QCM : Encodage, langage et mémoire — 20 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant les fondements de l’encodage mnésique, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La récupération permet d’accéder à une information déjà mémorisée.
L’encodage constitue la première étape de la mémorisation.
L’encodage transforme une information sensorielle en représentation mnésique.
La récupération transforme l’information perçue en représentation mnésique.
L’encodage correspond à l’accès final à une trace mémorielle.

La récupération permet d’accéder à une information déjà mémorisée. · L’encodage constitue la première étape de la mémorisation. · L’encodage transforme une information sensorielle en représentation mnésique.

Explication

L’encodage transforme l’information sensorielle en représentation mnésique et constitue la première étape de la mémorisation. La récupération intervient ensuite pour accéder à l’information mémorisée.

2. À propos des modalités de l’encodage mnésique :

L’encodage intentionnel implique un effort conscient de mémorisation.
L’encodage incident suppose une volonté consciente de mémoriser.
La capacité limitée de la mémoire à court terme rend l’attention déterminante.
L’encodage implicite requiert une stratégie volontaire de mémorisation.
L’attention intervient peu dans la sélection des informations encodées.

L’encodage intentionnel implique un effort conscient de mémorisation. · La capacité limitée de la mémoire à court terme rend l’attention déterminante.

Explication

La capacité limitée de la mémoire à court terme rend l’attention importante dans la sélection des informations encodées. L’encodage intentionnel implique un effort conscient, contrairement à l’encodage incident ou implicite.

3. Un étudiant mémorise certains éléments sans intention préalable, puis apprend volontairement une seconde liste. Concernant cette situation :

L’apprentissage volontaire de la seconde liste illustre un encodage intentionnel.
L’encodage intentionnel peut impliquer un effort conscient de mémorisation.
La mémoire à court terme possède une capacité illimitée pour les informations pertinentes.
La mémorisation spontanée illustre un encodage incident ou implicite.
L’encodage incident nécessite une consigne explicite de mémorisation.

L’apprentissage volontaire de la seconde liste illustre un encodage intentionnel. · L’encodage intentionnel peut impliquer un effort conscient de mémorisation. · La mémorisation spontanée illustre un encodage incident ou implicite.

Explication

L’encodage incident ne nécessite pas de volonté particulière, tandis que l’encodage intentionnel mobilise un effort conscient. La mémoire à court terme possède une capacité limitée, ce qui rend l’attention pertinente pour l’encodage.

4. Concernant la répétition et la qualité de l’encodage, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Une présentation distribuée regroupe immédiatement les répétitions.
Le nombre de répétitions peut renforcer la trace mnésique.
Une présentation massée espace les répétitions dans le temps.
Hermann Ebbinghaus est associé à l’étude des effets de la répétition.
La présentation répétée d’une information améliore sa mémorisation.

Le nombre de répétitions peut renforcer la trace mnésique. · Hermann Ebbinghaus est associé à l’étude des effets de la répétition. · La présentation répétée d’une information améliore sa mémorisation.

Explication

La répétition renforce la trace mnésique et améliore ainsi la mémorisation, ce qui est associé aux travaux d’Ebbinghaus. Une présentation distribuée espace les répétitions, contrairement à une présentation massée qui les regroupe.

5. À propos de l’enrichissement de l’encodage et de la supériorité de l’image :

Un mot bénéficie principalement d’un codage verbal.
Une image bénéficie généralement de codages visuel et verbal.
La supériorité de l’image correspond à une meilleure mémorisation des mots.
La répétition constitue le mécanisme définissant l’enrichissement informationnel.
Un élément riche en informations est mieux encodé qu’un élément pauvre.

Un mot bénéficie principalement d’un codage verbal. · Une image bénéficie généralement de codages visuel et verbal. · Un élément riche en informations est mieux encodé qu’un élément pauvre.

Explication

Un élément riche en informations est mieux encodé qu’un élément pauvre, tandis que la répétition renforce principalement la trace mnésique. L’image bénéficie d’un codage visuel et verbal, alors que le mot repose principalement sur un codage verbal.

6. Concernant la profondeur du traitement et la génération des items :

Un traitement perceptif et superficiel facilite davantage l’accès ultérieur.
La génération d’un item diminue sa rétention par rapport à une lecture.
Un traitement profond et sémantique produit un meilleur encodage.
Un item généré est mieux retenu qu’un item simplement lu.
Un traitement plus profond rend l’information plus accessible ultérieurement.

Un traitement profond et sémantique produit un meilleur encodage. · Un item généré est mieux retenu qu’un item simplement lu. · Un traitement plus profond rend l’information plus accessible ultérieurement.

Explication

Un traitement profond et sémantique améliore l’encodage par rapport à un traitement superficiel et perceptif. La profondeur du traitement facilite ensuite l’accès à l’information, tandis qu’un item généré est mieux retenu qu’un item simplement lu.

7. Une liste contient plusieurs éléments similaires et un item nettement différent. Concernant les effets de distinctivité :

L’effet d’isolation concerne un item identique à tous les autres.
La différence d’un item parmi des éléments similaires peut améliorer sa mémorisation.
Un traitement profond améliore généralement l’accessibilité ultérieure.
La similarité de tous les éléments renforce la distinctivité d’un item.
L’item différent peut bénéficier d’un effet d’isolation.

La différence d’un item parmi des éléments similaires peut améliorer sa mémorisation. · Un traitement profond améliore généralement l’accessibilité ultérieure. · L’item différent peut bénéficier d’un effet d’isolation.

Explication

L’effet d’isolation améliore la mémorisation d’un item qui diffère des autres éléments similaires de la liste. Le traitement profond améliore l’encodage et l’accessibilité ultérieure, mais il ne définit pas l’effet d’isolation.

8. Concernant les facteurs favorisant la mémorisation :

Un item lu silencieusement est mieux retenu qu’un item lu à voix haute.
La mémorisation des items reste indépendante de leurs relations entre eux.
L’encodage des relations entre items augmente leur mémorisation.
La normalité d’un item produit un avantage de rappel supérieur à sa bizarrerie.
Un item bizarre est mieux mémorisé qu’un item normal.

L’encodage des relations entre items augmente leur mémorisation. · Un item bizarre est mieux mémorisé qu’un item normal.

Explication

L’item bizarre bénéficie d’un meilleur rappel que l’item normal. La lecture à voix haute améliore la rétention, et l’encodage des relations entre items renforce aussi leur mémorisation; les connaissances préalables concernent une autre unité.

9. Un étudiant apprend une liste de termes dans un domaine qu’il connaît déjà. Quelles propositions sont exactes ?

La lecture silencieuse produit une meilleure rétention que la lecture à voix haute.
Les connaissances préalables dans un autre domaine facilitent pareillement ces termes.
Les connaissances préalables dans ce domaine facilitent l’encodage des nouveaux termes.
La lecture à voix haute favorise la rétention des termes appris.
L’encodage des relations entre les termes augmente leur mémorisation.

Les connaissances préalables dans ce domaine facilitent l’encodage des nouveaux termes. · La lecture à voix haute favorise la rétention des termes appris. · L’encodage des relations entre les termes augmente leur mémorisation.

Explication

La lecture à voix haute améliore la rétention par rapport à la lecture silencieuse. Les connaissances préalables facilitent l’encodage de nouveaux éléments dans le même domaine, tandis que l’encodage des relations entre items favorise également la mémorisation.

10. À propos de l’organisation de l’encodage et de la mémorisation :

Une liste catégorisée est plus facilement encodée qu’une liste aléatoire.
Une liste aléatoire est plus facilement encodée qu’une liste catégorisée.
L’encodage des relations entre items favorise leur mémorisation.
La référence à soi améliore la mémorisation des adjectifs.
La référence à soi diminue la mémorisation des adjectifs appris.

Une liste catégorisée est plus facilement encodée qu’une liste aléatoire. · L’encodage des relations entre items favorise leur mémorisation. · La référence à soi améliore la mémorisation des adjectifs.

Explication

La référence à soi améliore la mémorisation des adjectifs. Les listes catégorisées sont plus facilement encodées que les listes aléatoires, et l’encodage des relations entre items améliore aussi leur mémorisation.

11. Concernant l’influence des connaissances et des caractéristiques des items :

Un item normal est mieux rappelé qu’un item bizarre.
Les connaissances préalables dans un autre domaine améliorent ces éléments avec la même efficacité.
La normalité d’un item renforce son rappel par rapport à sa bizarrerie.
Un item bizarre est mieux rappelé qu’un item normal.
Les connaissances préalables facilitent l’encodage d’éléments nouveaux du même domaine.

Un item bizarre est mieux rappelé qu’un item normal. · Les connaissances préalables facilitent l’encodage d’éléments nouveaux du même domaine.

Explication

Les connaissances préalables facilitent l’encodage d’éléments nouveaux dans le même domaine. L’item bizarre est mieux rappelé qu’un item normal, alors que la simple normalité ne procure pas cet avantage.

12. Concernant la psycholinguistique :

Elle étudie les processus cognitifs et les représentations mentales du langage.
Elle se réduit à l’étude des règles formelles d’une langue.
Elle analyse les représentations mentales liées aux activités langagières.
Elle étudie les processus cognitifs impliqués dans les activités langagières.
Elle porte exclusivement sur la production orale des locuteurs.

Elle étudie les processus cognitifs et les représentations mentales du langage. · Elle analyse les représentations mentales liées aux activités langagières. · Elle étudie les processus cognitifs impliqués dans les activités langagières.

Explication

La psycholinguistique étudie les processus cognitifs et les représentations mentales impliqués dans les activités langagières. Elle ne se définit donc pas comme une étude générale dépourvue de perspective cognitive, ni comme l’étude de la seule parole orale.

13. Parmi les propositions suivantes concernant le langage et la langue, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Une langue désigne la capacité humaine générale de communiquer par signes.
Le langage permet à l’espèce humaine d’exprimer sa pensée.
La parole correspond à toute expression langagière, y compris graphique et gestuelle.
Le langage peut utiliser des signes vocaux, graphiques ou gestuels.
Une langue constitue une manifestation particulière du langage dans un groupe social.

Le langage permet à l’espèce humaine d’exprimer sa pensée. · Le langage peut utiliser des signes vocaux, graphiques ou gestuels. · Une langue constitue une manifestation particulière du langage dans un groupe social.

Explication

Le langage est une capacité humaine générale permettant d’exprimer la pensée et de communiquer par différents signes. Une langue constitue une manifestation particulière de cette capacité dans un groupe social; la parole désigne spécifiquement la modalité orale.

14. Les fonctions et les modalités du langage comprennent :

La représentation mentale constitue une modalité orale du langage.
Le monde compte environ 700 langues.
La parole correspond à la modalité orale de l’expression langagière.
La communication constitue une fonction principale du langage.
La représentation mentale constitue une fonction principale du langage.

La parole correspond à la modalité orale de l’expression langagière. · La communication constitue une fonction principale du langage. · La représentation mentale constitue une fonction principale du langage.

Explication

Le langage remplit deux fonctions principales: la communication et la représentation mentale. La parole est la modalité orale, tandis que l’existence mondiale des langues est estimée à environ 7 000.

15. À propos des effets et des propriétés du langage, quelles sont les propositions exactes ?

Le langage empêche la création de nouveaux mots.
Le langage détermine nécessairement la perception des couleurs.
La perception des couleurs peut être similaire selon la langue parlée.
Le langage peut faciliter certaines tâches de raisonnement.
La perception des émotions peut être similaire selon la langue parlée.

La perception des couleurs peut être similaire selon la langue parlée. · Le langage peut faciliter certaines tâches de raisonnement. · La perception des émotions peut être similaire selon la langue parlée.

Explication

La perception des couleurs et des émotions peut être similaire quelle que soit la langue parlée. Le langage peut aussi faciliter le raisonnement et la création de nouveaux mots, sans déterminer entièrement la pensée.

16. Les propriétés productives et structurales du langage comprennent :

La double articulation utilise uniquement des éléments déjà porteurs de sens.
La double articulation produit de nombreux éléments porteurs de sens.
La productivité désigne la répétition de messages mémorisés.
La productivité repose sur un ensemble limité d’éléments de base.
La productivité permet de comprendre des messages entièrement nouveaux.

La double articulation produit de nombreux éléments porteurs de sens. · La productivité repose sur un ensemble limité d’éléments de base. · La productivité permet de comprendre des messages entièrement nouveaux.

Explication

La productivité permet de générer ou comprendre des messages entièrement nouveaux à partir d’un ensemble limité d’éléments. La double articulation produit de nombreux éléments porteurs de sens à partir d’éléments dépourvus de sens, tandis que le langage peut soutenir le raisonnement et la création lexicale.

17. Concernant les propriétés du langage humain, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Tousser constitue un son linguistique parce qu’il peut transmettre une information.
Un symbole peut représenter un objet sans relation nécessaire avec celui-ci.
L’arbitrarité implique une ressemblance nécessaire entre un symbole et son référent.
La sémanticité signifie qu’un son linguistique possède une signification.
Les onomatopées illustrent des cas particuliers de l’arbitrarité linguistique.

Un symbole peut représenter un objet sans relation nécessaire avec celui-ci. · La sémanticité signifie qu’un son linguistique possède une signification. · Les onomatopées illustrent des cas particuliers de l’arbitrarité linguistique.

Explication

La sémanticité exige qu’un son porte une signification, ce qui distingue le langage d’un simple bruit réflexe. Tousser ne possède pas cette propriété linguistique, tandis qu’un symbole arbitraire peut représenter un objet sans lui ressembler.

18. À propos de l’arbitrarité des signes linguistiques :

Les symboles linguistiques doivent reproduire la forme de leurs référents.
L’arbitrarité signifie qu’un son linguistique est dépourvu de signification.
La relation entre symbole et objet représenté est généralement non nécessaire.
Certains signes en LSF peuvent présenter une relation évocatrice avec leur référent.
Les onomatopées constituent des cas particuliers au regard de l’arbitrarité.

La relation entre symbole et objet représenté est généralement non nécessaire. · Certains signes en LSF peuvent présenter une relation évocatrice avec leur référent. · Les onomatopées constituent des cas particuliers au regard de l’arbitrarité.

Explication

L’arbitrarité correspond à l’absence de lien nécessaire entre le symbole et l’objet représenté. Les onomatopées et certains signes de la LSF constituent toutefois des exceptions partielles, car leur forme peut évoquer le référent.

19. Les caractéristiques du déplacement dans le langage comprennent :

Le déplacement permet de parler d’un lieu absent au moment de l’échange.
Le déplacement concerne des objets présents dans l’environnement immédiat.
Le langage peut évoquer des réalités inexistantes grâce au déplacement.
Le déplacement désigne l’absence de lien entre un symbole et son objet.
Le déplacement permet d’évoquer des événements absents dans le temps.

Le déplacement permet de parler d’un lieu absent au moment de l’échange. · Le langage peut évoquer des réalités inexistantes grâce au déplacement. · Le déplacement permet d’évoquer des événements absents dans le temps.

Explication

Le déplacement permet d’évoquer des réalités absentes du lieu ou du moment de l’échange, y compris des réalités inexistantes. Il ne se limite donc pas à la désignation d’objets présents et observables.

20. Concernant la communication animale, quelles sont les propositions exactes ?

Les signaux animaux peuvent être arbitraires par rapport aux objets représentés.
La communication animale peut associer des signaux à des significations.
Le déplacement et la productivité y sont observés, mais restent rares.
La communication animale présente une double articulation comparable à celle du langage humain.
Le caractère discret apparaît parfois dans la communication animale.

Les signaux animaux peuvent être arbitraires par rapport aux objets représentés. · La communication animale peut associer des signaux à des significations. · Le déplacement et la productivité y sont observés, mais restent rares. · Le caractère discret apparaît parfois dans la communication animale.

Explication

La communication animale possède la sémanticité et l’arbitrarité, mais la double articulation y est absente. Le déplacement et la productivité peuvent exister chez certains animaux, mais ils restent rares, tandis que le caractère discret n’apparaît que parfois.

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Mémorisez les réponses avec 51 flashcards sur Encodage, langage et mémoire.

Qu'est-ce que l'encodage en mémoire ?

C'est le processus de transformation sensorielle en représentation mnésique.

Quelle étape de la mémorisation est l'encodage ?

La première étape de la mémorisation.

Qu'influence la modalité d'encodage ?

L'accès ultérieur à l'information.

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