Que permet l’exploitation des observations météorologiques ?
Elle permet une vision spatialisée avec suivi temporel et zonage.
Quelles sont les principales sources d’observation météorologique ?
Les images satellite, radar, données de foudre, stations de surface et produits de fusion.
Quels produits de fusion sont utilisés pour le brouillard ?
CARIBOU et CERVUS.
Quel produit de fusion sert à identifier le type d’hydrométéore ?
HYDRE.
Que consistait l’exploitation traditionnelle des observations météorologiques ?
Tracer les isobares standards, centres d’action, isothermes, isallobares et temps dangereux.
Qu'informe l'image infrarouge sur les nuages convectifs ?
Elle renseigne sur l'extension verticale des nuages convectifs.
Quelle limite présente l'image visible pour observer les nuages ?
Elle ne fonctionne pas la nuit.
Que combine la composition colorée en imagerie satellitaire ?
Elle combine les avantages de l'infrarouge et du visible.
Que met en évidence l'image en vapeur d'eau dans la haute troposphère ?
Elle met en évidence la circulation, notamment le courant-jet.
Qu'indiquent les zones d'assèchement sur l'image en vapeur d'eau ?
Elles correspondent à la subsidence sous les anticyclones.
Quelle difficulté présente la classification nuageuse lors du passage jour-nuit ?
Elle comporte de nombreuses erreurs lors du passage de l'algorithme de jour à celui de nuit.
Que ne renseigne pas l'identification des nuages élevés dans la classification ?
Elle ne renseigne pas sur les nuages situés dessous.
Que permet de distinguer l'image HRV concernant les nuages ?
Elle permet de distinguer les textures des nuages élevés, stratiformes et convectifs.
Quelle différence principale existe entre le réseau Météorage et le réseau longue distance ?
Le réseau Météorage offre une information détaillée sur la France et son voisinage, le réseau longue distance une couverture globale moins précise.
Que permet d'identifier le cumul des impacts de foudre superposé à une image satellite ?
Il permet d'identifier les structures à l'origine des orages.
Où se situaient les zones les plus instables lors de l'exemple du 26 janvier 2014 ?
Dans la traîne vers l'Irlande et vers la Turquie.
Que permet de repérer une palette colorant les températures infrarouges inférieures à −40 °C ?
Elle permet de repérer les sommets convectifs les plus froids, donc les plus hauts et actifs.
Quelle information manque dans le réseau longue distance par rapport à Météorage ?
Il manque l'information sur la polarité des impacts.
Quelles zones le radar distingue-t-il dans les précipitations ?
Une zone perturbée et une traîne d’averses séparées par des accalmies.
Que permet d'analyser l’animation radar simultanément ?
Le déplacement des précipitations et la variation de leur activité.
Dans l'exemple du 26 janvier 2014, dans quelle direction se déplacent les précipitations ?
Dans un flux d’ouest.
Comment varie la vitesse des précipitations dans l'exemple du 26 janvier 2014 ?
Plus rapidement dans la partie sud.
Quelle est la variation d’activité des précipitations dans l'exemple du 26 janvier 2014 ?
Peu de variation d’activité.
Comment le radar peut-il révéler des structures de précipitations plus détaillées ?
En mosaïqu'européenne ou avec un zoom sur la France.
Qu'impose l'interprétation des minima et maxima de pression en plaine ?
Il faut examiner le vent et utiliser la relation de Buys-Ballot.
Pourquoi faut-il se méfier des stations de montagne pour la pression ?
Elles peuvent fausser l'interprétation des minima et maxima en plaine.
Quelle est la pression minimale au nord le 26 janvier 2014 à 15 UTC ?
La pression minimale est de 995 hPa.
Quelle pression trouve-t-on près des Pyrénées le 26 janvier 2014 à 15 UTC ?
Elle atteint environ 1015 à 1016 hPa.
Quelles sont les températures dans l'extrême sud sous les éclaircies ?
Elles sont de 14 à 18 °C.
Quel est le vent dominant lors du passage de la perturbation ?
Le vent dominant est de sud à sud-ouest.
Quelle intensité atteignent les rafales en Bretagne ?
Les rafales atteignent 45 à 55 kt.
Où les plus fortes pluies atteignent-elles 3 à 5 mm en une heure ?
De la Loire à l’Orne.
Que rassemble un commentaire synthétique en météorologie ?
La pression, le flux, les températures, la nébulosité, le temps, les évolutions et une synthèse finale.
Que qualifie la rubrique pression dans un commentaire synthétique ?
Le champ de pression, ses valeurs, extrêmes, centres d’action et tendance.
Que décrit la rubrique flux dans un commentaire synthétique ?
L’organisation du vent, ses directions, valeurs moyennes et rafales à partir de 20 kt.
Que regroupe la rubrique températures dans un commentaire synthétique ?
Les valeurs selon influences, normales, variations par rapport à la veille et températures extrêmes.
Que décrit la synthèse du 26 janvier 2014 ?
Un temps perturbé sur la majeure partie de la France avec ciel couvert et pluies dans un air radouci.
Quelle région est épargnée selon la synthèse du 26 janvier 2014 ?
Le pourtour méditerranéen est épargné.
Qu'est-ce qu'une NÉBUL en météorologie ?
Un zonage de types de temps homogènes représentant les conditions météorologiques sensibles.
Que consiste à faire pour réaliser une NÉBUL ?
Interpréter le TH et les observations pour délimiter des zones météorologiques.
Quels éléments peut zoner une NÉBUL en plus des types de temps ?
La température, le vent et parfois le type de précipitations.
De quoi dépend la qualité d'une NÉBUL ?
De la bonne interprétation du TH et de l'utilisation conjointe d'images satellite, radar et foudre.
Qu'utilisent les cartes NÉBUL média pour représenter le temps perçu ?
Des symboles élémentaires représentant le temps perçu par le grand public.
Quelle différence principale existe entre cartes NÉBUL média et techniques ?
Les cartes techniques comportent plus de symboles et de détails pour les météorologistes.
Que présentent généralement les cartes NÉBUL média ?
Le temps sensible, les températures des principales villes et le vent significatif.
Pour quelles rafales les cartes NÉBUL média indiquent-elles le vent ?
Pour des rafales supérieures à 40 km/h.
Quels risques peuvent représenter les cartes NÉBUL techniques ?
Les risques de brouillard, brouillard givrant, orage, neige en plaine, verglas et grêle.
Quels vents représentent les cartes NÉBUL techniques du vent ?
Les vents moyens supérieurs à 20 kt et les rafales à partir de 35 kt dépassant le vent moyen de 10 kt.
Que décrivent les observations de stations ?
Les paramètres locaux.
Que généralisent spatialement le commentaire et la nébulosité ?
Des zones et des tendances cohérentes.
Quels outils permettent de comparer les précipitations ?
Les pluviomètres, le radar et les produits Panthère ou Antilope.
À quoi sont liés les écarts entre les mesures de précipitations ?
Aux virgas, aux pluies fines et aux limites de portée radar.
Comment est la visibilité sous les pluies et près de l’Atlantique le 26 janvier 2014 ?
Médiocre.
Comment est la visibilité dans l’extrême est et le sud le 26 janvier 2014 ?
Excellente.
Quelle est la couverture de la nébulosité presque partout ?
Couvert.
Où observe-t-on des éclaircies et où la nébulosité basse est-elle surtout présente ?
Éclaircies en Bretagne et dans l’extrême sud-est, nébulosité basse sous la perturbation.
Teste tes connaissances avec un QCM de 23 questions sur C1 Exploitation spatiale des observations météorologiques.
1. En quoi l’exploitation des observations permet-elle de passer d’une compréhension ponctuelle à une vision spatialisée ?
2. Quelles sont les principales sources d’observation mentionnées pour caractériser la situation météorologique ?
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