QCM : Diffusion et transition de puissance (48 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Une crise sanitaire dans un pays perturbe les chaînes d’approvisionnement et affecte des populations situées sur plusieurs continents. Quelle acception de la mondialisation décrit ce phénomène ?

La multiplication des échanges commerciaux négociés entre gouvernements
L’interconnexion croissante des sociétés, qui étend les effets des événements à distance
L’idéologie économique associée au capitalisme néolibéral contemporain
La coopération institutionnelle organisée par des organismes internationaux

L’interconnexion croissante des sociétés, qui étend les effets des événements à distance

Explication

L’interconnexion croissante signifie que des événements survenant dans une région ont des effets sur des sociétés éloignées. L’idéologie néolibérale désigne une conception économique, les échanges commerciaux sont plus étroits que l’interconnexion générale, et la coopération institutionnelle est une notion distincte.

2. À quoi renvoie la mondialisation néolibérale dans l’analyse de la politique mondiale contemporaine ?

À l’idéologie économique dominante avant la fin des années 1970
À l’idéologie liée au capitalisme néolibéral qui façonne la politique mondiale depuis la fin des années 1970
À une politique de coopération climatique élaborée par les gouvernements
À l’interconnexion croissante des sociétés, sans référence à une idéologie économique

À l’idéologie liée au capitalisme néolibéral qui façonne la politique mondiale depuis la fin des années 1970

Explication

La mondialisation néolibérale désigne l’idéologie associée au capitalisme néolibéral, qui façonne profondément la politique mondiale depuis la fin des années 1970. L’interconnexion est une autre acception de la mondialisation, tandis que les deux autres réponses attribuent au terme une période ou un objet qu’il ne désigne pas.

3. Une chercheuse analyse les relations entre États, mais aussi les dynamiques économiques et sociales qui dépassent les frontières nationales. Quelle distinction entre « politique mondiale » et « Relations internationales » décrit le mieux son objet et son approche ?

La politique mondiale désigne les relations entre États, tandis que les Relations internationales en excluent l’analyse
La politique mondiale est l’objet large étudié par la discipline universitaire des Relations internationales
Les deux expressions désignent une seule discipline universitaire et un même objet d’étude
Les Relations internationales sont l’objet large étudié par la discipline de la politique mondiale

La politique mondiale est l’objet large étudié par la discipline universitaire des Relations internationales

Explication

La politique mondiale est l’objet plus large que la discipline universitaire des Relations internationales cherche à analyser. Inverser ces rôles confond objet et discipline, limiter la politique mondiale aux États en rétrécit la portée, et traiter les termes comme synonymes efface la distinction.

4. Une équipe de recherche étudie simultanément une pandémie, la guerre et la paix, l’organisation de l’économie mondiale et les causes des inégalités. À quel champ ces enjeux correspondent-ils ?

Aux seuls rapports diplomatiques entre gouvernements
Aux enjeux étudiés par les Relations internationales
Aux questions propres à l’organisation de l’économie mondiale
Aux concepts abstraits qui structurent les débats en Relations internationales

Aux enjeux étudiés par les Relations internationales

Explication

Les Relations internationales étudient notamment l’environnement, les pandémies, la guerre et la paix, l’économie mondiale ainsi que les inégalités mondiales. Les relations diplomatiques sont une portée plus restreinte, les concepts abstraits sont un autre aspect de la discipline, et l’économie mondiale n’en couvre qu’une partie.

5. Un programme de recherche veut corriger une discipline qui privilégie les expériences occidentales en intégrant davantage d’histoires et de traditions intellectuelles non occidentales. Quel projet correspond à cette démarche ?

Une analyse des États centrée sur leurs institutions et leurs frontières
Le projet Global IR de transformation pluraliste des Relations internationales
Une théorie des Relations internationales qui sélectionne les faits pertinents
La mondialisation comprise comme interconnexion croissante des sociétés

Le projet Global IR de transformation pluraliste des Relations internationales

Explication

Global IR est un projet visant à transformer les Relations internationales en intégrant davantage les traditions, les expériences historiques et les perspectives non occidentales. Une théorie sélectionne les faits pertinents, l’interconnexion relève d’une acception de la mondialisation, et l’étude des institutions étatiques ne suffit pas à caractériser ce projet.

6. Face à une multitude d’événements mondiaux, une analyste choisit un cadre qui l’aide à déterminer lesquels sont pertinents pour son étude. Quel rôle joue ce cadre ?

Une théorie simplifie la réalité et détermine quels faits sont pertinents
Une théorie organise la collecte de données sans hiérarchiser les faits
Une théorie expose une explication sans sélectionner les faits à examiner
Une théorie recense exhaustivement tous les événements mondiaux

Une théorie simplifie la réalité et détermine quels faits sont pertinents

Explication

Une théorie des Relations internationales sert de dispositif de simplification : elle aide à discerner les faits pertinents dans la masse des événements mondiaux. Un inventaire exhaustif ne simplifie pas, une collecte de données ne définit pas à elle seule le rôle d’une théorie, et une explication sans sélection omet sa fonction centrale.

7. Un analyste explique une crise internationale en partant de l’absence d’autorité supérieure aux États et de la recherche par chacun de ses propres intérêts. Quel paradigme mobilise-t-il ?

L’institutionnalisme libéral
Le constructivisme
Le marxisme
Le réalisme

Le réalisme

Explication

Le réalisme décrit un système international anarchique où les États sont les acteurs centraux et poursuivent leurs propres intérêts. L’autorité mondiale centralisée nie l’anarchie, le rôle central des organisations non étatiques correspond davantage au libéralisme, et la recherche de paix ne caractérise pas le noyau réaliste.

8. Un gouvernement décide de négocier avec un interlocuteur dont les pratiques lui paraissent moralement condamnables, afin de défendre ses intérêts. Quelle attitude correspond à la logique réaliste ?

Refuser tout échange jugé immoral
Limiter les échanges aux gouvernements alliés
Négocier malgré le jugement moral
Confier la décision à une organisation internationale

Négocier malgré le jugement moral

Explication

Dans la logique réaliste présentée ici, un État peut négocier avec n’importe quel interlocuteur, même si la démarche est moralement répréhensible. Refuser pour des raisons morales inverse cette règle, tandis que déléguer la décision ou limiter les échanges aux alliés n’en découle pas.

9. Quelle affirmation résume la position de l’internationalisme libéral sur l’anarchie, le capitalisme et la démocratie représentative ?

L’anarchie ne rend pas le conflit inévitable, et le progrès dépend avant tout de la puissance militaire.
L’anarchie ne rend pas le conflit inévitable, et le capitalisme comme la démocratie représentative peuvent favoriser le progrès.
L’anarchie rend le conflit inévitable, malgré les effets bénéfiques du capitalisme et de la démocratie représentative.
L’anarchie ne rend pas le conflit inévitable, mais le capitalisme et la démocratie représentative freinent le progrès.

L’anarchie ne rend pas le conflit inévitable, et le capitalisme comme la démocratie représentative peuvent favoriser le progrès.

Explication

L’internationalisme libéral conteste que l’anarchie entraîne nécessairement le conflit et présente le capitalisme ainsi que la démocratie représentative comme favorables au progrès. L’inévitabilité du conflit relève de l’erreur réaliste, le rejet du capitalisme inverse la thèse libérale, et la primauté militaire ne correspond pas à son accent sur le progrès social.

10. Dans une analyse libérale d’un différend, les entreprises transnationales et les organisations internationales influencent les décisions, tandis que les gouvernements recherchent des accords institutionnels. Quelle conception des relations internationales est appliquée ?

L’État est l’acteur central et l’équilibre militaire remplace la coopération.
L’État est un acteur parmi d’autres et la puissance militaire est privilégiée.
L’État est l’acteur central et la coopération institutionnelle est privilégiée.
L’État est un acteur parmi d’autres et la coopération institutionnelle est privilégiée.

L’État est un acteur parmi d’autres et la coopération institutionnelle est privilégiée.

Explication

L’internationalisme libéral reconnaît le rôle d’acteurs comme les entreprises transnationales et les organisations internationales, et privilégie coopération et institutions plutôt que la seule puissance militaire. Réserver le rôle d’acteur aux États ou privilégier la force militaire reprend des éléments associés à la perspective réaliste.

11. Une étude décrit une économie mondiale capitaliste inégale, structurée par les classes, où une région périphérique est exploitée et où existe aussi une zone intermédiaire. Quelle grille d’analyse correspond à cette description ?

La théorie marxiste des systèmes-monde
L’internationalisme libéral institutionnel
La théorie réaliste de l’équilibre des puissances
La théorie de la paix démocratique

La théorie marxiste des systèmes-monde

Explication

Les théories marxistes décrivent une économie capitaliste mondiale inégale structurée par les classes, et les systèmes-monde distinguent centre, semi-périphérie et périphérie exploitée. L’équilibre des puissances met l’accent sur la rivalité étatique, tandis que les approches libérales portent notamment sur la coopération et les institutions.

12. Deux États vivent dans un système sans autorité centrale, mais leurs intérêts et leurs relations évoluent à mesure qu’ils interprètent et redéfinissent leur interaction. Quelle thèse d’Alexander Wendt cette situation illustre-t-elle ?

L’anarchie résulte de la hiérarchie entre centre, semi-périphérie et périphérie.
L’anarchie est ce que les États en font, et leurs intérêts se construisent socialement.
L’anarchie impose des intérêts constants, indépendamment des interactions entre États.
L’anarchie disparaît lorsque les organisations internationales remplacent les États.

L’anarchie est ce que les États en font, et leurs intérêts se construisent socialement.

Explication

Wendt soutient que l’anarchie internationale est ce que les États en font et que les structures ainsi que les intérêts étatiques sont socialement construits. Des intérêts fixes ignorent cette construction, la hiérarchie centre-périphérie relève de l’analyse des systèmes-monde, et sa thèse ne suppose pas que les organisations remplacent les États.

13. Pourquoi les approches postcoloniales et décoloniales qualifient-elles d’eurocentriques les grandes théories, y compris certaines théories critiques ?

Elles ont été élaborées en Europe pour répondre à des problèmes européens.
Elles écartent toute critique du fonctionnement des États européens.
Elles étudient exclusivement les sociétés et les institutions européennes.
Elles défendent toutes explicitement la domination coloniale européenne.

Elles ont été élaborées en Europe pour répondre à des problèmes européens.

Explication

Ces approches soulignent que les grandes théories ont été élaborées en Europe en réponse à des problèmes européens, ce qui limite leur perspective. Défendre explicitement la colonisation confond l’eurocentrisme avec une justification directe de la domination; écarter toute critique et étudier exclusivement l’Europe ne sont pas les raisons données.

14. Une chercheuse analyse comment les normes de genre influencent les décisions de sécurité, les institutions et les rapports de pouvoir entre États. En quoi son approche correspond-elle aux théories féministes ?

Elle limite l’analyse féministe aux institutions politiques nationales.
Elle mesure la place des femmes sans analyser les rapports de pouvoir.
Elle examine les frontières sans prendre en compte les rapports sociaux.
Elle étudie comment le genre structure la politique mondiale.

Elle étudie comment le genre structure la politique mondiale.

Explication

Les théories féministes étudient comment le genre structure la politique mondiale, et ne se limitent pas à la place des femmes. La représentation numérique ne couvre pas les rapports de pouvoir; l’étude des frontières et la restriction au cadre national ne définissent pas cette approche.

15. Quelle définition correspond à la mondialisation ?

L’intégration politique des États au sein d’un gouvernement mondial.
L’extension des échanges commerciaux entre quelques grandes économies.
L’accélération des flux financiers sans approfondissement des connexions.
L’élargissement, l’approfondissement et l’accélération de l’interconnexion mondiale.

L’élargissement, l’approfondissement et l’accélération de l’interconnexion mondiale.

Explication

La mondialisation désigne l’élargissement, l’approfondissement et l’accélération de la connectivité ou de l’interconnexion à l’échelle mondiale. La réduire au commerce ou aux flux financiers néglige sa portée plus large, tandis qu’un gouvernement mondial n’entre pas dans cette définition.

16. Une entreprise relie des équipes sur plusieurs continents, accélère ses échanges numériques et adapte ses décisions locales à des évolutions mondiales. Quel aspect caractéristique de la mondialisation cette situation illustre-t-elle particulièrement ?

La suppression des frontières nationales par une autorité mondiale.
La prise de conscience individuelle sans transformation des activités.
La centralisation des décisions locales dans un gouvernement mondial.
L’approfondissement de l’imbrication entre dynamiques locales et mondiales.

L’approfondissement de l’imbrication entre dynamiques locales et mondiales.

Explication

La situation montre comment des décisions locales sont reliées à des évolutions mondiales, ce qui illustre l’imbrication du local et du mondial. La mondialisation étend les activités au-delà des frontières sans supprimer celles-ci; elle ne suppose pas un gouvernement mondial ni une conscience subjective seule.

17. Un État lance un programme industriel, convainc un allié d’y participer, bloque une initiative adverse et refuse une demande extérieure. Comment ces actions illustrent-elles la conception de la puissance de Serge Sur ?

Elles montrent un refus imposé par une incapacité matérielle d’agir.
Elles mobilisent les capacités de faire, faire faire, empêcher et refuser.
Elles relèvent seulement de la contrainte exercée sur un autre État.
Elles illustrent l’influence, mais excluent le blocage d’une initiative.

Elles mobilisent les capacités de faire, faire faire, empêcher et refuser.

Explication

Pour Serge Sur, la puissance comprend la capacité de faire, de faire faire, d’empêcher de faire et de refuser de faire; les quatre actions en donnent des exemples. La réduire à la contrainte écarte les autres capacités, tandis qu’un refus n’équivaut pas à une incapacité et qu’empêcher une initiative fait bien partie de cette conception.

18. Dans le dialogue entre Athéniens et Méliens rapporté par Thucydide, quelle distinction les Athéniens établissent-ils entre ceux qui résistent et ceux qui cèdent ?

Les résistants et les soumis reçoivent le même respect politique.
Les résistants sont méprisés, tandis que les soumis sont respectés.
Les résistants sont respectés, tandis que ceux qui cèdent ne le sont pas.
Les résistants sont considérés comme des alliés, les soumis comme des égaux.

Les résistants sont respectés, tandis que ceux qui cèdent ne le sont pas.

Explication

Dans leur argument, les Athéniens présentent la domination comme une nécessité de la nature et affirment que ceux qui résistent sont respectés, contrairement à ceux qui cèdent. Dire que les soumis sont respectés inverse leur distinction; l’égalité ou le statut d’allié ne correspondent pas à cet argument.

19. Comment Raymond Aron définit-il la puissance d’une unité politique sur la scène internationale ?

La capacité matérielle d’agir sans tenir compte des autres unités.
La capacité de faire, faire faire, empêcher et refuser de faire.
La capacité d’empêcher les autres unités de prendre une décision.
La capacité d’imposer sa volonté aux autres unités politiques.

La capacité d’imposer sa volonté aux autres unités politiques.

Explication

Pour Raymond Aron, la puissance internationale est la capacité d’une unité politique d’imposer sa volonté aux autres unités. La capacité matérielle sans relation avec autrui manque cette dimension; la formule des quatre capacités relève de Serge Sur, et l’empêchement seul est une définition partielle.

20. Une association privée mène une campagne transfrontalière qui influence des décisions publiques, sans agir comme agente d’un gouvernement ni d’une organisation intergouvernementale. Comment qualifier ce phénomène ?

Une action d’un agent gouvernemental
Une relation entre deux acteurs non gouvernementaux
Une relation transnationale
Une relation interétatique

Une relation transnationale

Explication

Une relation transnationale implique le mouvement d’entités à travers une frontière dès lors qu’au moins un acteur n’est pas un agent gouvernemental ou intergouvernemental. La relation interétatique suppose des acteurs étatiques, tandis que les deux autres réponses imposent à tort que les acteurs soient non gouvernementaux ou qu’une influence publique équivaille à une agence gouvernementale.

21. Quel ouvrage de 1972 Joseph Nye et Robert Keohane ont-ils consacré à la critique du stato-centrisme et à l’étude des phénomènes transnationaux ?

Transnational Relations and World Politics
Le paradigme de la politique mondiale
Power and Interdependence: World Politics in Transition
Theory of International Politics

Transnational Relations and World Politics

Explication

Dans *Transnational Relations and World Politics* (1972), Nye et Keohane critiquent le stato-centrisme et invitent à étudier les phénomènes transnationaux. *Power and Interdependence* date de 1977, *Theory of International Politics* est associé à Kenneth Waltz, et le paradigme de la politique mondiale n’est pas le titre de l’ouvrage.

22. Une analyse de la politique mondiale étudie les interactions d’entreprises, d’associations et d’États au-delà des frontières, tandis qu’une autre privilégie les États et leurs relations mutuelles. Quelle distinction décrit ces approches ?

La politique mondiale privilégie l’État, le stato-centrisme inclut les interactions transnationales
La politique mondiale étudie les acteurs privés, le stato-centrisme étudie les relations entre acteurs privés
La politique mondiale inclut les interactions transnationales, le stato-centrisme privilégie l’État et les relations interétatiques
La politique mondiale porte sur les organisations internationales, le stato-centrisme sur les entreprises

La politique mondiale inclut les interactions transnationales, le stato-centrisme privilégie l’État et les relations interétatiques

Explication

Le paradigme de la politique mondiale prend en compte les acteurs et interactions transnationaux, alors que le paradigme stato-centré privilégie l’État et les relations interétatiques. Inverser ces priorités, limiter la politique mondiale aux organisations internationales ou attribuer au stato-centrisme l’étude des acteurs privés déforme cette distinction.

23. Dans un système où une perturbation économique dans un pays rend d’autres acteurs à la fois sensibles aux changements et vulnérables à leurs conséquences, quelle notion décrit cette situation ?

La domination de l’État
La coopération institutionnelle
L’interdépendance complexe
La hiérarchie de l’agenda politique

L’interdépendance complexe

Explication

L’interdépendance complexe désigne une situation où tout acteur est sensible et vulnérable aux comportements des autres acteurs du système. La domination étatique, la coopération volontaire et la hiérarchie politique ne rendent pas compte de cette double caractéristique.

24. Deux pays très interdépendants envisagent un recours à la force dont les coûts attendus dépassent les bénéfices politiques possibles de la coopération. Quelle conclusion correspond à l’analyse de Nye et Keohane ?

L’interdépendance rend la violence plus efficace, et ses bénéfices peuvent dépasser les coûts de la coopération
L’interdépendance réduit l’attrait de la violence, et ses coûts peuvent dépasser les bénéfices de la coopération
L’interdépendance réduit l’attrait de la violence, mais ses coûts restent inférieurs aux bénéfices de la coopération
L’interdépendance accroît l’attrait de la violence, et ses coûts peuvent dépasser les bénéfices de la coopération

L’interdépendance réduit l’attrait de la violence, et ses coûts peuvent dépasser les bénéfices de la coopération

Explication

Pour Nye et Keohane, l’attrait du recours à la violence à des fins politiques diminue lorsque l’interdépendance augmente, mais les coûts de celle-ci peuvent dépasser les bénéfices potentiels de la coopération. Accroître l’attrait de la violence inverse le premier rapport, tandis que supposer que les coûts restent toujours inférieurs ou que la violence devient plus efficace contredit le principe.

25. Dans un cas d’interdépendance complexe, des sociétés échangent par des voies commerciales, associatives et diplomatiques, sans qu’un enjeu unique organise les priorités; quel rôle la force militaire joue-t-elle dans ce contexte ?

Elle est l’instrument principal pour organiser les canaux d’échange
Elle est peu utile dans un contexte de canaux multiples sans hiérarchie d’agenda
Elle devient centrale lorsque les enjeux ne sont pas hiérarchisés
Elle remplace les interactions entre sociétés par des relations interétatiques

Elle est peu utile dans un contexte de canaux multiples sans hiérarchie d’agenda

Explication

En situation d’interdépendance complexe, les sociétés interagissent par des canaux multiples, sans hiérarchie ordonnée autour d’un agenda politique, et la force militaire est peu utile. La présenter comme instrument principal ou central réintroduit une logique de sécurité dominante; affirmer qu’elle remplace les interactions méconnaît la pluralité des canaux.

26. Dans la définition de Joseph Nye, que désigne la puissance dans une situation sociale ?

La capacité de modifier ses propres préférences pour coopérer
La capacité d’affecter autrui afin d’obtenir les résultats recherchés
La possession de ressources permettant de dominer un territoire
La capacité de contraindre autrui par la force militaire

La capacité d’affecter autrui afin d’obtenir les résultats recherchés

Explication

Pour Joseph Nye, la puissance est la capacité d’agir dans des situations sociales afin d’affecter autrui et d’obtenir les résultats poursuivis. La possession de ressources n’est pas la définition, la force militaire n’en est qu’un moyen possible, et la modification de ses propres préférences inverse l’idée.

27. Deux États coopèrent pour partager des technologies climatiques et obtiennent chacun un bénéfice. Quelle conception de la puissance décrit cette situation ?

Une situation sans rapport avec la puissance
Une puissance collaborative, ou puissance « avec »
Une puissance coercitive, ou puissance « sur »
Un rapport de puissance à somme nulle

Une puissance collaborative, ou puissance « avec »

Explication

La puissance collaborative, ou puissance « avec », permet une coopération produisant des gains partagés plutôt qu’un résultat à somme nulle. La coercition et la domination relèvent de la puissance « sur », tandis qu’une coopération n’exclut pas l’exercice de la puissance.

28. Un gouvernement veut faire modifier les préférences initiales d’un autre acteur en menaçant d’imposer des sanctions s’il refuse. Quel mécanisme de hard power emploie-t-il ?

La coercition par la menace ou la pression
La coopération par des gains partagés
L’inducement par une incitation économique
La cooptation par l’influence et l’attraction

La coercition par la menace ou la pression

Explication

Le hard power vise à faire changer les préférences initiales par la coercition, la menace ou la pression, ou par l’inducement. L’incitation économique relève de l’inducement, tandis que l’influence attractive et les gains partagés ne décrivent pas la menace coercitive.

29. Une analyse qualifie de soft power toute influence reposant sur la culture, l’image et le rayonnement, quel que soit le régime concerné. Quelle limite majeure cette analyse néglige-t-elle ?

La culture n’est qu’une ressource parmi trois et le soft power n’est pas universellement disponible
Le soft power se limite à la capacité d’établir l’agenda politique
Les politiques étrangères sont la seule ressource du soft power
La contrainte militaire constitue la ressource centrale du soft power

La culture n’est qu’une ressource parmi trois et le soft power n’est pas universellement disponible

Explication

Réduire le soft power à la culture et au rayonnement est un poncif : la culture n’est qu’une de ses trois ressources, et le soft power n’est pas une arme universellement disponible pour tous les régimes. La capacité à établir l’agenda est un visage du pouvoir, non la définition complète du soft power.

30. Selon Joseph Nye, quels sont les trois visages du pouvoir ?

La culture attractive, les valeurs politiques et les politiques étrangères légitimes
La contrainte directe, l’établissement de l’agenda et le façonnement des préférences initiales
La domination, la coopération et le partage de technologies
La menace, l’incitation économique et la force militaire

La contrainte directe, l’établissement de l’agenda et le façonnement des préférences initiales

Explication

Nye distingue la contrainte directe, la capacité à établir l’agenda et la capacité à façonner les préférences initiales d’autrui. La culture, les valeurs politiques et les politiques étrangères sont des ressources de soft power, tandis que menace et force sont des moyens de puissance coercitive.

31. Un État possède une culture populaire à l’étranger, respecte ses valeurs politiques chez lui et à l’étranger, et mène une politique étrangère jugée légitime et moralement autorisée. Quelles ressources de soft power réunit-il ?

La contrainte directe, l’établissement de l’agenda et le façonnement des préférences
La culture attractive, les valeurs respectées et les politiques étrangères légitimes
Les investissements internationaux, les paiements et les pots-de-vin
La culture diffusée, les sanctions économiques et la force militaire

La culture attractive, les valeurs respectées et les politiques étrangères légitimes

Explication

Les trois ressources de base sont la culture lorsqu’elle est attractive, les valeurs politiques lorsqu’elles sont respectées chez soi et à l’étranger, et les politiques étrangères perçues comme légitimes et dotées d’autorité morale. Les trois visages du pouvoir ne sont pas ces ressources, et sanctions ou pots-de-vin relèvent d’autres mécanismes.

32. Un pays exporte des films très appréciés, mais ses politiques étrangères sont perçues comme illégitimes et ses valeurs politiques ne sont pas respectées à l’étranger. Que peut-on conclure sur la conversion de ses ressources potentielles en attraction comportementale ?

Elle est équivalente à une contrainte directe sur les autres États
Elle est compromise, car les conditions de conversion ne sont pas réunies
Elle dépend uniquement de la capacité à établir l’agenda
Elle est assurée, puisque la culture est populaire à l’étranger

Elle est compromise, car les conditions de conversion ne sont pas réunies

Explication

Les ressources potentielles ne deviennent une attraction comportementale que si les conditions d’attractivité, de respect des valeurs et de légitimité perçue sont réunies. La popularité culturelle ne suffit donc pas à compenser les déficits de légitimité et de respect des valeurs; l’établissement de l’agenda et la contrainte directe sont des notions distinctes.

33. Un gouvernement cherche à influencer un autre pays par l’intimidation, la désinformation et des pressions, plutôt que par l’attraction culturelle. De quelle forme de puissance s’agit-il ?

Du soft power, fondé sur l’attraction
Du hard power militaire, fondé sur la force armée
Du sharp power, forme coercitive de hard power
Du smart power, combinaison de moyens

Du sharp power, forme coercitive de hard power

Explication

Le sharp power relève du hard power coercitif et s’appuie notamment sur la subversion, l’intimidation, les pressions et la désinformation. Le soft power repose sur l’attraction, le smart power combine les deux formes de puissance, et le hard power militaire réduit à la force armée ne rend pas compte de l’ensemble des moyens décrits.

34. En quelle année Christopher Walker et Jessica Ludwig ont-ils publié « From ‘Soft Power’ to ‘Sharp Power’: Rising Authoritarian Influence in the Democratic World » ?

En 2017
En 2016
En 2019
En 2014

En 2017

Explication

Christopher Walker et Jessica Ludwig ont publié cet article en 2017. 2016 renvoie à un autre événement évoqué dans le contexte, tandis que 2019 et 2014 sont des dates erronées.

35. Une stratégie associe des sanctions économiques à une initiative diplomatique et à une campagne culturelle afin d’atteindre un objectif. Quel concept décrit cette combinaison de moyens ?

Le soft power
Le smart power
Le sharp power
Le hard power

Le smart power

Explication

Le smart power consiste à combiner hard power et soft power dans des stratégies effectives. Le sharp power désigne une influence coercitive fondée notamment sur la subversion et la désinformation, tandis que hard power et soft power pris isolément ne désignent pas cette combinaison.

36. Face à une crise nouvelle, une responsable choisit parmi les moyens diplomatiques, économiques, militaires, politiques, légaux et culturels en fonction des besoins. Quelle conception du smart power applique-t-elle ?

Utiliser la désinformation pour infléchir la crise
Employer tous les outils disponibles dans chaque situation
Privilégier l’outil militaire pour résoudre la crise
Choisir le bon outil ou la bonne combinaison selon la situation

Choisir le bon outil ou la bonne combinaison selon la situation

Explication

Hillary Clinton a décrit le smart power comme le choix du bon outil ou de la bonne combinaison parmi plusieurs moyens, en fonction de la situation. Privilégier le militaire ou employer tous les outils sans adaptation écarte cette logique; la désinformation relève du sharp power.

37. Dans un conflit, une entreprise privée détient et fournit une capacité de communication sur le champ de bataille, tandis qu’un État allié en finance une partie. À qui appartient cette capacité ?

À l’État qui ordonne l’interruption du service
À l’alliance qui bénéficie de la communication
À l’entreprise privée qui détient le service
À l’État allié qui en finance une partie

À l’entreprise privée qui détient le service

Explication

La capacité de communication de Starlink sur le champ de bataille appartient à l’entreprise privée, même si un État allié en finance une partie et qu’un dirigeant politique en ordonne l’arrêt. Le financement, l’ordre d’interruption et le bénéfice stratégique ne transfèrent pas la propriété de la capacité.

38. Une entreprise privée détient une technologie stratégique, mais demeure soumise à l’autorité de l’État où elle se trouve. Quelle conclusion peut-on tirer de cette situation ?

La soumission à l’État signifie que l’entreprise ne détient pas la capacité
La valeur stratégique de la capacité rend l’entreprise indépendante de l’État
La détention de la capacité transfère l’autorité publique à l’entreprise
La détention de la capacité ne rend pas l’entreprise supérieure à l’État

La détention de la capacité ne rend pas l’entreprise supérieure à l’État

Explication

Une entreprise peut détenir une capacité de puissance tout en restant soumise à l’autorité de l’État où elle se trouve; cette détention ne la rend donc pas supérieure à l’État. La capacité ne transfère pas l’autorité publique, et la soumission à l’État n’annule pas la détention privée.

39. Dans l’analyse de Joseph Nye, que désigne la diffusion de la puissance dans un monde où les États partagent de plus en plus leur influence avec d’autres acteurs ?

Le transfert de puissance des acteurs non étatiques vers les États et de l’Asie vers l’Ouest
Le transfert de puissance entre États, sans propagation vers des acteurs non étatiques
Le transfert de puissance entre États et sa propagation des États vers des acteurs non étatiques
La concentration de la puissance entre les mains des États occidentaux et de leurs alliés

Le transfert de puissance entre États et sa propagation des États vers des acteurs non étatiques

Explication

La diffusion désigne à la fois un transfert de puissance entre États, notamment de l’Ouest vers l’Asie, et sa propagation des États vers des acteurs non étatiques. L’inversion vers les États et l’Ouest confond les directions, la concentration occidentale inverse le phénomène, et l’absence de propagation omet l’une de ses dimensions.

40. Un analyste classe les rapports de puissance mondiaux en trois niveaux. Quelle combinaison correspond à l’échiquier de Nye ?

Militaire unipolaire, économique multipolaire, transnational centralisé et contrôlé par les gouvernements
Militaire unipolaire, économique multipolaire, transnational diffus et hors du contrôle des gouvernements
Militaire multipolaire, économique unipolaire, transnational diffus et hors du contrôle des gouvernements
Militaire unipolaire, économique diffus et transnational multipolaire sous contrôle des gouvernements

Militaire unipolaire, économique multipolaire, transnational diffus et hors du contrôle des gouvernements

Explication

Dans l’échiquier de Nye, le niveau militaire est unipolaire, le niveau économique multipolaire et le niveau transnational diffus, hors du contrôle des gouvernements. L’inversion des deux premiers niveaux les confond, le contrôle gouvernemental nie le caractère transnational décrit, et la dernière combinaison attribue mal les structures.

41. En 2001, Jim O’Neill de Goldman Sachs introduit « BRIC » dans quel contexte initial ?

Comme nom initial du groupe élargi comprenant l’Afrique du Sud
Comme appellation adoptée lors du premier sommet du groupe
Comme concept de marché économique
Comme nom d’une organisation politique déjà constituée

Comme concept de marché économique

Explication

Jim O’Neill introduit « BRIC » en 2001 comme concept de marché économique, avant que le terme ne devienne le nom d’un groupe politique. L’alliance immédiate confond les étapes, le premier sommet est ultérieur, et l’appellation BRICS correspond à l’élargissement incluant l’Afrique du Sud.

42. Un observateur présente les BRICS comme une union politique cohérente comparable à l’Union européenne. Quelle correction rend le mieux compte de leur nature ?

Ils forment un ensemble cohérent, car la présence de la Chine et de l’Inde efface leurs rivalités
Ils constituent une union politique intégrée, dont les membres ont des intérêts largement convergents
Ils regroupent des États sans poids lourd majeur et sans divergences politiques importantes
Ils rassemblent des poids lourds, dont la Chine et l’Inde, mais restent traversés par des rivalités et des divergences

Ils rassemblent des poids lourds, dont la Chine et l’Inde, mais restent traversés par des rivalités et des divergences

Explication

Les BRICS ne sont ni une organisation comparable à l’Union européenne ni un ensemble cohérent : ils comprennent notamment la Chine et l’Inde, tout en étant traversés par des rivalités et des divergences. L’intégration politique confond coopération et union, la présence de poids lourds n’efface pas les rivalités, et l’absence de poids lourds contredit la composition du groupe.

43. Une puissance montante se rapproche du niveau d’une puissance dominante et se déclare insatisfaite de l’ordre établi. Selon A. F. K. Organski, quel facteur caractérise le risque de guerre ?

La seule croissance de la puissance montante, même si elle accepte l’ordre existant
L’incapacité de la puissance montante à atteindre le niveau de la puissance dominante
L’approche de l’égalité entre les puissances, combinée à l’insatisfaction envers l’ordre existant
La faiblesse de la puissance montante, indépendamment de son rapport à l’ordre établi

L’approche de l’égalité entre les puissances, combinée à l’insatisfaction envers l’ordre existant

Explication

Pour Organski, la guerre survient souvent lorsqu’une puissance montante approche la puissance dominante tout en étant insatisfaite de l’ordre existant : le risque tient à l’égalité approchante plutôt qu’à la faiblesse. La faiblesse inverse ce mécanisme, la croissance sans insatisfaction omet une condition centrale, et l’incapacité à se rapprocher contredit la situation décrite.

44. La puissance d’un État diminue, mais aucun autre État ne reprend clairement l’influence perdue. Comment interpréter cette évolution ?

La puissance passe nécessairement à l’État qui était déjà le plus proche du dominant
La puissance doit être transférée intégralement à un autre État dominant
La puissance peut se disperser entre plusieurs acteurs plutôt que passer à un autre État
La puissance disparaît du système dès que l’État qui la détenait décline

La puissance peut se disperser entre plusieurs acteurs plutôt que passer à un autre État

Explication

La perte de puissance d’un État ne se transfère pas toujours à un autre : elle peut se disperser, ce qui relève de la diffusion de la puissance. Le transfert intégral et le passage automatique au rival supposent un bénéficiaire unique, tandis que la disparition totale confond dispersion et effacement.

45. Dans un projet de paix lancé en 1950, quelle mesure la déclaration Schuman propose-t-elle pour rendre la guerre matériellement impossible ?

Mettre en commun le charbon et l’acier
Créer une armée européenne commune
Mettre en commun l’énergie nucléaire et l’électricité
Confier la défense européenne à l’OTAN

Mettre en commun le charbon et l’acier

Explication

La déclaration Schuman du 9 mai 1950 propose de placer en commun le charbon et l’acier afin de rendre la guerre matériellement impossible. L’armée commune renvoie à la défense, l’énergie nucléaire ne correspond pas à cette proposition, et l’OTAN relève de l’organisation de la sécurité.

46. Un État membre s’oppose à une initiative de politique étrangère, tandis que l’Union ne dispose pas d’armée commune. Selon la lecture réaliste, quelle conséquence en découle ?

L’Union agit comme un acteur militaire intégré
L’Union peut imposer l’initiative par un vote majoritaire
L’Union peut remplacer l’armée commune par ses normes
L’Union peine à agir comme un acteur pleinement unifié

L’Union peine à agir comme un acteur pleinement unifié

Explication

L’absence d’armée commune et la règle de l’unanimité en politique étrangère limitent la capacité de l’Union à agir comme un acteur pleinement unifié. La décision majoritaire confond les règles de décision, tandis que normes et défense intégrée ne compensent pas ces contraintes.

47. En mars 2025, un analyste distingue le financement prévu par le plan Readiness 2030 du montant total qu’il vise à mobiliser. Quel montant correspond aux prêts SAFE ?

400 milliards d’euros
150 milliards d’euros
800 milliards d’euros
650 milliards d’euros

150 milliards d’euros

Explication

Le plan, annoncé sous le nom « ReArm Europe » puis devenu « Readiness 2030 », vise à mobiliser jusqu’à 800 milliards d’euros, dont 150 milliards de prêts SAFE. 800 milliards désigne le total visé, et les autres montants ne sont pas le volume de prêts indiqué.

48. Une entreprise adapte ses produits aux normes européennes afin d’accéder au vaste marché de l’Union, mais l’Union ne peut pas imposer ces règles par une capacité de contrainte comparable à celle d’un État. Quelle caractérisation convient ?

Une puissance de contrainte comparable, fondée sur une armée commune
Une puissance structurelle par les normes et le marché, avec une contrainte limitée
Une puissance politique unifiée, fondée sur des décisions communes
Une puissance commerciale, fondée sur le marché mais sans normes

Une puissance structurelle par les normes et le marché, avec une contrainte limitée

Explication

La puissance structurelle de l’Union repose sur ses normes et son marché, tandis que sa puissance de contrainte reste limitée. Une armée commune ou une action politique pleinement unifiée ne caractérise pas cette distinction, et le marché n’est pas le seul ressort structurel.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 92 flashcards sur Diffusion et transition de puissance.

Que désigne la mondialisation dans sa première acception ?

L’interconnexion croissante des sociétés, qui amplifie les effets des événements sur des populations éloignées.

Que désigne la mondialisation néolibérale ?

L’idéologie associée au capitalisme néolibéral, phase actuelle de l’économie mondiale.

Depuis quand le capitalisme néolibéral façonne-t-il profondément la politique mondiale ?

Depuis la fin des années 1970.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Diffusion et transition de puissance.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM