nouvel océan
Des basaltes, des gabbros, des péridotites et un métamorphisme hydrothermal
Des failles normales, des blocs basculés, un rift continental et des sédiments en éventail
Des failles inverses, des plis, des charriages, une racine crustale de 50 km et de la coésite

Des failles inverses, des plis, des charriages, une racine crustale de 50 km et de la coésite

Explication

La collision alpine débute vers 30 Ma et se traduit par des structures compressives, un épaississement crustal important et la présence de coésite liée à une subduction crustale. Les failles normales et les blocs basculés caractérisent plutôt l’extension ayant précédé l’ouverture océanique.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 58 flashcards sur Datation et histoire géologique.

Quelle différence principale existe entre datation relative et absolue ?

La datation relative établit l’ordre chronologique, la datation absolue donne un âge précis.

Que fournit la datation absolue en plus de l’ordre chronologique ?

Un âge avec une marge d’erreur.

Qu'impose le principe d'actualisme en géologie selon Lyell, 1830 ?

Les lois géologiques actuelles étaient valables dans le passé.

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