★ À maîtriser
📌 La PCR classique est analysée en point final par électrophorèse sur gel d’agarose, tandis que la PCR en temps réel suit la fluorescence cycle après cycle.
Compléments
La PCR classique renseigne notamment sur la présence ou l’absence de produit, sa taille et le nombre d’amplicons, ce qui contribue à évaluer la spécificité de la PCR.
La PCR classique est présentée comme semi-quantitative pour moins de 15 à 20 cycles, alors que la qPCR est l’application quantitative principale de la PCR en temps réel.
Le gel donne un résultat final ; l’optique suit la fluorescence cycle après cycle.
★ À maîtriser
La matrice de la PCR doit être de l’ADN ; si l’échantillon initial contient de l’ARN, une étape de rétrotranscription est nécessaire avant la PCR.
Pour une RT-PCR ou une RT-qPCR à partir d’ARN, l’ARN est rétrotranscrit en ADNc, puis l’ADNc sert de matrice à la PCR.
Compléments
📌 La PCR amplifie une cible d’ADN, tandis que la RT-PCR et la RT-qPCR comportent une étape préalable de rétrotranscription lorsque l’échantillon de départ est de l’ARN.
★ À maîtriser
Une PCR utilise un couple de deux amorces, une amorce Forward et une amorce Reverse, qui encadrent le fragment d’ADN à amplifier.
Pour la RT-qPCR, le cours recommande des amorces de 20 à 25 nucléotides, une teneur en GC de 40 à 60 % et un Tm proche de 65 °C.
Compléments
📌 Pour limiter l’amplification d’ADN génomique contaminant dans un échantillon d’ARN, le cours propose de placer les amorces dans des exons séparés par un intron, afin que l’amplicon issu de l’ADNg soit plus long que celui issu de l’ADNc, ou que l’amplicon génomique dépasse 1000 pb.
★ À maîtriser
Compléments
La dénaturation ou fusion de l’ADN correspond à la séparation des deux brins de la double hélice par rupture des liaisons hydrogène.
Pour des fragments d’ADN de moins de 18 à 20 résidus, comme les amorces, le cours donne la formule .
Le Tm dépend de la composition en bases de l’ADN.
Le Tm des fragments de plus de 35 résidus, comme les amplicons, est déterminé expérimentalement ou par calcul thermodynamique.
★ À maîtriser
Compléments
La Taq polymérase est une ADN polymérase thermorésistante dont la température optimale d’activité indiquée dans le cours est 72 °C.
Le programme de PCR en temps réel présenté commence par un Hot Start qui active l’ADN polymérase, puis comprend 40 cycles d’amplification en deux étapes.
Dénaturation, hybridation, élongation : le cycle classique en trois temps.
★ À maîtriser
📌 Les courbes de fusion sont obtenues à la fin des cycles et uniquement lorsque la réaction utilise des agents liant l’ADN double brin ; elles servent à vérifier la spécificité de la PCR.
Compléments
Des amplicons non spécifiques ou des dimères d’amorces peuvent produire des pics ou des épaulements supplémentaires sur les courbes de fusion.
Un produit PCR pur peut présenter un pic de fusion correspondant à un Tm de 80 °C dans l’exemple du cours.
Les dimères d’amorces peuvent être particulièrement visibles dans les puits NTC, c’est-à-dire sans matrice, et peuvent disparaître dans les puits Unknown contenant les échantillons à tester.
Le cours associe les pics ou épaulements attribués aux dimères d’amorces à un Tm d’environ 70 à 76 °C.
★ À maîtriser
📌 À seuil de fluorescence identique, un Ct plus élevé indique une quantité initiale de matrice plus faible, car davantage de cycles sont nécessaires pour atteindre le seuil.
Compléments
Moins de matrice initiale → davantage de cycles avant le seuil → Ct plus élevé.
★ À maîtriser
📐 Formule - La loi d’amplification de la PCR s’écrit , où N₀ est la quantité initiale de cible, E l’efficacité et n le nombre de cycles.
📐 Formule - Pour une efficacité E égale à 1, soit 100 %, la loi d’amplification devient .
📐 Formule - Pour une droite standard de pente p, l’efficacité est calculée par ; une pente de −3,32 correspond à E = 1, soit 100 % d’efficacité.
Compléments
Une droite standard absolue est construite à partir de dilutions en cascade d’une matrice de quantité initiale connue, puis en reliant les Ct expérimentaux au logarithme de N₀.
Le cours indique comme intervalle d’efficacité acceptable .
Dans l’exemple de droite standard absolue, les dilutions de matrice connue sont réalisées en cascade au 1/10, et la quantité de référence No1 est arbitrairement définie à 1.
Dans l’exemple de droite standard relative, les dilutions de l’échantillon sont réalisées en cascade au 1/5 et les quantités représentées sont 1, 0,2, 0,04 et 0,008.
★ À maîtriser
📐 Formule - Pour comparer deux échantillons à efficacité E, le rapport des quantités initiales est .
📐 Formule - Lorsque E = 1, le rapport des quantités initiales devient .
📐 Formule - Si les efficacités du GOI et du REF sont égales à 1, la quantité normalisée vérifie , où .
📐 Formule - Avec l’échantillon 2 comme calibrateur et des efficacités égales à 1, la méthode comparative de Livak calcule le rapport normalisé par , où . - KJ Livak, Methods, 2001
📌 La méthode des droites standards conserve les valeurs mesurées des efficacités EGOI et EREF, tandis que la méthode comparative de Livak suppose EGOI = EREF = 1.
Compléments
Pour Ct₁ = 10 et Ct₂ = 15, avec une efficacité de 100 %, l’échantillon 1 contient 32 fois plus de GOI que l’échantillon 2.
La comparaison relative sans normalisation ne tient pas compte des différences de quantité totale de matériel analysé, qui peuvent notamment résulter d’erreurs de pipetage.
📐 Formule - Si les efficacités du GOI et du REF sont égales, la normalisation d’un échantillon vérifie .
Lorsque EGOI et EREF sont différents, le cours présente une méthode de quantification relative utilisant les efficacités estimées par des droites standards.
Dans les représentations graphiques décrites, la quantification relative du contrôle est normalisée à 1 ; une valeur RQ supérieure à 1 indique une augmentation d’expression et une valeur inférieure à 1 une diminution.
Les appellations utilisées pour les résultats relatifs sont :
La méthode de quantification relative attribuée à Pfaffl est associée dans le cours à NAR, 2001. - MW Pfaffl
La qPCR permet une application quantitative, notamment la quantification de transcrits par RT-qPCR, en estimant la quantité initiale de la cible d’intérêt dans un échantillon.
La PCR en temps réel peut être utilisée qualitativement pour rechercher et détecter des mutations ou des SNP dans des échantillons d’ADN.
PCR classique et PCR en temps réel
| Aspect | PCR classique | PCR en temps réel |
|---|---|---|
| Analyse | Point final | Cycle après cycle |
| Appareillage | Thermocycleur | Thermocycleur avec module optique |
| Résultat principal | Présence, taille et nombre d’amplicons | Quantification par courbe d’amplification |
| Contrôle de spécificité | Électrophorèse sur gel | Courbe de fusion si agent liant l’ADN double brin |
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1. Comment diffèrent le suivi de la PCR classique et celui de la PCR en temps réel ?
2. Quelle méthode est principalement utilisée pour quantifier une amplification, et dans quelles conditions la PCR classique est-elle décrite comme semi-quantitative ?
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Comment la PCR classique et la PCR en temps réel sont-elles analysées ?
La PCR classique est analysée en point final par électrophorèse sur gel d’agarose, tandis que la PCR en temps réel suit la fluorescence cycle après cycle.
De quelle molécule la matrice d’une PCR doit-elle être constituée ?
D’ADN.
En quoi l’ARN est-il rétrotranscrit avant une RT-PCR ou une RT-qPCR ?
En ADNc.
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