★ À maîtriser
📌 Un stock est une quantité d’eau présente dans un réservoir, tandis qu’un flux est une quantité transférée par unité de temps.
📐 Formule - Le temps de résidence est le rapport du stock au flux : .
Compléments
Les principaux stocks d’eau indiqués sont :
Les temps de résidence indiqués sont :
Les flux évaporé et précipité présentés dans le bilan global sont chacun de 486 000 km³ par an.
Un stock est une réserve ; un flux est un transfert par unité de temps.
★ À maîtriser
📐 Formule - Le débit à l’exutoire est la somme du ruissellement et de l’infiltration : .
📐 Formule - À l’échelle saisonnière, le bilan en lame d’eau est .
Compléments
📐 Formule - À l’échelle annuelle ou pluriannuelle, lorsque la variation de stock est nulle et l’infiltration profonde négligée, le bilan est .
Pour le bassin versant de la Seine, la superficie indiquée est de 78 650 km² et le débit moyen à Paris est de 310 m³/s.
Dans le bilan moyen présenté pour un climat tempéré océanique, la pluie est de 700 mm, l’évapotranspiration de 400 mm, le ruissellement de 180 mm et l’écoulement souterrain de 120 mm.
★ À maîtriser
📐 Formule - L’intensité moyenne d’une averse est le rapport de la hauteur de pluie à sa durée : , avec i en mm/h, h en mm et t en heures.
Compléments
Une masse d’air doit s’élever pour refroidir et permettre la formation de précipitations.
Les précipitations peuvent être mesurées par pluviomètre journalier, pluviographe, pluviomètre totalisateur ou radar météorologique ; la hauteur de neige peut également être mesurée.
★ À maîtriser
📌 L’évapotranspiration potentielle (ETP) est une variable climatique théorique calculée pour une surface de référence avec de l’eau toujours disponible, tandis que l’évapotranspiration réelle (ETR) tient compte notamment du déficit hydrique et est inférieure à l’ETP.
Compléments
L’évapotranspiration consomme de l’énergie pour le passage de l’eau liquide à la vapeur et dépend du bilan d’énergie, de l’humidité de l’air et de l’eau disponible.
L’évapotranspiration est nulle lorsque l’air est saturé.
📐 Formule - L’indice d’aridité est le rapport de la précipitation annuelle à l’ETM ou à l’ETP : .
ETP décrit un potentiel théorique ; ETR traduit l’évapotranspiration réelle.
★ À maîtriser
Compléments
La battance est due à l’énergie cinétique des gouttes de pluie et peut former une croûte de battance à la surface du sol.
L’eau de ruissellement rejoint les points bas, puis les cours d’eau et enfin l’océan.
Les inondations par débordement de cours d’eau ou par ruissellement sur des surfaces urbaines ou agricoles ont une dynamique rapide, de quelques heures à plusieurs jours.
Les remontées de nappe peuvent survenir après une succession d’années humides lorsque le niveau de la nappe atteint la surface du sol, avec une dynamique lente de plusieurs mois.
📐 Formule - Le débit moyen d’un cours d’eau est le produit de la vitesse moyenne par la section : .
Quand la pluie dépasse la capacité d’infiltration, le ruissellement augmente.
★ À maîtriser
📌 Dans une nappe, l’aquifère est le matériau de la zone saturée, tandis que la nappe souterraine correspond à l’eau présente dans cette zone.
L’eau souterraine s’écoule latéralement dans la zone saturée des charges hydrauliques les plus élevées vers les plus basses.
Une isopièze est une courbe d’égale altitude de la nappe, et l’écoulement souterrain est perpendiculaire aux isopièzes et dirigé des cotes les plus hautes vers les plus basses.
Compléments
Une carte piézométrique se construit en réalisant plusieurs forages, en mesurant les niveaux piézométriques, en traçant les isopièzes puis en déterminant les directions d’écoulement.
Deux points d’observation ne suffisent pas pour déterminer correctement le sens d’écoulement souterrain.
📌 Une rivière peut drainer une nappe, tandis qu’une rivière en crue peut alimenter une nappe.
Sur une carte, l’eau souterraine descend perpendiculairement aux isopièzes, des cotes hautes vers les cotes basses.
★ À maîtriser
Selon les projections du GIEC présentées pour un scénario modéré, les précipitations augmentent dans la zone de convergence intertropicale et les régions subpolaires, mais diminuent dans certaines régions sèches comme la Méditerranée. - IPCC AR6, 2021
Le niveau de la mer augmente assez uniformément sous l’effet du réchauffement et de la fonte des glaciers, ce qui accroît le risque de submersion dans les régions côtières. - GIEC, Rapport Spécial sur l’océan et la cryosphère, 2017
Les changements de température et de précipitations modifient l’évapotranspiration, la recharge des aquifères, le débit et la température des cours d’eau.
Le changement climatique augmente les risques hydrologiques liés aux événements extrêmes, notamment les inondations et les sécheresses.
Les pluies extrêmes augmentent de 7 % pour chaque degré Celsius supplémentaire.
Compléments
Chaque degré supplémentaire renforce les pluies extrêmes de 7 %.
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1. Que désigne le cycle de l’eau ?
2. Dans un réservoir hydrologique, quelle distinction sépare un stock d’un flux ?
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Qu’est-ce que le cycle de l’eau ?
Le transport, le stockage et les changements de phase de l’eau.
Qu’est-ce qui distingue un stock d’un flux ?
Un stock est une quantité d’eau présente dans un réservoir ; un flux est une quantité transférée par unité de temps.
Comment calcule-t-on le temps de résidence ?
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